Tag Archives: Corse

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Focus sur la Corse : 3 mois après les évènements de Sisco

01/12/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Hervé Grandchamp a réalisé un remarquable reportage sur la Corse, 3 mois après les événements de Sisco.

D’Ajaccio à la plage de Sisco, le reporter multiplie les témoignages pour mieux comprendre l’embrasement des Corses face aux actes de racisme anti-Français qui ont ponctué la vie de l’île depuis Noël 2015.

Le document, réalisé pour le compte de la Fondation Polémia et de Jean-Yves Le Gallou, apporte de nombreuses réponses et rétablit la vérité !
Découvrez sans plus attendre, un reportage qui nous plonge au coeur de l’Ile de beauté qui entend conserver son identité et ses spécificités.


Une boucherie musulmane et un kebab mitraillés en Corse

04/02/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Une boucherie musulmane et un kebab ont été mitraillés à l’arme automatique dans la nuit de mardi à mercredi à Propriano, en Corse-du-Sud. L’action n’a pour l’instant pas été revendiquée et aucune inscription n’a été laissée sur les lieux de l’attaque. L’enquête a été confiée à la brigade de Sartène et à la section de recherches de la gendarmerie.

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Ajaccio, Cologne, Marseille… dirigeants irresponsables !

14/01/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Nos responsables sont bien… irresponsables ! Ils ont une grande facilité à ne plus assumer les conséquences de leurs choix. Le réel leur fait peur et seule l’émotion les fait réagir. Leur mauvaise conscience leur dicte une politique conduite uniquement par l’esprit de repentance et le culte de la culpabilité collective.

Outre-Rhin, la situation semble de plus en plus tendue. Les Allemands, abasourdis comme un grand nombre d’autres Européens, commencent tout juste à comprendre que le monde des Bisounours, vendu en boucle par leurs médias et leurs politiques, n’existe pas. Le multiculturalisme, tant vanté par la chancelière Merkel, paraît beaucoup moins idyllique depuis quelques jours. Les nombreuses agressions sexuelles, ayant eu lieu à Cologne, Hambourg, Stuttgart, mais aussi dans d’autres villes allemandes et d’autres pays européens (Autriche, Suède, Finlande…), sont là pour nous ramener à une réalité plus dure et violente.
Étant liées pour une grande partie d’entre-elles, malgré ce qu’en disent nos moralisateurs et nos déconstructeurs, à l’arrivée de soi-disant pauvres migrants, réfugiés politiques et demandeurs d’asile, ces agressions sexuelles devraient normalement nous permettre de sortir de notre dormition tellement le nombre dépasse l’entendement.
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Le terrorisme dérive-t-il vers la guerre civile ?

13/01/2016 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)

Revenons sur cet événement très symbolique de la fin de l’année en Corse où de jeunes Maghrébins passent pour la première fois à l’action violente en allumant des incendies dans une « cité » aux portes d’Ajaccio. S’en est suivi un guet-apens pour les pompiers fortement agressés et traités de « Sales Corses ! »

Mais ce type d’événement est malheureusement quotidien sur le territoire
En effet, 1 600 pompiers ont été agressés en 2015 !
Mais la nouveauté est la réaction : le lendemain, des centaines de manifestants corses investissent la cité, criant des slogans comme « Arabi, fora ! » (Arabes, dehors), dévastent un restaurant hallal et commencent à saccager une salle de prière musulmane en guise de représailles.
Jusqu’à présent, les « Autochtones » faisaient le dos rond, se calfeutraient chez eux ou déménageaient. Ce scénario action/réaction, agression/représailles, critère sociologique d’un déclencheur de guerre civile, est le premier du genre en France.

Cette première pourrait faire tache d’huile ?
D’après l’essayiste Guillaume Faye, ce scénario fera date. Il rappelle ce qu’il définit comme « Le marqueur de toute guerre civile ». Et de développer : « quand une partie de la population, se sentant abandonnée par l’État, s’y substitue, récuse son monopole de la force publique, se fait justice elle-même et assure sa défense, le désordre de la Bellum civile est initialisé ».

Intimidations, violences et attaques se multiplient
Il n’y a pas que les attentats meurtriers de janvier et novembre, il y a une détérioration quasi quotidienne qui s’accélère. Citons notamment les attaques du militaire de Valence, du commissariat de la Goutte d’Or, du professeur juif de Marseille avant-hier, et la liste est longue.
Au vu de ce terrorisme de basse intensité, les médias de propagande hésitent entre parler de terroristes ou de déséquilibrés… On se rapproche en réalité de la guerre de partisans…

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La haine de nos élites

07/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Dire aujourd’hui que nos élites européennes nous ont abandonnés ne relève vraiment plus d’une idée farfelue. Affirmer que nos dirigeants déconstruisent patiemment nos territoires charnels, au nom de l’utopie multiculturaliste, ne peut plus être considéré comme une ineptie. Il faut que nous prenions conscience que le changement ne peut plus venir de ceux qui nous trahissent.

Au niveau du « grand foutage de gueule », nous pouvons reconnaître que l’année 2015 fut un excellent cru ! Les attentats à Paris n’ont fait que confirmer l’échec cuisant de notre « vivre ensemble » symbolisé par un communautarisme de plus en plus sectaire et par une islamisation de plus en plus forte des sociétés européennes. Le mensonge des autorités européennes sur l’invasion de masse que subit notre continent, en faisant passer des clandestins pour des réfugiés, n’est que l’aboutissement d’une logique mise en place depuis plus de trente ans par notre classe politique hors-sol. Assister, sans que cela n’éveille un début d’indignation, au lynchage médiatique du Front National, considéré par certains comme la principale menace pour notre pays et considéré par d’autres comme une formation politique proche de Daesh, fut un moment assez troublant pour comprendre finalement que l’État français est réellement entré en guerre. En guerre non pas contre l’islamisme comme il le laisse trop souvent entendre, mais contre son propre peuple qui a osé voter massivement pour un parti patriote !
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Ajaccio : une légitime colère

04/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Face à la colère exprimée par des Corses, suite à l’agression de pompiers par des racailles, le système s’emballe et s’inquiète. L’ennemi est désigné clairement par Valls ; il s’agit non pas des délinquants responsables des troubles à l’ordre public mais les groupes identitaires sont une fois de plus menacés pour avoir le tort d’exprimer sans langue de bois ce que la majorité de la population pense tout bas.

Comme nous l’explique l’hebdomadaire Valeurs Actuelles, « tout a commencé, jeudi 24 décembre, dans le quartier sensible des Jardins-de-l’Empereur à Ajaccio. Les casseurs ont allumé des feux et vandalisé une école du quartier afin d’attirer les pompiers et les forces de l’ordre » pour les accueillir avec des insultes racistes, des jets de pierres, des barres de fer et des battes de base-ball. Face à cette énième agression, une partie de la population d’Ajaccio est descendue dans la rue pour exprimer son ras-le-bol. Le laxisme de l’État français vis-à-vis des racailles était en cause. Face à l’intolérable, tolérer et accepter depuis de trop longues années par nos dirigeants apatrides, des citoyens ont osé briser l’omerta à propos de la responsabilité des autorités sur l’augmentation continue des zones de non-droit établies sur l’ensemble du territoire français.
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Les nationalistes corses en force au conseil territorial, à deux sièges de la majorité absolue

17/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Les nationalistes ont crevé et bousculé tous les codes établis à l’occasion des élections territoriales. Traditionnels ou progressistes, les grands courants nationaux ont semblé totalement usés et dépassés.
Les Corses ont en effet décidé d’engager leurs pas sur une voie inédite.

Mais quelles sont les caractéristiques idéologiques et historiques de ce courant ?
Ce courant relativement inclassable même s’il a une essence plutôt « activiste » et contestataire face au pouvoir central parisien est né à la fin des années 60.
Sous bien des aspects, le nationalisme en Corse est bien plus radical que le Front National et ne se cache pas d’être identitaire.

Comment ce mouvement a priori peu structuré et issu de la lutte armée a-t-il pu réaliser ce succès électoral ?
Cette première grande victoire des nationalistes est le fruit du pragmatisme, d’une puissante dynamique militante, notamment auprès de la jeunesse, ainsi que du consensus entre autonomistes et indépendantistes…
Elle ouvre clairement la voie à une recomposition du paysage politique insulaire.
André Fazi, enseignant à l’université de Corse de Corte précise « Après des dizaines d’années de violence clandestine cette stratégie a amené les électeurs n’ayant pas vraiment la fibre nationaliste à voter pour eux ».

Mais ce pragmatisme a été porté par un fort activisme dans l’assemblée sortante ?
En effet, il s’est illustré durant cinq ans par de nombreuses initiatives des 15 élus nationalistes (sur 51), à l’origine de la plupart des réformes votées. Elles concernent notamment la co-officialité de langue corse, l’instauration d’un statut de résident pour juguler la spéculation, d’une fiscalité adaptée et l’adoption d’une collectivité unique.

La collectivité territoriale de Corse, qui possède des pouvoirs plus étendus que les régions continentales, doit en effet être fusionnée en une collectivité unique avec des départements de Corse-du-Sud et de Haute-Corse en janvier 2018. Un nouveau scrutin sera alors organisé.

Notons que le Front National qui réalise systématiquement des scores spectaculaires lors des élections nationales (notamment présidentielles) a fait élire deux conseillers territoriaux, une première.

Fabrice Robert participera aux Assises de la Remigration le 15 novembre 2014 à Paris

Kermesse en Corse : ces parents qui refusent de faire chanter leurs enfants en arabe – Par Fabrice Robert

Source : Boulevard Voltaire
À Prunelli-di-Fiumorbu, en Corse, deux enseignantes ont eu une bien curieuse idée pour la fête de l’école : les élèves devaient chanter « Imagine » de John Lennon en cinq langues, dont l’arabe.

À Prunelli-di-Fiumorbu, en Corse, deux enseignantes ont eu une bien curieuse idée pour la fête de l’école : les élèves devaient chanter « Imagine » de John Lennon en cinq langues, dont l’arabe. C’était sans compter sur la réaction salutaire de certains parents qui ont manifesté, de manière virile, leur désaccord. Pour eux, hors de question que leurs enfants puissent chanter ne serait-ce qu’un couplet d’une chanson en arabe. Le recteur d’académie, Michel Barat, a alors dénoncé une « attitude inqualifiable contre les valeurs que représente l’école ». Dominique Sopo, le président de SOS Racisme, a, pour sa part, dénoncé « le racisme au quotidien dans toute la splendeur de sa bêtise et de sa violence ».

Considérant qu’ils ne peuvent plus exercer leur métier sereinement, les enseignants de l’école primaire ont déploré – dans un communiqué – « l’amalgame entre langue et religion » (sic). Sauf que ce type d’initiatives démontre, avant tout, que le Grand Remplacement est tout sauf une théorie. Il s’agit d’une réalité insupportable pour de très nombreux Français de souche qui vivent et constatent le Grand Remplacement dans leur immeuble, dans leur quartier, dans l’école de leurs enfants… Surtout lorsqu’on découvre la déclaration de cette enseignante : « Des parents ont précisé qu’ils ne voulaient pas que leur enfant parle arabe. Nous étions prêts à l’entendre. Sauf que certains ne voulaient même plus qu’ils viennent à l’école lors de cette demi-heure dédiée à la prononciation en arabe. Et ça, ce n’est pas possible. » La vocation de l’école républicaine est-elle donc d’enseigner à nos enfants comment prononcer des phrases en arabe ? Quoique dans certains quartiers, cela pourrait malheureusement s’avérer bien utile…

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Corse : les profs voulaient faire chanter les enfants en arabe, les parents les font reculer

17/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Pour la fête de l’école élémentaire de Prunelli-di-Fiumorbu, les enseignantes voulaient faire chanter aux élèves Imagine de John Lennon en cinq langues, dont l’arabe. Les menaces des parents les ont fait reculer.

En Corse, on ne badine pas avec l’identité. Pas question, sous prétexte de « vivre-Ensemble », de promouvoir la « diversité ». C’est ce qu’on fait clairement comprendre quelques parents d’élève aux enseignantes de l’école élémentaire de Prunelli-di-Fiumorbu. Ces dernières voulaient faire chanter aux classes de CM1 et CM2 la chanson Imagine de Lennon en cinq langues (français, anglais, corse, espagnol et arabe). « Des parents ont précisé qu’ils ne voulaient pas que leur enfant parle arabe. Nous étions prêts à l’entendre, affirme Annelyse Hallard, enseignante, dans un reportage de France 3 Corse ViaStella. Sauf que certains ne voulaient même plus qu’ils viennent à l’école lors de cette demi-heure dédiée à la prononciation en arabe. Et ça, ce n’est pas possible. »

Les parents d’élève ont donc menacé de chahuter pendant la kermesse pour empêcher la partie en arabe. Selon Michel Barat, recteur de l’académie de Corse, qui a porté plainte contre X :

Elles ont été interpellées par des parents alors qu’elles faisaient leurs courses dans le bourg. Le mot “kalachnikov” a même été prononcé. Ils ont menacé de siffler, de provoquer des bousculades ou de monter sur l’estrade pendant la fête de fin d’année.

Rien de très méchant, donc, les enseignantes ont affirmé elles-même ne pas avoir été «terrorisées», comme cela a été affirmé dans un communiqué de presse de l’académie. Cela a été néanmoins suffisant pour que les enseignants fassent valoir leur droit de retrait et pour que l’on sorte les habituels couplets sur les idéologies d’obscurantisme, de haine et d’exclusion : communique de presse

C’est simplement l’expression d’un racisme primitif de quelques individus qui ne sont sûrement pas assez allés à l’école.

Selon le recteur, qui tient à préciser, pas fou, que ces menaces n’ont rien à voir avec le nationalisme corse.

Crédit photo : capture d’écran de l’émission de JJ Bourdin sur RMC, le 61/06/15



La bilharziose, une maladie tropicale fait son apparition en Corse

La bilharziose, une maladie tropicale fait son apparition en Corse

15/05/2014 – via Sciences et Avenir – MALADIE TROPICALE. Plusieurs cas groupés de personnes contaminées par la bilharziose, probablement à la suite de baignades dans une rivière de Corse-du-Sud, ont été signalés aux autorités sanitaires le mois dernier, a-t-on appris mardi auprès de la Direction générale de la santé (DGS) et de l’Agence régionale de santé (ARS) de la Corse.

Les personnes concernées n’ont pas séjourné dans une zone d’endémie de la maladie et se sont toutes baignées dans le Cavu, une rivière de Corse-du-Sud », précise l’ARS-Corse dans un communiqué.

La bilharziose (ou schistosomiase) est une maladie provoquée par des vers parasites présents dans certaines eaux douces, essentiellement dans les zones tropicales et subtropicales. Elle fait parties de la liste des maladies tropicales négligées contre lesquelles de nombreux pays s’était engagés à lutter en 2012 en signant la Déclaration de Londres.

Elle se traite facilement mais l’infection passe souvent inaperçue au départ, et des complications intestinales ou uro-génitales ne se manifestent souvent que plusieurs années après, aboutissant à des lésions des reins, de la vessie, du foie, des intestins et des vaisseaux sanguins, voire dans certains cas à des décès.

Lire l’article en intégralité : sciencesetavenir.fr

Crédit photo : philippephotos via Flickr (cc)

[Chronique corse] Michel-Edouard Leclerc défend le « consommateur » et Manuel Valls la « République » - par Paul Le Guern

[Chronique corse] Michel-Edouard Leclerc défend le « consommateur » et Manuel Valls la « République » – par Paul Le Guern

22/12/2012 — 14h00
PARIS (NOVOpress Breizh) — Nuit du dimanche 9 septembre 2012 :
Les clandestins du Front de libération nationale de la Corse –Union des combattants (FLNC-UC) s’en prennent à la grande distribution. Sept supermarchés, la plupart sous l’enseigne Leclerc, sont soufflés. Dans un communiqué rendu public quelques jours plus tard, le FLNC-UC en revendique la paternité, dénonçant « les prix [qui] n’ont jamais été aussi élevés en Corse […] et des hausses sans aucune mesure avec les nécessités de la saison touristique ». Dans ce texte comminatoire, les indépendantistes mettaient « en demeure [les enseignes visées] de baisser significativement les prix pratiqués avant le mois de décembre 2012 et de modifier leur stratégie en s’imposant comme axe prioritaire une politique privilégiant au maximum les produits issus de l’économie corse ». (Le Monde, 11/12/12)

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L'ancien avocat d'Yvan Colonna assassiné en Corse

L’ancien avocat d’Yvan Colonna assassiné en Corse

Banderole exigeant la libération d’Yvan Colonna. Crédit photo : Baldeadly via Wikipédia (cc).

16/10/2012 — 18h30
AJACCIO (NOVOpress) — Antoine Sollacaro, avocat corse, qui défendait jusqu’au printemps dernier Yvan Colonna – reconnu coupable de l’assassinat du préfet Erignac –, a été tué par balles ce mardi matin à Ajaccio. Il était arrêté au voloant de sa Porsche dans une station-service; lorsque deux hommes à moto ont surgi et ont fait feu sur lui.

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Le Front de libération nationale de la Corse (FLNC) contre "l'argent roi"

Le Front de libération nationale de la Corse (FLNC) contre « l’argent roi »

21/12/2011 – 08h00
PARIS (NOVOpress) – Le Front de libération nationale de la Corse (FLNC) a livré son « analyse politique » de la situation en Corse dans le dernier numéro de sa publication clandestine, « Ribellu, a voce di u fronte ». Pour le FLNC, « la gravité de la situation actuelle » le « conduit à livrer » son analyse et « à exposer un certain nombre de propositions ».  Car « malgré les satisfecits de certains représentants officiels qui continuent à se gargariser de tout ce que l’on fait pour la Corse, les indicateurs économiques et sociaux n’ont jamais été aussi préoccupants depuis bien longtemps. » « L’Etat Français » est le principal responsable de cette situation, participant en outre, non pas à « l’édification d’une Europe des peuples tournée vers le sud », mais à une la construction d’une Union européenne dirigée par le « nord » soumise aux « gesticulations financières ».

Selon le FLNC, l’avenir de la Corse est « livré à des intérêts spéculatifs qui lui sont étrangers ». Pire, cette « logique de l’argent roi » a remplacé l’esprit de « coopération et de partage ». Avant de dénoncer les dérives mafieuses de la société corse : « Pendant ce temps, la part belle a été faite aux groupes mafieux qui ont infiltré un tissu économique, déjà bien fragile, pour mieux le vampiriser. Le trafic de drogue, pourvoyeur de fonds importants et rapidement disponibles, s’est développé parallèlement, avec des effets déstructurants dévastateurs sur la société corse toute entière. »

Par ailleurs, le FLNC a fait plusieurs propositions intéressantes pour défendre son identité.

La lutte contre la spéculation immobilière passe avant tout pour le FLNC par l’instauration d’une « citoyenneté corse », définie par l’Università di Corsica, soit « la résidence  plus la langue corse ». Par ailleurs, face à des lois françaises inadaptées, le FLNC souhaite une mobilisation générale des Corses pour protéger leurs terres agricoles et lutter contre les spéculateurs.

Le FLNC demande par ailleurs aux dirigeants des grandes surfaces « de modérer leurs prix », « de stopper leur prolifération » et surtout de revoir les conditions d’achat, de diffusion et de promotion de la production corse, afin de « laisser toute sa place au commerce traditionnel. »

Pour le logement et les emplois, la seule mesure indispensable passe par l’instauration de la « citoyenneté corse ». Par ailleurs, l’organisation prône la suppression des conseils généraux et des départements, selon elle « au coeur des toutes les dérives clientélistes », et souhaite en revanche que l’assemblée de Corse soit dotée du pouvoir législatif.

Crédit photo : DR

Le FLNC revendique l'assassinat de Christian Leoni

Le FLNC revendique l’assassinat de Christian Leoni

29/11/2011 – 14h15
MORIANI (NOVOpress) –
Dans un texte reçu par le magazine Corsica, le Front de libération nationale de la Corse (FLNC) revendique l’assassinat, le 28 octobre dernier à Moriani, par l’un de ses commandos, de Christian Leoni, 49 ans, soupçonné par les nationalistes corses d’appartenir à la mafia locale.

Le FLNC affirme, via un communiqué clairement authentifié, « avoir procédé à l’élimination physique de Christian Leoni, responsable du groupe mafieux auteur de l’assassinat de notre militant Philippe Paoli» .

Charles-Philippe Paoli, membre de l’exécutif de Corsica Libera et militant de l’organisation avait été assassiné le 29 juin à Folelli, près de Bastia. Le FLNC avait alors renoué avec les conférences de presse clandestines.

Les nationalistes corses avaient alorsannoncé que « ceux qui ont accompli cet acte n’ont pas mesuré sa portée, ni ses conséquences… Notre organisation saura faire face… Cette mort est injuste et inexplicable, mais elle renforce notre détermination».

Et de préciser dans le communiqué reçu récemment : « Si nous sommes intervenus par la force, c’est que nous y avons été contraints. Nous avons répondu militairement avec toute la détermination qui s’imposait après la mort de notre militant, dont le seul tort était de s’investir dans le développement de son entreprise ».

L’organisation termine par une mise en garde contre « tous les groupes ou individus mafieux qui attenteraient à la vie d’un militant nationaliste, qu’après enquête et identification du ou des auteurs », sa réponse serait « implacable ».

Dans le texte reçu par Corsica, le FLNC revendique également 28 attentats contre des villas, qualifiées de « colonisation de peuplement », 5 actions commandos et 5 autres contre « des monopoles d’Etat et des multinationales » (intérêts d’EDF et de Kyrnolia en Corse).

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Napoléon Bonaparte vu par Charles Maurras

Napoléon Bonaparte vu par Charles Maurras

[box]Novopress n’a pas prévu d’éphéméride en ce 15 août, fête et date importantes dans l’histoire et l’imaginaire collectifs européens. En ce jour anniversaire de la naissance de Napoléon Bonaparte, il nous a toutefois paru instructif de présenter à nos lecteurs ce texte de Charles Maurras, extrait de l’Avenir de l’Intelligence, publié en 1905. Bien que l’on oppose encore le « royalisme de raison » d’Action française et l’Empire, le Martegal montre ici une certaine admiration envers Bonaparte, dont l’action militaire sonne comme un retour au réel après les rêveries utopiques du siècle précédent. De quoi toujours susciter un intérêt historique et littéraire pour Napoléon 1er et l’Empire.[/box]

Si l’on considère en Napoléon le législateur et le souverain, il faut saluer en lui un idéologue. Il figure l’homme de lettres couronné. Comme il s’en vante, lui qui disait : Rousseau et moi, ce membre de l’Institut continue la Révolution, et avec elle tout ce qu’a rêvé la littérature du XVIIIème siècle ; il le tourne en décrets, en articles de code. La Constitution de l’an VIII, le Concordat, l’Administration bureaucratique reflètent constamment les idées à la mode sur la fin de l’ancien régime. Mais, par un miracle de sens pratique dont il faut avouer le prix, Napoléon tira de ces rêveries sans solidité une forte apparence de réalités consistantes.

Assurément tous nos malheurs découlent de ces apparences menteuses : elles n’ont cessé de contrarier les profondes nécessités de l’ordre réel. Cependant nos phases de tranquillité provisoire n’eurent point d’autres causes que l’accord très réel des fictions administratives avec les fictions littéraires qui agitaient et dévoyaient tous les cerveaux. De la rencontre de ces deux fictions, et de ces deux littératures, l’une officielle, l’autre privée, naissait le sentiment, précaire mais réel, d’une harmonie ou d’une convenance relative.

Nos pères ont appelé ce sentiment celui de l’ordre. Ceux d’entre nous qui se sont demandés comme Lamartine : cet ordre est-il l’ordre ? et qui ont dû répondre : non, tiennent le rêveur prodigieux qui confectionna ce faux ordre pour le plus grand poète du romantisme français. Ils ajoutent : pour le dernier des hommes d’État nationaux. Ils placent Napoléon Ier vingt coudées au-dessus de Jean-Jacques et de Victor Hugo, mais plus de dix mille au-dessous de M. de Peyronnet.

II est vrai que Napoléon se présente sous un autre aspect, si, du génie civil, qui, en lui, fut tout poésie, on arrive à considérer le génie militaire. Rien de plus opposé à la mauvaise littérature politique et diplomatique que Napoléon chef d’armée : rien de plus réaliste ni de plus positif ; rien de plus national. Comme les généraux de 1792, il réveille, il stimule le fond guerrier de la nation ; il aspire les éléments du composé français, les assemble, heurte leur masse contre l’étranger ; ainsi il les éprouve, les unit et les fond. Les nouvelles ressources du sentiment patriotique se révèlent, elles se concentrent et, servies par l’autorité supérieure du maître, opposent à l’idéologie des lettrés un système imprévu de forces violentes. De ce côté, Napoléon personnifie la réponse ironique et dure des faits militaires du XIXème siècle aux songes littéraires du XVIIIème.

Charles Maurras, L’Avenir de l’Intelligence (1905)

Langues régionales : les Corses ont une longueur d’avance

Langues régionales : les Corses ont une longueur d’avance

14/08/2011 – 16h30
BASTIA (NOVOpress) — Un projet révolutionnaire a été présenté à l’assemblée de Corse le 30 juillet dernier par Pierre Ghionga, un élu atypique se réclamant de la gauche, mais refusant d’être étiqueté. Dans un rapport, rédigé en français et en corse, ce dernier proposait en effet de reconnaître à la langue corse un « statut territorial d’officialité ». Ce qui impliquerait que toutes les délibérations régionales, municipales et nombre d’actes administratifs soient rédigés dans les deux langues « officielles », française et corse.

Proposition qui relève évidemment de la symbolique et dont l’application semble impossible tant que l’article 75-1 de la Constitution n’aura pas été adapté. Ce dernier dispose en effet que « les langues régionales appartiennent au patrimoine de la France » – ce qui est bien mais pas suffisant pour en faire des langues « officielles ».

Ce qui est acquis, c’est que cette revendication identitaire a été adoptée par l’assemblée régionale. Afin d’élaborer ce projet de statut territorial d’officialité de la langue corse, un comité de rédaction composé de représentants de chaque groupe politique a été mis en place.

En attendant, la Bretagne gagnerait à suivre l’exemple de la Corse. Si un conseiller régional présentait un texte comparable, cela aurait le mérite de secouer le cocotier (si l’on peut dire…) et… d’agiter les médias. Sans oublier le coup de pouce que cela donnerait à l’enseignement bilingue, et en particulier aux écoles Diwan. On attend – avec impatience – le conseiller (ou la conseillère) qui voudra bien tenter l’expérience…