Tag Archives: déradicalisation

Chaud Prisons Radicalisés

Prisons radicalisées : la panique, par Caroline Parmentier

Ils sont complètement paumés. Après nous avoir dit que c’était ce qu’il y avait de mieux, le gouvernement abandonne son dispositif phare de lutte contre la radicalisation en prison avec ses unités spécialisées qui regroupaient les islamistes dangereux. Au contraire maintenant, total revirement, on va les isoler.

Il faut dire que l’expérimentation menée depuis un an s’est terminée le 4 septembre dernier par la sanglante tentative d’égorgement d’un maton à Osny, l’une des vitrines du programme gouvernemental. Les deux principaux syndicats de surveillants, l’UFAP-UNSA et FO Pénitentiaire, avaient réclamé l’arrêt immédiat des frais à Osny, Fleury-Mérogis, Fresnes et Lille Annœullin où se multiplient les tentatives de mutinerie et de prises d’otages. Le ministre de la Justice, Jean-Jacques Urvoas, vient d’annoncer qu’il fermait ces cinq unités dédiées. Curieusement, l’effet pervers de ces regroupements de bêtes fauves ne leur avait pas sauté aux yeux.

La réalité c’est que la déradicalisation à grand renfort « de psychologues, de conseillers d’insertion et d’intervenants extérieurs » ne marche absolument pas. Au contraire elle rendait encore plus furieux ces fanatiques qui n’avaient qu’une idée : égorger les kouffars qui voulaient leur faire renier leur folie religieuse.

Au lieu d’expulser dans leur pays d’origine tous les étrangers détenant un titre de séjour qui se rendent coupables de délits ou de crimes (si cela avait été le cas, l’attentat de Nice n’aurait pas eu lieu), tous ceux qui sont en situation irrégulière et tous les étrangers fichés pour leur proximité avec l’islamisme radical et les interdire de territoire, on va garder à nos frais ces centaines de djihadistes comme autant de bombes à retardement. Ils vont désormais être répartis en France et isolés. Facile à gérer pour l’administration pénitentiaire quand la surpopulation carcérale atteint des records.

Précision rassurante : c’est l’effet de masse qui a poussé le garde des Sceaux à changer de méthode. La Chancellerie redoute dans les semaines qui viennent « une déferlante des détenus terroristes » dans les prisons françaises : « En ce moment, les services incarcèrent une demi-douzaine de personnes par semaine ».

Le budget consacré à la sécurisation des prisons est passé de 30 millions en 2016 à 58 millions d’euros en 2017 (contre 17 millions en 2015). Aujourd’hui qu’on les décapite, c’est la tête des surveillants de prison et des policiers qu’il s’agit de sauver.

Caroline Parmentier

Article et dessin parus dans Présent daté du 27 octobre 2016

lavage_cerveau

Huit jours de lavage de cerveau antiraciste dans nos écoles

Source : Boulevard Voltaire
Résumé de ce que ces commissaires politiques vont marteler à nos gosses.

Alain Jakubowicz vient d’être réélu pour trois ans à la tête de la Ligue internationale contre le racisme et l’antisémitisme. Ses premières paroles ont été les suivantes : « L’antisémitisme s’est banalisé et s’exhibe désormais sans complexe. » « La diabolisation de l’islam fait naître une haine antimusulmane quotidienne, frontale et sans complexe. » « Il convient de combattre la prétendue métamorphose du Front national en parti républicain. »

Du 21 au 28 mars se tiendra, dans nos écoles, sous l’égide de l’Éducation nationale et de son ministre, une « Semaine d’éducation et d’actions contre le racisme et l’antisémitisme »… exactement le fonds de commerce de la LICRA. Les associations dites antiracistes imposeront donc, en toute impunité, le discours de Jakubowicz et de ses complices à de jeunes enfants facilement manipulables.
Lire la suite

onfray_sur_bhl

La presse se déchaîne sur Michel Onfray

15/03/2016 – CULTURE (NOVOpress)

En novembre 2015 le philosophe avait fermé son compte Twitter en déclarant : « commenter les commentaires, ça ne m’intéresse pas ». Pour la sortie de son nouveau livre Penser l’islam disponible dès demain, la presse a quasiment unanimement critiqué l’hédoniste dont la figure d’homme de gauche est de plus en plus remise en question. Daniel Lindenberg lui reproche dans le point d’utiliser la victimisation comme stratégie de valorisation, Le Figaro le juge « pétri de contradictions » et Challenge pousse la déraison en osant la comparaison avec Cyril Hanouna. Michel Onfray qui s’était offert jusqu’alors une diète médiatique doit s’attendre à une promo difficile. Décidément certains sujets semblent vraiment inabordables.

Ivan Rioufol : « La guerre civile arrive ! »‬

12/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Le journaliste et essayiste, Ivan Rioufol, vient de publier un ouvrage sombre en forme de mise en garde intitulé : La guerre civile qui vient. Le célèbre éditorialiste du Figaro affirme que l’islamisme s’inscrit dans la continuité des deux totalitarismes du XXe siècle. Il dénonce les politiques soldeurs de la Nation, les intellectuels en état de soumission et les musulmans indifférents à la montée du radicalisme religieux. Si le constat est brutal, Ivan Rioufol refuse toute forme de défaitisme et annonce qu’il est encore possible de sauver les meubles. « Ne rien lâcher » doit devenir la devise des nouveaux insoumis.

Publié le
Thibault De Montbrial

La pénétration de l’islamisme n’épargne ni la police ni l’armée

12/03/2016 – FRANCE (NOVOpress via FigaroVox)
Une note confidentielle de la préfecture de police a récemment révèlé une progression préoccupante du fondamentalisme religieux dans les commissariats tandis qu’un ancien militaire radicalisé a été arrêté au Maroc.

Pour Thibault de Montbrial, avocat au barreau de Paris et spécialiste des questions de terrorisme, cette tendance est inquiétante.

Concernant l’ancien militaire, Thibault de Montbrial est loin d’être étonné :

le recrutement de l’armée est le reflet de la population française. La communauté musulmane y est très présente. La DPSD (Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense), dont la mission est d’anticiper les comportements à risque, est aux aguets.

Va-t-on vers des cas de «Green on green» ?

L’un des scénarii d’attentats que l’on a vu en Afghanistan est ce que les Américains appellent le «Green on green» (armée) ou le «Blue on blue» (police): des représentants des forces de l’ordre s’en prennent à leurs collègues. Quelqu’un qui porte l’uniforme s’en prend à quelqu’un d’autre, qui porte le même uniforme. Un tel scénario n’est pas impossible en France. Les forces de sécurité doivent avoir ce risque présent à l’esprit.


policier_de_dos

La police n’est pas épargnée par la radicalisation

10/03/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La radicalisation en France s’avère être un véritable danger depuis plusieurs mois. Elle concerne toute la population française qui fait donc l’objet d’une surveillance accrue. En effet, la préfecture de police de Paris a récemment recensé des cas de radicalisation au sein même de ses effectifs. Entre 2012 et 2015, on compte 17 cas de suspections de radicalisation, c’est-à-dire de « comportements de transgression du principe de laïcité ». La plupart de ces actes dissidents seraient relatifs à la pratique de la religion musulmane par les agents à leur travail.

Y aurait-il eu des actes violents ou radicaux commis par des agents de police ?
Les incidents répertoriés par la préfecture de police regroupent des comportements tels que le refus de protéger une synagogue, de participer à une minute de silence, la diffusion de chants religieux en patrouille. Néanmoins, il n’y a pas eu de passages à l’acte jusqu’à maintenant. C’est pourquoi le sociologue Farhad Khosrokhavar préfère le terme de « Fondamentalisme ». De plus, une grande part de ces comportements s’observe sur les réseaux sociaux. Un tiers de ces comportements concerne les femmes : l’une d’elles par exemple a qualifié son uniforme de « Torchon de la république ». Et au moins quatre de ces affaires impliquent des convertis à l’islam. En général, les policiers impliqués sont de jeunes brigadiers ou gardiens de la paix, mais pas de supérieurs hiérarchiques jusqu’à présent. Ces faits rappellent aux Français que la radicalisation et l’islamisation galopantes posent de graves problèmes de laïcité et de sécurité, jusque dans ses rangs mêmes.

musulmansfrancais

Radicalisation d’une communauté

09/03/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
La communauté musulmane de France se recroqueville sur elle-même. Malgré ce qu’en disent les déconstructeurs des nations modernes, les critiques légitimes du camp patriote ne sont pas responsables de ce constat.

Jamil Sayah, professeur de droit public à l’université Pierre Mendès France à Grenoble, expliquait dans une interview donnée au mensuel Objectif Rhône-Alpes l’importance du financement des lieux de culte musulmans par le biais des collectivités locales. Pour lui, l’enjeu financier étant tellement important et lié à des intérêts étrangers, qu’il serait urgent que la loi de 1905 soit révisée, car il reconnaissait et semblait timidement déplorer que « les musulmans de France cherchent de plus en plus à consommer en respectant les règles de l’Islam » et « qu’aujourd’hui, beaucoup d’immigrés se disent avant tout musulmans ».
Lire la suite

Vu sur Twitter

Une ado préparait son départ en Syrie pendant son stage de déradicalisation

02/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
L’info est réellement énorme que le Figaro a depuis changé le titre de son article. On se doutait que la déradicalisation à la mode socialo-bobo, ça allait être dur, mais cet exemple dépasse tout ce que l’on pouvait imaginer… 

 

Publié le

Le premier centre de « déradicalisation » en France ouvre ses portes à Bordeaux

15/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Capri, c’est pas fini, c’est l’acronyme du premier centre de déradicalisation qui vient d’ouvrir à Bordeaux. Ce « Centre d’action et de prévention contre la radicalisation des individus » saura-t-il ramener dans le droit chemin les brebis égarées ? Laissons-lui le bénéfice du doute, mais à voir ces sympathiques psychiatres, travailleurs sociaux ou imams, « déconstruire les argumentaires radicaux », un scepticisme poli semble de mise.

Publié le
8393-Chard

Chouchoutons nos djihadistes ! (Présent 8393)

09/07/2015 – FRANCE (NOVOpress)

« Réinsertion au cas par cas », « suivi individualisé »… Remis mercredi au Premier ministre par son auteur, le rapport sur la « déradicalisation » rédigé par le député socialiste des Hauts-de-Seine Sébastien Pietrasanta est l’exemple-type d’une réponse totalement inadaptée et particulièrement coûteuse au « djihadisme français »

Des « nounous » pour les égorgeurs !
8393-P1
Commandé par Valls au lendemain des attentats de janvier, ce rapport de 90 pages intitulé La déradicalisation, outil de lutte contre le terrorisme était censé apporter une réponse percutante au problème des djihadistes français. Mais, comme l’on pouvait s’y attendre, la trentaine de propositions formulées par Pietrasanta montrent que le gouvernement socialiste n’a pas pleinement réalisé que notre pays était en guerre.
L’idée même d’une possible réinsertion de ces individus fanatisés au point d’avoir perdu toute notion de la valeur de la vie humaine, ayant pratiqué la décapitation à tour de bras et prêts à se faire exploser à la première occasion, montrait à quel point nos élus sont à côté de la plaque. Mais avec Pietrasanta, l’affaire tourne à la farce.
Partant en effet du principe que les djihadistes français présentent des profils divers et que « la question religieuse est en réalité peu présente dans la radicalisation », le député socialiste préconise alors des réponses « au cas par cas » et un « suivi individualisé » des personnes concernées.

Concrètement, Pietrasanta propose de « mettre en place un système de mentor à la danoise pour l’accompagnement des radicalisés ». Certains étant traités en milieu ouvert par des équipes de psys, éducateurs et autres assistantes sociales. D’autres dans un centre de déradicalisation tourné vers la réinsertion, avec une réponse pluridisciplinaire pour répondre à des parcours de vie où les individus sont « en rupture avec leur famille, la société, et (…) en quête de reconnaissance ». Les plus dangereux, enfin, allant en prison, dans de nouveaux quartiers dédiés où serait proposé « un programme de déradicalisation spécifique pour chaque détenu », supposant une meilleure formation du personnel pénitentiaire et des aumôniers musulmans.

Il faut surtout empêcher leur retour

Enfin, le rapporteur de la loi antiterroriste précise qu’« un contre-discours (…) doit être porté par des associations ou des acteurs publics reconnus et sur lequel la jeunesse peut s’identifier ». Un « contre-discours » totalement improbable dans un pays qui se refuse obstinément à désigner l’ennemi et ne cesse de crier à l’amalgame…
Bref, des propositions qui, non contentes d’être totalement irréalistes, seraient aussi, si elles étaient mises en œuvre, très coûteuses pour les Français qui ne souhaitent pas voir revenir chez eux des gens qui n’ont rien à y faire. Lutter contre ces ennemis de notre pays, c’est en effet d’abord les déchoir de leur nationalité française, leur interdire de poser le pied sur le sol national, et par conséquent rétablir nos frontières.

Franck Delétraz