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Descoings à Sciences Po : « quand j’entends le mot Culture' » – Par Etienne Lahyre

Le directeur de l’Institut d’Etudes Politiques (IEP) de Paris, Richard Descoings, est incontestablement un homme étonnant : son travail de sape entamé il y a plus de 15 ans contre la culture et l’intelligence françaises, contribue aussi efficacement que durablement à la « fabrique du crétin » dénoncée par Jean-Paul Brighelli.

Discrimination positive, « globish » et théorie du genre

Jugeons plutôt : en 2001, Descoings impose la création d’une voie parallèle d’entrée à Sciences Po en permettant à certains jeunes gens issus de lycées situés en ZEP, ayant des liens conventionnels avec l’IEP, d’intégrer l’école sans concours. L’égalité républicaine, que garantissait le principe du concours, était ainsi battue en brèche, au profit de l’instauration officielle de la « discrimination positive », oxymore constituant l’une des pierres angulaires du politiquement correct.

Plus récemment, Descoings est désigné « Carpette anglaise 2009 » après avoir obligé les élèves à suivre de nombreux cours en langue anglaise tout en dispensant les étudiants étrangers de maîtriser la langue française pour intégrer l’IEP.

Les étudiants de l’IEP ne sont certes plus tenus de parler français, mais ils doivent obligatoirement assister à des cours promouvant la théorie du genre, dans chacune des grandes disciplines enseignées à Sciences Po !

Une arme de destruction intellectuelle massive

Fort de ce bilan encourageant, Sciences Po vient d’inventer une arme de destruction intellectuelle massive : la suppression de l’épreuve de culture générale au concours d’entrée à l’IEP. En quelques années, et avec la complicité des gouvernements successifs, Descoings aura réussi à transformer Sciences Po en Enola Gay de la pensée !

A la culture de l’honnête homme, on préfèrera désormais les supposées fulgurances d’étudiants ballottés entre le prêchi-prêcha droitdelhommiste de l’éducation nationale et la culture de l’image et de l’instantanéité véhiculée par la télévision et les nouvelles technologies. L’épreuve classique de culture générale requiert une pensée structurée et argumentée aux antipodes des réactions émotionnelles et des indignations « morales » que ne manquera pas de valoriser le jury lors de l’épreuve orale d’admission. D’autant que la prime à la « diversité » jouera à plein : le fils d’agriculteur du Gers ou la fille de l’ouvrier de Forbach, ne seront pas jugés suffisamment « visibles ».

La suite sur le site de la fondation Polémia

Etienne Lahyre
Etienne Lahyre est élève à l’ENA