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Explosion du nombre de « home-jacking » en France

24/02/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
En 2015, le home-jacking a bondi de 20 % en France. Ces attaques violentes se caractérisent par l’intrusion des agresseurs dans la maison ou l’appartement de la victime, qui se fait voler sa voiture, son liquide, ses bijoux et son code de carte bancaire sous la contrainte. Les victimes les plus touchées sont généralement les personnes seules et âgées qui habitent dans des pavillons.
Parmi les départements les plus touchés, les Bouches-du-Rhône, Paris (+125 %) et la Seine-Saint-Denis (+111 %). Toute corrélation entre ces données géographiques et des informations sur la forte concentration de population immigrée ou d’origine étrangère ne serait bien sûr que pur amalgame.

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Le Monde change son titre après avoir qualifié Taubira de « bête noire »

Source : OJIM
Au lendemain de la démission de Christiane Taubira du ministère de la justice, les journaux ont largement traité le sujet, avec parfois des maladresses involontaires.

En premier lieu, Le Monde a bien compris que le vocabulaire taubiresque était désormais sévèrement balisé. Ainsi, comme le rapporte Le Salon Beige, un article initialement intitulé « Christiane Taubira, égérie et bête noire » a été renommé en catastrophe pour devenir : « Christiane Taubira, encensée et détestée ».

Ayant fait de la couleur de sa peau un puissant bouclier contre les critiques au cours de son mandat, Christiane Taubira n’aurait sans doute pas laissé passé cela, quand bien même cette expression n’a évidemment rien à voir avec un quelconque jugement raciste.

Mais en la matière, mieux vaut être prudent et les expressions de tous les jours ou même l’humour s’effacent devant la hantise du racisme. Minute, condamné pour avoir titré en couverture « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane » ou encore le dessinateur Miège, poursuivi et relaxé pour avoir dessiné un singe se plaignant d’avoir été « caricaturé en Mme Taubira », pourront en témoigner…

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Taubira s’en va ! Ses lois restent

28/01/2016 – POLITIQUE (Présent 8534)

Elle va manquer aux délinquants, permissionnaires et terroristes. Et aux journalistes dont le concert de louanges dégouline des télés et des radios (mention spéciale à TF1 et France 2 !). À la fois totalement narcissique et horriblement complexée par son physique et ses origines, cette caractérielle parano qui a usé six directeurs de cabinet et on ne sait combien de conseillers, avait déjà menacé plus d’une fois de partir, comptant bien qu’elle serait toujours retenue. Elle qui a bénéficié d’une indulgence gouvernementale perpétuelle.
Mais à ce chantage-là, on risque que ceux qui vous retiennent de plus en plus mollement soient finalement très soulagés de vous voir partir.
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Archi-mal à l’aise depuis les attentats, ne parvenant jamais à trouver le moindre accent de sincérité ni pour condamner le terrorisme islamiste ni pour parler au nom de la France massacrée, Taubira a brillé par son absence et son décalage. Directement mise en cause dans sa prise en charge des victimes et son manque de suivi des familles, elle avait choisi la semaine des attentats de janvier 2015 pour envoyer des consignes aux procureurs afin d’aligner le régime des récidivistes sur celui des non-récidivistes en matière de réductions supplémentaires de peines ! (délestant le récidiviste de cette circonstance aggravante)

La descendante d’esclave, victime du racisme pour les siècles des siècles, qui se prenait pour Mandela, était avant tout une idéologue sectaire qui n’a cessé de faire l’apologie de la société multiethnique, fustigeant avec haine le modèle d’une France blanche et identitaire. On retiendra ces dernières semaines son assourdissant silence sur les agressions sexuelles massives des femmes allemandes par des hordes d’immigrés à Cologne.

Évidemment on a sablé le champagne jusqu’à très tard dans les services de police mercredi. Cette démission, les gardiens, les gradés, les officiers et les commissaires étaient allés la réclamer jusque sous les fenêtres de la garde des Sceaux place Vendôme, en octobre dernier. Une délivrance. Et pas seulement pour eux : Elle s’était mis à dos à peu près toutes les professions judiciaires : dysfonctionnement grave de l’application et des remises de peine (un permissionnaire évadé par jour !) grève des avocats, crise de la justice… Son opposition idéologique au milieu carcéral, sa réforme pénale, sa suppression des peines plancher, mais aussi son projet de réforme des tribunaux pour mineurs considérés comme « potentiellement catastrophique » par les syndicats de police, allaient tous dans le même sens : renforcer l’impunité des délinquants et fragiliser les forces de l’ordre.

« La réforme pénale Taubira a envoyé un message d’impunité et d’angélisme à toute une population délinquante. On a multiplié les fenêtres de tirs pour que des gens dangereux puissent sortir », avait déclaré le patron de Synergie-officiers Patrice Ribeiro à Présent.
Les policiers demandent déjà le rétablissement des peines plancher au nouveau ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas. Et « une politique plus répressive », en particulier contre les multirécidivistes qui mobilisent sans cesse les policiers sur les mêmes personnes. Le successeur part avec un atout certain : il ne pourra pas être pire.

Caroline Parmentier

Gilbert Collard : « Madame Taubira a “idéologisé” le ministère de la Justice »

28/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Giblert Collard, député RBM-FN du Gard, commente le départ de Taubira et l’arrivée de son successeur, Jean-Jacques Urvoas. Ce juriste et président de la commission des lois – où siège aussi Collard — est qualifié par le député de « pondéré », à la différence de l’ex-Garde des Sceaux qui a « complètement désorganisé l’ordre juridique français ». il ajoute que Taubira « a idéologisé le ministère de la Justice, elle en a fait un ministère de propagande sociologique ». colard juge enfin que de redresser la barre ne sera pas à la portée d’Urvoas, les dégâts étant trop importants.

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Démission de Christiane Taubira : « Un Jiminy Cricket insupportable » pour Éric Zemmour

28/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
« Un seul être vous manque, et tout est dépeuplé. Christiane Taubira quitte la place Vendôme, et c’est Rimbaud qu’on assassine. Un Rimbaud de CM1 qui confond talent et emphase, fulgurance et grandiloquence », se moque Éric Zemmour.

Droit, Éthique, Gauche, République : le journaliste note que la ministre démissionnaire « ne prononce que des mots à majuscule et méprise le reste du dictionnaire ». Pour lui, l’intéressée n’était au sein du gouvernement qu’un « Jiminy Cricket insupportable multipliant rappels à l’ordre et aphorismes moralisateurs ».

« Ministre était une fonction trop subalterne pour une personne de cette qualité », s’amuse Éric Zemmour, qui note qu’elle n’a jamais gagné aucun arbitrage gouvernemental. Elle a fait passer le mariage pour tous. « La seule loi qu’elle jugea digne d’elle fut ce changement de civilisation, comme elle le qualifia elle-même avec modestie », poursuit le journaliste.


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Taubira, bon débarras !

27/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Enfin ! Enfin Christiane Taubira n’est plus au gouvernement ! Même si les effets de sa politique laxiste se feront encore longtemps sentir, on ne peut bouder son plaisir de voir enfin démissionner ce symbole de l’idéologie pernicieuse qui fait tant de mal à la France.

Idéologue sectaire, patronne brutale, politicienne crainte plus qu’aimée, Christiane Taubira fait l’unanimité contre elle, hormis une frange de la gauche qui continuait à la porter aux nues. Quand la nouvelle de sa démission est tombée, elle a aussitôt fait le « buzz » dans les médias et les réseaux sociaux. La « pire ministre de la Justice de la Ve République » selon Guillaume Larrivé, porte-parole des Républicains (seulement de la Ve ?), le symbole du laxisme pour toute la droite et la chouchoute d’une partie de la gauche et de l’extrême-gauche pour les mêmes raisons a présenté sa démission au « président » ce week-end, qui l’a rendue publique ce matin.

La démission de Christiane Taubira est une bonne nouvelle pour la France, après une action publique à la tête du ministère de la Justice absolument désastreuse pour notre pays. Le laxisme inouï de sa politique pénale, notamment, a si fortement dégradé notre situation sécuritaire et affaibli l’autorité de l’État que cette démission apparaît aujourd’hui comme un soulagement. En outre, madame Taubira incarnait un sectarisme extrêmement violent contre l’opposition démocratique patriote qui ne la rendait pas digne de servir la République.

Explique le Front National dans un communiqué qui brille par sa justesse et son esprit de synthèse.
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Deux hommes d’origine immigrée violent une jeune femme et postent le film sur Facebook

05/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)

C’est grâce à Facebook que l’affaire a été connue
En fin de semaine dernière, deux hommes d’origine immigrée partent à scooter accompagnés d’une jeune femme. Après l’avoir fait boire, et l’avoir droguée, ils la violent en filmant. La vidéo est ensuite mise en ligne sur Facebook et largement partagée tout au long du week-end, avec des remarques plus que déplacées. C’est comme ça que la police a été mise au courant de l’affaire.

Les deux auteurs des faits ont été placés en garde à vue
L’un des deux est connu des services de police. Il s’était même fait retirer un bracelet électronique récemment. Par ailleurs, le profil Facebook d’un des auteurs le montre assis dans son salon avec 19 billets de 50 € étalés sur la table entre les paquets de cigarettes et les nombreux téléphones portables.
Le non-consentement n’est pour l’instant pas officiellement admis.

Cette affaire n’a pas manqué de soulever une nouvelle fois une polémique vis-à-vis des conditions de censure du réseau social
En effet, malgré de nombreux signalements, la vidéo a mis plusieurs jours avant d’être retirée du réseau social. Certains contenus sont enlevés plus rapidement. On se rappelle récemment de la page des Bobards d’Or, censurée auprès du public français après la publication de la photo de l’intérieur du Bataclan.


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Taubira en roue libre (Présent 8408)

31/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)

À quelle population selon vous s’adresse Christiane Taubira à quelques mois de la raclée électorale annoncée, quand elle propose que la conduite sans permis ne soit plus un délit ? Il suffisait d’entendre ce matin à la radio les délinquants concernés pour se faire une idée.

Qui conduit sans permis (et au passage sans assurance ni aucun respect des règles) ? Ni vous ni moi. Mais une forte proportion de racailles et de voyous dont le comportement est à cet égard (et à d’autres) totalement criminel. L’un d’eux était tout étonné au micro de RMC de n’avoir écopé que de 300 euros d’amende pour avoir été contrôlé sans permis : « J’le croyais pas ! » Et tu aurais été bien bête de le passer, la vie d’ma mère !
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Moins cher que de se prendre trois radars dans le mois (pour un dépassement de 5 km/heure). Et ça devrait devenir le tarif ordinaire selon l’une des dispositions du projet de loi intitulé « La justice du XXIe siècle » (excusez du peu) que devait présenter notre madone des détenus ce vendredi en Conseil des ministres : une simple contravention, qui ne donnerait plus lieu qu’à une amende de 500 euros grand maximum. Au tarif du permis de conduire (2 000 euros dans le meilleur des cas) inutile de dire que pour beaucoup, ce sera vite vu.

Le défaut de permis de conduire était jusque-là passible d’un an d’emprisonnement et de 15 000 euros d’amende, mais il est tellement répandu qu’il engorge les tribunaux. C’est la saine méthode Taubira : les pédophiles encombrent les tribunaux ? Supprimons le crime de pédophilie !

La « déjudiciarisation » des délits routiers avait déjà été envisagée lors des débats préparatoires entourant la réforme pénale de 2014. Mais redoutant un (nouveau) procès en laxisme, la Chancellerie y avait renoncé. Elle revient à la charge, en recadrant très scrupuleusement son projet de réforme.
Pendant ce temps, haro sur le brave conducteur lambda titulaire d’un 12 points qui a payé toutes ses leçons de code et de conduite, ses assurances, son contrôle technique, son stationnement et qui conduit ceinture bouclée, à jeun, sans oreillette, ni cigarette, ni tongs, en respectant le 130. Au faciès lui, il prend cher.

Caroline Parmentier

Alain Juppé : « L’UMP a la responsabilité de mener le combat contre le FN »

Alain Juppé : « L’UMP a la responsabilité de mener le combat contre le FN »

30/06/2013 – 19H10
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux)
– Dans un post publié hier sur son blog, le maire de Bordeaux, Alain Juppé, considère que « la responsabilité du combat » contre le Front national revient désormais à son parti, notamment « pour éviter que le prochain Parlement européen ne soit dominé par des partis anti-européens ».

Pour l’ancien premier ministre, les récents succès électoraux du parti dirigé par Marine Le Pen sont un signal d’alarme : « l’arrivée du FN au pouvoir serait une catastrophe pour la France ».

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« Le Sanspapiérisme : Où sont les papiers des sans-papiers ? Anatomie d’une manipulation » de Luc Gaffié [vidéo]

« Le Sanspapiérisme : Où sont les papiers des sans-papiers ? Anatomie d’une manipulation » de Luc Gaffié [vidéo]

Que fera le ministre de l’Intérieur Manuel Valls face au « sans-papiérisme » ? Rien. Comment, de délinquants, les clandestins rebaptisés « sans-papiers » sont-ils devenus des « figures christiques » et donc intouchables ? C’est cette « manipulation » ourdie par les associations humanitaires et les médias bizarrement alliés au grand patronat, voire carrément téléguidés et financés par lui, qu’analyse Luc Gaffié dans un essai, rageur mais nourri de faits et de chiffres, sous-titré Anatomie d’une manipulation et publié en Suisse. A croire que la vérité n’a plus droit de cité en France.

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« L’immigration reste à l’Intérieur », faisait savoir dès le 17 mai Manuel Valls après avoir récupéré le domaine dévolu en novembre 2009 par Nicolas Sarkozy à Brice Hortefeux – initiative qui avait d’ailleurs fait hurler le PS dont un député parisien, Sandrine Mazetier, avait aussitôt accusé le gouvernement Fillon de « faire un lien entre immigration et insécurité ».

Contre les « appels d’air »

En octobre 2011, lors de la campagne des primaires socialistes (à l’issue desquelles il devait réunir 6,6% des voix), le futur ministre de l’Intérieur avait pris des positions assez fermes dans une contribution destinée, il est vrai, aux socialistes alsaciens, qui ne sont pas les plus à gauche :

« […] Notre modèle d’intégration subit de sérieux revers depuis une trentaine d’années […] Il est donc nécessaire de sortir d’un discours dogmatique et compassionnel pour construire les bases d’une politique de gauche efficace en matière d’immigration. […] Comme l’expliquait Michel Rocard dès 1990, « la France ne peut pas accueillir toute la misère du monde ». […] Les mesures en faveur de l’accueil des populations d’origine immigrée doivent s’accompagner de dispositifs tendant à mieux encadrer les flux migratoires […] Il est d’abord indispensable de renoncer au principe de la régularisation systématique porté par certaines associations. Ce genre de mesures crée des « appels d’air » qui condamnent ceux qui les prennent à vouloir vider le Tonneau des Danaïdes […] Trop longtemps, en matière d’immigration, la gauche s’est trouvée ballottée entre le discours de la droite et celui des associations […], il est grand temps que la gauche pose enfin les bases de sa propre politique en ce domaine. C’est en surmontant ce genre de défis qu’elle parviendra à convaincre nos concitoyens de sa capacité à se rénover (1). »

Le Grand Bazar de la (fausse) Charité

A supposer qu’il garde son portefeuille après le 17 juin, on verra si le ministre osera « surmonter » son propre défi en s’attaquant au fléau du « sans-papiérisme » si justement dénoncé par Luc Gaffié dans son essai. Car c’est bien d’une manipulation, gigantesque et multiforme, qu’il s’agit, visant à aveugler et à culpabiliser les opinions occidentales en général et l’opinion française en particulier afin de leur faire mieux accepter ce que Valéry Giscard d’Estaing avait désigné, hélas trop tardivement puisqu’il n’était plus « aux affaires », comme l’immigration-invasion.

Il faut d’abord rappeler, comme le fait l’auteur, bon connaisseur des Etats-Unis (2), que le terme « sans-papiers » est une traduction servile du terme américain undocumented qui a supplanté l’expression illegal workers, ou clandestins, jugée « stigmatisante » par les bons apôtres alors même que, « contrairement aux sans-famille qui n’ont pas de famille et aux sans-abri qui n’ont pas de maison, les sans-papiers ont des papiers ». Et qu’importe qu’ils les aient souvent volontairement détruits pour dissimuler leur nationalité réelle et échapper ainsi à toute velléité d’expulsion vers leur terre natale, ou se présenter indûment comme des réfugiés d’un pays voisin effectivement en guerre ! Cette notion de « sans » les fait passer de la condition de délinquants à celle de victimes, voire de « figures christiques » auxquelles une charité subvertie commande d’ouvrir grand sa porte.

Razzia sur les préfectures

« Le Sanspapiérisme : Où sont les papiers des sans-papiers ? Anatomie d’une manipulation » de Luc Gaffié [vidéo] Au demeurant, ces soi-disant sans-papiers, si sûrs de l’impunité à eux garantie par les « assoces » qu’ils n’hésitent pas à multiplier les manifestations revendicatives, ne le restent pas longtemps : soit qu’ils obtiennent l’asile politique ou leur régularisation (prélude à la naturalisation : + 15% de néo-Français entre 2009 et 2010, merci Sarkozy !), soit qu’ils se procurent des papiers par des voies illicites. Luc Gaffié pointe ainsi ce phénomène « si français » sur lequel nos gouvernements successifs « se sont évertués à brouiller les pistes » : il rappelle, par exemple, « l’importance du vol de papiers d’identité vierges » de la sous-préfecture de Carpentras pillée par des « individus » le 2 novembre 2005.

Cette razzia spectaculaire « s’inscrivait dans une très longue liste de fourgons transportant des papiers d’identité vierges attaqués par de véritables commandos lourdement armés », aussi bien dans les Hauts-de-Seine que dans les Bouches-du-Rhône, les imprimeries spécialisées « dans la fourniture d’encre et de matériel servant à plastifier les cartes d’identité » n’étant pas épargnées. En outre, ajoute Luc Gaffié, « au chiffre des vrais documents d’identité volés et falsifiés il faut rapporter celui des faux papiers, plus nombreux encore et souvent d’excellente qualité, fabriqués à l’étranger ». C’est souvent le cas des fausses cartes Vitale et des trois millions de faux permis de conduire en circulation, comme le signalait en novembre dernier le Réso-Club, association d’experts de la fraude identitaire qui, ayant passé au crible un million de documents, indiquait au surplus qu’en 2010, « pas moins de 25.000 aigrefins ont usurpé une identité dans l’espoir de piéger un organisme financier ».

Astronomique coût financier… et politique

Tout cela a un coût, qui ne se retrouve pas seulement dans les urnes – celles de Vaulx-en-Velin, par exemple, où près de 72% des électeurs, peut-être inscrits sur les listes électorales grâce à de faux papiers, ont voté pour François Hollande. « En 2008, nous dit encore Luc Gaffié, le CREDOC estimait le coût de l’usurpation d’identité pour la collectivité à 3,874 milliards d’euros par an, avec d’énormes dégâts dans les caisses de l’assurance-maladie et dans la caisse des allocations familiales ». Mais « personne n’a jamais filmé en gros plan le trou de la Sécurité sociale, personne ne peut lire la détresse sur le visage des finances publiques »… auxquelles, précise notre auteur, le crime et la délinquance, qui se sont développés au rythme des flux migratoires, « ont coûté 115 milliards d’euros de juillet 2008 à juin 2009, autant que l’Education nationale ou le système hospitalier ».

Les autorités morales, laquais du grand capital

Qui dira jamais le rôle des associations dites humanitaires et de ceux que Luc Gaffié appelle « les journalistes du Bien » dans l’occultation de ces réalités et l’impuissance imposée aux gouvernements par les autoproclamées « autorités morales » ? Mais, au-delà, la plus écrasante responsabilité incombe au pouvoir capitalistique.

C’était l’une des idées-forces de la dernière publication de Polémia, Les médias en servitude (3) où était souligné le rôle moteur joué par le géant du BTP Francis Bouygues puis par la patronne du Medef (et de l’institut de sondages IFOP) Laurence Parisot dans la promotion de l’immigration, contrôlée ou non, comme inestimable facteur de croissance économique pour la France et de mieux-vivre pour les « de souche ». Luc Gaffié insiste, lui aussi, sur l’esprit de lucre des « milieux patronaux […] qui ne cessent de prétendre que les clandestins sont indispensables pour occuper les emplois dont les citoyens ne veulent pas » ; il cite le cas du « puissant lobby immigrationniste américain, d’origine essentiellement patronale », qui « excelle à se dissimuler derrière l’action de multiples associations qu’il subventionne avec largesse et sous un torrent de discours compatissants et généreux, d’images émouvantes et de postures vertueuses ». De leur côté, les opposants à cette folle politique font l’objet d’une « reductio ad Hitlerum », selon la formule du philosophe Leo Strauss. Mais il en va exactement de même en France où Luc Gaffié, qui parle de « reductio ad Lepenum », aurait pu citer à l’appui de sa thèse Louis Schweitzer : l’ex-président de la défunte HALDE, ce ploutocrate, noyait les immigrés et surtout les clandestins sous un tsunami de lait de la tendresse humaine alors qu’il émargeait aux conseils d’administration de la plupart des entreprises du CAC 40 et du Dow Jones, toutes avides de main-d’œuvre à prix cassé (voir Les médias en servitude).

Jusqu’à présent, l’alliance infernale du Gros Argent et des « Forces du Bien » a fait reculer tous nos présidents. C’est dire que le ministre Valls aura bien du mal à réaliser en 2012, fût-ce en partie, le plan que se fixait le candidat Valls en 2011. Mais y croyait-il vraiment lui-même ? Dans une récente interview à Paris-Match, le nouveau ministre de l’Intérieur se félicitait d’avoir pu s’entretenir à New York avec l’ancien premier ministre espagnol Felipe Gonzalez, « son idole ». Etrange référence : c’est sous Gonzalez, politicien socialiste mais tout dévoué au grand patronat ibérique, que s’est développée la Reconquista de l’Espagne par près de deux millions de Maures, dont la présence pose aujourd’hui tant de problèmes dans un pays en plein marasme économique, sinistré par le chômage.

Claude Lorne
18/05/2012

* Luc Gaffié, Le Sanspapiérisme : où sont les papiers des sans-papiers ? Anatomie d’une manipulation, Editions Xenia, collection Franchises, mars 2012, 128 pages.

Notes :

(1) Accueil PS Guebwiller
(2) Luc Gaffié est l’auteur de
Jack Kerouac : The New Picaroon, Postillon Press, 1977, 77 pages et de Les Idées du conservatisme américain, New Forums Press, Inc, Stillwater, 1990, 254 pages, publiés aux Etats-Unis.
(3) Dernière publication de Polémia :
Les médias en servitude. Disponible gratuitement sur Internet (cliquer ici) ou au prix de 10€ (15€ franco) à Polémia, 60 ter rue Jean-Jacques Rousseau, 92500 Rueil-Malmaison.

[box class= »info »] Source : Polémia. [/box]

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Vidéo – Immigrés : ne pas oublier la vaseline !
Extrait d’un film d’Abdellatif Kechiche, cinéaste tunisien lui-même immigré en France !

Avec Madame Taubira à la Justice, les « jeunes » n’auront pas trop de souci à se faire

Avec Madame Taubira à la Justice, les « jeunes » n’auront pas trop de souci à se faire

21/05/2012 – 12h10
NANTES (NOVOpress Breizh) – L’affaire avait fait grand bruit en Bretagne. Dans la nuit du 13 au 14 mai dernier, alors qu’ils circulaient à bord de voitures volées, des « jeunes » avaient tenté de forcer un barrage de police dans le centre de Nantes, blessant sept policiers, dont deux grièvement. Mis en examen, ces délinquants peuvent espérer désormais bénéficier de l’attention bienveillante du nouveau gouvernement.

Dans le cadre de l’information judiciaire ouverte par le parquet nantais pour « tentatives d’homicides volontaires sur fonctionnaires de police, vols en réunion, violences volontaires sur fonctionnaires de police, rébellion, mise en danger de la vie d’autrui et conduite sans permis», deux des « jeunes » ont été placés en détention provisoire, deux autres en centre éducatif fermé (CEF) par le juge pour enfants.

Mise en examen pour « complicité de vols en réunion », la fille qui les accompagnait a quant à elle été placée dans un foyer en « liberté préjudicielle », sous la surveillance d’un éducateur du service éducatif auprès du tribunal (SEAT) jusqu’au jour de son jugement. Le sixième membre de la bande, un mineur multirécidiviste âgé de 13 ans (!) qui conduisait l’une des deux voitures volées, avait plongé dans la Loire. Il n’a toujours pas été retrouvé. Mardi dernier plus de 200 policiers s’étaient rassemblés devant le commissariat central de Nantes pour exprimer leur solidarité avec leurs collègues blessés.

Jean-Marc Ayrault – alors en passe d’être nommé Premier ministre – avait aussitôt réagi sur Twitter en affirmant que « face à de tels actes la plus grande sévérité s’impose » avant d’affirmer sa solidarité « avec les policiers nantais qui ont assumé avec courage et sang froid leur mission face à des délinquants d’une extrême violence ».

Depuis, le Gouvernement Ayrault a été constitué et madame Taubira a été nommée garde des Sceaux, ministre de la Justice. Celle-ci, qui entend marquer la rupture avec la politique pénale du quinquennat de Nicolas Sarkozy, s’est rendue hier au tribunal pour enfants de Paris, où elle s’est entretenue avec une représentante du parquet, une juge pour enfants et l’ancien ministre de l’Intérieur (PS) Pierre Joxe, reconverti dans la défense des jeunes délinquants.

La nouvelle ministre a tenu à cette occasion à réaffirmer les engagements pris par François Hollande durant sa campagne, c’est-à-dire la « primauté de l’éducatif sur le répressif », l’individualisation et l’atténuation de la peine liée à la minorité et la suppression des dispositions de la loi du 10 août 2011 créant un tribunal correctionnel pour mineurs. « Les mineurs sont des citoyens en devenir, il est nécessaire de redonner à la justice des mineurs sa spécificité » a indiqué Madame Taubira, pour qui manifestement la « plus grande sévérité » évoquée par Jean-Marc Ayrault n’est pas à l’ordre du jour.

De quoi rassurer les « jeunes » qui, de l’état – certes peu enviable mais bien réel – de « délinquants multirécidivistes », se voient reconnaitre par le nouveau Gouvernement le statut beaucoup plus honorable de « citoyens en devenir » avec, bien entendu, tous les droits qu’y s’y rattachent. Nul doute que les policiers blessés à Nantes – et plus largement les innombrables victimes de la délinquance – seront sensibles à cette évolution.

Crédit photo : Guillaume Paumier, via Flickr, licence CC.
Plusieurs centaines de policiers en colère manifestent à Bordeaux aussi

Plusieurs centaines de policiers en colère manifestent à Bordeaux aussi

06/05/2012 – 08h30
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) –
A Bordeaux comme à Paris, Bobigny, Nantes et bien d’autres villes (voir Novopress ici), plus de trois cent fonctionnaires de police, se sont rassemblés, jeudi pendant près d’une heure sur le parvis du commissariat central de Bordeaux, derrière une unique banderole : « Policiers en colère ». « Nous sommes là en soutien à notre collègue mis en examen à Noisy-le-Sec et pour demander que la loi sur la présomption de légitime défense soit revue et intègre les policiers », a expliqué Olivier Hourcau, représentant du syndicat Alliance pour le Sud-Ouest, insistant sur le caractère « spontané » du rassemblement initié par des fonctionnaires de terrain.

« Il y a un ras-le-bol aujourd’hui dans la police, un mal-être qui vient du manque de reconnaissance de la hiérarchie et notamment de la justice, et aussi des mauvaises conditions de travail », a-t-il ajouté.

La grogne monte depuis plusieurs jours dans les rangs de la police après la mise en examen d’un policier de 33 ans pour « homicide volontaire », suite au décès du délinquant multirécidiviste, Amine Bentounsi, le 21 avril dernier. De nombreux policiers reprochent à la justice son acharnement contre les forces de l’ordre. Il est vrai que le syndicat de la magistrature n’est pas réputé pour ses accointances avec les policiers, comme en témoigne ce livre édité en 2004 par ce syndicat, qui appelle à voter François Hollande.

Bordeaux

Gros malaise chez les policiers, en Bretagne aussi

Gros malaise chez les policiers, en Bretagne aussi

01/05/2012 – 08h30
NANTES (NOVOpress Breizh) – Du jamais vu depuis bien longtemps. Le 27 avril dernier à midi, deux cents policiers se sont réunis devant le commissariat central de Nantes, pendant que d’autres parcouraient les rues du centre-ville à bord de leurs véhicules de fonction toutes sirènes hurlantes. A Rennes, ce sont soixante fonctionnaires de police qui ont manifesté spontanément pendant une demi-heure devant l’hôtel de police de Rennes. Comme dans les manifestations à Paris, Bobigny et d’autres villes, tous entendaient apporter leur soutien à leur collègue de Seine-Saint-Denis, mis en examen deux jours plus tôt pour « homicide volontaire », alors qu’il procédait à l’interpellation d’un dangereux multirécidiviste.

L’individu en question, un dénommé Amine Bentounsi, âgé de 29 ans, était activement recherché par la police. Repéré près d’un bar, l’homme avait pris la fuite et lâché une grenade. Retranché entre deux voitures, il avait braqué un revolver à 6 coups de calibre 35 en direction du policier à pied qui tentait de l’interpeller. Se sentant directement menacé, ce dernier a fait usage de son arme à quatre reprises, s’estimant en situation de légitime défense. L’arme du délinquant a été retrouvée avec le barillet plein.

Incarcéré dès l’âge de 13 ans pour un incendie criminel de bien public perpétré à Meaux – ce qui lui avait valu à l’époque le titre de « plus jeune incarcéré de France » – puis à 16 ans, en 1998, après un vol avec violences, Amine Bentounsi est titulaire d’un casier judiciaire comportant onze condamnations, notamment criminelles pour des faits de vols avec arme. Une nouvelle fois condamné en 2007 à 10 ans de réclusion pour braquage, il n’avait pas regagné la prison de Châteaudun (Eure-et-Loir) après une permission de sortie en juin 2010. D’où la tentative d’interpellation du 21 avril dernier.

« Mon frère, ce n’était pas Mesrine. S’il a déjà été condamné pour des vols ou des cambriolages, Amine n’était pas quelqu’un de violent (sic). Il n’a jamais tué personne. Nous voulons connaître la vérité. On n’a pas de haine. On veut la justice » a cru bon de déclarer au Point le frère aîné du repris de justice.

Manifestement Saïd Bentounsi a été entendu par les magistrats du tribunal de Bobigny, qui n’ont pas hésité à mettre en examen le policier pour « homicide volontaire ». Plus surprenant, le parquet n’a pas souhaité faire appel de la décision.

Suite à cette affaire, Nicolas Sarkozy a proposé d’instituer pour les policiers une « présomption de légitime défense », une mesure prônée par Marine Le Pen. « Dans un Etat de droit, on ne peut pas mettre sur le même plan un policier dans l’exercice de ses fonctions et le délinquant dans l’exercice de ses fonctions à lui », a-t-il déclaré à Raincy, tout en se défendant de vouloir donner « un permis de tuer à un gendarme ou à un policier ». François Hollande, pour qui la sécurité des policiers n’est semble-t-il pas une priorité, a réfuté ce concept, se prononçant toutefois pour un maintien du salaire tant qu’un policier « n’est pas jugé ». Selon l’Institut pour la Justice, en 2011, 14 policiers et gendarmes sont morts dans l’exercice de leurs fonctions. Dans le même temps, plus de 10.000 ont été blessés.