Tag Archives: délinquance, faits divers, affrontements

Bordeaux : Un étudiant poignardé pour avoir refusé de donner une cigarette !

Bordeaux : Un étudiant poignardé pour avoir refusé de donner une cigarette !

17/04/2012 – 17h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) —
Ce sont nos confrères du Sud-Ouest qui ont révélé l’information. « Un étudiant briviste de 22 ans a eu un poumon perforé lors d’une bagarre survenue vendredi vers 2 h 30, cours de la Marne ».

Selon le journal, il aurait été abordé par un groupe de jeunes, dont l’identité n’a pas été dévoilée, et dont l’un d’eux voulait une cigarette. Devant le refus de l’étudiant, celui-ci « a été frappé de plusieurs coups de couteau dans le dos ( !), et a eu un poumon perforé ».

Deux personnes seraient actuellement en garde à vue, et le parquet, « pourrait décider d’ouvrir une information judiciaire ».

Cette information fait depuis lors, l’objet de nombreux commentaires sur la toile. Les messages des internautes se multiplient, témoignant notamment de l’agressivité de « jeunes » dans certains quartiers de la ville et du laxisme de la justice devant ces terribles drames.

Guerre des gangs, guerre des oligarchies

Guerre des gangs, guerre des oligarchies

Malgré une hyper-règlementation européenne, les « territoires de droit mou » se multiplient. Pour Jean-François Gayraud et François Thual, le développement et l’organisation mondiale de la criminalité n’est pas seulement la « face noire » de la mondialisation, mais sa conséquence naturelle.

Jean-François Gayraud a une carrière atypique. Commissaire divisionnaire issue de l’Ecole de police, il est aussi ancien élève de Sciences-Po, docteur en droit et diplômé en criminologie. La criminologie, c’est son domaine. Mais il en a une conception toute nouvelle. Plus question de Sherlock Holmes en quête d’indices, attentif au petit tas de cendre qui peut révéler le coupable. Jean-François Gayraud estime que la criminalité, c’est dans le vaste champ du monde qu’on la trouve. Et si on ne la voit pas, c’est dans une sorte de déni permanent de l’évidence.

Guerre des gangs, guerre des oligarchiesLe crime son vrai théâtre : le monde entier Que ce soit le phénomène des banlieues en France, où les émeutes sont liées au trafic de la drogue, que ce soit l’issue de la guerre dans les Bal kans, avec l’émergence d’un Etat trafiquant – le Kosovo –, que ce soit aussi dans les domaines traditionnels de la mafia italienne, la Sicile ou la Campanie, que ce soit en Afrique, où les Etats sont corrompus par toutes sortes de trafic, il faut donner au crime son vrai thé âtre: le monde entier. Et son vrai mobile: la puissance par l’argent. C’est dans cette perspective que Jean- François Gayraud a uni ses efforts à ceux de François Thual, géopoliticien bien connu, pour mieux dessiner une scène du crime qui ne peut être qu’aux dimensions du monde. Audacieux et passionnant. Jean Paul II parlait des « structures de péché » dans notre monde. Gayraud envisage une « stratégie du crime » à l’échelle de la planète.

Dans cette toute récente Géostratégie du crime, il montre que ce qui est à l’œuvre, c’est une véritable mondialisation des activités illicites, infiltrant les Etats faibles et les achetant. L’actuelle balkanisation du monde représente une chance extraordinaire pour les trafics en tout genre. « C’est une nouvelle géopolitique qui émerge, non étatique » souligne François Thual. On a voulu mettre la guerre hors la loi. On l’a simplement remplacée par des guerres de gangs ou des guerres de clans, qui s’étendront toujours davantage au détriment de la paix civile. Un livre original sur les nouveaux enjeux planétaires.

A lire sans retard.

Joël Prieur

* Jean-François Gayraud et François Thual, Géostratégie du crime, éd. Odile Jacob 268 p. 27,90 euros.

[box class="info"] Article de l’hebdomadaire “Minute” du 11 avril 2012 reproduit avec son aimable autorisation. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Guerre des gangs, guerre des oligarchies

Florence: Manifestation contre la violence anti-italienne

Florence: Manifestation contre la violence anti-italienne

14/04/2012 – 08h00
FLORENCE (NOVOpress) —
Lundi de Pâques, deux heures du matin. La scène est à Florence, piazza Giorgini. Une jolie place tranquille, avec au milieu un petit jardin bien entretenu, planté d’arbres. Des bancs publics. Sur un banc, un jeune couple italien, lui 19 ans, elle 18. Sur le banc d’à côté, un Ghanéen de 27 ans, immigré clandestin.

Le clandestin se lève soudain et se jette sur les jeunes Italiens. Il frappe le garçon à la tête, d’abord à coups de poing, puis avec un casque de moto. La jeune fille s’enfuit et se réfugie à l’intérieur d’un taxi à l’arrêt. Le jeune homme prend lui aussi la fuite et court dans un restaurant de la place. Mais ce n’est pas terminé. L’immigré le poursuit à l’intérieur, s’armant au passage d’une chaise avec laquelle il frappe de tout côté, réduisant en miettes verres et assiettes. La police, appelée par le propriétaire, arrive rapidement. Le Ghanéen est arrêté et inculpé pour lésions aggravées, menaces, dégâts volontaires, outrage à la force publique et, accessoirement, violation des lois sur l’immigration. Le jeune Italien s’en tire avec sept jours d’arrêt maladie.

Agression « sans motif », « sans aucun motif », « sans motivation », « sans aucun motif apparent » : la presse locale s’en tient là et se garde de chercher plus loin.

Florence: Manifestation contre la violence anti-italienneMercredi après-midi, les jeunes militants de l’Association culturelle « La Fenice » de Florence ont tapissé la place Giorgini de panneaux de signalisation de danger portant l’indication : « Ici a été commis un acte de violence contre un Italien. Les agressions perpétrées contre les Italiens doivent être condamnées de la même manière que tout autre acte de violence. Ne cédez pas à l’omertà des faux bons sentiments “antiracistes” ».

Dans un communiqué repris par plusieurs journaux locaux, l’Association explique qu’elle a voulu attirer l’attention sur le deux poids deux mesures pratiqué par les médias : « Si une agression est perpétrée contre un étranger, le mobile est raciste à chaque fois, mais si, comme c’est souvent le cas, la victime est italienne, le tout est présenté comme un acte isolé sans importance. La violence n’a pas de nom ni de couleur. Il est dommage que le concert de solidarité des conseillers municipaux, de la télévision et des journaux se fasse rarement entendre quand il s’agit d’Italiens. Il règne à Florence une omertà qui souvent fait peur, celle que dicte un faux antiracisme lequel, au lieu de promouvoir la justice et la tolérance, décide a priori qui est victime et qui est coupable, qui mérite de payer et qui ne le mérite pas, quelles sont les affaires importantes et quelles sont celles qu’il faut censurer. Réclamer l’égalité et la justice, indépendamment de la couleur de la peau ou de la condition sociale, est un devoir pour chaque citoyen ».

Florence: Manifestation contre la violence anti-italienne

Crédit photos : DR.

La vidéo-surveillance sert-elle à quelque chose ?

La vidéo-surveillance sert-elle à quelque chose ?

13/04/2012 – 12h00
PARIS (NOVOpress) —
En pleine semaine « Merah », le maire de Montauban Brigitte Barèges défendait son choix d’avoir fait de Montauban la 7ème ville de France en terme de densité de caméras par habitants (1 caméra pour 1234 habitants) : « Je suis moi-même avocat, opposée à la peine de mort et attachée aux libertés publiques. Ceci dit, les libertés publiques supposent aussi que la société se protège. C’est la raison pour laquelle nous avons voté la Loppsi2 afin de renforcer notamment la lutte contre le terrorisme ».

Parlons-en : la ville compte 47 caméras sur la voie publique. Le 15 mars, après l’assassinat de deux militaires, la police se penche sur les données des caméras de surveillance pour retrouver le suspect.

Le lieu du crime n’est pas surveillé. Seuls les témoignages humains permettent à la police de déterminer la description du suspect et de son véhicule. Il faut donc commencer la traque en différé, plusieurs heures après les faits pour au moins essayer de le localiser. Quatre caméras récupèrent l’homme au scooter une minute après les meurtres et le début de la fuite. Les caméras parviennent à identifier le trajet du scooter sur quelques centaines de mètres le long du Tarn, puis le perdent à nouveau. Une caméra dans la zone industrielle sud confirme qu’il n’est pas sur la route de Toulouse. Il n’est pas non plus sur la rocade, truffée de caméras. Où est-il ? C’est un automobiliste qui va apporter son témoignage spontanément et faire un peu avancer l’enquête de vidéo-surveillance. On va localiser une route prise par le suspect… et c’est tout. Rien de plus ne sortira des bandes vidéos.

L’étude des bandes va se poursuivre au SRPJ. Des experts informatiques vont récupérer une semaine de bandes pour, à défaut d’identifier où est parti le suspect, au moins essayer de savoir d’où il est venu. Ces bandes représentent 7800 heures de vidéos. Il a fallu une semaine pour les exploiter complètement. Résultat : rien, pas même le plus petit début d’une piste.

Bien sur les partisans de la vidéo-surveillance (qu’ils nomment “vidéo-protection”) vont nous expliquer que toute la ville n’était pas couverte et que la traque de Mohamed Merah aurait pu réussir si il y avait eu encore plus de caméras. Rien n’est moins certain.

En novembre 2010 des journalistes de Streetpress s’étaient livrés à un petit test à Levallois-Perret, probablement la ville la plus vidéo-surveillée de France. Malgré les demandes de la CNIL, les villes ne sont pas tenues de déclarer le nombre de caméras. À Levallois, si le chiffre officiel est de 50 caméras, certaines enquêtes le situerait plutôt autour de 300, ce qui nous donne un ratio de 1 caméra pour 210 habitants environ. Le test consistait à demander aux deux agents en charge de la surveillance en temps réel, de retrouver sur leurs écrans des journalistes déguisés en pom-pom girl, donc a priori facilement remarquables dans les rues. Les policiers ont ramé pendant une bonne dizaine de minute puis ils ont supplié qu’on leur donne un indice (la station de métro la plus proche des « pom-pom girls »). Là bien sur, ils ont fini par trouver.

La vidéosurveillance suppose donc des moyens humains et matériels qui ne sont pas à l’ordre du jour, à l’heure des compressions de personnels dans la police et des réductions des dépenses publiques. Elle est inefficace. C’est pour cette raison que le gouvernement avait pensé introduire lors du vote de la Loppsi2 un article pour autoriser le recours à des sociétés de sécurité privée pour prendre en charge les moyens humains nécessaires à la vidéo-surveillance. Cet article a fort heureusement été censuré par le conseil constitutionnel.

On peut ajouter que la vidéo-surveillance n’a pas non plus prouvé son efficacité dans la lutte contre la délinquance, malgré le rapport très favorable présenté en 2009 par le ministère de l’Intérieur. Ce rapport est contredit par la quarantaine d’études réalisées à l’étranger sur la question. Les méthodes utilisées par le ministère de l’Intérieur pour prouver l’utilité de la surveillance se révèlent plus que douteuses sur le plan méthodologique.

Pour prouver que la vidéo-surveillance a un effet dissuasif, le rapport compare le taux de délinquance globale entre les villes équipées et les autres. La variable vidéo-surveillance n’est pas isolée, par conséquent les chiffres donnés ne prouvent rien (ils ne tiennent pas compte des effectifs policiers dans chaque ville concernée par exemple, qui peuvent eux aussi induire des différences dans le taux global de délinquance). Le fait même de se baser sur un taux global de délinquance est en soi une absurdité : quel est l’effet de la vidéo-surveillance dans des fraudes à la CB ou les violences domestiques ? Il serait plus logique de se baser plutôt sur les actes délictueux commis dans les rues par exemple…

Le rapport ne tient pas compte non plus de ce que l’on appelle « l’effet plumeau » qui mesure le déplacement de la délinquance d’une zone surveillée à une zone non surveillée. Il n’est en aucun cas quantifié, à l’inverse des études étrangères. On trouve juste dans le rapport de vagues témoignages pour affirmer péremptoirement que l’effet plumeau est faible. C’est un peu court.

Pour finir le rapport affirme qu’avec la vidéo-surveillance, le taux d’élucidation est beaucoup plus rapide et plus élevé. L’échantillon concerne 63 brigades de gendarmerie en 2008. Total 770 affaires élucidées grâce aux caméras. Ce qui fait 12 faits par an et par brigade (!!), donc une affaire par mois. C’est sur, ça vaut le coup de dépenser des fortunes en caméras, c’est tout de suite évident…

Alors, au vu de l’inutilité évidente de toutes ces caméras pour assurer la sécurité de la population, pourquoi cette nouvelle hystérie dans nos villes pour en mettre partout (comme en son temps les ronds-points ou les tramways) ? Le placement d’un parc de caméras relève de l’attribution de marchés publics… Attribution des marchés qui en France, on le sait, est toujours réalisée dans la plus parfaite transparence et dans le respect de l’intérêt général… n’est ce pas ?

Spoutnik, pour Novopress

Crédit photo : Pierre-Alain Dorange via Wikimédia Commons

Attaque d'une manifestation par l'extrême-gauche : désinformation flagrante d'un journaliste de l'AFP [audio]

Attaque d’une manifestation par l’extrême-gauche : désinformation flagrante d’un journaliste de l’AFP [audio]

25/03/2012 – 17h40
NOVOPRESS (PARIS) — La dépêche AFP “Deux blessés à Paris en marge du rassemblement anti-Qatar” relatant l’attaque par une cinquantaine de militants d’extrême gauche armés et casqués à la fin d’une manifestation organisée par le Projet Apache et le Bloc Identitaire hier à Paris est un modèle de désinformation.

Le journaliste, Boniface Murutampunzi, pourtant présent au moment des faits, prétend n’avoir rien vu ni entendu. L’attaque par un commando armé ? Une simple bagarre. La cinquantaine de militants d’extrême gauche ? De simples badauds.

[MEDIA not found]

Crédit photo : Novopress (cc)

Les « jeunes » agresseurs présumés d’un militaire à Brest : des multirécidivistes que la justice avait laissés en liberté

Les « jeunes » agresseurs présumés d’un militaire à Brest : des multirécidivistes que la justice avait laissés en liberté

22/03/2012 – 16h00
BREST (NOVOpress Breizh) – Les forces de police ont interpellé, mercredi matin, sept « jeunes » soupçonnés d’être les auteurs de l’agression commise le 10 mars dernier à Brest à l’encontre d’un élève de l’école des mousses. Des « jeunes » pour certains déjà poursuivis pour d’autres méfaits et laissés malgré tout en liberté.

Alors qu’il rentrait en compagnie de deux de ses camarades au Centre d’Instruction navale le 10 mars dernier un élève de l’École des mousses avait été roué de coups et agressé à l’arme blanche par des « jeunes » qui lui avaient notamment porté un coup de couteau dans le dos. La blessure reçue par le malheureux – une plaie de 15 cm de long et de 3 cm de profondeur – avait nécessité la bagatelle de 51 points de suture.

Mercredi matin, les policiers de la sûreté départementale, renforcés par les sections d’intervention des commissariats de Brest et Quimper, sont intervenus dans les quartiers « sensibles » de Kerourien, de Saint-Marc et de Guilers. Sept « jeunes » âgés de 15 à 20 ans, dont trois mineurs ont été interpellés et placés en garde à vue. Dans un communiqué le parquet de Brest a précisé que la garde à vue de ces individus sera prolongée « au regard du nombre d’auditions et d’investigations à mener ».

Depuis le mois septembre 2011, le climat entre les jeunes militaires du Centre d’Instruction navale – aisément reconnaissables à leur allure – et des groupes de « jeunes » issus de l’immigration est très tendu : insultes, provocations, agressions à l’égard des jeunes militaires sont monnaie courante. Déjà, à l’issue des cérémonies du 11 novembre dernier, un élève du Lycée naval avait reçu un coup de couteau au bras et en décembre la situation avait encore empirée. Manifestement le « vivre ensemble » cher aux bonnes consciences de l’oligarchie en place connait quelques ratées dans le deuxième port militaire de France.

Selon des sources proches de l’enquête, il apparait en outre que plusieurs des « jeunes » interpellés sont les mêmes qui avaient déjà mis en examen pour des faits de braquages de pizzerias et de livreurs de pizzas. On se souvient que ces individus – poursuivis pour des faits d’une gravité certaine – avaient été aussitôt relâchés et placés sous contrôle judiciaire par le juge des libertés et de la détention. Une décision qui avait provoqué un tollé chez les policiers, qui s’inquiétaient, à juste titre, d’un tel laxisme. Un laxisme qui aura permis, quelques mois plus tard, l’agression dont a été victime le jeune militaire. Ces « jeunes », s’ils sont poursuivis, seront-ils encore une fois laissés en liberté ?

Crédit photo : Marion1000 ; Licence CC.

Italie : L’extrême gauche attaque un siège de CasaPound, 5 blessés

Italie : L’extrême gauche attaque un siège de CasaPound, 5 blessés

26/02/12 – 19h00
FOGGIA (NOVOpress) –
Tandis que les hommes de la Goldman Sachs déchaînent contre CasaPound tout l’appareil répressif de l’État italien, les groupes d’extrême gauche, encouragés par l’impunité, multiplient les actions violentes contre le mouvement et ses militants.

Jeudi, sept militants de CasaPound qui collaient des affiches dans le quartier romain d’Ostie, ont été agressés par un groupe d’une cinquantaine de personnes armées, appartenant aux « centres sociaux » (les squats d’extrême gauche). La police a fini par intervenir et a arrêté six militants de CasaPound (le septième a dû être immédiatement hospitalisé) et dix-huit extrémistes de gauche – beaucoup avaient eu le temps de prendre la fuite. Tous ont été relâchés le lendemain et mis en examen pour bagarre. Le bilan définitif est donc de sept inculpés (dont quatre blessés) pour CasaPound, dix-huit inculpés à l’extrême gauche. Ces chiffres, comme le souligne CasaPound Italia dans un communiqué, suffisent à montrer la disproportion entre les deux groupes et à réfuter l’extrême gauche, qui a eu l’impudence de se dire victime d’une agression préméditée.

Ugo Cassone, conseiller municipal de Rome (centre droit), a dénoncé  « cet énième épisode de violence politique à Rome, perpétré par un groupe de militants d’extrême gauche, qui utilisent systématiquement la prévarication pour empêcher d’autres jeunes de s’exprimer librement. Face à des événements de ce genre, il devient urgent de réfléchir au comportement de certaines franges de la gauche et à la nécessité de fermer et d’évacuer tous ces centres sociaux, qui commettent régulièrement des actions violentes, contrôlant de manière quasi militaire des quartiers entiers de notre ville ».

Comme pour afficher son sentiment d’impunité, l’extrême gauche a récidivé presque immédiatement à Foggia dans les Pouilles, où CasaPound inaugurait son nouveau siège, « La Carapace » (image en Une). Une cinquantaine d’extrémistes, casqués et armés de bâtons, ont commencé par faire exploser des pétards puis ont tenté de prendre d’assaut le local, où se trouvait une vingtaine de personnes. Les militants de CasaPound ont courageusement défendu leur siège, qui n’a subi aucun dommage. Mais le prix à payer a été lourd: cinq militants ont été blessés et ont dû être transportés aux urgences ; l’un est dans un état assez grave. Une jeune fille enceinte a fait un malaise et est actuellement en observation.

CasaPound souligne le comportement indigne des « forces de l’ordre ». Quoique « La Carapace » ait été couverte de graffitis menaçants la nuit précédente, un seul véhicule de police, avec des agents en civil, avait été envoyé pour surveiller l’inauguration. Un des agents a du reste perdu ses nerfs et a brandi son arme de service en menaçant de tirer, on ne sait trop sur qui. À l’issue de la lutte, la police, sans doute par affectation d’impartialité, a arrêté deux des agresseurs d’extrême gauche mais aussi le responsable local de CasaPound, Rocco Finamore, qui a été emmené au commissariat alors même qu’il avait subi plusieurs blessures au visage et avait besoin de recevoir immédiatement des soins. Enfin, un agent a confisqué à un militant de CasaPound un caméscope avec lequel il avait filmé l’agression, « détruisant irrémédiablement des images précieuses qui auraient pu établir de manière indiscutable comment les choses s’étaient passées ».

Aux dernières nouvelles, tout le monde a été remis en liberté. Cinq militants d’extrême gauche ont juste été assignés à résidence : une indulgence qui ne manque pas d’étonner, si on la compare par exemple au traitement subi par Alberto Palladino (« Zippo »), responsable de CasaPound Italia dans le IVème arrondissement de Rome, jeté en prison sous les flashs des photographes de presse, pour des accusations qui, à supposer même qu’elles soient fondées, sont infiniment moins graves.

Martyre des retraités de Porcheville : « Il s’agit d’une bande appartenant à la communauté des gens du voyage »

Martyre des retraités de Porcheville : « Il s’agit d’une bande appartenant à la communauté des gens du voyage »

05/02/2012 – 15h30
PORCHEVILLE (NOVOpress) –
Cinq personnes ont été interpellées dans le Nord-Pas-de-Calais dans le cadre de l’enquête sur la mort d’une octogénaire pendant l’agression d’un couple de retraités début janvier à Porcheville près de Mantes-la-Jolie (Yvelines). Lors de ce cambriolage, les deux victimes avaient été ligotées et frappées. La femme, âgée de 84 ans, avait succombé à ses blessures. Son mari, âgé de 74 ans et lourdement handicapé, avait été hospitalisé dans un état grave.

« Il s’agit d’une bande appartenant à la communauté des gens du voyage, qui sévissait un peu partout en France pour faire des home-jackings », a précisé une source proche de l’enquête. Récemment le préfet des Yvelines a reconnu que les gens du voyage faisaient partie des principaux responsables de la recrudescence des cambriolages dans les Yvelines. A la lumière de ce nouveau drame, l’Etat agira-t-il enfin pour protéger les Français dans un département sévèrement frappé (http://fr.novopress.info/96499/gitans-a-triel-sur-seine-le-maire-craint-pour-la-securite-des-habitants/) par les exactions des nomades ?

Crédit photo : teresia + via Flickr, licence CC.

Le préfet des Yvelines cible l’origine de la délinquance

Le préfet des Yvelines cible l’origine de la délinquance

04/02/2012 – 17h15
VERSAILLES (NOVOpress) –
Comme sur le plan national, les chiffres de la délinquance dans les Yvelines sont inquiétants. Ainsi, le nombre de cambriolages explose dans ce département francilien : +18,32 % par rapport à 2010.

Le préfet, Michel Jau, a identifié précisément quels sont les responsables de ces méfaits. « Les cambrioleurs viennent de partout : voyous locaux ou régionaux, mineurs des pays de l’Est et professionnels originaires de la communauté des gens du voyage », relate Julien Constant, dans l’édition des Yvelines du Parisien, le 25 janvier.

L’Etat sait donc parfaitement quelles sont les causes du mal. Question : pourquoi alors ne met-il pas fin, notamment, aux multiples invasions de gitans qui ravagent le département toute l’année ? Sur le plan local comme sur le plan national, la lutte contre l’insécurité ne fait malheureusement pas partie des priorités du gouvernement.

Chiffres de la délinquance : les Français sont directement touchés

Chiffres de la délinquance : les Français sont directement touchés

18/01/2012 – 17h30
PARIS (NOVOpress) –
Les chiffres de la délinquance 2011, présentés par Claude Guéant, hier, révèlent une atteinte directe et de plus en plus forte à la sécurité des Français. Alors que le ministre de l’Intérieur a osé vanter une baisse ridicule de 0,34% de la « délinquance générale », d’autres chiffres, eux, sont édifiants.

Ainsi, le taux des cambriolages d’habitations principales grimpe à + 17,1% par rapport à 2010. Autres données significatives, les violences contre les personnes, notamment les homicides volontaires, qui sont en hausse de plus de 10%. A noter que les violences contre les personnes ont augmenté de plus de 22% sur les dix dernières années.

Des chiffres certainement sous estimés car de nombreux Français renoncent à porter plainte, désabusés et découragés devant l’absence d’une politique déterminée contre la délinquance et l’immigration. De plus, certains types de méfaits ne sont pas comptabilisés par l’Etat, comme les escroqueries aux cartes bancaires.

Crédit photo : gfoster67/Flickr sous licence CC

Immigration et délinquance : Pierre-Victor Tournier coupé de la réalité du terrain

Immigration et délinquance : Pierre-Victor Tournier coupé de la réalité du terrain

31/12/2011 – 15h30
PARIS (NOVOpress) –
Le lien entre délinquance et immigration revient dans le débat médiatique, après l’affaire Eric Zemmour, quand le chroniqueur avait rappelé en mars 2010 que « la plupart des trafiquants sont noirs ou arabes, c’est comme ça, c’est un fait ». Cette fois, le démographe Pierre-Victor Tournier estime que cette association ne peut être vérifiée car « les statistiques produites par le ministère de l’Intérieur et le ministère de la Justice ne portent que sur la nationalité et non sur le fait d’être immigré ou non. On peut s’en réjouir ou le regretter, mais c’est ainsi ».

Pourtant, au quotidien, les Français se rendent compte que ce duo infernal existe bien. Christian Delorme, surnommé le « curé des Minguettes », déclarait il y a quelques mois : « en France, nous ne parvenons pas à dire certaines choses, parfois pour des raisons louables. Il en est ainsi de la sur-délinquance des jeunes issus de l’immigration, qui a longtemps été niée, sous prétexte de ne pas stigmatiser. On a attendu que la réalité des quartiers, des commissariats, des tribunaux, des prisons, impose l’évidence de cette surreprésentation pour la reconnaître publiquement ». Citation que l’on peut retrouver dans le rapport de la commission d’enquête sur la délinquance des mineurs.

En 2006, Le Monde des Religions rappelait déjà que « l’islam est devenu la première religion revendiquée derrière les barreaux hexagonaux ». Il suffit aussi de consulter la rubrique « Recherche d’auteurs présumés de crimes et délits aggravés » du ministère de l’Intérieur, pour comprendre que « cette possible connexion » entre délinquance et immigration ne relève pas de l’utopie.

Crédit photo : Cicilie Fagerlid, via Flickr, licence CC.

Nouvel an : restriction de la vente d’essence et d’alcool en Alsace

Nouvel an : restriction de la vente d’essence et d’alcool en Alsace

31/12/11 – 12h00
STRASBOURG (NOVOpress)
– Voilà une décision qui donne une idée assez précise et passablement inquiétante de l’état de déliquescence sociétale et de la pression délinquante dans la région alsacienne.

En effet, les préfectures du Bas et du Haut-Rhin ont décidé que la consommation d’alcool et la vente d’essence dans des récipients transportables sera interdite la nuit de la Saint-Sylvestre dans les principales villes alsaciennes à fortes populations immigrées comme Strasbourg, Colmar et Mulhouse.

Afin d’éviter les débordements et les exactions, à Strasbourg la consommation d’alcool sur la voie publique sera interdite entre 22 heure set 4 heures du matin.

La distribution et la vente à emporter de carburants sera pour sa part également de 8 heures samedi à midi dimanche. Mieux vaudra donc ne pas tomber en panne sèche dans la région alsacienne ce week-end !

En effet, à défaut de maîtriser, de juguler et de punir efficacement la racaille, les autorités tentent ainsi assez piteusement de les priver de munitions.

Crédit photo : steve.grosbois via Flickr, licence CC.

Le leader de l'EDL grièvement blessé lors d'une agression par des "jeunes"

Le leader de l’EDL grièvement blessé lors d’une agression par des “jeunes”

26/12/11 – 17h30
LONDRES (NOVOpress) –
La nouvelle semble être passée sous silence en France depuis quelques jours : Tommy Robinson, le leader de l’English Defense League (photo d’une manifestation de l’EDL), groupe en pointe dans le combat contre l’islamisation du Royaume-Uni, a été agressé le 23 Décembre.

Alors qu’il rentrait chez lui, un groupe de musulmans lui est tombé dessus et l’a roué de coups (coups de poings américain, batte de baseball) , le laissant inanimé. Souffrant de nombreuses contusions au visage et d’ecchymoses au cerveau, ses jours ne seraient pas en danger. Pour le moment, il n’a pas encore fait appel aux services de police, estimant dans un rapide entretien donné au quotidien ‘The Sun” que le racisme anti-blanc ne semble pas concerner la police et la justice anglaise.

L’English Defense League est en proie à de nombreuses agressions et tentatives d’intimidation depuis que l’organisation est devenue le ralliement d’une classe ouvrière anglaise refusant l’islamisation du pays de la reine.

Crédit photo : DR.

[Tribune libre] Gilbert et Thierry (2/2)

[Tribune libre] Gilbert et Thierry (2/2)

Suite de la tribune libre de Philippe Vardon-Raybaud, président de Nissa Rebela. Première partie ici.

Indécence des politiques

Encore faudrait-il que nos gouvernants le veuillent. Et puis d’ailleurs, pour eux, après tout il semble que les choses aillent bien.

Écoutez Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, déclarant qu’à Marseille la sécurité s’est plutôt améliorée ces derniers temps.
Écoutez Bernard Brochand, maire de Cannes, nous dire que les caméras fonctionnent et que c’est le meilleur moyen d’assurer la sécurité des citoyens.
Écoutez Christian Estrosi, maire de Nice, renchérir en se félicitant que le braquage n’ait pas eu lieu dans sa ville… grâce à son superbe système de caméras bien sûr (et pour le coup il en installe 144 supplémentaires tiens !). Oubliant simplement que l’an passé les braquages de bijouterie se sont succédés à un rythme effréné (huit en un trimestre), et qu’un joaillier niçois a échappé miraculeusement à la mort, recevant aussi une balle en pleine tête. Et ce n’est pas d’ailleurs la vidéosurveillance qui aura permis d’arrêter ses agresseurs (issus des « quartiers sensibles » des Moulins et de l’Ariane), mais une longue enquête de sept mois à travers investigations, recoupements et écoutes téléphoniques. Christian Estrosi fanfaronne alors que ce bijoutier avait reçu cette balle dans la tête un an quasiment jour pour jour avant le meurtre de Thierry Unik à Cannes, le 25 novembre 2010.

L’échec des sarkozistes

Ce ne sont pas les déclarations d’autosatisfaction et le recours à la méthode Coué qui suffiront à masquer la réalité que tous les Français constatent, et que les statistiques que je vous livrais plus haut viennent chiffrer. Cette réalité c’est l’explosion de l’insécurité et en particulier des violences. Dans un sondage Ifop réalisé pour Europe 1 et Paris-Match, 56% des sondés déclarent se sentir en sécurité nulle part, 16% de plus qu’en 2006 !

Une grande partie des électeurs de Sarkozy attendaient de lui qu’il « nettoie au Karcher » et les débarrasse de « cette bande de racailles ». Il n’a pas encore sorti son pistolet à eau… Et pour ce qui est des bandes de racailles, elles ont plus que prospérer et contrôlent désormais des pans entiers du territoire, certainement davantage encore que lors du début de ce mandat. On retiendra que c’est sous Sarkozy – ministre de l’Intérieur puis président de la République – que l’on aura accepté que des policiers se fassent tirer dessus sans riposter.

Des policiers privés de moyens. A qui l’on demande d’économiser l’essence et les munitions, dont on ne remplace pas forcément les véhicules, qui ne peuvent plus enquêter quand ils ont utilisé le budget défini pour l’année (les écoutes, les relevés téléphoniques, les empreintes ADN coûtent cher…), qui finissent par acheter eux-mêmes une partie de leur équipement.

Des policiers dont on réduit les effectifs. Qui s’est imaginé en votant pour Nicolas Sarkozy en 2007 qu’il allait réduire les effectifs des forces de sécurité dans ce pays ? Oui, bien entendu, le poids de la fonction publique est trop important en France. Mais est-on vraiment certain que c’est dans la Police ou la Gendarmerie qu’il faille supprimer des postes ?!

Des policiers qu’on a lâchés, dégoûtés… castrés. Qu’on vient féliciter sur leur lit d’hôpital, leurs jambes meurtries par les plombs d’une chevrotine tirée depuis la fenêtre d’une tour de Villiers-le-Bel, pour ne pas avoir utilisé leur arme et répliqué.

Des policiers à qui nos politiques, finalement, demandent d’être aussi inefficaces et aussi lâches qu’eux. Car ils ne veulent surtout pas, surtout pas, assumer ce que représenterait le véritable rétablissement de l’ordre dans ce pays. C’est pourtant bien ce que l’immense majorité du peuple attend d’eux…

La sécurité, premier devoir de l’État

Et c’est bien normal, car assurer la sécurité des citoyens est bien le premier devoir de l’État, et l’un de ses principaux éléments constitutifs. C’est d’ailleurs bien sur ce principe que se fonde le plus souvent l’autorité politique. Si les paysans de notre moyen-âge acceptaient peu ou prou le servage, c’est que le cas échéant c’était bien le seigneur et ses chevaliers qui allaient sur un champ de batailler crever l’épée à la main.

Max Weber définit l’État comme l’institution exerçant « le monopole de la contrainte physique légitime sur un territoire donné ». Le citoyen, les citoyens, confient à l’Etat le droit d’exercer la force, y compris à leur encontre s’ils enfreignent les règles dont ils se sont dotés ensemble à travers les lois. Ils acceptent cette contrainte car ils attendent aussi en retour que l’Etat les protège…

C’est aussi pour cette raison que l’on consent à l’impôt, en premier lieu. Les commerçants, premières cibles actuellement de ces braquages à la violence irrationnelle, en paient d’ailleurs beaucoup.
On pourrait bien imaginer de leur part une grève de l’impôt (ça n’arrangerait pas notre fameux triple A mais bon…) qui pourrait constituer un mode d’action collective non-violent et civique, une sorte de poujadisme revisité. L’Etat ne remplissant plus son rôle premier à l’encontre des citoyens, et notamment des commerçants, pourquoi devrait-on continuer à passer à la caisse ? D’autant, de surcroît, que ce même Etat empêche les citoyens de palier par eux-mêmes à ses manquements et tout au contraire fait ressentir sur ceux-ci toute son autorité. Celle-là même qu’il n’exerce plus sur les criminels…

Défendre sa vie est un droit

Car dans le cas du bijoutier Gilbert Lori, comme avec le paisible retraité René Galinier pour lequel les identitaires avaient mené une intense mobilisation, nous assistons à une totale inversion de la justice la plus élémentaire : ce sont ceux qui se sont défendus face à des braqueurs ou des cambrioleurs qui se retrouvent trainés devant les tribunaux, parfois même jetés en prison. Ce sont pourtant les criminels qui ont choisi de créer cette situation, pas ceux qui subissent leurs méfaits !
Finalement, en suivant cette logique, braqueur deviendrait un métier moins risqué que bijoutier.

On le sent bien, ça ne peut plus durer. La notion de défense légitime (des personnes, des familles, des foyers) doit être revue, sans doute élargie. C’est bien même vers la notion d’autodéfense qu’il faut aujourd’hui avancer. Dans une intervention prononcée à Béziers lors de la grande manifestation de soutien à « Papy Galinier », j’avais fait du triptyque autonomie-autogestion-autodéfense la clef pour reprendre notre destin en main, prônant la réorganisation de notre société sur des bases communautaires, solidaires et populaires. L’abandon de notre peuple par ses autorités politiques officielles est patent, on peut toujours en appeler avec nostalgie (et la petite pointe de jacobinisme que cela sous-entend forcément) à la sainte intervention de l’État. Sauf à arriver à en prendre la tête, cela risque de rester un vœu pieu.

Alors en attendant, il va bien falloir songer à se défendre (et il ne s’agit plus ici d’une métaphore, mais bien de défendre sa vie et celle de ses proches) et donc en premier lieu à se battre pour que le régime législatif ne soit pas trop défavorable à ceux qui ne veulent pas être des victimes. Cela passe par la sanctuarisation du domicile et du local commercial, la présomption de légitime-défense devant y être appliquée. Cela passe aussi forcément par une remise en perspective des lois sur la détention d’armes, pour que les citoyens honnêtes ne soient pas désarmés face aux bandes criminelles. Ces deux mesures simples, répondant à la réalité que nous devons affronter, faisaient partie du projet présidentiel défendu par les identitaires.

Puisque ces salopards ne craignent plus la justice (et souvent à juste titre), ils doivent savoir qu’en choisissant de pénétrer dans la maison d’une famille pour les voler ou les agresser, qu’en braquant un commerçant dans sa boutique, ils peuvent avoir à risquer leur peau.

Ce sont les criminels qui doivent payer le prix de leurs actes, pas Gilbert et Thierry.

Philippe Vardon-Raybaud, président de Nissa Rebela
Auteur d’Éléments pour une contre-culture identitaire (IDées, 2011)

* Littéralement « Craignez le gouvernement qui craint vos armes », l’idée étant qu’un gouvernement qui défend les intérêts légitimes de ses citoyens n’a rien à craindre du fait qu’ils possèdent des armes.
** Archives de Novopress : « Autonomie, autogestion, autodéfense ! » réclame Philippe Vardon à Béziers (21/01/2010)
Crédit photo : branox via SXC (cc)

Des militants du Front national agressés à Marseille

Des militants du Front national agressés à Marseille

07/12/11 – 20h30
MARSEILLE (NOVOpress)
– Il ne fait pas bon être militant nationaliste dans certains quartiers de la « France d’après »… C’est ce qu’ont appris à leurs dépens une conseillère régionale et un militant du Front national qui participaient à un collage électoral et ont été violemment agressés.

Les deux militants ont porté plainte pour agression mardi soir après avoir été passés à tabac dans une rue d’une cité multiethnique de Marseille.

Outre de nombreuses contusions, Elisabeth Philippe, élue aux régionales en Paca, a eu un doigt fracturé et l’autre militant le bras brisé. Leur véhicule a également été dégradé.
Les blessures des deux membres du FN sont considérées comme « assez sérieuses » par le procureur de la République, qui a confié l’enquête à la sûreté départementale.

De son côté, le Front National dénonce une « campagne d’exactions visant ses élus et militants » au niveau national.

[box class="info"]Crédit photo : cfarivar/Flickr sous licence Creative Common[/box]

Grande-Bretagne : pour cause d'islam, une bande de somaliennes faiblement condamnées malgré une agression filmée

Grande-Bretagne : pour cause d’islam, une bande de somaliennes faiblement condamnées malgré une agression filmée

07/12/2011- 16h00
LEICESTER (NOVOpress) - La scène se passe à Leicester, en Angleterre. Un couple rentre chez lui, quand il est pris à partie par 4 agresseusses somaliennes (trois soeurs et leur cousine) âgées de 24 à 28 ans. Rhea Pages, jeune Anglaise de 22 ans, s’effondre littéralement sous les coups portés par les 4 agresseurs, malgré les tentatives d’aide apporté par son compagnon. Elle se fera insulter, sous les yeux de la police arrivant à son secours, au cri de “Tuez la pute blanche” (“Kill the white slag”)

La scène ayant été filmée dans sa quai-intégralité (vidéo ci-dessous), on s’attendrait à des sanctions pénales lourdes pour cette agression en bande caractérisée (les agresseurs risquaient jusqu’à 5 ans d’emprisonnement).

Ce n’est pas ce qu’à décidé la justice anglaise pour des raisons d’ordre religieux. En effet, les 4 agresseurs étant en état d’ébriété avancée au moment des faits, elles n’étaient donc pas conscientes de leurs actes car “pas habituées à boire de l’alcool du fait de leur religion musulmane”. Elles ont donc été condamnées à 6 mois de prison avec sursis, une des peines les plus faibles pour ce type d’agression.

Rhea Pages, traumatisée, dénonce les résultats du procès et s’estime victime de racisme, “parce que je suis blanche”, dit-elle. Elle a perdu également son travail depuis l’agression, n’arrivant pas à surmonter les difficultés psychologiques opst-agression.

L’Angleterre semble accepter au quotidien, quand ça n’est pas tout simplement encourager, la montée de la barbarie etdu racisme anti-blanc. Ce jugement le démontre une fois de plus. Entre la montée de l’islam, l’explosion du communautarisme et la préférence étrangère pratiquée depuis des années au pays de la reine Elisabeth, il se pourrait bien que les petits blancs anglais finissent par se révolter un jour, face à ces injustices qui les touchent au quotidien. C’est ce qu’à déjà commencé à faire l’English Defense League.

[Football] Après une agression avec un poing américain, l’association de football exclut le club de la victime !

[Football] Après une agression avec un poing américain, l’association de football exclut le club de la victime !

21/11/2011 – 18h00
VIENNE (NOVOpress) – Des scènes indescriptibles ont eu lieu après le match de football du FC Vienne contre le Robinson FC au stade Franz Koci dans le quartier Wien-Favoriten (10ème district). Des témoins oculaires ont rapporté qu’un footballeur turc du Robinson a agressé un jeune joueur du FC Vienne et l’a ensanglanté avec un poing américain. Le joueur du FC Vienne est gravement blessé, et il est actuellement hospitalisé. Lorsque le FC Vienne, sur sa page Facebook, a critiqué l’agresseur, l’Association de football de Vienne (FVF) a suspendu le club avec effet immédiat.

Dès le début, la partie avait été tendue. Pendant le match, un joueurs du Robinson et un du FC Vienne ont reçu un carton rouge. Mais dans les vestiaires, après le match. on s’est bousculé, battu et frappé : un certain S.U. a apparemment agressé un jeune joueur du FC Vienne avec un poing américain. Lui et un autre suspect ont été dénoncés à la police pour coups et blessures, et une enquête est en cours. À noter que la présomption d’innocence s’applique à S.U.

« Pédés » et « Autrichiens de merde »

Le FC Vienne veut obtenir un procès, mais sans attendre, l’agresseur a été mis au pilori sur la page Facebook du club (apparemment pas du fait des permanents du club). Un montage d’une photo de sa licence avec une photo de sa victime ensanglantée a été posté sur la Toile. On y lisait aussi que le FC Vienne ne voulait plus jouer avec le Robinson FC. Le Président Gernot Groeschel a déclaré à Unzensuriert.at : « Cela heurte notre honneur en tant qu’équipe de football intégrée qu’une équipe traite ses adversaires de pédés et d’Autrichiens de merde, et qui traduit son agressivité en brutalité pure, n’ait à craindre aucune conséquences. Donc, nous réagissons ! »

Unzensuriert.at a demandé à l’Association de football de Vienne quelles seront les suites de cet incident survenu dans le 10ème district. Le Vice-président Manfred Steiner, en tant que président de la Fondation sportive diocésaine (DSG), qui est membre de la WFV et joue en deuxième division C, a déclaré qu’il y avait beaucoup d’équipes d’intégrées dans la DSG et que l’on avait tout intérêt à ce que « tout fonctionne harmonieusement », mais lorsque différents groupes ethniques s’affrontent, il pouvait y avoir des problèmes. M. Steiner a admis qu’il n’avait pas encore examiné l’affaire de près, mais pouvait dire que le club Robinson FC avait envoyé à l’association une lettre comportant des allégations de racisme et d’appartenance à l’extrême droite à l’encontre du FC Vienne. Pour le reste, il attend les procédures judiciaires civiles pour tirer des conclusions.

Les opposants brandissent l’accusation de fascisme

Pour le Président du FC Vienne, Gernot Groeschel, il était clair qu’il fallait s’attendre à des allégations racistes. « Mais le Robinson FC ne fait que se ridiculiser, parce que la moitié de nos joueurs sont d’origine immigrée. » L’entraîneur est un Sénégalais, un capitaine un Serbe.

Tout semble donc encore en suspens, pour l’Association comme pour l’enquête policière, mais un événement est soudain venu donner à l’affaire une nouvelle tournure. Manfred Steiner, vice-président de l’Association de football de Vienne, a fait une nouvelle déclaration à Unzensuriert.at : « J’ai regardé la page d’accueil du site du FC Vienne, et j’ai immédiatement suspendu le club. Une chose pareille n’est ni acceptable, ni souhaitable. » Selon lui, les images affichées sur Internet ne sont pas compatibles avec les principes chrétiens, et « nous devons tous nous en distancier clairement ! » La suspension signifie que le club ne peut plus accueillir de matches, et se trouve de fait exclu du championnat. Pour l’agresseur présumé, originaire de Turquie, les « principes chrétiens » ne s’appliquent naturellement pas.

[box class="info"]Crédit photo : Copie d’écran “Unzensuriert.at”[/box]

« Les voyous ont changé. La police aussi » : Braquo, la suite lundi

« Les voyous ont changé. La police aussi » : Braquo, la suite lundi

19/11/2011 – 08h30
PARIS (NOVOpress) –
Alors que Les Lyonnais, le dernier film d’Olivier Marchal, sort au cinéma le 30 novembre, la saison 2 de Braquo  sera diffusée sur Canal + lundi prochain à 20:55. Mais pour ces huit nouveaux épisodes, Olivier Marchal, le créateur de cette série, passe la main à Abdel Raouf Dafri (scénariste d’Un prophète, La Commune). Tandis que la réalisation a été confiée à Philippe Haïm (Secret défense) et Eric Valette (Une affaire d’Etat).

La première saison racontait le quotidien d’une unité de policiers basés dans les Hauts-de-Seine, rebelles aux combines du système policier et aux pressions politiciennes, prêts à tout pour laver l’honneur d’un camarade. Sa phrase choc promettait un récit très réaliste sur l’état actuel de la société française : « Les voyous ont changé. La police aussi ».

Braquo met donc en scène un groupe de flics soudés, en quête d’identité, confrontés aux multiples facettes du duo infernal : immigration/délinquance avec son cortège de braquages, trafics d’armes et de drogue. La deuxième saison s’attardera notamment sur les ramifications politiques de la corruption et consacrera un épisode à des affaires impliquant la mafia juive parisienne.

Crédit photo : Ibliskov – Flucтuaт Nεc Mεяgiтuя, licence CC.