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para 14 juillet

Faut-il supprimer le défilé du 14 juillet ?

14/07/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Comme tous les ans, la polémique ressurgit. Au nom de la paix, des économies, de s’épargner un discours de Hollande… Nombreux sont ceux qui ne veulent plus du défilé du 14 juillet. Plus nombreux encore sont les partisans de ce symbole du lien armée-nation.

Symptomatique se la querelle du jour, notre confrère Boulevard Voltaire publie aujourd’hui deux tribunes sur le défilé militaire du 14 juillet, aux accents diamétralement opposés.

Jean-Paul Mounier, commandant de police, est contre, résolument contre, comme le montre la conclusion de son billet :

Tout ceci, bien évidemment, n’est que parade et postures. La réalité est que nous défilons sur des Champs-Élysées qui appartiennent en totalité à des fonds arabes ou asiatiques, et ne servent aujourd’hui que de show room pour vendre notre matériel militaire. En résumé, le défilé du 14 juillet est pour le moins anachronique, pour ne pas dire incongru à une époque où nous devrions diffuser la paix dans le monde et éviter de faire, comme les dictatures, des démonstrations bellicistes.

J.-P. Fabre Bernadac est lui ancien officier de Gendarmerie. On ne sera pas surpris qu’il soit favorable au défilé militaire. Voici comme il termine son éditorial :

Voilà qui démontre combien il est important qu’un jour par an, dans un élan commun, l’armée et le peuple de France se rencontrent et communient. Quant à vouloir supprimer un défilé, j’ai bien une petite idée : du côté de ceux qui divisent plutôt qu’ils ne rassemblent…

Crédit photo : Capture d’écran de la vidéo d’un des parachutistes largué au-dessus des Champs-Élysées durant le défilé 2015 (rediffusion TF1)
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Le défilé du 14 Juillet, une histoire du lien national - par Thierry Bouzard

Le défilé du 14 Juillet, une histoire du lien national – par Thierry Bouzard

21/07/2014 – PARIS (via Polémia)
Le défilé du 14 Juillet sur les Champs-Elysées a une histoire retraçant celle de l’expression du lien collectif qui entretient la cohésion de notre peuple. Son évolution plonge dans sa longue mémoire, celle qu’on raconte rarement.


Aller « fêter, voir et complimenter l’armée française »(1) appartient à une tradition immémoriale qui veut que l’on acclame les troupes victorieuses, les garantes de l’indépendance d’un peuple. Les Romains organisaient des triomphes, les rois des défilés et des carrousels, les révolutionnaires vont innover en créant de grandes fêtes patriotiques sur le Champ-de-Mars en commençant par la fête de la Fédération. 300.000 spectateurs, suivant les estimations de l’époque, jamais autant de personnes n’avaient été réunies en un même lieu. Les monarques se gardaient bien de rassembler des foules difficiles à contrôler. Les seules grandes masses d’individus sont les armées, mais le soldat doit obéir aux signaux d’ordres transmis au tambour ou à la trompette, avec la peine capitale en cas de refus. La fête de la Fédération marque l’entrée dans une nouvelle ère, celle de la nécessité de gouverner en se conciliant l’opinion publique, une sorte de retour à l’évergétisme antique.

Au-delà du calcul politique, il y a la nécessité d’exprimer le lien sociétal où, dans la festivité comme dans le cérémonial, la musique joue un rôle sacralisateur essentiel(2). Les individus existent au sein de communautés qui ont besoin de règles pour fonctionner. Ces règles subissent une double contrainte, d’abord leur concurrence avec la volonté individuelle, ensuite leur rigidité face aux transformations constantes des sociétés. La survie des collectivités impose l’observation de ces règles. Pour garantir cette observation, les sociétés traditionnelles les ont enracinées dans le surnaturel, dans une croyance collective dépassant la condition limitée des individus et les élevant en les transcendant vers l’intérêt collectif. L’observation des règles par tous est une chose, mais elle a régulièrement besoin d’être confortée par des festivités publiques. Jusqu’à la Révolution, l’Eglise est en charge de l’expression de ce lien collectif à travers la liturgie sacrée et les manifestations publiques de foi que sont les processions et les pèlerinages, les sonneries des cloches marquant le temps collectif.

En retirant à l’Eglise la charge de la liturgie collective par le décret sur la liberté des cultes, les révolutionnaires ne sont pas capables de proposer de solution alternative fonctionnelle, leurs cultes ridicules à la déesse Raison ou l’Etre suprême mènent le peuple à la révolte. Pour éviter la guerre civile avec la remise en cause des « acquis » de la Révolution, tout particulièrement la confiscation des biens nationaux, les révolutionnaires font appel à un militaire qui va prendre en charge la nouvelle liturgie collective, et jeter les bases de celle qui existe toujours aujourd’hui, notamment pour le défilé du 14 Juillet.

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Drapeaux verts FLN, drapeaux rouges Viet-Minh sur les Champs ! Va-t-on accepter l’inacceptable ? (Présent 8136)

Drapeaux verts FLN, drapeaux rouges Viet-Minh sur les Champs ! Va-t-on accepter l’inacceptable ? (Présent 8136)

01/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
A la question que nous posions la semaine dernière de savoir comment marquer, autrement que par des mots, notre rejet (et le mot est faible…) de la présence de représentants du FLN et du Viet-Minh sur les Champs-Elysées le 14 juillet, vous avez été nombreux à répondre : « Il faut s’inspirer des Bonnets rouges bretons ».

Un bonnet rouge (ou bleu, ou blanc, ou tricolore si ça existe), pourquoi pas ? Cela a l’avantage de pouvoir se repérer les uns les autres, mais a cet inconvénient de se désigner à la vindicte des flics du régime. S’il y a peu de Bonnets rouges, c’est un inconvénient. S’il y en a des milliers, Inch’Allah, le match peut se jouer très différemment…

Vous êtes nombreux, aussi, à préconiser l’utilisation d’un sifflet d’arbitre pour scander le célèbre « Ti-Ti-Ti, Ta-Ta » (« Al-gé-rie fran-çaise ») des années 1961-1962.

A ce stade, si je tiens à saluer de nouveau les réactions déterminées (et que l’on veut déterminantes) de Jeune Pied-Noir, Clan-R, Adimad, Cercle algérianiste, UNC, AJIR (Harkis), Rhin et Danube, Alma Le Corso, VERITAS, Usdifra, GNPI, CEACH, Anfanoma, etc., je dois dire mon étonnement – et, là encore, le mot est faible – en ce qui concerne l’Association de soutien à l’Armée française (ASAF) que je tenais jusque-là en grande estime.

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Fellaghas et Viets dans le défilé du 14 juillet : il faut maintenant passer à la vitesse supérieure ! (Présent 8131)

Fellaghas et Viets dans le défilé du 14 juillet : il faut maintenant passer à la vitesse supérieure ! (Présent 8131)

24/06/2014 – PARIS (NOVOpress)
Répétons-le : malgré quelques optimistes qui ont pu crier « victoire », la présence de militaires FLN et viets sur les Champs-Elysées le 14 juillet prochain est toujours programmée. On nous dit qu’ils ne seront pas « nombreux » et juste « symboliquement » présents. Quel symbole ! Car, « nombreux » ou pas, le drapeau FLN et le drapeau viet flotteront sur la plus belle avenue du monde.

La place me manque ici pour citer tous les communiqués et toutes les initiatives d’élus et d’associations patriotiques(1). A commencer par l’Union nationale des Combattants (UNC) : « N’est-ce pas une insulte pour les familles de ceux que les terroristes ont massacrés ? » Ou encore l’association Rhin et Danube, qui annonce qu’elle ne participera pas aux cérémonies du 14 juillet : « Nous prenons cette décision en mémoire de nos camarades et de leurs familles assassinés après les accords de cessez-le-feu. » Et aussi le Comité pour le rétablissement de la vérité historique sur l’Algérie française (VERITAS), qui a adressé une lettre ouverte à Kader Arif le mtourni, secrétaire d’Etat chargé de la mémoire (sic), etc.

Mention spéciale, une fois de plus, à nos amis de Jeune Pied-Noir qui, à grands frais, ont passé une annonce d’une page – « Non au défilé des armées algériennes et vietminh le 14 juillet » – dans Valeurs actuelles. Jeune Pied-Noir demande par ailleurs qu’un hommage solennel soit rendu, ce 14 juillet, à un grand patriote français, Alain Mimoun.

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Oumage a Segurana : 1543 – je n’oublie pas !

Oumage a Segurana : 1543 – je n’oublie pas !

05/09/11 – 20h50
NICE (NOVOpress) –
Hier soir, le traditionnel (c’était la 9ème édition) défilé aux flambeaux en hommage à Catherine Ségurane organisé par les identitaires niçois a rassemblé près de 200 participants. Catherine Ségurane est une figure tutélaire de la ville de Nice, le mouvement Nissa Rebela en a même fait son symbole. Le 15 août 1543, alors que Nice était assiégée par les Ottomans (alors alliés du roi de France), la modeste lavandière Ségurane aurait redonné courage aux défenseurs de la cité en assommant d’un coup de battoir à linge le porte-étendard turc.

Dans son discours Philippe Vardon-Raybaud a fait le lien entre le siège de 1543 et la Bataille de Lépante dont on fêtera cette année le 440ème anniversaire. Le Niçois André Provana de Leyni s’y étant illustré aux côté de Don Juan d’Autriche en commandant les navires de la maison de Savoie, Philippe Vardon-Raybaud a annoncé que des événements seraient organisés par les identitaires dans le cadre de cet anniversaire.

Le lien a aussi été fait avec l’actualité, qu’il s’agisse de la situation du quartier Notre-Dame (au sein duquel les identitaires ont récemment empêché que soit ouverte une mosquée de 250 m²) et de la rue de Suisse, ou encore de l’afflux continu d’immigrés clandestins via l’île de Lampedusa. Philippe Vardon-Raybaud a rappelé que Ségurane était avant tout le symbole du refus de toute domination étrangère en Pays Niçois, concluant son discours par ces mots : « Nous sommes un peuple d’insoumis – soyons-en fiers et dignes. Le message que Ségurane nous envoie, dressée sur ce rempart, est simple : retourner au combat, recommencer à croire… car aujourd’hui il est grand temps. Nous ne reculerons plus ! »