Tag Archives: Coulibaly

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Thé de la fraternité par les musulmans de France

11/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Ce week-end, c’était, l’opération « thé de la fraternité » dans certaines mosquées de France. Suite aux attentats de Paris, les musulmans de France ont voulu ouvrir leurs portes pour « apaiser les tensions » et montrer leur volonté de dialoguer. En particulier, la salle de prière d’Ajaccio qui avait subi la colère des Ajacciens suite à des agressions commises sur des pompiers a reçu quelques personnes pour discuter autour d’un thé et de petits gâteaux marocains. Bernard Cazeneuve, lui, s’est rendu à la mosquée de Saint-Ouen-l’Aumône pour participer à cette initiative. Le président socialiste, quant à lui, est allé prendre le thé à la grande mosquée de Paris.



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La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

La guerre civile ethnique est-elle évitable ? Probablement pas – par Guillaume Faye

09/01/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

La guerre civile ethnique, comme un serpenteau de vipère qui brise la coquille de son œuf, n’en est qu’à ses très modestes débuts. « Nous sommes en guerre » aiment à rabâcher certains politiciens et journalistes. Ils entendent par là, après les attentats de janvier et de novembre : en guerre contre Daesh et contre une poignée d’islamistes fanatiques. Non, c’est bien plus grave ; il s’agit, sur le territoire français, d’un affrontement ethnique qui commence entre populations extra-européennes sous la bannière de l’islam et la nation française. (1) Les « attentats » et tentatives déjouées ne sont que la partie émergée de l’iceberg. La responsabilité de cette guerre civile ethnique dont les flammèches sont allumées incombera à une classe politique et intello-médiatique et à un appareil d’État qui, de manière criminelle, ont laissé depuis quarante ans se déverser une immigration invasive de peuplement inassimilable. Qui sème le vent récolte la tempête.

Événements d’Ajaccio : laboratoire du futur

Événement très symbolique et défi provocateur : quelques jours après la victoire aux élections régionales des nationalistes et indépendantistes en Corse, de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente. Ils allument des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio et y attirent les pompiers dans un guet-apens, les agressent et en blessent gravement plusieurs. Ils les traitent de « sales Corses ! » (Les médias nationaux ont censuré ce dernier point). Le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane dont ils brûlent plusieurs Corans, en guise de représailles. Jusqu’à présent, les « autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France et il fera date.

Tout d’abord, c’est la première fois que les « jeunes » des cités de Corse tendent un guet-apens aux pompiers – symboles, comme la police, des autorités françaises détestées – pratique pourtant courante sur le continent où 1 600 pompiers (!) ont été agressés en 2015. C’est aussi la première fois en France qu’on assiste à des représailles des populations de souche exaspérées, tant par le comportement des jeunes musulmans que par le laxisme d’un État qui ne les protège pas.

Et c’est là le marqueur de toute guerre civile : quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la bellum civile est initialisé. En sociologie politique, le signal très concret du passage de l’émeute classique à la guerre civile est le fait que l’affrontement n’a plus lieu entre une population émeutière A et les forces de l’ordre, mais entre une population A et une population B, « par-dessus » les forces de l’ordre. L’État est désapproprié de sa fonction de pacification.
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La haine de nos élites

07/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dire aujourd’hui que nos élites européennes nous ont abandonnés ne relève vraiment plus d’une idée farfelue. Affirmer que nos dirigeants déconstruisent patiemment nos territoires charnels, au nom de l’utopie multiculturaliste, ne peut plus être considéré comme une ineptie. Il faut que nous prenions conscience que le changement ne peut plus venir de ceux qui nous trahissent.

Au niveau du « grand foutage de gueule », nous pouvons reconnaître que l’année 2015 fut un excellent cru ! Les attentats à Paris n’ont fait que confirmer l’échec cuisant de notre « vivre ensemble » symbolisé par un communautarisme de plus en plus sectaire et par une islamisation de plus en plus forte des sociétés européennes. Le mensonge des autorités européennes sur l’invasion de masse que subit notre continent, en faisant passer des clandestins pour des réfugiés, n’est que l’aboutissement d’une logique mise en place depuis plus de trente ans par notre classe politique hors-sol. Assister, sans que cela n’éveille un début d’indignation, au lynchage médiatique du Front National, considéré par certains comme la principale menace pour notre pays et considéré par d’autres comme une formation politique proche de Daesh, fut un moment assez troublant pour comprendre finalement que l’État français est réellement entré en guerre. En guerre non pas contre l’islamisme comme il le laisse trop souvent entendre, mais contre son propre peuple qui a osé voter massivement pour un parti patriote !
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Légions d’honneur indignes, réaction d’un chevalier

06/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Bernard Zeller, fils du général André Zeller demande sa suspension de l’ordre de la Légion d’honneur en réaction à la nomination de membres de la rédaction de Charlie HEdbo

Dans une lettre adressée au général Georgelin, grand Chancelier de la Légion d’honneur, Bernard Zeller, chevalier de la Légion d’honneur, demande sa suspension de l’ordre, car le code de la Légion d’honneur ne prévoit pas la démission. Je cite : « Le code est clair. Les décorés œuvrent au développement de la France et à son rayonnement. Chacun apporte son talent au bénéfice du bien commun ». Les quatre journalistes de Charlie Hebdo nommés au grade de Chevalier « avaient pour credo (…) la dérision systématique, l’ignominie et l’injure visant souvent des personnes, des groupes et des institutions, y compris police et armée, contribuant précisément au développement et au rayonnement de notre pays ou au bien commun ». « Je ne tiens en aucun cas à voisiner dans l’ordre avec ces personnes ».

Crédit photo : Wally Gobetz via Flickr (CC) = Paris – Hôtel des Invalides – Dôme Church – Ceremonial necklace of the Order of the Legion of Honour


Joggeur blessé le 7 janvier: la piste d’un éventuel complice de Coulibaly relancée

05/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Le 7 janvier 2015 au soir, après l’attaque de Charlie Hebdo, un joggeur est blessé par des tirs d’arme à feu sur la coulée verte à Fontenay-aux-Roses, dans la banlieue parisienne. Il arrive à s’enfuir après avoir été touché à trois reprises par l’arme qu’utilisera Amédy Coulibaly dans l’Hyper cacher. Pourtant, le joggeur est convaincu qu’il ne s’agissait pas de lui. Son témoignage relance la piste d’un éventuel complice.

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La DGSI et la justice sur la sellette dans l'agression de 3 militaires à Nice

La DGSI et la justice sur la sellette au sujet de l’agression de trois militaires à Nice

08/02/2015 – NICE (NOVOpress via Kiosque courtois)
Mardi, trois soldats en faction devant des  bâtiments de la communauté juive de Nice ont été blessés par un individu armé d’un couteau, un autre Coulibaly, prénommé celui-là Moussa.

Ce musulman radical avait un casier judiciaire bien rempli : six condamnations pour violences à dépositaires de l’autorité publique, vol, outrage et rébellion, usage de stupéfiants et vandalisme. La Direction générale de la sécurité intérieure avait cependant prévenu depuis près de deux  mois de sa radicalisation. Cela ne l’a pas empêché de  se rendre en  Turquie, d’où il a été refoulé. Interrogé par les autorités concernées, il  était aussitôt relâché, celles-ci n’ayant pas pris l’ampleur de son radicalisme  pourtant avéré depuis son arrestation et ses aveux sur sa haine de la France.

Le ministre de l’Intérieur a aussitôt promis de renforcer le dispositif destiné à la protection de la communauté juive de Nice et alors que depuis 2004 18 millions d’euros ont déjà été débloqués pour venir en aide au service de protection de la communauté juive créée par le CRIF.

Crédit photo : DR.

Combien de Coulibaly en France ? (Présent n°8288)

Combien de Coulibaly en France ? (Présent n°8288)

05/02/2015 – NICE (NOVOpress)
Même enfance dans une cité ethnique. Même passé de délinquant multirécidiviste. Même haine de la France. Même basculement dans le djihadisme… Emblématique à plus d’un titre, le cheminement de Moussa Coulibaly nous rappelle dramatiquement que notre pays, parce qu’il produit en masse depuis des années des islamo-terroristes dans ses banlieues abandonnées à l’immigration, est aujourd’hui tout particulièrement en danger.

Ne pas tomber dans la psychose ?

« Il ne faut pas tomber dans la psychose », expliquait naïvement le rabbin Teboul, du Consistoire israélite de Nice. Naïvement, parce que Coulibaly est très loin d’être un cas isolé en France. Il a suivi le même cheminement que les Merah, Nemmouche et autres islamo-terroristes que notre pays a lui-même produits à force d’immigration, de laxisme judicaire et de capitulations devant l’islam.

Une du numéro 8288 de "Présent"

Une du numéro 8288 de « Présent »

Né en 1984 dans une famille malienne polygame de Mantes-la-Jolie, l’homme a grandi dans la poudrière ethnico-religieuse du Val-Fourré. Comme nombre des « jeunes » qu’il y a côtoyés, il a été condamné à de multiples reprises sans jamais aller en prison. Puis est venu le temps de l’islam. Il a alors fréquenté assidûment la mosquée de Trappes, bien connue pour être un foyer de radicalisation islamiste, et a fini par être repéré en décembre grâce à un signalement effectué par les responsables de la salle de sport qu’il fréquentait, et où il faisait preuve d’un « prosélytisme agressif ».

Bien que surveillé, Coulibaly a pu quitter la région parisienne, et n’est réapparu qu’en janvier à Ajaccio. Là encore, c’est un employé d’agence de voyage qui a donné l’alerte après que l’homme lui eut demandé un aller simple pour Ankara. La DGSI devait alors demander à Ankara de le refouler à l’entrée du territoire turc. Interpellé à Nice lors de son retour, il sera relâché faute d’éléments probants, et s’installera dans un hôtel, où les enquêteurs ont retrouvé une prière à Allah écrite de sa main.

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Epidémie de Coulibaly (Présent 8287)

Epidémie de Coulibaly (Présent 8287)

04/02/2015 – NICE (NOVOpress)
Ça continue. Trois militaires ont été agressés au couteau mardi dans le centre de Nice alors qu’ils surveillaient un centre communautaire juif dans le cadre du plan Vigipirate. L’islamo-terroriste s’appelle… Coulibaly, Moussa Coulibaly.

Epidémie de CoulibalyAucun rapport avec Amédy (à droite sur la photo en Une) nous dit-on, le tueur islamiste de l’hyper casher (« Aucun rapport » mais bon curieusement il ne s’appelle pas Martin). Et en réalité il a beaucoup de points communs avec son homonyme, évidemment. C’est le scénario que tout le monde redoute et auquel tout le monde pense. Vers 14 h 30, Moussa Coulibaly descend du tram aux abords de la place Masséna. Il s’approche de trois militaires du 54e régiment d’artillerie protégeant le consistoire israélite et sort soudain de sa manche un de ses deux couteaux, long de 20 cm.

Il attaque le premier militaire à sa portée. Constatant qu’il porte un gilet pare-éclats, il le frappe au visage, provoquant une entaille très profonde au niveau de la pommette. Le deuxième militaire esquive plusieurs coups et sera sérieusement touché au bras. Le troisième maîtrise l’individu en le taclant au sol, permettant aux CRS de l’interpeller.

Un bon petit gars

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« Jean-Luc Mélenchon, est-ce que les intégristes catholiques tuent les humoristes ? »

28/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Samedi dernier dans l’émission Les grandes questions sur France5, Jean-Luc Mélenchon emploie de nombreuses circonlocutions pour ne pas prononcer le mot d’islamistes ou encore moins de musulmans, à propos des tueries des frères Chérif et Saïd Kouachi et d’Amedy Coulibaly du 7 au 9 janvier.

Eliette Abecassis lui pose alors la question « Est-ce que les intégristes catholiques tuent les humoristes aujourd’hui ? » et ajoute « Il s’agit bien de l’intégrisme musulman ».

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3.000 euros par mois pendant un an : le coût du mentor des frères Kouachi et de Coulibaly pour le contribuable

3.000 euros par mois pendant un an : le coût du mentor des frères Kouachi et de Coulibaly pour le contribuable

27/01/2015 – PARIS (via l’Observatoire des gaspillages)
Dans son édition du 15 janvier, « Complément d’enquête » (France 2) s’est penché sur le cas de Djamel Beghal (photo), qui entre mai 2009 et mai 2010 avait été assigné à résidence en pension complète dans un hôtel trois étoiles du Cantal… aux frais des contribuables.


Il y a des territoires que l’État considère comme tout juste bons à reléguer des personnages indésirables. C’est le cas du Cantal, département d’Auvergne où a été assigné à résidence entre mai 2009 et mai 2010 Djamel Beghal, terroriste islamiste et mentor des frères Kouachi et d’Amedy Coulibaly, les trois auteurs des attentats meurtriers de Charlie Hebdo, de Montrouge et du supermarché casher de la Porte de Vincennes à Paris.

En mai 2009, Beghal arrive à Murat, 2.200 habitants, dans l’attente de son expulsion vers l’Algérie, expulsion qui n’interviendra jamais.

Le préfet du Cantal requiert une chambre dans un hôtel trois étoiles, « Les Messageries ». Depuis 2001 et jusqu’alors, Beghal avait passé son temps en prison, après avoir été condamné pour avoir projeté un attentat contre l’ambassade des États-Unis à Paris, en 2001.

Non content d’être logé, nourri et blanchi aux frais du contribuable, à vos frais, Beghal mégote sur la nourriture qui lui est servie. Dans ce département connu pour ses charcuteries, Beghal se verra servir des repas halal. Il se trouve également à l’étroit dans sa chambre d’hôtel, et obtient progressivement un studio, puis un deux pièces de 70m² où il peut recevoir sa femme et ses enfants.

Coût pour les Français : 3000 euros par mois. La plaisanterie s’est interrompue en mai 2010 lorsqu’il a été découvert que Beghal projetait avec les frères Kouachi et Coulibaly de faire évader l’Algérien Smaïn Aït Ali Belkacem, auteur des attentats de 1995 qui avaient fait 8 morts en France.

Ce scandale s’ajoute à celui du djihadiste qui avait obtenu des services sociaux une allocation handicapé après avoir perdu son bras et son œil gauches en Irak, en 2004.

Bravo les frères Kouachi : le terrorisme cela paye ! - par Jean-Yves Le Gallou

Bravo les frères Kouachi : le terrorisme cela paye ! – par Jean-Yves Le Gallou

26/01/2015 – PARIS (via Polémia)
Les frères Kouachi et Coulibaly ont été enterrés seuls et dans l’anonymat… mais ils ont réussi leur coup et fait avancer leur cause : celle de l’islamisation de la France, de l’Europe et du monde.


• 1- Des foules immenses ont défilé pour condamner leurs actes : mais dans ces foules, à part quelques notables jouant la partition de la taqiya, leurs coreligionnaires et leurs « frères » étaient absents. En Ile-de-France, il y a plus de 20% d’immigrés dans la population mais les foules qui défilaient étaient de race blanche et de civilisation européenne. Les Kouachi et Coulibaly n’ont pas été désavoués par les leurs.

• 2- Pire, dans les écoles, les collèges et les lycées de banlieue, des centaines, voire des milliers d’incidents, ont eu lieu lors de la minute de silence : beaucoup d’immigrés noirs ou arabes (à la deuxième ou troisième génération !) ne se sont pas sentis « Charlie », Charlie, ce journal qui avait blasphémé leur prophète.

• 3- Allons plus loin : les manifestations et commémorations du 11 janvier 2015 ont eu pour thème « la liberté d’expression ». Et les semaines qui ont suivi ont été consacrées aux… limites à fixer à la liberté d’expression. Pour le double bénéfice des minorités musulmanes. Côté liberté d’expression, beaucoup de jeunes de banlieue demandent : Mais alors, s’il y a liberté d’expression, pourquoi n’a-t-on pas le droit de rire avec Dieudonné ? Pourquoi interdit-on ses spectacles ? Pourquoi ne peut-on pas critiquer Israël et les juifs ? Jouant les proviseurs de banlieue, le Premier ministre Manuel Valls s’est fait mettre en difficulté sur ces questions par des collégiennes en dreadlocks… Misère de l’Etat ! http://www.fdesouche.com/556687-pontault-combault-77-collegienne-interpelle-valls-dieudonne

• 4- Dans le même temps l’interdit du blasphème progresse. Pour une raison : la peur et le conformisme. Depuis l’attentat contre Charlie Hebdo, on sait que représenter le prophète peut coûter la vie. Or la peine de mort, c’est dissuasif… D’ailleurs les Danois du Jyllands Posten (les premiers à avoir caricaturé Mahomet en 2005) se sont bien gardés de récidiver. Et le directeur pourtant courageux de ce journal reconnaît que la terreur cela marche ! http://www.fdesouche.com/551383-ces-gens-pretendent-defendre-liberte-dexpression-cest-du-vent-les-terroristes-gagne

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[Communiqué du Bloc identitaire Lyon] Lyon est devenue une terre de djihad

[Lu sur Le Net] De retour du djihad, il vit des allocations handicapé

23/01/2015 – PARIS (via l’Observatoire des gaspillages)
Dans l’édition du « Point » du 16 janvier, un article intitulé « L’histoire funeste des trois tueurs » brossait le portrait du « réseau des Buttes-Chaumont » dont faisaient partie les frères Kouachi et Amedy Coulibaly, les auteurs des récents attentats de « Charlie Hebdo », de Montrouge et du supermarché casher de la Porte de Vincennes à Paris. L’article mentionne le cas d’un comparse, Mohamed el-Ayouni, qui s’était rendu en Irak en juillet 2004. Dans les combats de Falloujah, il avait perdu son bras et son œil gauches. De retour en France, il avait demandé une allocation handicapé… et l’avait obtenue des services sociaux.

Ce n’est que grâce à une allusion au détour de la deuxième page de l’article (p.44) que l’on découvre que Mohamed el-Ayouni a bénéficié d’une allocation handicapé à son retour d’Irak alors que les services sociaux ne pouvaient ignorer dans quelles circonstances il avait perdu son œil et son bras gauches :

Mohamed-el-Ayouni-p44

Une lectrice, membre de Contribuables Associés, s’est émue de cette information et en a saisi le ministre de la Santé et des Affaires sociales, Marisol Touraine. Cette dernière ne détenait certes pas ce portefeuille en juillet 2004 (à l’époque, c’était l’UMP Philippe Douste-Blazy), mais ce sont ses services qui ont attribué cette allocation handicapé. Vous pouvez lire ci-dessous la lettre de notre membre, ou la télécharger en cliquant ici (nous avons occulté son identité et son adresse pour des raisons évidentes).

Lettre-Marisol-Touraine-Mohamed-el-Ayouni

Si, comme cette lectrice, et comme nous-mêmes, vous trouvez choquant que les services sociaux aient pu attribuer une allocation handicapé à un terroriste qui revenait d’Irak avec des mutilations liées à la guerre qui y sévissait, merci de partager cet article par courriel, sur Facebook et sur Twitter. Vous pouvez également écrire au ministre de la Santé afin qu’il fasse toute la lumière sur ce véritable scandale.

Bravo les frères Kouachi : le terrorisme cela paye ! - par Jean-Yves Le Gallou

Kouachi/Coulibaly : derrière la stupeur, le scandale d’Etat

11/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Jusqu’où irons-nous dans l’horreur et l’abjection ? A quel moment nos gouvernants cesseront-ils de mettre nos compatriotes en danger ? Malgré les beaux discours – d’une propagande très vite écœurante -, le réel nous montre que nous ne sommes pas en mesure de lutter efficacement contre ces terroristes de l’intérieur. A tel point que l’on peut parler de véritable scandale d’Etat.

Pour preuve plusieurs relatifs aux frères Kouachi et à Amédy Coulibaly. Eléments qui font froid dans le dos et qui devraient inciter les gouvernants à se taire, voire à prendre des mesures radicales contre les erreurs qu’ils ont commises.

Premier exemple sidérant : Chérif Kouachi. Comme l’indiquent nos confrères de L’Express, ce terroriste a bénéficié de failles béantes de son contrôle judiciaire en 2011 :

Le parcours de son cadet Chérif, au passé judiciaire plus lourd, pose davantage de questions. Ce dernier a assuré à BFM TV s’être rendu dans ce pays, se réclamant d’Anwar al-Awlaki, tué en septembre 2011, par un drone américain: « Nous on te dit juste qu’on est les défenseurs du prophète et que j’ai été envoyé moi, Chérif, par Al Qaeda au Yemen et que je suis parti là-bas et que c’est cheikh Anwar al-Awlaki qui m’a financé », a déclaré Chérif Kouachi à la chaîne de télévision.
Sa version semble aujourd’hui confirmée. Son séjour aurait été beaucoup plus court que celui de son frère aîné. Mais « il était à l’époque sous contrôle judiciaire », rappelle un magistrat. Chérif Kouachi était en effet poursuivi dans le cadre de la tentative d’évasion d’un des responsables des attentats de 1995 en France (il obtiendra finalement un non-lieu).

Oui, vous avez bien lu. Etant sous contrôle judiciaire, dans le cadre d’une instruction au sujet d’une tentative d’évasion d’un terroriste, Chérif Kouachi a pu cependant se rendre au Yémen, donc passer un contrôle aux frontières à l’aller et au retour. Yémen considéré comme un des foyers du terrorisme islamiste…

Autre élément grave dans le contrôle et la surveillance de ces islamistes. Là encore un fait relevé bien trop tard par les médias, le comportement pour le moins particulier de Saïd Kouachi quand il était embauché… par la mairie de Paris comme ambassadeur du tri (non ce n’est pas une blague de Philippe Muray) :

« Endoctriné », « ingérable », « renvoyé ». Voilà comment est décrit Saïd Kouachi par ses anciens collègues de la mairie de Paris… Entre 2007 et 2009, le tueur de « Charlie Hebdo » a été employé à la Ville, au service propreté, comme « ambassadeur du tri ». Il a bénéficié d’un des contrats aidés, dit « emploi jeune », contrat de trois ans payé au smic qui n’est pas allé jusqu’à son terme… « En 2009, la Ville a employé beaucoup de jeunes des quartiers. Ça a pas mal défilé », indique un fonctionnaire, sous couvert d’anonymat.

Nos confrères du Parisien apportent une précision pour le moins sidérante quand les autorités nous répètent ad nauseam qu’il ne faut pas faire d’amalgames et que tout cela n’est qu’affaire de loups solitaires :

Dans ces services de propreté de la Ville, il y a eu « la difficulté de gérer plusieurs dizaines de cas difficiles parmi des agents intégristes, dont Saïd Kouachi », poursuit Stéphane. Il évoque des ambassadeurs du tri « qui refusent de serrer la main aux femmes » ou qui « amènent leur tapis de prière et imposent d’interrompre leur service pour revenir faire prier dans les ateliers ». Et qui posaient des « problèmes de comportement ».

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[Chez nos confrères] Entretien avec Xavier Raufer : « Comment faire pour lutter contre le "gangsterrorisme" ? »

[Chez nos confrères] Entretien avec Xavier Raufer : « Comment faire pour lutter contre le « gangsterrorisme » ? »

11/01/2015 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
Xavier Raufer est docteur en géopolitique et criminologue. Il enseigne dans les universités Panthéon-Assas (Paris II), George Mason (Washington DC) et Université de Sciences politiques et de droit (Pékin).

Propos recueillis par Nicolas Gauthier


Après la tuerie perpétrée dans les locaux de Charlie Hebdo, les officiels, notamment le Premier ministre, avouent des « failles » dans le dispositif antiterroriste. Qu’en pensez-vous ?
C’est un réel plantage du Renseignement intérieur, la DGSI. C’est même le quatrième à la file : Merah, Nemmouche, le « Bilal » de Joué-lès-Tours et maintenant le double drame journal Charlie Hebdo – magasin Hyper-Casher. Issu d’une fusion ratée entre les ex-Renseignements généraux et la DST, ce service semble ignorer que les terroristes djihadistes « pur sucre » à la Ben Laden n’existent plus et que, désormais, le péril vrai vient d’hybrides, voyous « réislamisés, toxicomanes… alcooliques parfois… psychotiques », même agissant seuls ou en petits noyaux familiaux, fratries, etc. Même si, soyons juste, le refus de l’instance de contrôle de prolonger des écoutes sur Kouachi, au nom des « libertés », n’a rien fait pour arranger les choses…

Enfin, que ces hybrides dangereux n’évoluent pas en Irak/Syrie, mais en France même, sous leur nez – regardez où adviennent les attaques, et d’où partaient ces « gangsterroristes » : Toulouse… Joué-lès-Tours… Charleville-Mézières.

C’est un réel plantage du Renseignement intérieur, la DGSI. C’est même le quatrième à la file : Merah, Nemmouche, le « Bilal » de Joué-lès-Tours et maintenant le double drame journal Charlie Hebdo – magasin Hyper-Casher. Issu d’une fusion ratée entre les ex-Renseignements généraux et la DST, ce service semble ignorer que les terroristes djihadistes « pur sucre » à la Ben Laden n’existent plus et que, désormais, le péril vrai vient d’hybrides

Il y a donc eu une vraie erreur de diagnostic sur la nature et la localisation du péril crucial – ce que j’ai écrit dix fois depuis un an. Or, maintenant, on a la preuve de cela. Lors même de la prise d’otages de l’Hyper-Casher de Vincennes, le terroriste Coulibaly a déclaré à un média « n’être pas parti en Syrie pour ne pas attirer l’attention ». Or, des mois durant, ensemble, des médias, des ministres et autres officiels du ministère de l’Intérieur ont seriné que le vrai et seul danger émanait des djihadistes rentant d’Irak ou de Syrie : ils se sont fait berner par les Kouachi, Coulibaly & Co.

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L’escroquerie de leur Union nationale (Présent 8269)

L’escroquerie de leur Union nationale (Présent 8269)

09/01/2015- PARIS (NOVOpress)
Le gouvernement socialiste est le premier à pratiquer ce qu’il prétend dénoncer ! Leur Union nationale (belle jean-foutrerie) n’aura pas résisté longtemps à leurs sectarisme, racisme et haine naturelle. Ce sont eux qui décrètent qui est démocrate et républicain et qui ne l’est pas. « Tous unis » contre le terrorisme. Sauf le Front national, bien sûr, dont la gauche ne veut pas.

Marine Le Pen a dénoncé jeudi son exclusion de la « marche républicaine » prévue dimanche en mémoire de Charlie Hebdo, annonçant que le FN ne prendrait pas place dans le cortège. « Il n’y a plus d’union nationale, elle a disparu de leur fait. »

Une du numéro 8269 de "Présent"

Une du numéro 8269 de « Présent »

Au fond, c’est mieux comme ça et les Français le savent et s’y retrouveront. Notamment dans les urnes dans les mois qui viennent. Ceux qui vont défiler dimanche au cri de « Nous sommes Charlie » : PS, UMP, UDI, MoDem, EELV, PRG, Front de gauche et Debout la France, c’est un peu « le club des responsables du terrorisme islamiste en France », comme l’a twitté l’eurodéputé FN Bernard Monot.

Ce sont précisément ceux qui ont installé ces vagues successives d’immigration étrangère radicalement différente de ce que nous sommes. Ce sont ceux qui ont été incapables de les intégrer. Ceux qui ont laissé prospérer le fanatisme islamique et le djihadisme dans nos banlieues utilisant leur énergie à minimiser, dénier ce qu’ils auraient dû combattre et éradiquer. La France paye aujourd’hui le prix du sang pour ce qu’ils ont fait. Marine n’a rien à faire avec ces gens-là. Elle a eu raison depuis le début. Coupable de n’y être pour rien, à la différence des autres.

« Le club des responsables du terrorisme islamiste »

Mercredi encore, au soir même du carnage à Charlie Hebdo perpétré aux cris de « On a vengé le prophète Mahomet », François Hollande, président de la République, se refusait à prononcer le mot islam, islamiste ou musulman. Flinguant en quelque sorte une deuxième fois ces journalistes, ces dessinateurs qui sont morts pour s’être moqués de l’islam. Ainsi que les deux policiers qui ont été assassinés parce qu’ils les protégeaient.

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