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Thibault De Montbrial

La pénétration de l’islamisme n’épargne ni la police ni l’armée

12/03/2016 – FRANCE (NOVOpress via FigaroVox)
Une note confidentielle de la préfecture de police a récemment révèlé une progression préoccupante du fondamentalisme religieux dans les commissariats tandis qu’un ancien militaire radicalisé a été arrêté au Maroc.

Pour Thibault de Montbrial, avocat au barreau de Paris et spécialiste des questions de terrorisme, cette tendance est inquiétante.

Concernant l’ancien militaire, Thibault de Montbrial est loin d’être étonné :

le recrutement de l’armée est le reflet de la population française. La communauté musulmane y est très présente. La DPSD (Direction de la Protection et de la Sécurité de la Défense), dont la mission est d’anticiper les comportements à risque, est aux aguets.

Va-t-on vers des cas de «Green on green» ?

L’un des scénarii d’attentats que l’on a vu en Afghanistan est ce que les Américains appellent le «Green on green» (armée) ou le «Blue on blue» (police): des représentants des forces de l’ordre s’en prennent à leurs collègues. Quelqu’un qui porte l’uniforme s’en prend à quelqu’un d’autre, qui porte le même uniforme. Un tel scénario n’est pas impossible en France. Les forces de sécurité doivent avoir ce risque présent à l’esprit.


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La police n’est pas épargnée par la radicalisation

10/03/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La radicalisation en France s’avère être un véritable danger depuis plusieurs mois. Elle concerne toute la population française qui fait donc l’objet d’une surveillance accrue. En effet, la préfecture de police de Paris a récemment recensé des cas de radicalisation au sein même de ses effectifs. Entre 2012 et 2015, on compte 17 cas de suspections de radicalisation, c’est-à-dire de « comportements de transgression du principe de laïcité ». La plupart de ces actes dissidents seraient relatifs à la pratique de la religion musulmane par les agents à leur travail.

Y aurait-il eu des actes violents ou radicaux commis par des agents de police ?
Les incidents répertoriés par la préfecture de police regroupent des comportements tels que le refus de protéger une synagogue, de participer à une minute de silence, la diffusion de chants religieux en patrouille. Néanmoins, il n’y a pas eu de passages à l’acte jusqu’à maintenant. C’est pourquoi le sociologue Farhad Khosrokhavar préfère le terme de « Fondamentalisme ». De plus, une grande part de ces comportements s’observe sur les réseaux sociaux. Un tiers de ces comportements concerne les femmes : l’une d’elles par exemple a qualifié son uniforme de « Torchon de la république ». Et au moins quatre de ces affaires impliquent des convertis à l’islam. En général, les policiers impliqués sont de jeunes brigadiers ou gardiens de la paix, mais pas de supérieurs hiérarchiques jusqu’à présent. Ces faits rappellent aux Français que la radicalisation et l’islamisation galopantes posent de graves problèmes de laïcité et de sécurité, jusque dans ses rangs mêmes.

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CRS et gendarmes mobiles débordés ! Cazeneuve tente de limiter les dégâts

23/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les unités des Forces Mobiles (CRS et gendarmes mobiles) sont tellement débordées que Cazeneuve est obligé de centraliser leur gestion pour sacrifier certaines de leurs missions.

C’est une information passée totalement inaperçue dans la presse généraliste , mais qui est pourtant d’une importance capitale : les unités de Forces Mobiles (Compagnies républicaines de sécurité et escadrons de gendarmerie mobile) cessent d’être gérées au niveau zonal et passent directement « sous l’autorité du ministre de l’Intérieur », via une unité de coordination au sein du cabinet du Directeur général de la Police nationale.
Cette évolution fait suite à une étude soulignant que « l’augmentation croissante des missions de maintien de l’ordre » ne permettait plus de répondre aux besoins.

Concrètement, cela veut dire que les forces mobiles de police et de gendarmerie, saignées à blanc par la sécurisation de Calais, par les missions Vigipirate et par les innombrables troubles à l’ordre public, ne sont pas assez nombreuses pour répondre aux besoins. Le ministère de l’Intérieur se trouve donc contraint de rationaliser au maximum leur emploi, sacrifiant certaines missions.
Dorénavant, les directives sont claires : dans une note adressée aux préfets, Bernard Cazeneuve demande « d’appliquer le principe de stricte suffisance des moyens engagés, de prioriser objectivement les demandes de renforts et d’évaluer […] la pertinence des dispositifs mis en œuvre ».

Débordé par la masse de désordres touchant la France, le ministère de l’Intérieur n’est plus capable de maintenir l’ordre et doit choisir quelles missions sont sacrifiables sans que ça ne se voie trop.
Ce qui appelle, au vu de l’augmentation des tensions, à une interrogation primordiale : quand est-ce que les tensions seront telles que l’État ne pourra plus répondre, même aux missions prioritaires ?

Crédit photo : philippe leroyer via Flickr (CC) = French Indignant’s Demonstration (25) – 14Jul11, Paris

« Calais est condamné » : le cri de désespoir d’une habitante

16/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Simone Héricourt, une habitante de Calais, explique à quel point la vie des Calaisiens s’est dégradée depuis que la ville est devenue une ligne de front dans l’invasion migratoire. Elle s’insurge contre le « deux poids, deux mesures » de la police, dure avec les Français qui manifestent, laxiste quant il s’agit des clandestins. « On a condamné Calais, on va laisser les migrants là et on va nous laisser nous débrouiller avec », conclut-elle, désabusée.

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Forces de l’ordre, 90 agressions par jour

20/01/2016 – FRANCE (Présent 8528)

Plus de 30 000 agressions par an contre les forces de l’ordre. Un chiffre jamais atteint qui évoque en effet celui d’un pays en guerre. 32 964 faits de « violences à dépositaires de l’autorité » ont été signalés en 2015 d’après les chiffres (officiels) du ministère de l’Intérieur. Soit 90 agressions par jour contre les gendarmes et les policiers. Une violence en hausse par rapport à 2014 et multipliée par trois depuis 2012.
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Le secrétaire général de Synergie Officiers Patrice Ribeiro l’avait déclaré à Présent la veille de la manifestation des policiers sous les fenêtres de Taubira : « Les policiers sont à bout et ne sont plus en mesure d’assurer au quotidien leurs missions. Là-dessus sont venues s’ajouter des charges particulièrement lourdes comme les attentats et les migrants avec tout ce que cela implique. »

Tout ce que cela implique de rixes, de fusillades, de lynchages, de voitures qui foncent sur les flics, d’attentats à coups de hachoir aux cris d’« Allah Akbar »… Le quotidien des policiers dans la France de 2016, c’est celui-là. Avec des effectifs tellement réduits face à une situation qui s’aggrave chaque jour et des sollicitations en hausse constante que cela pose un problème majeur : « Quand les gens appellent la police, elle ne vient plus » (Présent du 14 octobre).

« Le problème de fond est celui de l’autorité de l’État, car celle-ci n’est pas affirmée par une réponse pénale adaptée », déclare Patrice Ribeiro.
Les syndicalistes policiers dénoncent tous cette absence de réponse pénale et l’impunité généralisée qu’elle entraîne. Lors de la grande manif des policiers pour réclamer la démission de Taubira, la patronne du Syndicat des commissaires de la police nationale (SCPN), Céline Berthon, avait décrit « les couacs procéduraux et les libérations intempestives s’enchaînant avec une déconcertante régularité alors qu’augmente chaque jour dans nos rangs le nombre des blessés ».

L’autre problème de fond dont ne vous parleront jamais les syndicats de police, c’est celui de l’origine des agresseurs. Soigneusement dissimulée. Éternellement. Pire qu’en Allemagne. Aussi instructive et dévastatrice si on la révélait, que celle des agresseurs de Cologne.

Caroline Parmentier

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Port d’arme autorisé pour les forces de l’ordre : nouvelle inégalité sécuritaire entre les Français

05/12/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La police et la gendarmerie viennent d’autoriser le port d’arme pour leurs personnels en dehors du temps de service
Du moins pendant l’état d’urgence. Apparemment une bonne nouvelle pour les Français, en termes de sécurité. Mais regardons-y de plus près. Les textes autorisant ce port d’armes sont en effet particulièrement asymétriques, selon qu’il s’agit de la police ou de la gendarmerie. Les modalités d’autorisation annoncées par les deux directions créent ainsi une véritable inégalité sécuritaire entre les Français, selon qu’ils vivent en zone urbaine ou en zone rurale.

Expliquez-nous ça
Dans une note publiée le 19 novembre dernier, la direction générale de la police nationale (DGPN) autorise les policiers à garder sur eux leur arme de service pendant leur temps de repos. Il a fallu attendre les attentats meurtriers du 13 novembre pour que le gouvernement se plie à cette demande récurrente des policiers. Un commissaire de police de l’Eure, qui se trouvait au Bataclan au moment de l’attentat, y a été grièvement blessé. Armé, il aurait sans doute pu non seulement se protéger, mais aussi sauver de nombreuses vies. Quant aux gendarmes, qui font la même demande, le gouvernement ne leur fait manifestement pas trop confiance…

Les socialistes se sont toujours méfiés des militaires…
Et les gendarmes sont des militaires, contrairement aux policiers qui sont des fonctionnaires. Pour un gendarme, le port d’arme hors service, sous réserve d’acceptation expresse de sa demande par la direction générale de la gendarmerie, sera en effet restreint à sa seule protection personnelle sur le trajet brigade — domicile. Sur les réseaux sociaux, les gendarmes expriment un fort sentiment d’injustice, voire d’humiliation. D’autre part, selon que vous habitez une zone urbaine — zone « police » ou une zone rurale — zone « gendarmerie », laquelle couvre 95 % du territoire – la République ne protégera pas votre vie de manière identique…

Et la police municipale ?
Son armement en service dépend du bon vouloir du maire. À peine 1 % des communes de France ont, à l’instar de Robert Ménard à Béziers, armé leur police municipale. Quant à armer les policiers municipaux hors service, ce n’est, pour l’instant, pas à l’ordre du jour.

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Calais : 16 policiers blessés lors de violents heurts avec les clandestins

10/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les heurts violents entre clandestins et forces de l’ordre se multiplient à Calais, autour de la « New Jungle », notamment. Ceux de dimanche soir ont fait 16 blessés parmi les policiers.

Depuis plusieurs mois, la tension monte entre clandestins et forces de l’ordre à Calais. Dès juin, des sources policières évoquaient la « guérilla urbaine », évoquant « des collègues caillassés » et estimant que la violence allait « crescendo ». Le week-end dernier leur a donné raison. Environ 200 clandestins ont tenté de bloquer le trafic sur la même rocade portuaire de Calais. Cette fois, ce sont 16 policiers qui ont été légèrement blessés, principalement par jets de pierre.

Pour donner une idée de la violence des affrontements, qui ont duré environ 3 heures, il suffit de rappeler que les forces de l’ordre ont utilisé « presque 300 grenades » lacrymogènes. « C’est la première fois que c’est aussi violent et qu’on a malheureusement autant de collègues blessés », indique Gilles Debove, responsable du syndicat SGP Police-Force Ouvrière dans le Calaisis. « On est inquiet, si un jour on a une révolte au sein du camp, ça va être la folie », poursuit-il.
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Bye Bye ! Le roi Salmane d’Arabie Saoudite écourte ses vacances à Vallauris

03/08/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Pas regretté, le Roi d’Arabie Saoudite écourte ses vacances. Trop de femmes dans les compagnies de CRS ? Trop de peuple autour de « sa » plage ?

Après huit jours passés en France, Salmane ben Abdelaziz Al Saoud, roi d’Arabie saoudite, a écourté ses vacances à Vallauris en prenant dimanche un vol à destination de Tanger (Maroc).

On se souvient que la privatisation d’une plage pour les vacances du dirigeant avait créé une polémique importante avec, notamment, le lancement d’une pétition en ligne qui a recueilli plus de 150 000 signatures.

L’entourage du roi avait fait part de son mécontentement à l’égard de l’accueil qui lui a été réservé. En attendant, les baigneurs vont donc pouvoir de nouveau accéder à la plage publique de la Mirandole située au pied de la villa…


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Tourcoing : 5 jours d’émeutes, silence radio des médias

06/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Après 5 jours d’émeutes à Tourcoing, l’information ne filtre dans les grands médias que parce qu’elles se sont étendues à Roubaix, avant de connaître une légère accalmie. Le déclencheur : un « jeune » mort en percutant un poteau alors qu’il s’échappait d’un contrôle de police.

Les scènes sont d’une grande banalité : voyous saccagent tout sur leur passage, affrontements violents avec les forces de l’ordre, véhicules incendiés, hélicoptère dans le ciel… tout cela parce qu’un « jeune » (le lecteur traduira de lui-même) a forcé un barrage – avait-il quelque chose à se reprocher ? — a grillé un feu rouge et est allé emplafonner sa voiture dans un poteau. Le pauvre chérubin en est mort, son passager grièvement blessé et c’est regrettable, mais, comme toujours, en quoi cela justifie-t-il ces scènes de guerre civile ?
Ah oui, bien sûr, les pauvres petits sont stigmatisés, victimes du racisme et de l’exclusion et il faut bien qu’ils expriment leur légitime colère. Plus prosaïquement, la police n’avait pas à être là, ce n’est pas son territoire, le premier prétexte venu est employé pour tenter de la chasser. Quant aux médias, il sont mis presque une semaine à réagir. Roland-Garros et le congrès du PS, coco, c’est tout de même plus important que la vie de milliers de braves gens gâchée par quelques dizaines de racailles -pardon, « jeunes »- qui ne supportent pas l’intrusion de bandes ennemies (la police, donc) sur leur territoire. Et puis, il ne faudrait pas stigmatiser en montrant que ces émeutiers sont en grande majorité « issus de la diversité ».

Crédit photo : capture d’écran du reportage de France Télévision sur les émeutes à Tourcoing. Images prises par un habitant


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Injures et bagarre entre CRS et policiers en civils à Paris

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[Tribune libre] J’aime pas les agents - Par Flavien Blanchon

[Tribune libre] J’aime pas les agents – Par Flavien Blanchon

« J’aime pas les agents », c’est la réaction du hussard bleu de Nimier quand on lui annonce l’arrivée, pour enquêter au régiment, de deux officiers des Renseignements généraux. Ç’a toujours été le fond de mes sentiments envers les forces de l’ordre, comme on les appelle, policiers en uniforme ou en civil, CRS, gendarmes mobiles. J’aime pas les agents.

Je n’ai donc nullement été surpris, ces derniers mois, par les récits et les images des brutalités ou même des sévices infligés par ces « forces de l’ordre » aux manifestants contre le mariage dit pour tous. Je n’ai même pas été scandalisé : le régime est un scandale permanent.

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