Tag Archives: départementales

airbnb_guedj

Jérome Guedj loue son hôtel particulier sur Airbnb

03/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Conseiller général du canton de Massy-Est et se revendiquant de l’aile gauche du PS, Jérome Guedj a mis en ligne sur le site AirBnb une annonce de location. On y découvre qu’il possède, selon les termes de l’annonce : « Un superbe hôtel particulier de 400 m² à 100 m des arènes d’Arles, sans aucun vis-à-vis, petite piscine, jardin, 5 chambres etc… ». Sans doute un beau lieu de repos pour cet ancien député qui lors de sa lourde défaite aux départementales exhortait l’exécutif à « Renouer avec les classes populaires ». Faites ce que je dis pas ce que je fais.

Vu sur Twitter

…Et pendant ce temps, la gabegie continue

27/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
En Essonne, la gabegie continue. Le département croule sous le poids d’un milliard de dettes, mais se croit encore assez riche pour subventionner les associations de lutte contre les discriminations. Il n’y a pas d’autres priorités pour la nouvelle équipe en place ? pour l’opposition de gauche, apparemment pas…

Publié le
8459-Chard

UDMF : Une liste 100 % halal

12/10/2015 – POLITIQUE (Présent 8459)

Après son échec aux départementales, le parti musulman revient à la charge dès les régionales.
Son nom et son programme rappellent étrangement la fiction politique de Houellebecq. Comme ceux de Fraternité musulmane dans Soumission, les responsables de l’Union des démocrates musulmans de France se veulent modérés. Et tranquilles. C’est vrai que le temps joue pour eux. Tout joue pour eux d’ailleurs. La lâcheté des politiques, les ligues de vertu du vivre ensemble, l’arrivée de dizaines de milliers de migrants de confession musulmane.

8459 P1

« Aujourd’hui, nous sommes mieux préparés », assure le fondateur de l’UDMF, Nagib Azergui, qui ne cache pas ses ambitions présidentielles. « L’heure est venue d’être des acteurs politiques. » « Imaginer un président musulman avec un Bayrou en Premier ministre… Eh bien oui, pourquoi pas au final ? »

L’UDMF nie bien sûr toute volonté « d’installer la charia en France ». Du moins pas tout de suite. Mais tout son programme y tend si l’on se penche dessus en détail : propagande pour le port du voile islamique y compris à l’école. Enseignement de la langue arabe à l’école publique. Lutte accrue contre l’islamophobie (« le mal de cette décennie »). Droit de vote des étrangers. Mise en place de la finance islamique. Développement du halal chez les agriculteurs et les éleveurs français de façon à pouvoir « exporter notre savoir-faire agroalimentaire » ! Mais aussi nécessité de « la soumission au bien commun » avec tout ce que cela implique dans la loi coranique.

L’UDMF qui vise le vote de banlieue se montre particulièrement impitoyable avec la police française à qui il demande une « exemplarité » sans faille : « Nous ne pouvons tolérer les dérapages et bavures de ceux qui incarnent l’ordre, la justice et la loi et qui devront répondre de leurs actes. » Ce qui tombe particulièrement bien au lendemain de l’assassinat d’un policier français par un islamiste en cavale.

Caroline Parmentier

logo-udmf_1

Régionales : un parti musulman remercie les « islamophobes » Zemmour et Morano

12/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Après son échec aux dernières élections départementales, l’Union des démocrates français musulmans (UDMF) tente à nouveau sa chance à l’occasion des prochaines élections régionales.

Lors d’un meeting qui s’est tenu à Savigny-le-Temple, Khalid Majid, le président de ce parti musulman a tenu à saluer les « islamophobes » :

Je remercie les islamophobes notoires, les Zemmour, Morano, etc. Grâce à eux, les citoyens français musulmans que nous sommes ont pris conscience qu’il faut se montrer. Nous participons déjà à la vie économique, sociale et culturelle de ce pays. L’heure est venue d’être acteurs politiques pour montrer qu’on peut être citoyens français de confession musulmane, et parfaitement démocrates. (sic)


 

 

fn2

Élections régionales : le Front Républicain existera-t-il cet hiver ?

15/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que de nombreuses crises, économiques, sociales, identitaires, traversent notre pays, un sujet semble être prioritaire dans l’esprit de nos dirigeants politiques. Il s’agit de l’attitude à adopter face aux résultats électoraux du Front National. Parce qu’il n’y a, bien évidemment aucun sujet plus important.

Dans ce cadre la question d’un Front Républicain se pose une nouvelle fois
Et de plus en plus de voix s’opposent à ce vieux concept. On rappelle à nos lecteurs : le Front Républicain, c’est le désistement de la liste du Parti Socialiste ou de Les Républicains qui est la moins bien placée pour empêcher le Front National d’accéder à des responsabilités. Cela fait maintenant quelques années que les ex UMP sont mal à l’aise vis à vis de cette posture. Les socialistes sont de moins en moins enclins à l’appliquer, comme l’ont montré les dernières départementales. Au vu de leur popularité actuelle, cela ferait qu’il n’aurait quasiment plus de responsabilités locales.

Un ministre anonyme aurait proposé encore plus radical selon France Info. L’idée serait de fusionner les listes du Parti Socialiste et Les Républicains au soir du premier tour

Cette proposition anonyme a été immédiatement critiquée de part et d’autre. Mais le fait même que cette idée soit proposée valide la fin du clivage droite-gauche. Sur ce plan, l’UMPS devenu (He) RPS est une réalité.


22 % des électeurs de l'UMP ont voté en faveur du FN lors du second tour des départementales

22% des électeurs de l’UMP ont voté pour le FN lors du second tour des départementales

02/04/2015 – PARIS (NOVOpress)
Il suffit de détailler les résultats du second tour des départementales pour s’apercevoir que de très nombreux électeurs UMP ne respectent pas la consigne du « ni-ni », venue d’en haut.

Au sein même de l’UMP, le ni-ni (ni vote en faveur du FN, ni voix en faveur du PS quand ces deux partis s’affrontent lors d’un scrutin électoral) provoque les polémiques et suscite des affrontements internes, parfois violents.

On sait à quel point Alain Juppé, François Baroin et Nathalie Kosciusko-Morizet, trois figures de l’UMP, y sont hostiles. Le « tout sauf le FN » devant être respecté, notamment en faveur des socialistes.

Mais il suffit de détailler les résultats du second tour des récentes élections départementales pour s’apercevoir que de très nombreux électeurs UMP ne respectent pas la consigne venue d’en haut.

22% votent en faveur du Front National

22% d’entre eux votent en faveur du Front National au second tour. Non pas seulement pour « punir » le pouvoir socialiste, mais par porosité avec les thèses et thèmes du mouvement national.

Sur l’immigration et le péril islamique, une partie des électeurs de l’UMP partage ces valeurs avec ceux du Front National. C’est précisément en cela que la « radicalisation » de Nicolas Sarkozy n’est pas efficace pour son parti. Il ne retire plus de la sorte une seule voix aux aspirations souverainistes qui ont compris qu’elles avaient été piégées ; il ne fait que « libérer » son propre électorat, puisque la parole du chef ne le contient plus.

Dans le Vaucluse, le Gard ou le Var, le Front National gagne des cantons par adhésion, mais aussi parce que l’électorat UMP s’est massivement reporté sur elle. La confusion entre les deux droites se crée. Une partie de la droite anciennement gaulliste est au service du mouvement national.

Ce n’est pas encore une fusion idéologique ; ça commence à y ressembler. Ce croisement ne va pas manquer de provoquer des frustrations parmi les électeurs de gauche qui, eux, à une très forte majorité (60%) respectent les consignes du désistement républicain dès lors qu’un candidat UMP se mesure à un rival FN.

Les électeurs de gauche n’en tire pas avantage

Mieux encore, dans une triangulaire de second tour UMP-FN-PS (le socialiste en troisième position), un quart des électeurs PS choisissent le candidat de droite pour écarter à coup sûr l’hypothèse frontiste.

En ne prenant pas lui-même position avec clarté, Nicolas Sarkozy se met donc aussi en danger. C’est précisément cela le grand paradoxe de ce ni-ni : puisqu’il est convaincu que François Hollande ne sera pas en mesure de se qualifier pour le second tour de l’élection présidentielle ; puisque l’ex-président est persuadé qu’il affrontera Marine Le Pen, une victoire la plus imposante possible lui est nécessaire.

Départementales : Valls analyse une implantation durable du FN dans la vie politique

Départementales : Valls déplore une implantation durable du FN dans la vie politique

30/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Le Premier ministre Manuel Valls a admis dimanche 29 mars le net recul du PS au niveau local pour ces premières départementales : « la droite républicaine remporte les élections départementales, c’est incontestable. »

Il a déploré « les scores très élevés, beaucoup trop élevés de l’extrême droite. » et a ajouté : « c’est la marque d’un bouleversement durable de notre paysage politique. »

Le FN gagne 31 cantons soit 62 élus par le système du binôme dans 14 conseils départementaux. La Ligue du Sud remporte pour sa part 4 élus dans le Vaucluse.



Lire la suite

[Tribune] Lendemain d’élection ! Par Vincent Revel

[Tribune] Lendemain d’élection ! Par Vincent Revel

24/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
« L’honneur est sauf » et « les valeurs de la République sont sauvées » ! Voilà un résumé, il est vrai réducteur mais bien réel malgré tout, des commentaires de Manuel Valls et de Nicolas Sarkozy. La « bête immonde », selon notre système de désinformation, n’est pas arrivée en tête des élections départementales.

Peu importe que les chiffres soient délibérément tronqués par le fait de l’addition des résultats de l’UMP, de l’UDI et du Modem, peu importe de préciser que le Front National, seul face à tous les autres, puissent rassembler près de 26% des votants, peu importe que le système en place soit élaboré pour faire en sorte que le même Front National ne puisse être représenté dans les assemblées départementales à la hauteur et au prorata de ses résultats obtenus dans les urnes, « l’honneur est sauf » selon nos défenseurs modernes des libertés individuelles. Tous ne cessent d’employer le mot valeur, tous se précipitent pour endosser le rôle du gentil défenseur de la République. Election après élection, leur univers s’écroule autour d’eux mais jamais ils ne se remettront en cause. Les électeurs du Front National augmentent continuellement depuis près de quatre ans. Leur politique affiche ses échecs et ses limites mais rien ne fait et rien ne fera changer nos nouveaux censeurs car nul ne peut raisonner des idéologues fanatiques.

Lire la suite

Départementales : le grand tripatouillage des chiffres par l'oligarchie

Départementales : le grand tripatouillage des chiffres par l’oligarchie

23/03/2015 – FRANCE (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Bel enfumage de l’oligarchie médiatique à l’annonce des résultats des élections départementales hier soir ! Les instituts de sondage et les chaînes d’information ne sont pas arrivés à se mettre d’accord sur les scores : alors que l’Ifop indiquait un Front National à 26 % contre un Parti socialiste à 21 %, l’Ipsos totalisait 24 % pour le FN et pas moins de 28 % des voix pour… le PS. Les médias du système n’ont fait que renforcer la confusion en procédant à de savantes additions des divers partis de gauche et de droite afin de masquer le score élevé du Front National. Florian Philippot s’est insurgé contre cette tactique, soulignant que seuls les chiffres du ministère de l’Intérieur, détaillant le nombre exact de voix selon les partis, était révélateur des résultats.

Les partis du système en place se serrent les coudes, semble‑t‑il…

Le Front républicain sonne la mobilisation générale. A sa tête, Manuel Valls s’est félicité de la campagne qu’il a personnellement menée à l’égard du Front National. Le Premier ministre a appelé « Tous les Républicains à faire barrage à l’extrême‑droite [et à] voter au deuxième tour pour le républicain de gauche ou de droite ». Face au faible résultat obtenu par le parti de la majorité, Marine Le Pen a quant à elle appelé à la démission du résident de l’hôtel Matignon. A l’UMP, Alain Juppé s’est quant à lui réjoui de l’absence d’une vague bleue marine. Vague impossible à constater à cause rappelons‑le des médias du système et des instituts de sondage. Mais le maire de Bordeaux a dénoncé sans plus d’argumentation un programme qu’il estime « démagogique et inconsistant ».

Le Front National peut‑il espérer transformer l’essai au second tour ?

Lire la suite

Assemblée : vote à l'unanimité pour la durée d'indemnisation doublée en cas de défaite électorale

Les parlementaires se votent à l’unanimité un doublement de leur durée d’indemnisation en cas de défaite électorale

21/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Visiblement, la défaite, ça se prépare dans l’actuelle majorité. Quelques jours avant les élections départementales, les députés ont voté à l’unanimité le doublement de leur durée d’indemnisation en cas de défaite électorale. La compensation passera ainsi de six mois à un an pour les élus évincés.

Le texte prévoit également l’obligation pour une entreprise privée de réintégrer l’élu à la fin de son mandat, y compris dans les communes de 10 000 habitants et plus. Par cette contrainte, l’entreprise ne pourra plus recruter librement.

En pleine période d’austérité où il est imposé aux Français des mesures de plus en plus restrictives pour palier à une crise dont ils sont totalement étrangers, l’indécence de cet « entre-soi » peut heurter la morale.

Le député socialiste du Val d’Oise Philippe Doucet explique ainsi qu’«[u]n maire battu aux élections n’a pas le droit à Pôle emploi. Il s’agit que les élus n’aient pas moins de moyens que le reste de la population parce que ça peut freiner les ambitions de ceux qui voudraient s’engager».

Contribuables associés a décidé de lancer une pétition intitulée « NON au parachute doré des élus ! »


Crédit photo : Michael Sean Terretta via Flickr (cc)

Jean-Pierre Sauvage, candidat du Front de Gauche – EELV – PCF dans l’Essonne, a-t-il été condamné pour pédophilie ?

Jean-Pierre Sauvage, (ex)candidat FDG – Écologistes indignés – PCF dans l’Essonne, condamné pour pédophilie

[MàJ le 20/03/2015 à 21h15] – Sur sa page Facebook, le Bloc identitaire revendique être à l’origine de l’information communiquée au journal Le Parisien. Voir aussi : frontnational91.over-blog.com : Un pédophile candidat du PCF/FDG sur le canton de Draveil / [MàJ le 20/03/2015 à 19h35] – Dans son communiqué publié en début de soirée, Audrey Guibert, Secrétaire Départementale du Front National de l’Essonne, enfonce le clou :

Le PCF, éternel donneur de leçon de la politique française et qui s’indigne en permanence des soi-disant dérapages des candidats du Front National a donc permis à un pédophile de pouvoir se présenter aux élections départementales 2015. Ce parti est la honte de la vie politique française et est désormais disqualifié pour donner quelque leçon de morale que se soit.

Une fois de plus, le département de l’Essonne, via sa classe politique sclérosée fait la Une des quotidiens. Entre l’UMP / UDI représentée par des politiciens condamnés pour abus de confiance, détournement de fonds publics, falsification de documents administratifs et prise illégale d’intérêt (Xavier Dugoin), ou mis en examen pour viols (Georges Tron), pour achat de votes, complicité de financement illicite de campagne électorale et financement de campagne électorale (Serge Dassault), et désormais le PCF allié au Parti Socialiste, qui présente un candidat condamné pour pédophilie, il est temps pour les essonniens de tourner la page en votant massivement pour les candidats du Front National.(…)

Il est évident qu’à 48 heures du premier tour des élections départementales, ce scandale tombe à pic pour un Front National en phase ascensionnelle, et émousse durablement la crédibilité du Front de Gauche et de ses alliés.


20/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Départementales 2015 : jusqu’à ce matin, Jean-Pierre Sauvage, éducateur, était candidat du Front de Gauche – Écologistes indignés – PCF dans l’Essonne (canton de Draveil). Il vient d’être « débarqué » pour avoir été condamné pour pédophilie il y a tout juste un an.

Dans son édition du 8 mars 2014, le journal Ouest-France relatait la condamnation d’un éducateur spécialisé, Jean-Pierre Sauvage, par le tribunal correctionnel d’Alençon à deux ans de prison, assortis d’un suivi socio-judiciaire d’une durée de cinq ans, d’une obligation de soins et de trois ans de prison en cas de non-respect de ce suivi.

L'éducateur s'en prenait à de jeunes garçonsIl est inscrit au fichier des délinquants sexuels et il lui est interdit de travailler avec des mineurs ou des personnes vulnérables : « vous allez devoir changer de métier ! » lui a intimé la présidente du tribunal. Il a également dû verser des dommages et intérêts aux victimes, qui s’étaient portées partie civile.

Les faits reprochés et avoués sont particulièrement abjects et d’une gravité inouïe, il agissait sur des garçons âgés de 11 à 15 ans avec « caresses au moment du coucher ou sous la douche, des masturbations et des fellations réciproques et même l’application d’une pommade au niveau du bas-ventre censée faire pousser les poils…»

Jean-Pierre Sauvage, candidat du Front de Gauche – EELV – PCF dans l’Essonne, a-t-il été condamné pour pédophilie ?

Cliquez pour zoomer

L’intéressé reconnaîtra tous ces faits et son comportement déviant : Je culpabilisais, mais je ne pouvais pas m’empêcher de recommencer, dira-t-il au juge d’instruction.

Lors de la perquisition effectuée à son domicile, les enquêteurs découvriront aussi dans son ordinateur des images pédo-pornographiques.

Après huit mois de détention, il sera placé sous contrôle judiciaire et ira s’installer en région parisienne où il a retrouvé un travail d’éducateur dans un milieu d’adultes.

Un an plus tard, un certain Jean-Pierre Sauvage, éducateur à Vigneux, en région parisienne, est candidat sous l’étiquette Front De Gauche, Écologistes indignés, PCF aux départementales sur le canton de Draveil, dans l’Essonne. Une coïncidence qui n’a pas échappé aux militants patriotes du département. C’est en effet eux – de source sûre – qui ont informé le journal Le Parisien de cette homonymie pour le moins troublante.


Gironde. Départementales : L’UMP prête à s’allier avec les communistes !

Gironde. Départementales : L’UMP prête à s’allier avec les communistes !

13/03/2015 – BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux)
Gironde. Départementales : L’UMP prête à s’allier avec les communistes !Yves d’Amécourt, la tête de liste UMP en Gironde (photo avec Alain Juppé) confirme son positionnement très à gauche et anti Front national. Dans une interview au site Rue 89, le maire de Sauveterre-de-Guyenne, précise sa position quant au parti de Marine le Pen : « tous les candidats de Gironde Positive, et c’est un des points qui nous unissent, ont signé une charte précisant que nous voterons contre le FN et que nous ne ferons pas d’alliance avec les élus FN dans l’hémicycle, y compris pour l’élection du président du conseil départemental ».

Mais le poulain d’Alain Juppé va encore plus loin : l’alliance avec le Parti communiste : « J’ai précisé qu’en cas de deuxième tour, nous appellerions même à voter pour un communiste. Le PC et les gaullistes ont en effet une histoire commune, celle de la guerre et de la Résistance, et je ne mettrai pas une pince à linge sur le nez pour voter communiste ». Nul doute que cette déclaration risque de froisser nombre de ses électeurs.

Crédit images : DR.

Philippe Vardon ne sera pas candidat lors des élections départementales et annonce le lancement d'un journal "niçois et rebelle"

Philippe Vardon ne sera pas candidat lors des élections départementales et annonce le lancement d’un journal « niçois et rebelle »

28/01/2015 – NICE (NOVOpress)
Philippe Vardon a annoncé hier soir (mardi 27 janvier 2015) lors de ses vœux qu’il ne sera pas candidat lors des élections départementales de mars prochain. Le dirigeant identitaire apporte « [son] entier soutien – politique, moral, et militant si certains le [lui] demandent » – aux candidats qui porteront l’alternative bleu marine dans le département face au système Estrosi-Ciotti.

Enfin, Philippe Vardon a indiqué qu’il ne désertait pas la lutte mais compte intervenir différemment dans le débat public local. En effet, il travaille depuis plusieurs semaines au lancement d’un journal « niçois et rebelle » qu’il compte présenter bientôt.