Tag Archives: défense de la famille

manif pour tous

En 2014 : on ne lâchera rien, jamais !

04/12/2013 – 21h30
PARIS (NOVOpress) –
La manif pour tous propose de traverser toute l’année 2014 accompagné par 50 personnalités qui ont marqué le combat pour la famille et le droit des enfants.

Parmi les noms cités : Nicolas Bernard-Buss, Véronique Besse, François Billot de Lochner, Anne-Laure Blanc, Marie-Claude Bompard, Jacques Bompard, Béatrice Bourges, Christine Boutin, Aymeric Chauprade, Jean-Yves Le Gallou…

Le prétendu « mariage pour tous » : la gauche en plein délire déconstructiviste

Le prétendu « mariage pour tous » : la gauche en plein délire déconstructiviste

Photo : Jean-Marc Ayrault au congrès de Toulouse en octobre 2012. Crédit : -RomZ- via Flickr (cc)

11/11/2012 – 17h25
PARIS (NOVOpress via le Kiosque Courtois) — Alors que tous les indicateurs économiques de la France sont au rouge et que, si l’on en croit les récentes déclarations de l’ancien chancelier allemand Gerhard Schröder notre pays pourrait bientôt connaître le sort de l’Espagne voire de la Grèce, l’État PS n’a rien trouvé de mieux que d’imposer à l’opinion publique un projet de loi profondément nihiliste, sur un prétendu « mariage » homosexuel, également appelé « mariage pour tous » par les communicants socialistes, selon la bonne vieille technique de la sidération : si vous êtes contre le « mariage pour tous », c’est que, nécessairement vous êtes un salaud ! Ou du moins un réac, ce qui revient au même.

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Chez Eram, on provoque gratos, par Louise Demory

“Chez Eram, on provoque gratos”, par Louise Demory [tribune libre]

“Comme disent mon papa, ma maman, et la troisième femme de mon papa, la famille, c’est sacré.” “Comme disent mes deux mamans, la famille c’est sacré.” “Comme disent ma maman, et son petit copain qui a l’âge d’être mon grand frère, la famille c’est sacré.”

Voici les phrases d’accroche de la dernière campagne de publicité Eram, mais si, vous savez, les chaussures bon marché ! ?

On voit donc, en 4 par 5, dans le métro, dans la rue, l’avènement de la « nouvelle famille ». Une famille sans papa, mais avec deux mamans (fort jolies d’ailleurs – plus glamour en tout cas que celles des pages société du parisien, vous savez, Dominique et Marithé…) ; on y voit également des familles décomposées-recomposées, avec des enfants de toutes les couleurs. Y sont représentés évidemment, les néo couples de type « femme cougar/homme ado ».

Déjà il dit qu’il voit pas le rapport

Alors nous y voila, ce qui a fait sensation dans la presse, ce n’est pas la teneur même des publicités – qui si l’on tient à ce que ses enfants vivent dans un cadre familial le plus équilibré possible, peut sinon choquer, en tout cas interpeller – Non, ce qui a fait sensation, c’est que les associations catholiques annoncent à coup de communiqués qu’elles désapprouvent la promotion de ce type de famille, qui d’ailleurs, soit dit en passant, reste encore marginal.

Quoi, que voudrait les défenseurs invétérés de la liberté d’expression et de la copulation anarchique ? Que les ligues catholiques défendent le modèle de la famille homoparentale ? le divorce ? Et puis quoi encore ? L’avortement ? L’euthanasie ? Après tout, demande t-on aux associations de défense des enfants de défendre le travail des mineurs ? La liberté sexuelle des délinquants pédophiles ? Non que je sache… alors que s’étonne t-on que des assos cathos s’indignent devant des pratiques qui vont à l’encontre de leurs préceptes ?

Vraiment, il s’agit là de s’insurger à bon compte contre un ennemi commun un peu facile et qui a le dos rond…

De toute façon, Eram fait faire ses chaussures en Chine ou ailleurs dans le tiers monde. Leurs chaussures ne sont pas toujours en cuir (pourtant le prix lui, l’est…) et les modèles sont pompés (hihi) sur ceux des grandes marques.

Louise Demory

[box class= »info »] Source : le webzine féminin, Belle et Rebelle. [/box]

Média Transports: une éthique à géométrie variable ?

Média Transports: une éthique à géométrie variable ?

26/09/11 – 13h00
PARIS (NOVOpress)
– La censure de l’affiche de l’exposition de Jacques Tati et celle des affiches de France Nature Environnement ne sont pas les seules occasions où l’entreprise qui, dans l’affaire du site pro-adultère Gleeden, prétend aujourd’hui cyniquement « ne pas avoir à faire l’arbitre de élégances », a usé de ses prérogatives pour écarter une campagne qui ne lui convenait pas.

En effet, en 2006, la régie publicitaire avait refusé une publicité de Télérama sur laquelle était écrit : « Dimanche 15 janvier. Vivement dimanche. Nicolas Sarkozy devrait faire attention. C’est déjà la troisième fois qu’il invite Michel Drucker dans son émission » .

Cette publicité humoristique, sans agressivité et sans vulgarité, avait été écarté, au nom de la « neutralité », sans doute pour ne pas déplaire au futur président de la République, déjà grand favori des sondages.

Qu’attend donc la régie publicitaire pour se montrer aussi scrupuleuse et utiliser à nouveau son « droit de réserve » face à une campagne de promotion de l’adultère, racoleuse et indécente ?

 

Le Pape dénonce la « pauvreté des relations humaines » en Allemagne

Le Pape dénonce “la pauvreté des relations humaines” en Allemagne

25/09/11 – 17h30
BERLIN (NOVOpress)
– C’est un bilan à la froid profond et sombre qu’a dressé le Pape Benoit XVI de son voyage dans son Allemagne natale.

En effet, s’il souligne avec raison le « bien-être, l’ordre et l’efficacité » qui y règnent, le Souverain pontife met particulièrement en avant  la « pauvreté dans les relations humaines » et dans les « préoccupations spirituelles et religieuses ».

Lors de son intervention à Fribourg devant le conseil central des catholiques allemands, Benoît XVI a même imaginé des experts venant de pays lointains pour étudier l’Allemagne et constatant le relativisme, la matérialisme et l’égoïsme qui y régnent.

Un constat qui peut bien sûr être étendu à la plupart des pays occidentaux quand Benoit XVI déclare : « Nous vivons une époque caractérisée, en grande partie, par un relativisme subliminal qui pénètre tous les domaines de la vie et où l’engagement altruiste pour le bien commun, dans les domaines sociaux et culturels, ou pour les personnes dans le besoin, diminue ».

Le Saint Père a également regretté la diminution drastique, chez la plupart des couples contemporains, du « courage de promettre d’être fidèle pendant toute une vie, le courage de se décider et de dire : ‘Maintenant moi je t’appartiens totalement’ ».

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaire

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaire

25/09/2011 – 13h30
TURIN (NOVOpress) –
La Ligue du Nord est dans une mauvaise passe. Engluée dans son soutien à un Silvio Berlusconi manifestement en fin de course, gênée par le changement de cap de Roberto Maroni (passé en quelques mois des accords avec la Libye contre les clandestins à l’accord avec la Tunisie pour la régularisation des clandestins, et des refoulements en mer aux remorquages en mer), la direction de la Ligue a perdu la confiance d’une partie de sa base. Les commentateurs politiques avaient pris l’habitude d’appliquer à la Ligue du Nord la formule qu’avait forgée le Parti communiste italien, au temps de sa splendeur dans l’immédiat après-guerre : « un parti de combat et de gouvernement ». Lega di lotta et Lega di governo peinent désormais à marcher du même pas.

La Ligue n’en reste pas moins le plus important phénomène politique des vingt dernières années en Italie et, au moins par son enracinement territorial et ses victoires locales, un cas de réussite identitaire qui n’a guère d’équivalent ailleurs en Europe. On comprend donc que le Département de sciences politiques de l’Université de Turin lui ait consacré jeudi un colloque : « Le “phénomène de la Ligue”. Naissance, montée (et déclin ?) d’une force politique nouvelle ». On notera le point d’interrogation prudent : même les détracteurs de la Ligue sont conscients qu’elle n’a pas dit son dernier mot.

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaire Une des communications qui ouvraient le plus de perspectives était celle de l’essayiste de Vérone, Paolo Bertezzolo : « Les religions de la Ligue : entre néo-paganisme et défense de l’“identité chrétienne” ». L’auteur y faisait la synthèse de son livre, publié au printemps dernier et qui a donné lieu à de nombreux comptes rendus dans la presse italienne, Maîtres dans notre Église (Padroni a chiesa nostra, un jeu de mots sur le slogan de la Ligue, Padroni a casa nostra, « Maîtres chez nous »). Le sous-titre est « Vingt ans de stratégie religieuse de la Ligue du Nord ». [Photo de la couverture du livre en haut de cet article, cliquer dessus pour la voir en entier.]

Bertezzolo croit observer une évolution paradoxale. La Ligue de Bossi, apparue au début des années 1980, est au départ une expérience politique « laïque » ou plutôt « sécularisée ». « Les questions religieuses sont complètement étrangères à sa réflexion et à ses intérêts ». Durement critiquée par la hiérarchie ecclésiastique, la Ligue rend coup pour coup, surtout dans les années 1990, et n’hésite pas à mettre en cause, pour leur immigrationnisme et leur islamophilie, les cardinaux-archevêques de Milan (Martini puis Tettamanzi, qui soutiennent les constructions de moquées), la Conférence épiscopale italienne et même le pape Jean-Paul II. En 1989, au premier congrès national ligueur de Lombardie, Bossi prédit : « Attention. Bientôt l’Église aura des prêtres qui viennent d’Afrique. C’est la crise des vocations et ils les font venir de là-bas ». Cette liberté de ton est une nouveauté, dans une Italie où, « compromis historique » oblige, même les communistes n’osaient pas critiquer l’Église. « Il n’y a aucun exemple, même dans les moments les plus chauds de la polémique politique de l’après-guerre, d’une manière de parler de l’Église et du pape aussi “désinhibée”. Pour trouver l’équivalent, il faut remonter à la lutte pour l’unité italienne et aux âpres conflits qui opposèrent les anticléricaux du XIXe siècle à l’État pontifical et à l’Église catholique ».

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaireDans les années 1990, la Ligue recourut à la mythologie celtique pour « construire une autre religion sur laquelle baser l’identité du nouveau peuple et du nouvel État qu’elle entendait réaliser » : tentative qui, selon Bertezzolo, n’a eu qu’un impact limité. De plus en plus pourtant, au fur et à mesure qu’elle accordait plus d’importance au danger de l’islamisation, la Ligue a insisté sur le catholicisme comme élément fondateur de l’identité de la Padanie, défendant les églises contre les mosquées.

Rejetant le concile Vatican II, elle s’est rapprochée du mouvement traditionaliste issu de la résistance de Mgr Lefebvre. Elle est actuellement à l’avant-garde du combat pour le maintien du crucifix dans les écoles.

La religion de la Ligue du Nord, une synthèse identitaireCes dernières années, la Ligue a en outre pris nettement position pour la défense de la famille traditionnelle, contre la pilule abortive ou contre le mariage homosexuel. Si le haut clergé et tous les mouvements progressistes lui restent hostiles, beaucoup de prêtres diocésains de base lui sont désormais favorables. En 2010, plusieurs curés du diocèse de Vigevano n’ont pas craint de prendre ouvertement position en sa faveur. « La Ligue », a expliqué l’un d’eux, l’abbé Francesco Cervio, dans une émission télévisée, « a compris les peurs des gens, qui sont réelles : il y a des quartiers qui sont désormais interdits aux Italiens après le coucher du soleil. Le mariage entre l’Islam et le christianisme ne doit pas avoir lieu ». Et, sur l’accueil des étrangers, le prêtre a ajouté : « Nous ne pouvons plus leur donner une maison, un travail et une dignité. Si dire “nous ne pouvons plus les accueillir et les garder tous ici”, c’est être raciste, alors je suis raciste ».

Bertezzolo, catholique progressiste, met expressément en garde l’Église contre tout rapprochement avec la Ligue qui serait, selon lui, une trahison de Vatican II. La Ligue, accuse-t-il, continue à exalter la mythologie celtique et païenne, sans voir là aucune contradiction. « Le celtisme et le catholicisme traditionaliste sont en fait tous les deux parties constitutives de la “religion civile” padane, élément d’identité d’un côté, et d’exclusion (et de lutte), de l’autre, contre le différent, l’Islam au premier chef. Le “Dieu Pô” et le christianisme ne peuvent pourtant cohabiter que dans le cadre d’une religion “civile”, d’où sont absents les contenus de foi ».

« Le christianisme ligueur, s’indigne en conclusion Bertezzolo, est “sans Christ” et sans Évangile ».
Il serait plus juste de dire que la Ligue distingue, sans nécessairement les opposer, le christianisme-foi et le christianisme-culture : mouvement politique laïc, elle défend la culture chétienne. Et elle le fait d’autant plus énergiquement qu’elle sait, en l’état actuel des choses, ne pas pouvoir compter sur les évêques.

 

Média Transports censure la pipe de Jacques Tati mais promeut l’adultère

Média Transports censure la pipe de Jacques Tati mais promeut l’adultère

24/09/11 – 08h30
PARIS (NOVOpress)
– Souvenons-nous : au début de l’année 2009, les affiches d’une exposition consacrée au grand réalisateur Jacques Tati (Les vacances de Monsieur Hulot, Mon oncle, Trafic, Playtime…) sont censurées et leur visuel modifié pour faire disparaître la pipe arborée par Tati roulant sur son vélo (remplacé par un moulin à vents).

Raison de cette manipulation de l’image ? Selon la régie publicitaire de la RATP, Média Transports, il s’agissait d’être en conformité avec la loi Evin qui interdit toute publicité, directe ou indirecte, pour la cigarette depuis 1991.

Une argumentation pourtant rejetée d’un revers de la main par le créateur même de cette loi, Claude Evin, ancien ministre de la santé, qui déclarait : « C’est ridicule. La loi que j’ai fait adopter a pour objet d’interdire la propagande, et la publicité directe ou indirecte. Indirecte parce qu’en 1991, il y avait de la publicité pour des produits dérivés du tabac comme des boîtes d’allumettes qui portaient le nom d’une marque de tabac. Dans le cas présent, on n’est pas dans la publicité indirecte. Il s’agit d’un patrimoine culturel. La reproduction de Monsieur Hulot avec sa pipe est une traduction de son personnage dans ses films et s’inscrit dans notre histoire, dans notre culture cinématographique. Et l’exposition, à ma connaissance n’a aucun lien avec l’industrie du tabac ».

En réalité, la régie publicitaire s’était donc bornée à faire un excès de zèle bien pensant, prouvant par là, contrairement aux assertions de la responsable de sa communication dans l’affaire Gleeden, que la régie se permet bien parfois de faire « l’arbitre des élégances », quand il s’agit de se soumettre au politiquement correct et aux plus grotesques excès de l’hygiénisme contemporain.

Par contre, quand il s’agit de protéger la famille, les plus jeunes usagers et la simple décence face à des incitations à l’infidélité et l’adultère, c’est, semble-t-il, une toute autre histoire…

Les Identitaires d’Ile-de-France ne veulent pas de pub pour l’adultère dans le métro parisien

Les Identitaires d’Ile-de-France ne veulent pas de pub pour l’adultère dans le métro parisien

20/09/2011 – 14h00
PARIS (NOVOpress) –
Novopress vous avait déjà indiqué qu’un site de rencontres faisant l’apologie de l’adultère assurait sa promotion dans les couloirs du métro parisien.

Ce n’est pas du goût des militants du Bloc Identitaire d’Ile-de-France. Ces derniers viennent même de lancer une campagne pour faire retirer cette publicité. Dans un communiqué, ils expliquent les raisons de leur mobilisation. « Que des marchands sans scrupule ni honneur gagnent de l’argent en facilitant le mensonge, la trahison et la débauche est déjà affligeant en soi mais qu’une entreprise publique comme la RATP, financée par les contribuables et les usagers, cautionne cette activité en livrant l’espace public à ses publicités scabreuses est proprement scandaleux et inacceptable. »

De plus, les Identitaires rappellent que « si l’adultère n’est plus une faute pénale depuis 1975, il reste une faute civile, contrevenant à l’article 212 du Code civil français. »

C’est pourquoi, « à l’heure où la famille, socle traditionnel de notre société, est attaquée de toutes parts et où les valeurs de droiture et de respect des engagements et des serments deviennent d’une tragique rareté, le Bloc Identitaire Paris-IDF s’élève contre cette campagne avilissante et exige son retrait de l’espace public parisien ! »

Le Bloc Identitaire Paris-IDF invitent donc tous les Parisiens « à s’adresser à la régie publicitaire de la RATP, Média Transports, pour lui exprimer, avec courtoisie, leur réprobation et demander l’arrêt immédiat de cette campagne d’affichage. »

L'adultère s'affiche dans les couloirs du métro

L’adultère s’affiche dans les couloirs du métro

18/09/11 – 14h10
PARIS (NOVOpress)
– Une nouvelle étape dans le cynisme et l’amoralité des marchands et de leurs annonceurs publicitaires vient d’être franchie avec la campagne d’affichage dans le métro parisien du site internet « Gleeden » qui se présente fièrement comme le « premier site de rencontres extra-conjugales ».

« Pensé par des femmes » ajoute la publicité comme si ce détail changeait quoi que ce soit à l’indécence de cette invitation publique au mensonge et à la trahison.

Si ce genre de site facilitant ouvertement l’adultère existe maintenant depuis deux ou trois ans, c’est la première fois qu’ils ont ainsi « pignon sur rue » et s’étalent sous le regard de tous, y compris des plus jeunes.

On imagine ainsi avec un certain effroi la situation des parents devant répondre à leurs enfants leur demandant le sens de ces publicités géantes jalonnant les stations de métro.

Voir ainsi l’espace public colonisé par des messages incitant à la débauche et à la trahison de ses engagements et de ses serments, à des fins bien évidemment financières pour l’annonceur, apparaît comme un précédent aussi choquant qu’inquiétant.

La télévision, arme de destruction mentale massive

La télévision, arme de destruction mentale massive

[box class= »info »] Article de Sarah Brunel pour Belle et Rebelle.[/box]

Les critiques de la télévision, même les plus virulentes, remettent rarement en cause l’existence même de la télévision, se bornant à vilipender ou à déplorer la médiocrité et la nocivité de ses « programmes ». Dans ce schéma critique, il existerait donc la possibilité d’une « bonne » télévision (éducative, pluraliste, culturelle…) qu’il suffirait de substituer à la « mauvaise » (commerciale, vulgaire, racoleuse…). Cette vision optimiste a pourtant tout du vœu pieu et ignore le caractère néfaste « par essence », ontologique, du média télévisuel, quels que soient les programmes véhiculés. Il faut avoir le courage de l’affirmer: il n’y a pas de bon usage de la télévision. Arte et les chaînes historiques documentaires ne seront jamais autre chose que les cache-sexe et les alibis de la lobotomie de masse par injection de 3 à 4 heures quotidiennes de télévision.

Une telle affirmation n’a évidemment que peu de chances d’être populaire dans un pays où le taux d’équipement en télévisions couleurs frise les 98 % et où la norme est même désormais de détenir plusieurs postes par foyer. Admettre cette nocuité intrinsèque de la télévision est pourtant l’un des préalables indispensables à la libération du joug du matérialisme, du consumérisme et de la tyrannie de l’apparence et de la superficialité. Aucune lutte efficace contre la marchandisation de l’existence humaine n’est envisageable dans le cadre civilisationnel et mental créé par la télévision. Car la télévision n’est pas un simple outil, une machine réductible à son simple utilitarisme, c’est un vecteur de conditionnement psychologique et la source de production d’une néo-réalité totalement conditionnée par le matérialisme et le consumérisme.

L’avènement du règne de la télévision n’est donc pas une simple innovation technique mais bien une révolution anthropologique. L’Homme de la télévision n’a que fort peu de points communs avec son ancêtre dépourvu de cet appendice cathodique. La télévision a profondément transformé l’Homme et son rapport à l’autre. Illustration particulièrement frappante de cette mutation, l’organisation du foyer, qu’elle soit spatiale (disposition des meubles, fonction des pièces…) ou temporelle (horaires des repas, du coucher…) est dorénavant entièrement régie par la télévision qui prend peu à peu la place symbolique que pouvaient avoir les dieux ladres dans les sociétés primitives. La vie familiale –si tant est que l’on puisse encore donner ce nom à l’espèce de cohabitation ennuyée, quand elle n’est pas carrément hargneuse, qui tient lieu d’existence à tant de familles modernes- s’organise presque exclusivement autour des impératifs, des injonctions de la sublime et vénérée lucarne. Il n’est ainsi aujourd’hui ni inconcevable ni même rare de refuser une invitation ou d’annuler une sortie pour cause de dénouement de telle série policière ou de « prime » de tel autre jeu de télé-réalité.

Sur les ruines de toutes les cultures populaires passés (métiers, corporations, syndicats, églises, partis, communautés locales…), la télévision est incontestablement devenu le principal, pour ne pas dire l’unique, prescripteur social, et son influence s’étend à toutes les dimensions de l’humain. Le vocabulaire, qui structure la perception du monde et le lien à autrui, est notamment totalement phagocyté par la phraséologie télévisuelle et notamment les salmigondis psychologisants qui baignent les dialogues de Desesperate Housewife ou Sex and the City et consorts. Les affres, tournant invariablement autour du fric et de la fesse, des avocats new-yorkais et des executive women californiennes (ou plus exactement de leurs caricatures respectives) sont devenus, par la grâce du média télévisé, les obsédantes préoccupations des secrétaires de Roubaix comme des employées de banque de Milan ou des gamines de Clichy-sous-bois. A défaut de partager les bénéfices, le système capitaliste partage généreusement les modèles sociétaux et les archétypes comportementaux.

Par la télévision sont également véhiculés tous les stimuli d’achats. Via la publicité directe bien sûr, assénée à un rythme toujours plus soutenu, mais aussi, et peut-être surtout, au travers de toutes ces publicités indirectes ou même cachées que sont les clips musicaux, les reportages «de société », les émissions « économiques » (type « Capital ») ou les grands reportages exotiques sponsorisés par United Airlines ou le Club Med.

La télévision compose ainsi une vaste mosaïque de signes clinquants et obsédants que l’on ne peut espérer approcher ou partiellement posséder que moyennant finances (le même voyage que l’aventurier présenté au 20 heures, les mêmes fringues que la chanteuse mise en avant par la chaîne musicale, la même voiture ou le même café –car il convient de racketter tous les types de bourses- que le beau George Clooney, la même drogue que cet écrivain branché tellement sympathique malgré tout…).

A la fois sujet de conversation, source de références et usine à désirs, la télévision colonise ainsi tyranniquement les imaginaires et arase méthodiquement les ancestrales différences historiques et géographiques au profit d’un égalitarisme de caniveau où tout le monde, du balayeur anglais au PDG danois en passant par la prof de banlieue française ou l’agent immobilier allemand, croupit dans le même désert intellectuel et culturel, agitant pathétiquement les mêmes hochets de grande distribution. Alléluïa, nous sommes tous des personnages de sériés télé ! Ou tout du moins aspirons-nous à un jour en devenir un… Voilà la grande ambition du temps. Il ne peut y en avoir d’autre d’ailleurs, tant que ne sera pas rompu le carcan télévisuel, cette geôle personnelle et festive dans laquelle meurent peu à peu la pluralité du monde et la diversité des individus.

Il ne peut y avoir de rupture avec la marchandise sans renoncement à la télévision. Sans ce préalable, toute contestation de l’ordre marchand ne sera que discours et gesticulation. On ne mord pas le maître dont on adore la laisse.

Répétons le donc, penser pouvoir subir la télévision « avec recul et distance », imaginer qu’il suffit de « faire le tri » dans ce que l’on regarde, c’est à la fois survaloriser ses forces et sous-estimer la puissance du mal.

Le flux ininterrompu d’images et de sons, la multiplication des chaînes engendrant un « zapping » presque obligatoire, les innombrables coupures publicitaires, les représentations induites, le choix des sujets, imprègnent inconsciemment tout cerveau qui y est confronté.

Par ailleurs, quelle que soit la supposée « qualité » du programme absorbé, l’(in)activité télévisuelle « en tant que telle » engendre isolement, atomisation sociale, avachissement physique et enfermement individualiste.

La seule défense contre la télévision, une défense active et pleine de promesses, par le temps qu’elle libère, par la liberté retrouvée qu’elle induit, par la réappropriation de sa vie qu’elle entraîne, c’est son refus total et définitif.

Homofolie : une lesbienne obtient l’agrément pour adopter

Homofolie : une lesbienne obtient l’agrément pour adopter

09/07/11 – 07h00
PARIS (NOVOpress)
– Une lesbienne de 33 ans, vivant en couple homosexuel, a obtenu du conseil général de l’Essonne un agrément d’adoption.
Cette décision est un nouveau coup porté à la famille et une dangereuse brèche dans la pratique traditionnelle française en la matière, ouvrant à voie à l’expérimentation sociale dite de « l’homoparentalité », bien que l’obtention de l’agrément n’induise nullement l’accueil futur d’un enfant, de nombreuses étapes devant être franchies.

Cette décision du conseil général de l’Essonne apparaît néanmoins très symbolique et politique alors que le débat sur le mariage homosexuel est revenu sur les bancs de l’Assemblée en juin et que celui sur « l’homoparentalité » continue d’agiter la classe politique. Elle participe à la banalisation de l’homosexualité et du « désir d’enfant » de ceux-ci, sans préoccupation pour l’équilibre et l’éducation future de l’enfant.

« La société française est assez mûre pour comprendre que l’orientation sexuelle ne doit pas être un facteur discriminant », a notamment déclaré Jérôme Guedj, le président PS du département, seul apte à délivrer l’agrément.

Les associations activistes « gays et lesbiennes » se sont évidemment réjouies de cette décision, nouvelle petite « avancée » pour ce lobby et nouveau précédent en matière de jurisprudence qui impose peu à peu, sans consultation populaire ni démocratique, le droit d’adoption pour les homosexuels.

Adoption "halal" – kafala : Christian Jacob, le président du groupe UMP à l'Assemblée nationale, répond à Fabrice Robert

Adoption « halal » – kafala : Christian Jacob, le président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, répond à Fabrice Robert

Suite à une lettre de Fabrice Robert au sujet du dépôt d’une [high1]proposition de loi par un sénateur permettant l’application de l’adoption islamique (kafala) en France[/high1], Christian Jacob, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale (photo), répond : “Monsieur le Président, Vous avez attiré mon attention sur la proposition de loi n° 353 relative à l’adoption des enfants régulièrement recueillis en kafala, déposée par le sénateur Alain Milon. Comme vous le savez certainement, chaque parlementaire est libre de déposer, sur le bureau de l’Assemblée Nationale, ou sur celui du Sénat, le nombre de propositions de loi qu’il souhaite.

Pour autant, ces propositions de lois n’arrivent pas toutes jusqu’à une inscription à l’ordre du jour, dont l’initiative est partagée entre les parlementaires et le Gouvernement. Cette démarche, même si elle ne va pas jusqu’à une discussion dans l’hémicycle, conserve toute sa pertinence, car elle permet de susciter des débats.

Néanmoins, au stade du simple dépôt, elles n’engagent que leurs auteurs. C’est le cas de cette proposition de loi, puisque la Conférence des présidents du Sénat n’a pas prévu l’inscription de cette proposition de loi à l’ordre du jour de son Assemblée.

Restant à votre disposition, je vous prie de croire, Monsieur le Président, à l’expression de mes sentiments les meilleurs.”

Alain Juppé se déclare favorable au mariage homosexuel !

Alain Juppé se déclare favorable au mariage homosexuel

Le maire de Bordeaux et ministre des affaires étrangères s’est déclaré hier soir, sur le plateau du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro, favorable à une union des homosexuels.

Celui-ci a déclaré qu’il fallait « donner aux homosexuels l’égalité des droits » avec les hétérosexuels. « J’ai évolué et je pense aujourd’hui qu’il faut donner aux homosexuels exactement les mêmes droits qu’aux hétérosexuels ». Pressé de répondre sur le cas précis du mariage, le ministre a finalement déclaré qu’il était « favorable à quelque chose comme un mariage ».
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