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Poutine aux terroristes de l’EI : « Nous les chercherons partout et nous les punirons »

18/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
La Russie a finalement accrédité la thèse de l’attentat contre l’Airbus A321 qui a été pulvérisé au-dessus du Sinaï le 31 octobre dernier, qui a fait 221 victimes. Poutine promet aux responsable de les traquer et de les punir où qu’ils se trouvent. Il réitère son appel à une grande coalition internationale contre le terrorisme.
Poutine a par ailleurs ordonné à ses navires de guerre déployés en mer Méditerranée d’entrer en « contact direct » avec le porte-avions Charles-de-Gaulle et de « coopérer avec les alliés » français.

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Crash de l’Airbus A321: la piste de la bombe, mais pas que…

06/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
Toujours aucune certitude quant aux raisons du crash du charter russe Metrojet dans le désert du Sinaï. Si la piste de la bombe à bord reste la plus probable, elle n’est pas la seule évoquée, chaque hypothèse charriant son lot d’arrière-pensées. Passage en revue.

Comprendre les raisons d’un crash aérien est extrêmement complexe en l’absence de cause évidente ou quand se disputent plusieurs hypothèses. À ce jour, l’analyse des enregistreurs de données en vol, les fameuses « boîtes noires » n’ont donné aucun résultat définitif ; de plus, celle chargée des enregistrements du cockpit, très endommagée, n’est pas complètement exploitable. Les experts ont étendu les zones de recherche de débris à 28 km2 afin de reconstituer le « puzzle » de l’avion et tenter de comprendre ainsi ce qui s’est réellement passé.
Aussi, les déclarations des différents protagonistes sont sujettes à caution et non dénuées d’arrière-pensées politiques. Plusieurs scénarios se disputent les faveurs des experts et commentateurs.

L'une des "boîtes noires" récupérées dans la carcasse de l'A321. L'analyse des données en vol est indispensable pour comprendre ce qui s'est passé.

L’une des « boîtes noires » récupérées dans la carcasse de l’A321. L’analyse des données en vol est indispensable pour comprendre ce qui s’est passé.

1/ La bombe à bord
C’est bien sûr l’hypothèse la plus probable, celle en tout cas qui explique le mieux la subite désintégration de l’avion en vol, sans que les pilotes aient eu le temps de donner l’alerte.
Elle est corroborée par plusieurs éléments :
• Les conditions du crash, donc, l’avion se disloquant à près de 9 000 mètres d’altitude sans que les pilotes ne puissent réagir ou même lancer un SOS.
• La double revendication de l’État Islamique. Peu connue pour ses revendications fantaisistes, Daesh a affirmé par deux fois être à l’origine de la catastrophe. Si la première, très floue, laissait « sur leur faim » les observateurs, la seconde, émise par un djihadiste de type slave, donne du poids au message. Il serait en effet plus aisé à un djihadiste « caucasien » de se glisser parmi les passagers russes du charter avec des explosifs dans ses bagages, quitte à « mourir en martyr ».
• La porosité des services de sécurité de Charm-el-Check. L’aéroport est peu connu pour la rigueur de ses contrôles de sécurité. Les Britanniques ont d’ailleurs dépêché des équipes d’experts pour aider les autorités égyptiennes à « analyser le dispositif de sécurité à l’aéroport et de vérifier si des mesures supplémentaires sont nécessaires », selon un porte-parole du gouvernement anglais.
« L’aéroport a des lacunes en sécurité. Il est connu pour cela. Mais il y a des éléments du renseignement qui laissent penser que quelqu’un ait pu aider depuis l’aéroport », a souligné une source militaire américaine auprès de CNN.
• Le flash de chaleur, qui aurait été détecté par un satellite américain, selon les révélations de CNN mardi dernier, qui « suggère qu’un événement catastrophique — y compris peut-être une bombe — s’est produit en vol », indique CNN, tout en soulignant que les experts examinent d’autres possibilités.

La seconde revendication par l'EI de l'attentat met en scène un djihadiste "caucasien", donnant une certaine crédibilité à la thèse de la bombe placée à bord.

La seconde revendication par l’EI de l’attentat met en scène un djihadiste « caucasien », donnant une certaine crédibilité à la thèse de la bombe placée à bord.

Qui appuie cette thèse et pourquoi ?
Principalement les Américains et les Britanniques, ces derniers probablement plus par suivisme de leurs « cousins » yankees. Côté américain, c’est Obama en personne qui a évoqué cette thèse comme « sérieuse », Cameron la considérant de son côté comme « plus que probable ».

Alors que la Russie joue les empêcheurs de manipuler en rond des djihadistes « modérés » en Syrie, tout ce qui peut affaiblir la position de Poutine dans ce dossier est donc bienvenu. L’insistance depuis le début de l’affaire des diverses sources militaires, de renseignement ou politiques yankees à appuyer l’hypothèse terroriste finit d’ailleurs par être vaguement suspect.
[édité à 21h30] Pour autant, les tous derniers éléments extraits de la boîte noire de l’Airbus de Metrojet viennent encore appuyer cette thèse. Une source anonyme précise que le Flight Data Recorder (FDR) a brutalement cess

Infographie rassemblant les différents indice tendant vers la thèse de la bombe.  ©lefigaro.fr

Infographie rassemblant les différents indice tendant vers la thèse de la bombe.
©lefigaro.fr

é de fonctionner, un comportement symptomatique d’une «très soudaine décompression explosive».

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Crash de l’Airbus 9268 : l’attentat improbable ?

02/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
Attentat, le crash de l’Airbus A321 dans le désert égyptien ? Revendiqué par l’État Islamique, les conditions de la catastrophe plaident plutôt contre cette hypothèse.

Samedi, un charter de la compagnie russe Kogalymavia — dite Kolavia ou Metrojet – s’est disloqué en vol au-dessus du désert du Sinaï, faisant 224 morts, dont 17 enfants – l’un d’eux âgé de seulement 10 mois.
Wilayat Sinaï, la branche de l’État islamique au Sinaï, clame samedi après-midi avoir réussi à provoquer le « crash de l’avion russe en Égypte », en représailles aux opérations menées par Moscou en Syrie. S’il n’est pas dans les habitudes de l’État islamique de lancer des revendications fantaisistes, celle-ci laisse toutefois perplexes la plupart des observateurs.
À ce stade, naturellement, les experts interrogés refusent d’exclure, avant que les boîtes noires ne parlent, qu’une bombe ait pu exploser à bord ou que l’avion ait pu être touché alors qu’il était descendu plus bas pour une raison technique ou autre, par un missile ou une roquette tirée du sol.
Pour autant, les conditions du crash ne plaident pas en faveur de l’attentat islamiste.
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Crash du vol MH17 en Ukraine : véto russe au tribunal spécial

30/07/2015 – MONDE (NOVOpress)
Craignant une politisation de l’affaire, la Russie a mis son veto à la création d’un tribunal spécial onusien pour juger les responsables du crash du vol MH17

Moscou a opposé son veto au Conseil de Sécurité de l’ONU qui voulait instituer un tribunal spécial pour juger les responsables du crash du vol MH-17 il y a un an, dans l’est de l’Ukraine.
En cause pour l’ambassadeur de Russie auprès des Nations Unies, Vitaly Choukrine, l’objectivité d’une telle cour :

Est-ce que cette enquête peut résister à la propagande massive véhiculée par les médias ? Peut-elle résister à la pression politique évidente alors que les causes du désastre et les coupables ont déjà été désignés ? Certaines de ces accusations ont été lancées par plusieurs dirigeants de pays qui font partie de l’équipe d’enquête.

Le vol MH-17 de la Malaysia Airlines a été abattu, sans doute avec un missile sol-air, alors qu’il survolait l’est de l’Ukraine, le 17 juillet 2014, faisant 298 victimes.
Les Occidentaux accusent les rebelles prorusses d’avoir abattu l’avion avec un missile sol-air Bouk, fourni par la Russie. Cette dernière dément et incrimine pour sa part l’armée ukrainienne, estimant qu’il convient d’attendre les conclusions de l’enquête, prévues pour octobre.
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Le rapport de l’agence néerlandaise sur le crash du vol MH17 ne confirme pas les “preuves” invisibles des USA

Le rapport de l’agence néerlandaise sur le crash du vol MH17 ne confirme pas les « preuves » invisibles des USA

20/09/2014 – PARIS (NOVOpress) – Il n’avait suffi que de quelques heures après la disparition tragique du vol MH17 dans l’est de l’Ukraine au président Obama pour tenir une conférence de presse et accuser– avant même toute enquête – les rebelles pro-russes dans la région d’en être les premiers responsables. Et son ambassadeur à l’ONU, Samantha Power, a fait de même devant le Conseil de sécurité des Nations unies – juste un jour après l’accident !
Ces allégations ont ensuite été utilisées comme prétexte pour justifier une série de sanctions économiques sévères contre la Russie.

Pourtant le malheureux vol MH17 vient à nouveau de disparaitre des radars, politiques et médiatiques cette fois, malgré la publication la semaine dernière du rapport de l’agence de sécurité aérienne néerlandaise (Dutch Safety Board, DSB) disponible en version intégrale et en Anglais ici.

Il faut d’emblée affirmer que ce rapport ne ment pas mais étonne par le choix de mots  sophistiqués et se perd dans une terminologie ambiguë.

C’était probablement voulu, de sorte que l’interprétation des politiques et médias puisse s’en trouver justifié.

Examinons ce rapport de plus près.

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La zone de crash du vol MH 17 vue par satellite

25/07/2014 – PARIS (NOVOpress) – Des images satellites montrent la zone de crash du vol MH 17. On peut y voir la vaste zone d’impact et des débris de la queue à plusieurs centaines de mètres de là.

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