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Petition Cope

Jean-François Copé se met à courir derrière le Front national

21/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Jean-François Copé aurait-il écouté Marion Maréchal-Le Pen, hier, sur BFM TV ? Le candidat à la primaire « de la droite et du centre » vient de découvrir l’article 6 de la loi El Khomri, qui ouvre grand les portes des entreprises aux revendications musulmanes. Aussi lance-t-il une pétition, dont voici le texte :

L’avant-projet de loi El Khomri sur le travail prévoit à l’article 6 de son préambule que « La liberté du salarié de manifester ses convictions, y compris religieuses, ne peut connaître de restrictions que si elles sont justifiées par l’exercice d’autres libertés. »
Si cet article devait être maintenu, il pourrait obliger les entreprises à céder aux revendications religieuses de leurs salariés. Et ainsi, soumettre l’entreprise au communautarisme.
Je tire le signal d’alarme : ne reculons pas sur la laïcité ! Ne reculons pas sur la neutralité en matière religieuse dans les entreprises !
Le maintien ou non de cette disposition dans la loi El Khomri doit être tranché en Conseil des ministres ce jeudi 24 mars. Il ne nous reste plus que trois jours pour obtenir le retrait de cette disposition dangereuse pour la République.

La pratique d’une « droite décomplexée » a du bon, même si elle ne va pas jusqu’à mentionner les droits d’auteur…

[Lu sur Internet] Bygmalion en liquidation judiciaire, la démonstration d’un système pourri - par Gabriel Robin

[Lu sur Internet] Bygmalion en liquidation judiciaire, la démonstration d’un système pourri – par Gabriel Robin

22/07/2014 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
(…) Bygmalion éclaire d’une lumière noire les pires travers politiciens et affairistes des élites contemporaines. Valeurs Actuelles révélait, ce 17 juillet, que la société Bygmalion est en liquidation judiciaire, selon une source au Tribunal de Commerce de Paris. Comme le veut la procédure en pareille circonstance, un liquidateur sera nommé, celui-ci aura accès à la totalité de la trésorerie, des contrats et des factures de la société depuis l’origine. Gageons que cet homme aura un gros travail à fournir !

(…)

Et il ne s’agit pas de petites dépenses, pas moins de 10 à 11 millions d’euros de fausses factures sont en cause ! Une escroquerie à très grande échelle, qui devrait légitimement courroucer les militants UMP qui ont du payer de leur poche ces « abus » (et d’autres) après le sketch « histrionique » de Jean-François Copé pour « sauver le parti » de sa mauvaise gestion ! Ces militants ont été cocus.

(…)

Bygmalion était une société fantoche ayant pour unique client l’ « Union pour des Mensonges Profitables » (ainsi que j’ai rebaptisé l’UMP). Cette société travaillait au seul service de ce qui était alors le parti de la majorité présidentielle, de nombreux salariés honnêtes, et les sociétés prestataires de service, ont perdu leurs emplois et leurs contrats. Mais ça, les huiles s’en moquent, pour eux c’est « sauve qui peut » et politique républicaine plutôt que mystique. Il faut continuer à tondre la laine sur le dos du mouton France, ils savent bien que les électeurs français, versatiles par nature, continueront à les élire…

Pour lire l’article dans son intégralité

Crédit photo : Marie-Lan Nguyen via Wikipédia (cc).

[Lu sur Internet] L'UMP n'est plus - par Gabriel Robin

Violette, la fête des sarkozystes. Rouges, les comptes de l’UMP (Présent 8140)

07/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi (5/7), quatre jours après la mise en examen de leur grand homme et la prestation télévisée de ce dernier, les sarkozystes se sont donc précipités à La Ferté-Imbaut (Sologne), à la seconde Fête de la violette, organisée par la droite forte de Geoffroy Didier et de Guillaume Peltier.

Des militants espérant le retour d’un Sarkozy « qui regardera bien à droite et non à gauche (…). On veut lui dire : on t’aime, mais on t’aime quand tu es à droite. On ne veut pas de la droite molle de Baroin ou de NKM ». Des militants entretenus dans leur dévotion par plusieurs orateurs, dont Brice Hortefeux : « Ne vous laissez pas avoir, il n’y a pas d’affaires, il n’y a que des épisodes que le pouvoir voudrait faire durer le plus longtemps possible ».

Une du n° 8140 de "Présent"

Une du n° 8140 de « Présent »

Mercredi soir, en « politisant ses ennuis judiciaires » avec le culot et le talent qu’on lui connaît, Nicolas Sarkozy a donc eu raison ? Raison de dénoncer, toujours entre vérité et mensonges, selon son habitude, une cabale ourdie contre lui ? Sans doute. Sa contre-attaque victimaire a fonctionné pour reconquérir le cœur de l’électorat UMP, qui connaissait ces dernières semaines quelques faiblesses : quinze points de moins. Une défaillance surmontée par sa prestation télévisée : « 78 % des sympathisants UMP souhaitent qu’il se représente en 2017. Et 68 % à la présidence de l’UMP ». 32 % de ses anciens électeurs demeurent néanmoins hostiles à son retour. Et seuls « quatre Français sur dix » souhaiteraient sa candidature en 2017. Une défiance à l’égard de l’ancien président de la République partagée par l’ensemble de la presse étrangère et que résumait bien l’éditorialiste du Financial Times : « Le président bling-bling parviendra peut-être à laver son nom. Mais il n’est pas fait pour le job ». Avis partagé aujourd’hui par la majorité des cadres de l’UMP.

80 millions de dettes

Avec les comptes de cette dernière nous passons de la timide violette au rouge incandescent. Selon certaines informations, la dette du parti avoisinerait les 80 millions d’euros et l’UMP ne serait même plus en mesure de régler ses échéances bancaires. Informations que confirmera sans doute l’audit rendu ce mardi 8 juillet. « Le train de vie de la maison Copé » a également été mis sur la sellette par les auditeurs, qui ont calculé que l’ancien président de l’UMP avait dépensé, l’an dernier, « 27 000 euros de billets d’avion, dont 24 000 rien que pour ceux de son épouse, Nadia ». Voyages, voyages…

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UMP, Bygmalion et fausses factures : nouvelle fournée de révélations (Présent n°8130)

UMP, Bygmalion et fausses factures : nouvelle fournée de révélations (Présent n°8130)

23/06/2014 – PARIS (NOVOPress)
Dans l’affaire des fausses factures Bygmalion UMP, un nouveau personnage se retrouve sur la sellette : Fabienne Liadzé, Directrice des affaires financières (DAF) du parti de messieurs Juppé, Raffarin, Fillon et Chatel. Elle aurait été la « cheville ouvrière », voire le maître d’œuvre d’une double comptabilité, permettant de répartir la part des coûts de chaque meeting sur le compte de campagne officielle et la « part occulte à ventiler au final ». Jacques Chirac, dans une image truculente, fustigeait jadis ceux qui se plaisaient à mettre de la « m… dans le ventilateur ». La ventilation des comptes à double ou triple fonds de la directrice des affaires financières de l’UMP semble entrer tout à fait dans ce cas de figure. En évitant toute plaisanterie scatologique il faut bien tout de même constater que le ventilateur de Mme Fabienne Liadzé brassait un air pour le moins vicié, qui empeste aujourd’hui la colique venteuse.

Mais à la demande de qui la DAF de l’UMP s’est-elle ainsi transformée en maquilleuse de chiffres ? Le JDD s’interroge : « S’agit-il d’une fraude massive pilotée par le QG de campagne, ou d’une opération orchestrée à l’UMP mais à l’insu du QG ? ». L’un et l’autre s’apprêtent à se refiler le bébé qui pue. Mais l’un et l’autre étaient au service du même président candidat.

Un ex-président candidat devenu candidat président, avec pour tout programme l’annonce d’un grand chambardement : « Il faut tout changer », clame-t-il aujourd’hui. Selon Le Figaro Magazine Nicolas Sarkozy explique à ses visiteurs de la rue Miromesnil : « Il faut réinventer le modèle démocratique français. Notre façon de faire de la politique, l’organisation et les idées ». Faire en somme l’exact contraire de ce qu’avait fait le président Sarkozy ? Cinglant désaveu de son quinquennat. En tout cas une fois de plus Nicolas Sarkozy essaie de piller verbalement le FN. L’ex de l’Elysée veut en quelque sorte revenir avec un plan et un slogan de contrefaçon bleu Marine : A bas l’UMPS !

A l’UMP la fraude comptable. A Sarko la fraude verbale…

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Raps anti-blancs : 10 ans de retard pour Copé et Nathalie Goulet

Rap anti-blancs : 10 ans de retard pour Copé et Nathalie Goulet

24/02/2013 – 12h30
PARIS (NOVOpress) –
Il y a plus de dix ans, les militants des Jeunesses Identitaires avaient souhaité briser un tabou en montrant la réalité de cette haine antiblanche s’exprimant impunément dans notre pays. Ils avaient, pour cela, cherché, compilé et diffusé une liste de textes de rap explicites, s’en prenant ouvertement aux Blancs et à la France.

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Incohérence : Jean-François Copé prône le « made in France » mais refuse le protectionnisme

Incohérence : Jean-François Copé prône le « made in France » mais refuse le protectionnisme

29/12/11 – 15h00
PARIS (NOVOpress)– Jean-François Copé, aujourd’hui sur RTL, s’est livré à un exercice périlleux consistant à défendre le « made in France », car il est populaire auprès des français, tout en rejetant catégoriquement l’idée de protectionnisme et même de « protectionnisme moderne » tel qu’avancé par Laurent Wauquiez, chef de file de la « droite sociale » et ministre de la Recherche et de l’Enseignement supérieur.

Refusant toute sortie de la matrice libérale et feignant de croire que le « protectionnisme » consisterait en une fermeture complète et totale des frontières, Jean-François Copé a notamment affirmé que «personne ne peut penser raisonnablement que le mot de protectionnisme est un mot moderne».

Pour le secrétaire général, le vrai sujet est de « relocaliser les activités, faire du made in France c’est-à-dire de gagner la bataille des coûts et de la qualité, qu’on imagine demain, une organisation du travail et donc du temps de travail, qui nous permette d’être plus compétitifs».

On regrettera cependant que Jean-François Copé n’aient pas donné les recettes pour atteindre cette compétitivité sur un marché ouvert et dérégulé où la France se trouve en concurrence avec des pays sans systèmes sociaux, sans salaires minimum, où le travail des enfants et le quasi-esclavage sont admis comme des formes normales de la production économique.

A part faire du « dumping social » et de nouvelles attaques contre les acquis sociaux et les salaires du peuple français, on voit en effet assez mal comment y parvenir.

C’est d’ailleurs peut-être ce qu’entend le cadre Ump quand il conclut : «On peut imaginer aussi de baisser le coût du travail ».