Tag Archives: Daesch

daech-fn

La dernière cartouche de la propagande médiatique : Daech et FN, même combat !

Source : OJIM
« Toujours pas de communiqué de l’EI pour revendiquer et se réjouir des résultats d’hier soir… » : ce Tweet ignoble émis par un député PS a récemment fait le tour des médias. Si le message a été supprimé aussitôt par l’auteur, il témoigne d’un drôle de discours de propagande qui se banalise chez les politiques, mais aussi, beaucoup plus grave, chez certains journalistes.

Le premier a avoir avancé, sans trembler du menton, que « Daech vote Front National » n’est autre que Renaud Dély, le rédacteur en chef de L’Obs, plus ou placardisé il est vrai, et que plus grand-monde ne prend au sérieux. Sur France Inter le 19 novembre, il trouvait déjà « quelques convergences de vue entre le FN et les terroristes ou du moins, quelques indices troublants ».

En effet, en voulant « bordéliser » la vie politique, le Front National ferait le jeu de la division et donc… de Daech. CQFD. « Alors, certes, on ne dira pas que le FN vote Daech, non bien sûr. Mais en revanche, ce qui est clair, c’est que Daech vote FN », conclut Dély.

Mais le journaliste n’en est pas resté là. Le 4 décembre sur le site de L’Obs, il récidivait en jugeant que le FN, en faisant référence à Charles Martel, refusait aux musulmans le droit d’être « des Français comme les autres ». De quoi « attiser les germes d’une guerre civile dans l’Hexagone. Un dessein qui apparaît en tous points comme le miroir de celui de… Daech ». Conclusion ? Le Front National avec ses « diatribes racistes et ses vitupérations xénophobes » sert « avec zèle » d’« agent recruteur aux djihadistes ». « Raison pour laquelle, tout à son ambition de déstabiliser la démocratie en France, Daech vote Front national. Qui le lui rend bien », ajoute l’auteur. Mettre à plusieurs reprises sur un même plan un parti démocratique et une bande d’assassins ne pose évidemment aucun problème déontologique à notre journaliste qui se scandalise par ailleurs de voir Marion Maréchal-Le Pen « souiller » l’historien Marc Bloch en le citant.

Malheureusement, Renaud Dély n’est pas un cas isolé. Après le « choc » du premier tour, d’autres journalistes ont commencé à reprendre ce discours, probablement dans l’idée de terroriser les électeurs FN en vue du second tour. Dans son édito du 6 décembre sur Rue89 (qui appartient à L’Obs) Pierre Haski estimait que Marine Le Pen pouvait, au lendemain de son succès au premier tour des régionales, remercier deux acteurs politiques : le groupe Etat islamique et François Hollande.

Lire la suite

Curieux qu'avec tant de photographes autour, ces scènes de franche camaraderie n'aient pas plus d'écho…

Immigration – La nouvelle lettre ouverte du Général Martinez au Président de la République

Source : Médias-Presse-Info
Un texte lucide, argumenté, mesuré et pour cela d’autant plus inquiétant sur la crise majeure que nous vivons actuellement avec l’invasion migratoire.

Le général Antoine Martinez avait déjà adressé une Lettre ouverte au Président de la République en réponse à son discours prononcé à l’occasion de l’inauguration du musée de l’immigration. Et le voilà qui remet ça avec la même audace.

Monsieur le Président de la République,
général-MartinezPhotoLui
Vous pardonnerez mon insistance qui n’a rien d’impertinent, mais qui traduit la réaction d’un citoyen très inquiet et sidéré devant le déferlement auquel nous assistons, entraînant l’Europe à la dérive en raison de l’absence de clairvoyance et de lucidité des dirigeants européens.
En fuyant le réel, en baignant dans l’hypocrisie, les bons sentiments et la bonne conscience, on est en train de livrer l’Europe à une nouvelle forme de soumission et de totalitarisme de la pire espèce qui la conduira à son malheur et donc au malheur de ses peuples.

Il aura, en effet, suffi d’une mise en scène et d’une exploitation médiatique bien orchestrées de cette photographie du corps sans vie d’un enfant mort noyé et de l’émotion suscitée par ce drame auquel personne ne peut rester insensible pour faire voler en éclat le système de contrôle aux frontières de l’Europe qui constitue pourtant la base de l’état de droit auquel sont attachées les démocraties européennes.
Ce piège de l’émotionnel tendu qui a conduit Mme Angela Merkel à faire une déclaration intempestive sinon irréfléchie – en tout cas désastreuse et que vous vous êtes empressé de suivre – a enclenché un processus dévastateur qui risque non seulement de ruiner des décennies d’efforts consacrés à la construction de l’Union européenne, menacée aujourd’hui de division face à ce phénomène migratoire incontrôlé, mais également de mettre en péril, à terme, la démocratie et la sécurité des peuples européens et par conséquent du peuple français.
Prenons garde à cette tyrannie de l’affect, de surcroît frappée de soumission incompréhensible aux sirènes de la culpabilisation que distillent avec constance des médias passés maîtres dans la théâtralisation compassionnelle et la manipulation coupable. Elle est, en effet, la plus pernicieuse conseillère qui soit, surtout pour un responsable politique, car ce dernier est investi d’une mission impliquant des prises de décisions qui ne doivent pas être influencées par l’émotion.

L’observateur attentif à l’évolution des rapports de force dans le monde que je suis, soucieux des intérêts de la France et de la paix sur notre continent, ne peut être qu’effaré aujourd’hui devant les réactions des responsables politiques européens face aux événements que nous vivons.
Lire la suite

Erdogan meeting strasbourg

La Turquie déstabilisée à cause de son soutien aux djihadistes

14/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

À la suite du spectaculaire attentat d’Istanbul samedi, le jeu trouble du président Erdogan apparaît au grand jour.

Qu’il s’agisse de la guerre islamique en Irak, et plus encore de la guerre en Syrie, il semble que la Turquie ne cherche même plus à cacher à ses voisins son soutien à Daech et Al-Nosra ?
En effet, il ne s’agit plus de signes, mais de preuves. Philipe Rodier, sur le site Boulevard Voltaire, cite par exemple le maire de la ville de Kessab frontalière de la Turquie : il a raconté comment son village, peuplé majoritairement d’Arméniens, fit l’objet toute une nuit d’un intense bombardement provenant de Turquie avant un déferlement, au matin, de combattants islamistes ayant traversé la frontière gardée par six postes turcs !

L’intervention des Turcs en Syrie est surtout dirigée contre le régime syrien et contre les Kurdes — et sûrement pas contre Daech
Cette intervention directe et indirecte a relancé la guerre civile entre Turcs et Kurdes. Pour Erdogan, l’État islamique est le bras armé pour lutter contre ses ennemis, à l’extérieur, mais peut être aussi à l’intérieur.
Philippe Rodier estime ainsi, je cite : « Qu’il ne faille pas exclure que le commanditaire de l’attentat d’Ankara puisse être le gouvernement islamiste turc lui même ». Ce serait une manière pour ce dernier de neutraliser son opposition et de créer un climat de tension.

En attendant, Erdogan se dit être la victime des djihadistes…
Il a également pointé des failles dans le système de renseignement turc. Une explication qui réapparaît à chaque grand attentat islamiste, depuis le 11 septembre 2001, à la tuerie de Charlie Hebdo.

Les gouvernements occidentaux et en premier lieu le gouvernement français sont étonnamment indulgents avec l’obscur Erdogan
Les enjeux énergétiques n’y sont pas étrangers, car, parallèlement, la Russie de Poutine s’oppose à la Turquie sur fond de concurrence entre différents projets de gazoducs dans la région.

Philippot : les Français djihadistes « moralement, ils ne sont plus dignes d’être français »

13/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Florian Philippot réagit à l’annonce de la mort possible de djihadistes français suite à des raids de l’armée de l’air. Invité de Ruth Elkrief sur BFMTV, le vice-président du Front national a estimé que les « Français [qui] entrent dans cette voie du djihadisme et de l’horreur islamiste, ils perdent la dignité de Français. »

Publié le
avion_russe_syrie

Syrie : L’action de la Russie rebat les cartes sur le front

12/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Les frappes aériennes russes sur les positions de l’État islamique ne faiblissent pas. On parle de 63 positions touchées au cours des dernières 24 h. Il s’agirait notamment d’un poste de commandement, de quatre camps d’entraînement et de sept dépôts de munitions. L’armée russe indique une panique croissante dans les rangs des islamistes, d’après des échanges radio interceptés.

Les États-Unis semblent quant à eux reculer
Les frappes russes et les succès au sol qu’elles ont permis ont révélé le manque de progrès de la coalition américaine. L’administration américaine a donc mis fin vendredi à son programme de formation d’une nouvelle force rebelle pour combattre l’État islamique en Syrie. Les 500 millions de dollars prévus pour cette opération vont finalement financer armes et munitions pour les groupes déjà existants. Les commandants rebelles seront préalablement repérés et les largages devraient commencer incessamment.

Pendant ce temps la présence américaine recule dans le Golfe persique
Pour la première fois depuis 2007, les États-Unis ne disposent plus de porte-avions dans la région. L’USS Theodore Roosevelt a quitté le Golfe persique vendredi. Le bâtiment qui compte 5 000 hommes et 65 avions de combat rentre à sa base, officiellement pour maintenance. Cette mesure présentée comme temporaire est également le fruit de coupes budgétaires.


obama_onu_sept_15

États-Unis : l’Empire le plus stupide de l’Histoire ?

Source : le Saker Francophone
Un peu de légèreté, c’est le week-end… mais sous ses dehors potaches, cette (longue) perle de l’écrivain Russe Dmitry Orlov analyse très justement la politique des États-Unis au Moyen-Orient. À lire d’urgence !

La dérive de l’Empire vers de plus en plus d’idiotie m’a sauté aux yeux, ces dernières semaines. C’est l’Empire le plus stupide du monde. Il l’était certes déjà. Voici que les développements récents manifestent un saut quantique dans son niveau de bêtise.

Le premier élément de l’extrême bêtise a fait surface quand le général Lloyd J. Austin III, le chef du Commandement central des États-Unis, a déclaré lors d’une commission du Sénat que seul un très petit nombre de combattants syriens formés par les États-Unis sont actifs au combat, peut-être aussi peu que cinq [Même 4 ou 5 ?? selon le général pour être précis, NdT]. Le plan de formation et d’équipement a coûté 500 millions de dollars. cela fait 100 millions de dollars par combattant, mais bon, OK, parce que tout est bon tant que les contractants de l’armée qui assurent la formation sont payés. Les choses sont devenues encore plus stupides quand il s’est avéré plus tard que ces quelques combattants avaient même obtenu des voitures volées par ISIS / al-Qaïda en Syrie (quel que soit le nom qu’ils se donnent actuellement). Ils ont donc obtenu leurs véhicules et leurs armes via des prises de guerre d’ISIS.

Le précédent rôle du général Austin était celui du lieutenant-général Casey dans le film Mars Attacks de Tim Burton!

C’était déjà un rôle très stupide, mais son rôle actuel est un véritable avancement de carrière, à la fois en terme de rang et en terme de niveau de bêtise.

Lire la suite sur le Saker Francophone

clip_stop-djihad

Campagne anti-djihad : mais où sont les témoins musulmans ?

07/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Le gouvernement lance une campagne anti-Djihad : des témoignages poignants de parents ayant vu leur enfant parti combattre en Syrie… Mais trois sur quatre sont Français de souche. Le PADAMALGAM a-t-il encore frappé ou les les « français » de fraiche date ne se sentent-ils pas concernés ?

Dès aujourd’hui, les chaînes de télévision s’associent à une campagne de sensibilisation pour dissuader des musulmans de rejoindre l’État islamique en Syrie.
Sous l’impulsion de familles dont les enfants sont partis faire le djihad, la productrice Fabienne Servan-Schreiber et sa société Cinétévé font témoigner des parents dans quatre clips de 1 min 26 s, relayant le numéro vert mis en place par le gouvernement, qui a par ailleurs brillé par son inefficacité.

Mais le plus surprenant reste le casting des personnes choisies pour témoigner : trois sur quatre sont des Français de souche et la dernière d’origine étrangère, Saliha, est résidente belge. On peut se demander pourquoi elle n’a pas reçu de demandes de la part de « Français » de fraîche date.
Au vu des profils des djihadistes « Français » partis en Syrie, des témoignages de Mohamed, Souad ou Tareq auraient eu plus d’impact que ceux de Véronique, Baptiste et Jonathan.

Les clips seront diffusés sur les chaînes France Télévisions, TF1, M6, BFMTV, Canal+, TV5 Monde, Arte, France 24, le groupe AB, le groupe Orange ou encore la chaîne Parlementaire. Il est également possible d’en savoir plus sur cette campagne en se connectant au site www.stop-djihadisme.gouv.fr.



Lire la suite

SU 25 russes en syrie © Ministère russe de la défense

Syrie : la Russie rebat les cartes des alliances

07/10/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

L’hypocrisie de la coalition occidentale est dénoncée
La politique extérieure française en Syrie a été dénoncée par le député Jacques Myard (Les Républicains) dans un communiqué. Dénonçant la propagande médiatique qui vise à diaboliser les frappes aériennes russes en Syrie, le député rappelle que le soutien de la Russie à Bachar El-Assad n’a rien de nouveau et que, contrairement aux occidentaux le gouvernement russe ne cherche pas à cacher ce qu’est réellement l’opposition syrienne : des islamistes affiliés au groupe terroriste Al Nosra, lui-même rattaché à Al-Qaida. Pendant que les Russes sont dénoncés pour leur soutien au régime syrien, les États-Uniens et les Français financent le groupe auteur des attentats du 11 septembre 2001 contre les deux tours jumelles de New York.

Cette situation permet l’émergence d’une nouvelle donne
Cette méfiance à l’encontre des positions de l’Occident rend possible l’émergence d’une nouvelle coalition régionale, qui en dit long sur les bouleversements en cours. Ainsi, selon le président Bachar El-Assad, une coalition entre la Syrie, la Russie, l’Iran et l’Irak est la plus à même de lutter efficacement contre l’État islamique. En outre, et bien que cela soit rarement mentionné, cette coalition est de fait rejointe aussi par la Chine, qui finance en très grande partie l’intervention russe en Syrie. Par ailleurs, il convient de rappeler que, dans le strict droit international, l’intervention américano-occidentale viole la souveraineté de la Syrie ; à l’inverse, l’intervention russe a été demandée par le gouvernement syrien, et est donc absolument légale.

On peut donc parler d’un retour en force de la Russie sur le plan international
Il est clair que cette crise marque le grand retour de la politique internationale de la Russie au-delà de l’Europe. Le potentiel de sympathie et de crédibilité de cet État semble flambant neuf, puisque le Premier ministre de l’Irak, Haïder Al-Abadi, a lui même officiellement fait la demande à Vladimir Poutine de bombarder l’État islamique présent sur son territoire.

Crédit photo : SU 25 russes en syrie © Ministère russe de la défens


su_30_avion_russe

L’Égypte soutient l’initiative russe en Syrie

06/10/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que Barack Obama et François Hollande critiquent l’intervention russe en Syrie, l’un de leurs principaux alliés dans la région, l’Égypte soutient cette opération contre l’État islamique. Depuis mercredi dernier, l’armée russe entame une campagne de bombardement aérien en Syrie.

Quelles sont les critiques à l’encontre de cette initiative ?
Les Occidentaux prétendent que ces frappes aériennes ne sont pas conduites contre l’État islamique. Elles permettraient à Vladimir Poutine d’apporter une aide militaire à son allié, Bachar El Assad. L’objectif serait d’affaiblir les mouvements rebelles opposés au gouvernement syrien. La coalition internationale menée par les États Unis a fait part dans un communiqué de sa, je cite : « Profonde préoccupation face au déploiement militaire russe en Syrie et en particulier face aux attaques de l’armée de l’air russe contre Hama, Homs et Idlib, qui ont fait des victimes civiles et n’ont pas visé Daech ». Fin de citation.

La position de l’Égypte est-elle vraiment surprenante ?
Depuis les accords de Camp David, l’armée égyptienne est subventionnée à hauteur de plusieurs milliards de dollars. Contre cette aide, les Égyptiens ont abandonné une grande partie de leur souveraineté en politique étrangère et adopté la position de leurs bienfaiteurs. Seulement depuis l’arrivée du général Al Sissi au pouvoir, les grands principes de la diplomatie égyptienne semblent évoluer. L’Égypte s’est rapprochée de la Russie pour conclure des accords alimentaires et a même signé un accord sur le partage des eaux du Nil avec l’Éthiopie, ce qui était impensable à l’époque de Nasser et même de Mohamed Morsi.

frappes russes syrie

Nouvelles frappes de la Russie en Syrie

02/10/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Cela s’est passé hier. Les Russes continuent à frapper sur les terroristes qui s’opposent au régime de Bachar El Assad, et ils frappent fort. Ils affirment avoir détruit plusieurs bases, ainsi que des dépôts de munitions, un quartier général des groupes terroristes, une fabrique de voitures piégées. Ils ont déployé un grand appareil militaire, et sont basés au nord ouest du pays.

Lundi dernier, à New York, Vladimir Poutine avait présenté une résolution au Conseil de sécurité afin de « coordonner toutes les démarches contre l’État islamique » par une « véritable coalition mondiale contre le terrorisme, semblable à la coalition anti Hitler » durant le dernier conflit mondial.

Et la veille, on apprenait que la Russie avait conclu avec la Syrie, mais aussi avec l’Iran et l’Irak, un accord de partage du renseignement. Et ce sans en avoir averti Washington. De toute manière, les vues paraissent inconciliables. Pour Washington, c’est sur Damas qu’il faut rejeter la responsabilité de l’avancée du groupe Etat islamique. Pour Moscou, le responsable n’est autre que Washington. Et le meilleur rempart contre cette déferlante de l’EI serait la Syrie.

Vladimir Poutine sera reçu en France aujourd’hui même

Avant de le recevoir, François Hollande déclarait hier à la presse qu’une « transition politique » ne pourra pas passer par Bachar El Assad. Il répète que c’est Daech et seulement Daech qu’il faut abattre, et non les « rebelles ». Il ajoute qu’il faut arrêter les « bombardements odieux contre les populations civiles ».

Poutine était paré à contrer ces attaques médiatiques, auxquelles il a répondu hier

Il dénonce une manœuvre politique

Je dois souligner que les premières informations sur les victimes parmi les civils ont été publiées (par les journaux) avant même le décollage de nos avions.

Car il faut bien dire qu’en Occident, on s’agite, on pontifie sur la pertinence des cibles choisies par les raids aériens russes. Mais qui sont les « terroristes » à abattre ? Les Européens, les Arabes et les Américains font le distinguo entre l’EI, le Front Al Nosra et les rebelles qu’ils soutiennent. Pour Moscou, tout opposant armé au régime d’Assad est un « terroriste ».


L'État Islamique exécute 116 de ses propres combattants qui tentaient de « rentrer à la maison »

« holocauste nucléaire » : L’État islamique veut exterminer 500 millions de personnes

Source : Daily Mail, traduit par Atlantico
Selon un journaliste allemand ayant passé du temps au sein de l’organisation terroriste, l’Occident ne mesure pas la gravité de la situation.

L’Occident ne mesure pas l’ampleur de la situation, l’État islamique est beaucoup « plus dangereux et organisé » que nous le pensons selon Jürgen Todenhöfer, un journaliste allemand qui a passé plusieurs jours au sein de l’organisation terroriste en Irak et en Syrie. Celui-ci affirme que le groupe terroriste aurait bien l’intention de déclencher une sorte de tsunami nucléaire contre l’Occident et d’éradiquer « tous les non-croyants ». En outre, l’État islamique voudrait balayer l’ouest de la surface de la Terre avec un « holocauste nucléaire » et prévoirait d’exterminer 500 millions de personnes.

Tous les chiites, Yazidi, les hindous, les athées et les polythéistes doivent être tués

selon Jürgen Todenhöfer. Le journaliste considère qu’il s’agit de l’organisation terroriste la plus dangereuse au monde. L’Occident « ne mesure pas la menace, à laquelle il fait face », et sous-estime le risque « considérable » que représente l’Etat islamique.

Jürgen Todenhöfer raconte qu’il a échangé pendant des mois avec l’organisation terroriste via Skype, avant que celle-ci n’accepte de le recevoir.
« J’avais vu les terribles vidéos de décapitations », explique le journaliste. « C’est justement ça qui m’a posé le plus gros problème lors de mes négociations. Au cas où, j’avais fait mon testament avant de partir ». Le journaliste allemand décrit la vie sous le califat comme un enfer. « Les gens vivent dans des casernes, dans des maisons bombardées. Je dormais sur un matelas en plastique à même le sol, j’avais de la chance ». Selon lui, les vidéos de décapitations servent à asseoir l’autorité du groupe sur la population.

Je ne vois personne capable de les arrêter. Seuls les Arabes le peuvent. Je suis revenu très pessimiste

a déploré Jürgen Todenhöfer. « Ils sont extrêmement brutaux. Non seulement ils coupent des têtes, mais ils parlent également d’une stratégie de nettoyage religieux. Voilà leur philosophie officielle : ils parlent de 500 millions de personnes qui doivent mourir ». Les Occidentaux et tous les musulmans qui approuvent la démocratie devraient être tués selon le groupe extrémiste. Plus grave encore, Jürgen Todenhöfer explique que l’État islamique est certain de gagner ce combat.

Il y a un enthousiasme presque palpable et une confiance que je n’ai jamais vus dans d’autres zones de guerre.

Peter Chérif islmo terroriste

Islamo-terrorisme: 3 « français » de plus sur la liste noire américaine

01/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Une ancienne de Forsane Alizza, le groupe islamiste récemment condamné, un ancien de la filière des Buttes Chaumont des frères Kouachi et un individu apparu sur une vidéo de l’État islamique mettant en scène des égorgements, voilà les trois chances pour la France que les USA viennent d’ajouter à leur liste noire du terrorisme du département d’État américain et du Trésor. Portraits.

A suivre, Émilie, fille de gendarme devenue égérie djihadiste. Un portrait complet sur BFMTV et une vidéo ci-dessous
Lire la suite

poutine_onu

Discours de Poutine à l’ONU : l’art du parler cash

30/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
L’aréopage de diplomates onusiens aux propos feutrés n’entend pas tous les jours un orateur de la trempe de Poutine. Dans les drames qui agitent la planète – Syrie, Libye, Ukraine… —, pointer du doigt la responsabilité américaine ne gêne pas le président russe. Retrouvez l’intégralité de son discours, suivi de l’interview qu’il a accordé au journaliste américain Charlie Rose pour les chaînes CBS et PBS.

L’intervention de Vladimir Poutine à la tribune de l’ONU

Le 70e anniversaire de l’ONU est l’occasion d’évoquer le passé et de réfléchir à l’avenir. En 1945, les pays ont uni leurs efforts pour penser à l’après-guerre, et c’est dans notre pays, à Yalta, que se sont réunis les chefs de la coalition anti-hitlérienne.
Les différends à l’ONU ont toujours existé et le droit de veto a toujours été appliqué par tous les membres du Conseil de Sécurité. C’est normal. Au moment de la création de l’ONU, on ne comptait pas sur l’unanimité, mais sur la recherche de compromis.

Nous savons tous qu’à la fin de la Guerre froide, il n’y a plus eu qu’un centre de domination. Ceux qui se trouvaient au sommet ont pensé qu’il ne fallait plus tenir compte de l’ONU, que l’organisation ne mettait que des bâtons dans les roues. Des rumeurs ont surgi : l’organisation était devenue obsolète et avait rempli sa mission originale.
Mais si l’ONU disparaît, cela peut conduire à l’effondrement de l’architecture mondiale et du droit international. C’est la raison du plus fort et l’égoïsme qui vont primer. Il y aura moins de libertés, plus d’États indépendants, mais des protectorats gérés de l’extérieur. L’État, c’est la liberté de chacun. Dans les affaires internationales, chacun doit être clair et transparent. Nous sommes tous différents, il faut en tenir compte. Personne ne doit adopter un seul modèle de développement reconnu par un seul. Nous devons nous rappeler le passé, l’expérience de l’URSS.
Lire la suite

vedrine

Eclair de lucidité au PS : Védrine pense qu’il faut s’allier à Assad pour contrer l’État Islamique

29/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hubert Védrine membre du PS et ancien ministre des Affaires étrangères a déclaré que les occidentaux « N’auraient jamais dû écarter la Russie d’un éventuel processus » de paixlors d’un entretien sur France Inter. Et pour préciser encore plus sa pensée, il a jouté : « N’oublions pas qu’au moment de combattre Hitler, il a fallu s’allier avec Staline qui avait tué plus de gens qu’Hitler ».

L’actuel ministre des Affaires étrangères Laurent Fabius a quant à lui été clair devant l’Assemblée générale des Nations Unies en déclarant : « Si, on dit aux Syriens que l’avenir passe par Assad, c’est s’exposer à un échec ».


obama_onu_sept_15

Bouleversement géopolitique : Obama prêt à travailler avec la Russie et l’Iran pour combattre l’État Islamique

29/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Avec une certaine réticence, Barack Obama a accepté à la tribune des Nations Unies l’idée de travailler avec l’Iran, la Russie – et donc Bachar El-Assad — pour lutter contre Daesh. Le résultat d’un bouleversement des équilibres géostratégiques majeur… et lourd de menaces. Par Charles Dewotine

C’est un revirement qui laisse – une fois de plus — la diplomatie française sur le carreau.
Obama a admis l’idée de travailler avec la Russie et l’Iran et donc avec leur allié Bachar El-Assad, contre l’État Islamique en Syrie. Bien sûr, le président américain a dénoncé le président syrien, traité de « tyran » et accusé de « massacrer des enfants innocents », mais le Département d’État a déjà accepté de revoir « le calendrier de son départ ». En clair, le renversement d’Assad n’est plus à l’ordre du jour… Sauf pour Hollande, ce dont tout le monde se moque.

Obama, en avalant des couleuvres de la taille d’un boa constrictor – collaborer avec la Russie, Grand méchant devant l’éternel et l’Iran, naguère encore sur la liste des États-voyous — répondait ainsi au vœu de Poutine, formulé le jour même, à la même tribune des Nations Unies.
Le président russe plaidait la nécessité de former une vaste coalition anti-djihadiste qui serait « semblable à celle contre Hitler » dans laquelle Russie, Iran, États-Unis, mais aussi pays arabes et le gouvernement légal syrien auraient tous un rôle à jouer. Il a insisté sur le fait que refuser de coopérer avec le gouvernement syrien et son armée dans cette lutte serait « une énorme erreur » et a sévèrement taclé -sans les nommer bien sûr- les USA, leurs alliés et leur politique de «révolutions démocratiques» dont on subit les conséquences :

Sous la forme de vagues de migrants fuyant les régions ravagées par la guerre et cherchant une vie meilleure en Europe.
[…]
Est-ce que vous comprenez ce que vous avez fait ? Personne n’y répondra. Au lieu du triomphe de la démocratie, nous voyons la violence et le désastre social, personne ne pense aux droits de l’Homme et aux droits à la vie.

Au vu des résultats bien minces de l’US Air Force dans la lutte contre l’État islamique… et des preuves du soutien yankee, turc et saoudien – au grand minimum passif ou involontaire — à ce même « Califat » qui s’accumulent, Obama n’avait d’autre choix que de manger son chapeau. Il ne peut en effet laisser la situation pourrir ou lui échapper totalement alors que l’opinion américaine pense à près de 70 % que l’EI est la principale menace pour leur pays et que les élections présidentielles approchent. Même s’il ne sera pas candidat, Obama doigt en tenir compte.

Pourtant, les enjeux de ce spectaculaire rebondissement vont toutefois bien au delà du sort de Daesh ou d’Assad. Il suffit pour s’en convaincre de regarder de plus près les acteurs en scène.
Lire la suite

Le porte avion chinois liaoning aurait fait escale dans le port syrien de Tartous, qui abrite une base militaire russe.

La Chine en guerre contre l’État islamique ?

28/09/2015 – MONDE (NOVOpress)

Selon des sources libanaises et l’agence de presse iranienne FARS News, la Chine rejoindrait la Russie dans son déploiement militaire en Syrie. Les sources militaires israéliennes de DEBKAfile indiquent de leur côté que le porte-avions chinois Liaoning-CV-16 et son équipage d’environ 2 500 personnels aurait fait escale dans le port syrien de Tartous, qui abrite une base militaire russe.
Le navire chinois serait ensuite déployé au large de Lattaquié, qui abrite déjà une base militaire russe et servirait de base d’opérations à des hélicoptères, des chasseurs et des fusiliers marins qui seraient déployés en novembre après qu’ils aient transité par l’Iran.
Cette opération militaire pourrait se faire sous le couvert de l’Organisation de coopération de Shanghai et ferait que la Syrie de Bachar Al-Assad serait soutenue par deux puissances nucléaires.

Cependant, ce matin la Chine a démenti cette information : « Ce ne sont que des rumeurs erronées », a déclaré à ce sujet l’expert militaire et membre de la marine chinoise Zhang Junshe cité par la presse chinoise, qui explique que le porte-avions est en tournée de courtoisie.
L’information et son démenti sont à manier avec prudence, car tous les deux aussi crédibles.


Après l'Egypte, un deuxième contrat pour le Rafale ?

Syrie : l’aviation française a frappé L’État Islamique

27/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
Les Rafale de l’armée de l’Air française ont frappé des sanctuaires de Daesh, a annoncé un communiqué de l’Élysée. « Nous frapperons à chaque fois que notre sécurité nationale sera en jeu », ajoute la présidence.

La France « a frappé en Syrie », a annoncé la présidence de la République ce dimanche dans un communiqué officiel. « Nos forces ont atteint leurs objectifs », a ajouté le chef de l’Etat, précisant que six avions avaient été utilisés, et assurant qu’il n’y avait pas eu de pertes civiles.

Nous l’avons fait sur la base de renseignements collectés au cours des opérations aériennes engagées depuis plus de deux semaines, dans le respect de notre autonomie d’action, en coordination avec nos partenaires de la coalition.

Décryptage : la France a demandé aux États-Unis la permission de lancer ses raids.
Dans la matinée, Manuel Valls a précisé que ces frappes ont été menées contre « les sanctuaires de Daech où sont formés ceux qui s’en prennent à la France ».

Nous frappons Daech en Syrie, car cette organisation terroriste prépare les attentats vers la France depuis ces sanctuaires, a poursuivi Manuel Valls. Nous agissons en légitime défense.

Le Premier ministre ne précise pas comment les reconnaissances aériennes qui ont servi de « préalable » à ces frappes – selon la communication officielle — ont permis de déterminer que les terroristes formés dans ces camps d’entraînement visaient spécifiquement la France. Il s’agit donc soit de frappes décidées sur la foi de renseignement humain… soit d’une action décidée sur des motifs plus politiques que militaires.
L’annonce intervient opportunément à la veille de l’ouverture officielle de l’Assemblée générale de l’ONU, où la Syrie va constituer un sujet majeur. Il s’agit de marquer des points et d’affirmer le rôle de la France alors que, sur le dossier syrien, celle-ci se trouve de plus en plus isolée sur le plan diplomatique.
Angela Merkel a rejoint le camp de ceux qui prônent un dialogue avec Bachar el-Assad pour combattre Daesh, aux côtés de la Russie. Même les États-Unis semblent peu à peu accepter cette idée.
François Hollande maintient de son côté le cap -pour une fois…- du ni-ni (ni l’État islamique, ni Assad)

Plus que jamais, l’urgence est à la mise en place d’une transition politique, qui associe des éléments du régime et de l’opposition modérée, conformément au communiqué de Genève. La France y est engagée.

explique le communiqué élyséen, se gardant bien de définir ce qu’est « l’opposition modérée » en Syrie, à peu près aussi facile à trouver que le dahu dans les Alpes ou le Yéti dans l’Himalaya. Pas très grave, car vu le climat entre la France et la Russie, il est peu probable que Poutine fasse rentrer Hollande dans le jeu d’une solution au conflit. Moscou a fait une croix sur Hollande, régulièrement humilié sur la scène internationale, trop souvent accusé d’être le toutou des Américains. Une opération de communication qui risque de se retourner contre la France ? Probablement…