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Les militants de l’Etat islamique cherchent des informations sur leurs cibles grâce aux réseaux sociaux

08/10/2014 – PARIS (via Opex360.com)
Il y a deux semaines, le porte-parole de l’État islamique a menacé les pays qui participent à la coalition mise en place sous l’égide des États-Unis contre les jihadistes actifs en Syrie et dans le nord de l’Irak.

« Si vous pouvez tuer un incroyant américain ou européen – en particulier les méchants et sales Français – ou un Australien ou un Canadien, ou tout (…) citoyen des pays qui sont entrés dans une coalition contre l’État islamique, alors comptez sur Allah et tuez-le de n’importe quelle manière. (…) Tuez le mécréant qu’il soit civil ou militaire », avait en effet affirmé ce cadre de l’EI dans un message audio diffusé le 22 septembre.

(…)

« Ne pensez pas que les soldats de l’État islamique sont seulement en Irak et en Syrie, au contraire, il y en a proches de vous », a même averti un des jihadistes français via son compte Twitter.

Les militants de l’EI utilisent massivement les réseaux sociaux. Que ce soit pour communiquer, faire de la propagande ou bien encore menacer les pilotes saoudiens et le commandant Mariam al-Mansouri des forces aériennes émiraties, qui ont pris part aux frappes aériennes en Syrie. Mais pas seulement.

Ainsi, selon l’Army Threat Integration Center (ArTIC), « l’EI a appelé ses militants isolés aux États-Unis à utiliser les pages jaunes, les sites de médias sociaux comme Facebook, Lindedin et Twitter pour trouver les adresses de soldats, se présenter à leur domicile et les abattre ».

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La cyberguerre principale menace pesant sur les Etats-Unis selon les Américains

Publié le
La faillite des services de renseignement américains

La faillite des services de renseignement américains

Ci-dessus : Surveillance informatique des pays par la National Security Agency américaine. Vert pour les pays les moins surveillés, puis jaune, orange et rouge de plus en plus surveillés. Surveillance de mars 2013. Document top secret révélé par une fuite début juin 2013, voir ci-dessous.

13/06/2013 – 08h00
WASHINGTON (NOVOpress via Bulletin de réinformation) –
Depuis quelques jours, la polémique est vive autour des révélations sur la surveillance des sites Internet du monde entier par les services secrets américains. A ces opérations auraient, d’ailleurs contribué, les géants de l’Internet tels que l’entreprise Facebook de Monsieur Zuckerberg.

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[Lu sur le net] Les USA seraient à l'origine de la cyberattaque contre l'Élysée

[Lu sur le net] Les USA seraient à l’origine de la cyberattaque contre l’Élysée

20/11/2012 – 20h30
Via NUMERAMA — Alliés dans le réel, adversaires dans le virtuel ? Selon les informations du magazine L’Express, ce n’est pas un pays ennemi de la France qui a lancé une cyberattaque contre le réseau informatique de l’Élysée… mais son plus vieil allié, les États-Unis.

Dans l’univers opaque du cyberespace, la frontière séparant les alliés des ennemis s’efface pour ne laisser que des adversaires, mus par des intérêts aussi divers que variés. Tel pourrait être l’enseignement de la longue enquête publiée ce jour par L’Express, qui revient sur l’attaque informatique critique qui a frappé le réseau informatique de l’Élysée et dont l’existence n’a été révélée que cet été.

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MegaUpload : la cyberguerre a commencé

MegaUpload : la cyberguerre a commencé


20/01/2012 – 16h15
NUMERAMA — Dès jeudi soir après l’annonce de la fermeture de MegaUpload par les autorités américaines, les Anonymous ont attaqué certaines cibles symboliques en représailles. Ce n’est pas une première, mais cette fois une cyberguerre a commencé. Mise à jour : Voir notre analyse de l’acte d’accusation

C’est sûr, il y aura un avant et un après MegaUpload. Non pas pour le piratage, qui trouvera refuge ailleurs comme il l’a toujours fait depuis la fermeture de Napster en 2001. Non pas pour l’offre légale, pour laquelle les ayants droit trouveront toujours des prétextes à ne pas en favoriser le développement. Mais pour la traduction des rapports de force sur Internet entre les pouvoirs publics et les internautes.

En s’attaquant à MegaUpload, ça n’est pas seulement un site utilisé par les internautes pour accéder à des contenus illicites qui est visé par une procédure judiciaire. C’est l’un des tous premiers sites les plus visités au monde qui est brutalement fermé pour l’ensemble du globe par les autorités américaines, alors-même que l’ensemble des protagonistes arrêtés et mis en examen n’ont aucun rapport avec les États-Unis et sa législation. Et alors-même que beaucoup d’utilisateurs, certes très certainement minoritaires, utilisaient les services de MegaUpload pour stocker des contenus personnels ou professionnels auxquels ils ne peuvent plus aujourd’hui accéder.

L’affaire MegaUpload fera prendre conscience du pouvoir immense qu’ont les autorités sur le moindre site internet dont ils peuvent provoquer la mort du jour au lendemain, en saisissant ses serveurs et ses noms de domaine. C’est aujourd’hui MegaUpload, mais chacun sent bien qu’un tabou est tombé et que d’autres sites pourront suivre et suivront.

Menée au lendemain du blackout contre la loi SOPA, l’opération ressemble déjà à la goutte d’eau qui provoquera une véritable cyberguerre civile mondiale entre internautes activistes qui se sentent de plus en plus censurés sur l’internet qu’ils ont fondé, et les pouvoirs publics qui veulent préserver une certaine conception de l’ordre public. Il n’est pas surprenant que dès l’annonce de la fermeture de MegaUpload par le FBI, les Anonymous se sont mis en action avec virulence pour attaquer et mettre à bas certains des sites les plus symboliques, devenus immédiatement inaccessibles :

  • Justice.gov
  • RIAA.org
  • MPAA.org
  • UniversalMusic.com
  • Hadopi.fr

Il est à parier que cette liste n’est qu’un début et que les attaques durent longtemps. Ca n’est pas seulement MegaUpload et ses dirigeants qui ont été visés, mais ses centaines de millions d’utilisateurs, parmi lesquels se trouvent nombre des plus actifs dans la protection de la liberté d’expression. Sur Facebook, la page du FBI est prise d’assaut par des internautes aux cris de « Free MegaUpload » (« libérez MegaUpload »), et les actions vont se multiplier.

Vouloir faire respecter l’ordre public sur Internet est on ne peut plus normal de la part des autorités légales. Mais nous sommes convaincus à Numerama que l’ordre public ne sera rétabli en matière de droits d’auteur que s’il y a enfin un retour de balancier qui permette de redonner sa légitimité au droit d’auteur.

Le droit d’auteur ne peut être respecté par l’oppression et la contrainte. Il doit l’être par l’acceptation. C’est tout l’enjeu des années qui viennent. Depuis 10 ans chaque « victoire » contre le piratage n’a fait que générer du piratage plus efficace encore. Rien ne dit ce soir que MegaUpload fera exception. Nous faisons même le pari du contraire.

[box]Auteur : Guillaume Champeau pour Numérama. Article sous licence cc publié le 20/01/2012. Source : numerama.com[/box]