Tag Archives: d’Aylan Kurdi

enfant noyé

10 jours de battage médiatique en faveur de l’immigration de masse

13/09/2015 – MONDE (NOVOpress avec le Kiosque Courtois)

L’opinion vient de subir dix jours de battage médiatique massif en faveur de l’entrée d’immigrés supplémentaires en Europe.
Ces dix jours de propagande « je suis Aylan » s’ajoutent aux dix jours subis en janvier dernier autour du « je suis Charlie » : La France et l’Europe ont basculé dans le totalitarisme médiatique.

Le putsch des médias : résumé d’une semaine folle
Le 3 septembre, le quotidien londonien « The Independent » lance une campagne de désarmement moral par l’émotion. En annonçant la couleur

Si ces images extraordinairement puissantes d’un enfant syrien mort échoué sur une plage ne changent pas l’attitude de l’Europe face aux réfugiés, qu’est-ce qui le fera ?

De très nombreux médias européens reprennent la photo en « une » et « se mobilisent » (sic !). Le 10 septembre, le quotidien « Libération » titre : « Réfugiés : nous journaux d’Europe, nous unissons pour exhorter nos dirigeants à agir ».

Les médias n’analysent pas les faits, ils font de la propagande
Ils subvertissent le vocabulaire : les « clandestins » sont devenus des « migrants » puis des « réfugiés ». Pourtant le père du petit Aylan ne vivait pas en zone de guerre. Il est reparti à Kobané, sa ville d’origine au Kurdistan syrien, pour enterrer sa famille.
Il vivait en Turquie depuis trois ans. Selon les déclarations de sa sœur à la télévision canadienne, il souhaitait aller au Canada pour… se refaire les dents. C’était davantage un immigré sanitaire qu’un réfugié de guerre. Une des naufragées l’accuse même d’être un passeur !

Les médias montrent des enfants et des femmes, mais les migrants sont surtout des hommes
Selon les chiffres de l’ONU, 72 % des migrants qui franchissent la Méditerranée sont des hommes. Ce ne sont donc pas des familles qui fuient la guerre.

Les artistes font dans le trémolo
Derrière le comédien Alex Lutz, 66 artistes ont signé dans le « Journal du Dimanche » « un appel à la solidarité ». Parmi ces signataires, le chanteur Marc Lavoine. Ce dernier était interrogé par RTL. Alors qu’il faisait part de son émotion, des larmes dans la voix, le journaliste lui demanda s’il était prêt à accueillir des clandestins chez lui. Le chanteur, qui dispose de deux résidences de plusieurs centaines de mètres carrés, répliqua que la situation demandait, je cite, « Une réponse collective »…

Les « experts » donnent la bonne parole
Emmanuel Macron, ministre de l’Économie, a déclaré « C’est aussi une opportunité économique, car ce sont des femmes et des hommes qui ont aussi des qualifications remarquables. » Des propos appuyés par Daniel Cohen, économiste, pour qui « Sur le très long terme, il n’y a aucun doute que c’est bénéfique économiquement. » Rappelons que sur 200 000 entrées légales en France chaque année, seuls 7 % des immigrés ont un contrat de travail.

Les « autorités morales » sont en première ligne
Pape, autorités épiscopales, loges maçonniques, grand rabbinat, se sont mobilisés pour obtenir l’ouverture des frontières de l’Europe. Tout comme de nombreuses associations. Le président de l’Union des étudiants juifs de France a déclaré, je cite : « Nos sociétés doivent aujourd’hui élaborer l’accueil autrement et apprendre à vivre avec des gens différents. Il en va de la préservation de nos valeurs juives comme de celles de nos idéaux républicains. »

Ces propos ne font pas l’unanimité
Analyste du Grand Remplacement, Renaud Camus a écrit :

La commission européenne applique à l’Europe la même politique que la Chine au Tibet : submersion démographique, changement de peuple.

Pour Marine Le Pen, « il faut lancer le signal que l’on ne peut plus accueillir personne. La cohésion de notre société est en danger ». Certains maires, comme le maire Les Républicains de Roanne, ont fait savoir qu’ils étaient prêts à accueillir des réfugiés, mais à condition qu’ils soient chrétiens.
Hors de France, les réactions se multiplient aussi

Israël ferme ses frontières
Le Premier ministre Benyamin Netanyahou a déclaré : « Israël est un petit pays et n’a pas de profondeur démographique et géographique. Nous devons donc contrôler nos frontières et empêcher l’entrée de travailleurs clandestins ou de terroristes. »
Quoique musulmans, les Émirats arabes unis, le Qatar et l’Arabie saoudite ont adopté la même position.

Un évêque hongrois critique le pape François
Mgr Lasszlo Kiss-Rigo a affirmé : « Ce ne sont pas des réfugiés. C’est une invasion. [..] Ils viennent aux cris d’Allah Akbar. Ils veulent prendre le contrôle. » L’évêque a estimé que le pape se trompait.

En Allemagne, la politique de Merkel est loin de faire l’unanimité
Le mouvement PEGIDA — patriotes européens contre l’islamisation de l’Europe — a organisé une manifestation à Dresde. D’autres manifestations n’ont pu avoir lieu, car elles ont été interdites.
Plus grave pour la chancelière, les critiques se multiplient au sein de la CSU bavaroise. Hans-Peter Friedrich, ancien ministre fédéral de l’Intérieur, a estimé que « l’afflux des réfugiés en Allemagne n’était plus maîtrisable » et a demandé « la réactivation du contrôle aux frontières ». Les autorités allemandes auraient déjà identifié 29 combattants syriens parmi les demandeurs d’asile.

En France, une cinquantaine d’immigrés ont été accueillis avec des youyous à Cergy
Avec des youyous et une banderole « Welcome » (sic) ! Le préfet du Val d’Oise faisait partie du comité d’accueil.

Mais l’opinion française suit mal
Selon un sondage Odoxa en date du 5 septembre, les Français sont 55 % à être contre un assouplissement des règles d’octroi du statut de réfugié. Précision importante : ce sondage a été réalisé après la publication de la photo du cadavre de l’enfant.

pere-petit-aylan-kurdi-abdullah.

Soupçons sur le père d’Aylan Kurdi : passeur ? ivre ?

10/10/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Après les soupçons de mise en scène de la célèbre photo, les témoignages contre le père d’Aylan Kurdi se multiplient : selon certains, il serait en fait le passeur qui a conduit involontairement sa propre famille à la mort, selon d’autres, ivre, il aurait été la cause du naufrage.

Plusieurs témoignages diffusés dans des médias internationaux mettent en cause le père du petit garçon kurde mort noyé lors d’une tentative de passage clandestin entre la Turquie et la Grèce. Difficile d’y voir clair, mais il est sûr que ce formidable – et sordide — coup médiatique en faveur de la politique immigrationniste n’a pas fini de révéler tous ses secrets.

Selon un témoignage recueilli par Zaïd Benjamin, correspondant à Washington de Radio Sawa (voir tweet ci-dessous) et relayé par nos confrères de Fdesouche,

Une passagère du bateau affirme qu’il n’y avait pas de passeur turc et que c’est le père d’Aylan qui pilotait le bateau.
Voici la traduction complète de ses propos :

Il est parti piloter prenant deux enfants avec lui et son épouse. C’est Abu Ghâlib, dont les médias parlent ; le père de l’enfant Aylan. Les médias ont diffusé leurs photos. Il a pris ses enfants et il les a enterrés côte à côte.
Abu Ghâlib dit que la famille irakienne s’est noyée*. Pourquoi il dit ça ? Comment nous nous sommes noyés ?
Il disait : « celui qui pilotait est un Turc qui s’en noyé en se jetant à l’eau ». Tout ça est faux. C’est Abu Ghâlib qui pilotait.

Pour le quotidien Il Giornale, une tante d’une des victimes affirme que

le père d’Aylan était ivre et a causé l’accident.

D’autres enfin accusent le père d’avoir été le seul de la famille à porter un gilet de sauvetage. Les récits contradictoires de l’intéressé après le naufrage ne font qu’ajouter à la confusion et à la suspicion autour de cette triste affaire.

[Mise à jour du 11/09]
Les rumeurs prennent consistance d’un point de vue médiatique du moins, puisqu’elles commencent à être relayées jusqu’en France, notamment par le très politiquement correct Obs.

Abdallah avait expliqué avoir pris en charge la conduite du bateau après que le conducteur avait paniqué et sauté par dessus bord. Mais selon Zainab Abbas, traduite par sa cousine installée en Australie, « c’était un passeur, oui, et c’est lui qui conduisait le bateau » depuis le début, rapporte le « Daily Telegraph ». Elle raconte qu’il conduisait trop vite et que tout le monde n’avait pas de gilets de sauvetage.