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Grand Remplacement : la preuve par la natalité

27/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: C’est un énorme changement dans la population française qui se déroule sous nos yeux, depuis 50 ans : la dénatalité des Français de souche, associée à l’immigration de masse, a engendré le « grand remplacement » de la population, selon l’expression de Renaud Camus.

On dispose d’indices forts de ce phénomène, grâce aux données de dépistage de maladies génétiques chez les nouveau‑nés, comme la drépanocytose. Cette maladie ne concerne pratiquement que les populations extra‑européennes (Antillais, Arabes, Africains et Turcs). En 2015, 39 % des naissances en France sont issues de ces populations.

Ces données sont confirmées par l’INSEE, qui publie des données sur les naissances en France. On observe un profond changement sur 15 ans. Depuis 2 000, les naissances d’enfants issus de deux parents nés en France (613 000 en 2015) ont diminué de 11 %. Celles d’enfants dont l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger sont en hausse de 52 % (à 186 000 en 2015).

En 15 ans, la proportion de naissances d’enfants issus de deux parents nés en France est passée de 85 % à 77 %. Celle des naissances issues l’un ou les deux parents sont nés à l’étranger est en hausse de 15 à 23 %.

Ce phénomène est néanmoins atténué par l’énorme masse des naturalisations : entre 2000 et 2015, près de 2,1 millions d’étrangers ont été naturalisés. Les deux tiers sous les présidences de « droite » (Chirac, Sarkozy).

Magie des chiffres : les naturalisations transforment le flux continu d’immigration extra‑européenne en Français ! En conséquence, la part de natalité française au sens INSEE comporte une forte part de natalité d’importation.

Il est désormais patent que l’immigration change la population française.

Jean‑Yves Le Gallou, président de la Fondation Polémia, affirmait déjà, à l’université d’été 2010 de Renaissance catholique : « Ce que nous appelons dans les livres d’histoire les « grandes invasions » a changé le substrat de la population française à hauteur de 3 à 5 %, le tout étalé sur quatre siècles. C’est évidemment très peu de choses sur un temps très long par rapport à ce qui se passe aujourd’hui. […] Si on procède au cumul de ces entrées et des naissances qui en ont été les conséquences, on peut estimer aujourd’hui que l’immigration concerne 12 à 15 % de la population française. »

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Familles, il vous hait !

04/03/2016 – POLITIQUE (8560 Présent)

François Hollande ne veut plus entendre parler du modèle familial « réactionnaire » précise-t-il. Un papa, une maman et leurs enfants, ça l’insupporte.
« La destruction du modèle familial est toujours l’obsession d’un système impuissant à résoudre les problèmes de la France » a aussitôt relevé Bruno Gollnisch à qui nous empruntons le titre de combat de son communiqué.
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« Si j’ai voulu le mariage pour tous », déclare notre président dans une grande interview au magazine Elle, « c’est bien pour donner à tous la possibilité de former une famille, au-delà des questions de genre ». Il va donc corriger – c’est l’urgence du moment – l’intitulé de « ministère de la Famille » au profit de « ministère des Familles » : « afin de les reconnaître toutes, les recomposées, les monoparentales, de même sexe ».

Et les polygames non ? Pourtant les journalistes de Elle lui parlent de ses trois femmes : « Qui vous a sensibilisé à la situation des femmes ? Votre mère, votre première compagne Ségolène Royal, ou encore Valérie Trierweiler ? Ou Julie Gayet ? ».
« Être un socialiste, c’est être un féministe » clame Hollande qui a si longtemps fermé les yeux et les oreilles alors qu’il dirigeait le PS, sur les comportements de DSK qui lui revenaient de toutes parts et parfois de femmes qu’il connaissait bien comme Aurélie Philipetti.

Quand on lui demande quelle « figure féminine » l’inspire, François Hollande cite sa chère Angela Merkel : « l’exemple même d’une femme de pouvoir, un exemple de volonté et de réussite pour beaucoup de femmes ». Pas pour les centaines d’Allemandes agressées sexuellement à Cologne la nuit du 31 décembre par des immigrés en majorité arabo-musulmans que Merkel a fait entrer en masse et qui ont magnifiquement fait triompher ce soir-là l’égalité, le respect et les droits des femmes.

C’est précisément lorsqu’il est interrogé sur Cologne et alors que tout le principe de l’interview consiste à le faire passer pour un défenseur de la cause féminine que François Hollande fait sa réponse la plus lâche et la plus nauséabonde : « Les agressions sexuelles sont toujours découvertes tardivement, même quand elles sont massives : le sentiment de honte s’ajoute au scepticisme et à l’indifférence. »
Ce n’est pas la faute des médias, ni de la police ni des autorités qui ont volontairement caché les faits. C’est la faute des femmes qui ont eu honte. « À Cologne, la gêne était d’autant plus grande que les auteurs pouvaient être des réfugiés. » Bon d’accord, c’est un peu la faute des médias et des politiques, mais il faut les comprendre !

« Or, le respect de la femme est un principe absolu », se croit-il obligé de préciser. Mais qu’ont-ils fait, lui ou ses ministres féministes, les Taubira, Belkacem et Rossignol pour briser l’omerta au nom de ce « principe absolu » ? Ils se sont tus.

Le final propagandiste est tout en beauté : « Tous les jours, dans beaucoup de nos villes, des femmes subissent des harcèlements verbaux ou physiques (…) Et ce n’est pas le fait d’hommes qui viennent d’arriver sur notre territoire ou qui n’auraient pas bénéficié d’une éducation semblable à la nôtre. »

C’est bien ce que le pouvoir officiel a dit. À Cologne il ne s’est rien passé d’extraordinaire.

Caroline Parmentier

famille

La famille

27/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Jusqu’à notre époque contemporaine et nos sociétés dépressives, le foyer et la famille furent toujours des piliers essentiels de l’équilibre de nos nations.

Ne nous laissons pas déborder par les multiples sollicitations de la vie moderne ; consacrons du temps à nos enfants ! Violence, alcoolisme, drogue, suractivité, stress et angoisse sont des maux d’adultes qui touchent de plus en plus les jeunes. Pour exemple, le suicide représente chez les 15-24 ans la deuxième cause de mortalité et la première pour les 35-44 ans, pour représenter au total 150 000 tentatives de suicide enregistrées chaque année ! Permettons à nos petits de vivre pleinement leur enfance en les tenants à distance des phénomènes de mode, en leur évitant d’avoir des emplois du temps surchargés par de multiples activités, en les écartant des décisions relevant du monde des adultes et en les éloignant de l’univers écrasant et culpabilisant de la propagande des médias et du star-system. L’enfance est marquée par l’innocence. Ne la tuons pas dès les premières années de son existence.
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Hollande inverse la courbe des naissances

22/01/2016 – POLITIQUE (Présent 8530)

C’est le seul avantage concurrentiel que nous avions sur l’Allemagne, notre partenaire et néanmoins rival en Europe : une bonne santé démographique. Avec l’Irlande, nous sommes le pays où la natalité prospère, ce qui permet, avec deux enfants par femme, de renouveler les générations. L’Allemagne fait la grève des berceaux, elle est plus peuplée que la France, mais ça ne durera pas. Elle pourrait perdre plus de 15 millions d’habitants d’ici à 2060 et la France en gagner environ 9 millions ; vers 2045, les deux pays devraient avoir des populations identiques et, en 2060, la France compterait environ sept millions d’habitants de plus que l’Allemagne.
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Mais cela, c’était avant que le désastre de la présidence Hollande ne s’abatte sur notre pays, non seulement il ne remédie pas à ce qui marche mal, mais s’en prend à ce qui va bien. Il a réussi à inverser la courbe des naissances, à défaut de celle du chômage. En 2015, selon l’Insee, le taux de natalité a reculé de 2,3 %, passant sous la barre de deux enfants par femme, pour s’établir à 1,96 % régressant au niveau de 2005, qui était déjà l’année la plus faible pour la natalité française depuis 1999. Ce grand bond en arrière, on le doit à la politique antifamiliale de Hollande.

Le gouvernement, financièrement aux abois, fait des « économies » de bout de chandelle à court terme au détriment du futur. Cette politique de myope est particulièrement dommageable quand il s’agit de la famille, qui porte l’avenir du pays. Le pouvoir a modulé les allocations familiales en fonction des revenus, revu deux fois à la baisse le quotient familial, confondant politique sociale de redistribution et la politique visant à aider les familles, quels que soient ces revenus.

C’est aussi pour s’en prendre aux « plus favorisés », ceux dont Hollande naguère assurait qu’ils étaient riches parce qu’ils gagnaient plus de 4 000 euros par mois ! Il s’attaque aussi aux familles nombreuses, souvent catholiques, pour leur faire payer leur opposition au « mariage » pour tous. La déduction fiscale pour frais de garde a été réduite sans que le nombre de crèches augmente, de quoi décourager les femmes qui travaillent d’avoir des enfants. À cela, il faut ajouter que Marisol Touraine fait tout pour banaliser et faciliter l’avortement.

La conséquence de ce recul démographique ? Une moindre croissance et plus de chômage. Déjà, avec la baisse des naissances, certaines cliniques privées risquent de disparaître. Un recul de 2,3 % des naissances, c’est 19 000 bébés de moins en un an, cela correspond au nombre de nouveau-nés annuels dans vingt maternités qui mettront la clef sous la porte et enverront le personnel à Pôle emploi.

Mais cela servira aussi aux thuriféraires de l’immigration « chance pour la France » à justifier son aggravation. Ce n’est pas parce qu’elle a « bon cœur » qu’Angela Merkel ouvre ses frontières aux « réfugiés », c’est aussi pour trouver de la main-d’œuvre pour pallier le désastre démographique allemand, qui pourrait être aussi le nôtre si on laisse les socialistes continuer à détruire la famille en décourageant la natalité.

Guy Rouvrais

Migrants désespérés ou combattants organisés ?

Les médias et les enjeux économiques de la crise migratoire

Source : OJIM
En plus d’être une chance pour notre culture avide de diversité, la crise migratoire serait aussi un bienfait pour notre économie et notre démographie. L’analyse de l’OJIM montre bien à quel point les poncifs immmigrationnistes sont répandus dans les médias, y compris économiques.

La démographie du vieux continent nous oblige à recevoir dans les décennies qui viennent des dizaines de millions d’immigrés pour faire face à la pénurie de main-d’œuvre qui menace les pays d’Europe, affirment, sans nuance, nombre de commentateurs. Cette thèse est défendue par les grandes institutions internationales, telles l’OCDE, le FMI, la Banque Mondiale et, bien sûr, les instances de Bruxelles.

Ainsi, un rapport de 2010, commandité par le Conseil européen et intitulé « Projet pour l’Europe à l’horizon 2030 », posait déjà le constat suivant : « Le fait est que, d’ici 2050, en l’absence, peu probable, d’immigration et à taux d’activité constant, la population active de l’UE diminuerait d’environ 68 millions de travailleurs. Étant donné que tous les immigrés ne rejoignent pas la population active, il faudrait un gain net de 100 millions de personnes environ pour combler le déficit. » Le groupe d’experts reconnaissait, cependant, qu’« objectivement, un afflux net aussi important au cours des quarante prochaines années n’est ni probable, ni nécessairement souhaitable ».

Cette affirmation s’est imposée dans le débat public, comme une vérité d’évidence. Les médias ont massivement relayé cette thèse, sans jamais la discuter. Les journalistes économiques et la presse économique dans son ensemble ont répercuté, sans mise en perspective contradictoire, la théorie de l’immigration « source d’enrichissement », comme si aucun argument ne pouvait être opposé à cette idée.

À tout seigneur, tout honneur : le quotidien Les Échos dans son édition du 4 septembre, présentait, sans contrepoint, la thèse favorable à l’immigration de masse. Pour Éric Le Boucher, qui signait la chronique éditoriale, « l’immigration sera la chance de nos économies », c’est le titre de son article, et, précise-t-il, « une fois n’est pas coutume, les économistes sont unanimes sur ce point ».
Faux, des économistes comme Yves-Marie Laulan ou Jean-Paul Gourévitch, affirment, avec force chiffres à la clé, qu’en France tout du moins, l’immigration coûte beaucoup plus qu’elle ne rapporte au pays.
Le prix Nobel Maurice Allais, pour sa part, dans un de ses ouvrages, Combats pour l’Europe 1992-1994, évaluait le coût de l’intégration d’un travailleur immigré et écrivait alors : « il faudra pour réaliser les infrastructures nécessaires (logements, hôpitaux, écoles…) une épargne supplémentaire égale à 4 fois le salaire annuel de ce travailleur. Si le travailleur émigré arrive avec une épouse et 3 enfants, l’épargne supplémentaire nécessaire représentera 10 à 20 fois le salaire annuel de ce travailleur ».
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Goutte d'Or

Statistiques ethniques, l’analyse de Michèle Tribalat…  et le fichier Saphir ?

06/05/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec Boulevard Voltaire)
L’affaire des statistiques ethniques de Robert Ménard enfle sur la toile. Michèle Tribalat, démographe et auteur du livre remarqué sur l’immigration « Les yeux grand fermés », explique à Boulevard Voltaire la position de l’INSEE sur ce sujet.

Dans cet entretien, Michèle Tribalat détaille les raisons qui interdisent à l’INSEE de collecter des statistiques ethniques, ce que ne fait d’ailleurs pas non plus Robert Ménard à Béziers. Le point intéressant est que l’organe central de statistiques français a tout de même quelques moyens légaux d’examiner le grand remplacement en cours en France. Ainsi, l’INSEE peut-il collecter des données relatives à la nationalité d’origine des nouveaux Français ou de la nationalité d’origine de leurs parents, s’agissant d’enfants nés en France.

Curieusement, elle n’évoque pas dans son entretien un outil très précieux pour tout démographe : le fichier Saphir. Cette précieuse base de données harmonise les données du recensement et d’autres enquêtes de terrain sur la

Fichier Saphir

Exemple de données extraites du fichier Saphir

période 1968 – 2008 (avec certaines mises à jour jusqu’en 2011). Elle comprend, entre autres (nombreux) critères, la nationalité d’origine des individus, comprend un niveau familial et un niveau individuel et permet donc des études sur le long terme de l’évolution de la population. C’est sur la base de cet outil que la démographe a pu mener de passionnantes études sur les jeunes d’origine étrangère en France, leur évolution numérique, l’évolution de leur implantation géographique, etc.
Malheureusement, le fichier en question n’est plus actualisé et l’INSEE l’a enterré. Plutôt que de bricoler, M. Ménard, demandez donc à l’INSEE d’actualiser Saphir et de le mettre à la disposition des élus et du public, qui a le droit de savoir. À défaut, NOVOpress, qui a retrouvé cette base de données dans les tréfonds du site de l’INSEE, le tient à disposition.

CRédit photo : David Dufresne via Flickr (CC) – Marché Dejean à la goutte d’Or, Paris


 

 

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Italie : la Ligue du Nord dénonce le Grand Remplacement

Italie : la Ligue du Nord dénonce le Grand Remplacement

21/02/2015 – MILAN (NOVOpress) – « Il faut faire attention car, parmi les centaines de milliers de personnes qui arrivent et qui débarquent, il est facile que s’infiltre quelqu’un qui vient pour se faire sauter. Mais, même si ce n’était pas le cas, l’immigration est une bombe sociale car ce qui est en cours est un changement de peuple ». Et « cette tentative de changement de peuple qui est en cours, nous la combattrons par tous les moyens possibles ». Voilà ce qu’a déclaré Matteo Salvini, secrétaire de la Ligue du Nord, dans un entretien exclusif, jeudi 19 février, avec le quotidien en ligne Il Primato Nazionale (proche de Casapound), en réponse à une question sur le Grand Remplacement (Grande Sostituzione) [vidéo de l’entretien en fin de notre article].

Une semaine plus tôt, Matteo Salvini avait commenté sur sa page facebook les derniers chiffres désastreux de la natalité italienne : « En 2014 seulement 509.000 enfants sont nés en Italie, le chiffre le plus bas depuis 150 ans. Une société qui ne fait plus d’enfants est une société qui risque de mourir. […] À moins que certains pensent à nous remplacer par des milliers d’immigrés. Moi, je ne me rends pas et je combats ? Et vous ? »

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Démographie et politique familiale de la Russie : la famille au cœur

Démographie et politique familiale de la Russie : la famille au cœur

Ci-dessus : Affiche publicitaire pour la natalité dans le métro à Moscou. DR.

La démographie de la Russie est en cours de redressement. Depuis trois ans, la croissance démographique est réapparue (solde positif de 30 000 personnes en 2014). Cette population est très inégalement répartie sur l’ensemble du territoire. La Sibérie (Oural compris) fait au mieux 30 millions d’habitants pour 70% de la surface de la fédération et la Russie d’Europe 110 millions environ. La Russie est très majoritairement russe et slave (85% de la population) mais compte de nombreuses ethnies, dont 15 millions de musulmans (Tatars notamment : 5 millions à eux seuls) ;
La Russie a 146,5 millions d’habitants depuis l’annexion de la Crimée et de Sébastopol (2,4 millions d’habitants.)

Un mythe est tenace en Occident, celui de l’effondrement démographique russe. Ce fut vrai après la chute de l’URSS sous Eltsine mais depuis trois ans, il y a un redressement démographique. L’excédent des naissances sur les décès est de 30 000 personnes en 2014. Il y a aussi une immigration surtout d’Asie Centrale, assez mal acceptée mais sans commune mesure avec ce que l’on connait en France.

La politique familiale actuelle comporte deux volets complémentaires, un volet matériel et financier, et un volet psychologique et symbolique (propagande pour la famille et la natalité). L’effort financier accompli est exceptionnel. Une prime à la naissance à partir du deuxième enfant est de l’ordre de 7000 euros. Les emprunts immobiliers peuvent être effacés dans certaines conditions.

Démographie et politique familiale de la Russie : la famille au cœurMais La politique familiale comporte aussi des aspects symboliques. Le renouveau religieux est favorable aux valeurs familiales. L’État accompagne le mouvement. Il a notamment créé une fête de La famille, de l’amour et de la fidélité le 8 juillet dont le comité national est présidé par madame Medvedev [femme du président du gouvernement] (affiche ci-contre). Des décorations sont remises aux familles méritantes. Cette fête d’État est placée sous le patronage des Saints Piotr et Fevronia. A Oulianovsk, le gouverneur a introduit la fête des bébés patriotes nés le 12 juin, fête nationale : les couples reçoivent des cadeaux de l’administration, réfrigérateur ou télévision. C’est une alternative à la fête occidentale de Saint Valentin occidentale, considérée comme commerciale et sans arrière-plan patriotique et religieux.

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Vu sur Facebook

Le gouvernement démontre une fois encore son incapacité à comprendre la différence entre politique familiale et politique sociale

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Les douze plaies de la France, par Guillaume Faye

Les douze plaies de la France, par Guillaume Faye

Image : une des dix plaies d’Égypte décrites dans la Bible, l’invasion de sauterelles. Photo d’une invasion de sauterelles (plus précisément criquets migrateurs), crédit : Wild Center, via Flickr, (cc).

Bien sûr,  la France a encore de beaux restes. Mais pour combien de temps encore ? La dégradation de la vieille Nation, mal entretenue, mal gouvernée et envahie se poursuit inexorablement. Voici les douze plaies qu’on peut diagnostiquer. Après, j’expliquerai pourquoi il ne faut pas désespérer.

1 Immigration de masse qui modifie le paysage anthropologique millénaire. Il s’agit d’une colonisation de peuplement (par le bas) qui risque d’aboutir à un remplacement de population, donc à terme, à la fin de la France, sur les plans anthropologique, culturel et même linguistique. Cette colonisation est au mieux ignorée, au pis favorisée (pompe aspirante des aides sociales,  inexpulsabilité, régularisations, naturalisations etc.) par les élites politiques, avec la complicité du système judiciaire.

2 Islamisation rampante de la société qui bouleverse l’identité culturelle et qui a pour finalité, conformément à la logique universelle de l’islam, la conquête totale du pays. Sur fond d’aveuglement et de déni des élites, voire souvent de complicité collaborationniste (ethnomasochisme). L’ignorance profonde de la nature de l’islam (l’inculture des énarques) est la toile de fond du système mental de nos dirigeants politiques et médiatiques.

3 Économie étatisée, socialisée, endettée, surfiscalisée, fabrique de chômage de masse, de désindustrialisation et de récession endémique. Avec baisse du niveau de vie des classes moyennes, dégradation de la productivité et de la compétitivité du tissu économique des PME seul créateur réel de richesses et d’emplois, et poids de plus en plus coûteux de fonctions publiques pléthoriques. Les dirigeants politiques français  et les élus étant en majorité des fonctionnaires, il leur est difficile de comprendre le fonctionnement  de l’économie réelle, c’est à dire de ceux qui gagnent leur vie en produisant

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Surpopulation mais dénatalité en Occident

Surpopulation dans le monde, mais dénatalité en Occident

17/09/2014 – PARIS (NOVOPress) – L’écologie altermondialiste, qui manipule l’opinion publique par le biais de médias acquis à leurs causes, se sert des questions environnementales (nucléaire, énergies renouvelables, changements climatiques,…) pour insidieusement diffuser et promouvoir une politique faisant de la multiculturalité la pierre angulaire de leur programme. En France, les Verts-Europe-écologie ne sont que les archétypes des militants modernes ayant fait des droits de l’homme une nouvelle religion. En dehors des dogmes nouveaux, point de salut ! Dans un « uniformalisme » de la pensée, amenant l’individu à répéter docilement des concepts clamés en cœur par un système de désinformations, nos écologistes ne font qu’exprimer une haine, normalement ancrée dans les esprits torturés de l’extrême gauche de notre paysage politique, de l’histoire, de la mémoire, des traditions des peuples européens, attachés à des terroirs, symboles de cultures millénaires.

Faisant exagérément la promotion de l’autre, de l’étranger, des minorités, rabaissant constamment l’idée de nation, de patrie, enfermant implacablement les Européens dans une culpabilisation éternelle, une détestation et un déni de soi, promulguant un internationalisme nouveau, l’utopie du bien vivre ensemble, une pseudo citoyenneté du monde, sans tenir compte des véritables richesses culturelles des peuples occidentaux, nos militants au grand cœur oublient volontairement d’ouvrir les yeux.

En tant que bons petits soldats de la pensée unique, la remise en cause personnelle n’est pas envisageable même si tout indique que leur idéologie est porteuse de haine entre les peuples et construit actuellement des sociétés modernes prêtes à sombrer dans un communautarisme violent. Ces inquisiteurs des temps modernes ont bien compris l’intérêt qui était le leur de se servir d’un sujet aussi sensible. Entre leurs mains, l’écologie n’est qu’un prétexte pour changer en profondeur les sociétés européennes, quel qu’en soit le prix !

Et pourtant, l’écologie mériterait plus d’attention. A une époque où la population mondiale s’approche des 7,5 milliards d’individus, il serait urgent de remettre l’homme au centre de son environnement, de comprendre la révolution démographique née de notre époque moderne, engendrant pour une grande partie les déplacements de population qui aujourd’hui servent aux adeptes de la multiculturalité pour fragiliser sur le long terme les puissances occidentales, confrontées, elles, à une dénatalité.

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La France peut-elle mourir au XXIe siècle ?

La France peut-elle mourir au XXIe siècle ? Par Guillaume Faye

Tout pays est comme un organisme : naissance et enfance, adolescence et jeunesse, âge mûr, vieillesse et mort. Quatre phases, toujours, comme les saisons. Cela vaut pour les individus, les peuples, les civilisations ; mais aussi pour toutes les organisations.

La France est née progressivement au cours du haut Moyen Âge sur les ruines de la Gaule romaine, les invasions germaniques et le premier christianisme. Premier roi mythique franc : Clovis, consul romanus adoubé par l’Empire d’Orient de Constantinople, païen converti, de son vrai nom Chlodoveigh. Les racines de la France sont beaucoup plus anciennes que celles de son État franc naissant. En ouverture de ses Mémoires d’espoir, De Gaulle a écrit : « La France vient du fond des âges, elle vit ». Le problème, c’est qu’aujourd’hui, sous ses successeurs, elle risque de mourir. La formule de De Gaulle signifie que le substrat humain, anthropologique, de la France n’avait que peu changé au cours des âges. Bien d’autres pays européens sont dans la même situation. Cet article comporte  plusieurs brèves parties : 1) La France change de visage. Défiguration ? 2) Ethnopolitique et idée de Nation.  3) L’imposture de l’idéologie républicaine française. 4) Le mauvais plombier et le mauvais médecin. 5) Des dirigeants apeurés ou cyniques. 6) Course à l’abîme ou simple maladie ?

1. La France change de visage. Défiguration ?

Elle peut mourir progressivement au début du XXIe siècle, mais beaucoup plus rapidement qu’elle n’est née. Il faut rétablir une vérité sans cesse bafouée : le territoire français des Gaules n’avait jusqu’au milieu du XXe siècle jamais connu d’immigration de peuplement importante et les seules migrations concernaient des populations européennes apparentées. Une homogénéité ethnique globale avait toujours été préservée. La rupture s’est produite, comme ailleurs en Europe occidentale, pendant les catastrophiques années soixante et soixante-dix ( les ”Trente Glorieuses”) où a commencé un flux migratoire extra-européen ininterrompu et massif– jamais vu dans l’histoire depuis plusieurs millénaires – associé à une chute de la fécondité des Français et Européens de souche ; mais aussi amenant dans ses fourgons le millénaire islam, totalement incompatible avec la civilisation européenne et en conflit avec elle depuis le VIIIe siècle. Face à ce phénomène invasif, les élites françaises et européennes ont non seulement baissé les bras mais, fait inouï, incompréhensible pour un Chinois, un Japonais, voire un Africain, elles le favorisent. Elles collaborent.

Regardez des films et des photos de la France des années 60. Le paysage humain a changé. Le processus n’en est qu’à ses débuts. Un de mes amis photographes a fait un gag : il a monté une exposition sur la vie quotidienne en Afrique équatoriale et au Maghreb. Les photos, en réalité, étaient prises en région parisienne. Déjà, dans de nombreuses zones, il ne s’agit plus de ”minorités”, mais d’une majorité. Si rien ne change, démographiquement, ce sont les Français de souche (c’est-à-dire d’origine européenne) qui risquent de devenir minoritaires. On le voit déjà, avec l’échec de l’intégration, c’est aux autochtones de s’adapter. Ça va s’aggraver. Les symptômes cliniques de la disparition de l’identité franco-européenne, donc de la France elle-même, sont déjà présents.

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« Le Défi démographique » du général Jean du Verdier

« Le Défi démographique » du général Jean du Verdier

12/07/2014 – PARIS (via Polémia)
Un livre dense et salutaire sur la future défaite démographique de l’Europe et de la France.

Le Défi démographique  (paru aux éditions Muller, note de Novopress) est un ouvrage paru en 2012 et écrit par le général de l’armée de l’air (2S) Jean du Verdier. Ancien professeur à l’Ecole supérieure de guerre aérienne, celui-ci s’est penché sur la problématique de la démographie et de l’immigration en strict polémologue, laissant à d’autres les questions également cruciales d’insécurité-criminalité et de coût budgétaire qui sont les suites et les conséquences de sa thématique. En réalité, plus que d’un défi, son livre traite de la Guerre démographique, guerre qui est menée contre le monde blanc, l’Occident et la France. C’est un ouvrage court et aisé à lire, léger en chiffres mais très dense en idées et en faits, qui s’inscrit dans une perspective historique et sociologique nourrie par une grande culture générale.

Ce livre n’a peut-être pas eu la promotion qu’il mérite. Cassandre, surtout si elle est politiquement incorrecte, doit se taire. Polémia, toujours très concernée par ces questions, se doit de faire connaître l’ouvrage du général Jean du Verdier.


verdier-defi-demographiqueLe tout premier mérite de l’ouvrage est de remettre au devant de la scène la démographie comme moteur fondamental de l’Histoire. Notre époque est surtout préoccupée d’économie et de finance. Elle a tort d’oublier l’importance des hommes et de leur vitalité qui demeurent une donnée de base de la politique.

Jean du Verdier rappelle que l’excès d’êtres humains jeunes à un moment donné de l’histoire de certains pays explique les guerres et les conquêtes comme celles de Gengis Khan ou de Tamerlan. Mais c’est le nombre qui permet l’installation durable et la domination définitive qui écrase les autochtones sous le poids démographique. Ce fut le cas des Anglo-Saxons en Amérique du Nord, en Australie et en Nouvelle-Zélande ou des Noirs en Afrique du Sud. L’auteur évoque la célèbre déclaration de Boumedienne à l’ONU en 1974, il y a 40 ans : « Un jour, des millions d’hommes quitteront les parties méridionales et pauvres du monde pour faire irruption dans les espaces accessibles de l’hémisphère nord, à la recherche de leur propre survie. »

Une très grande originalité du livre est la mise en exergue de l’idée d’instinct vital d’un peuple ou d’un pays. Certes, ce n’est pas un concept en vogue. Les historiens contemporains ne se livrent guère à l’étude de ces forces invisibles qui régissent l’instinct de vie ou de mort d’une nation. Certains historiens, comme J.B. Duroselle ou P. Renouvin, ont refusé d’établir une corrélation entre démographie et puissance.

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Le Japon, ou l’éloge des sociétés homogènes

Le Japon, ou l’éloge des sociétés homogènes

26/06/2014 -TOKYO (NOVOPress via le Bulletin de réinformation)
l y a quelques semaines l’un des derniers trublions du monde journalistique, et pourfendeur du politiquement correct faisait encore parler de lui Lors d’un de ses billets, Eric Zemmour, avait souligné l’incidence de la diversité ethnique en terme de violence et de montée du communautarisme. Il avait affirmé : « Seules les sociétés homogènes comme le Japon, ayant refusé de longue date l’immigration de masse et protégées par des barrières naturelles, échappent à la violence de la rue ».

Et ce n’est pas le dernier article de nos confrères des Echos qui va aller contre. On y apprend que le Premier ministre japonais Shinzo Abe (photo) renonce à favoriser l’immigration, alors que la démographie du pays est en chute libre, depuis la fin des années 2000.

Malgré les appels vers plus d’ouverture par certains économistes, le Premier ministre a préféré suivre l’avis de l’opinion publique qui reste globalement convaincue que l’harmonie du pays repose sur l’homogénéité. Pour mémoire, seulement 1,6 % des 127 millions d’habitants du Japon sont étrangers.

La situation est préoccupante car, selon les études, au rythme actuel, l’Archipel aura perdu un tiers de sa population d’ici à 2060, pour ne plus compter que 87 millions d’habitants.

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Cinq mythes sur la Russie actuelle, par Yvan Blot

Cinq mythes sur la Russie actuelle, par Yvan Blot

Ci-dessus, dans le métro de Moscou, affiche d’une campagne récente en faveur de la natalité. Peut-on imaginer cela dans le métro parisien ?

« La nouvelle Russie n’est pas plus totalitaire que ne l’est l’Allemagne actuelle depuis la chute d’Hitler. Cela aussi, on ne veut pas l’admettre car on a besoin d’un ennemi pour se réfugier sous le parapluie américain ! »

♦ Certains de nos contemporains croient vivre dans un siècle de lumières alors que l’obscurantisme continue à faire des ravages. Cet obscurantisme concerne tout particulièrement nos relations avec la Russie.


L’écrivain Wodzinsky (*) constate : « Nos clefs pour comprendre la Russie rouillent sous l’effet de la nouveauté (…) Nous nous efforçons de déchiffrer la Russie à l’aide de codes périmés de barbarie (asiatique) et de démocratie (européenne) en fabriquant des poncifs stériles (…). La Russie continue à remplir pour l’Europe une fonction archaïque de catharsis, de remède à ses souffrances internes. (…) L’Occident a exporté à l’est ses propres déchets. Peut-être y a-t-il perdu son âme ! »

Après tout, Hitler est bien un produit de l’Occident (son livre de chevet fut longtemps un livre sur les juifs de Henry Ford, l’industriel américain !). Le marxisme allemand aussi et la Terreur révolutionnaire qu’admirait tant Lénine fut une invention française ! Alors pourquoi diaboliser la Russie comme si elle avait le monopole de l’arriération et du totalitarisme ?

Les cinq « clés rouillées » que nous utilisons encore sont les idées d’économie de rente, de continuité du totalitarisme, d’effondrement démographique, de persistance du goulag et de l’immoralité :

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« Rumeur du 9-3 », la vidéo qui dérange

20/02/2014 – VIDÉO – Une « rumeur » circule, laissant entendre que certains élus auraient accepté de recevoir certaines populations originaires de la Seine-Saint-Denis (93) en échange d’enveloppes d’argent. Chiffres à l’appui, le réalisateur de cette vidéo jette une lumière particulière sur un aspect méconnu de l’immigration de peuplement en France.

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Le débat sur l'IVG revient aujourd'hui à l’Assemblée nationale

Le débat sur l’IVG revient aujourd’hui à l’Assemblée nationale

20/01/2014 – 14h05
PARIS (NOVOpress) – La proposition de certains parlementaires PS de réécrire la loi Veil de 1975 sur l’interruption volontaire de grossesse relance le débat. La refonte viserait à supprimer la référence à la « situation de détresse » de la femme, justifiant le recours à l’IVG, même si elle n’est pas appliquée en pratique — rappelons que plus d’un tiers des françaises ont déjà eu recours à l’avortement. Seconde mesure : l’extension du délit d’entrave à l’IVG au « fait d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer ou de s’informer sur une interruption de grossesse ». Les associations de soutien aux femmes choisissant de garder leur enfant risquent désormais jusqu’à deux ans de prison et 30.000 € d’amende.

Ce débat anime aussi les plateaux télévisés et Roselyne Bachelot, ancienne ministre de François Fillon, a eu l’occasion de prendre farouchement la défense du droit à l’avortement : « Il s’agit, a‑t‑elle dit, d’une liberté imprescriptible, nous l’avons conquise il y a 40 ans, il n’est pas question de revenir sur ce droit ».

Crédit photo : petervidrine via Flickr (cc)