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Moureaux

L’ancien maire socialiste de Molenbeek s’était-il converti à l’islam ?

29/03/2016 – BRUXELLES (NOVOpress) : Le socialiste Philippe Moureaux, qui fut durant vingt ans maire de Molenbeek (1992-2012), s’était-il converti à l’islam, par amour d’une Marocaine, durant son mandat ? C’est la question que l’on peut se poser à la lecture d’un article de l’hebdomadaire belge Le Vif/L’Express, paru en juin 2010.

Le 26 juin 2010, Philippe Moureaux, 71 ans, divorcé de la politicienne socialiste Françoise Dupuis, se remarie, à Anderlecht, avec Latifa Benaicha, 35 ans, collaboratrice de Charles Picqué, le ministre-président socialiste de la Région bruxelloise. Latifa Benaicha est marocaine. Elle souhaite que son mariage soit reconnu dans son pays.

Problème : en vertu de l’article 39 du Code marocain de la famille, le Maroc n’autorise pas le mariage d’une musulmane avec un non-musulman. Celui « prohibe » en effet « le mariage d’une musulmane avec un non-musulman » ! « La procédure serait toujours en cours, écrit l’hebdomadaire, faute de fourniture pour le moment d’un certificat de conversion à l’islam certifié pour Philippe Moureaux. » Et depuis ?

Le français Raphael Gendron converti et radicalisé

Les attentats de janvier ont-ils donné un coup de fouet aux conversions à l’islam ?

20/04/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les conversions à l’islam sont en forte hausse en janvier 2015 par rapport à l’an dernier. Un inattendu effet Charlie, qui soulève bien des questions sur les motivations de ces nouveaux convertis.

Selon RTL, le nombre de conversions enregistrées dans les grandes mosquées de Paris, Lyon et Strasbourg est en forte hausse en janvier 2015 par rapport à janvier 2014 : +100 %, 20 % et 30 % respectivement. Pas d’affolement, nous parlons de 40 conversions en janvier dernier au lieu de 22 il y a un an pour la grande Mosquée de Paris. Mais tout de même, juste après les attentats contre Charlie Hebdo et l’hyper-casher, en plein « effet Charlie », l’info est choquante. De plus, le chiffre s’inscrit dans un contexte de croissance des conversions de 20 % par an depuis 2010, le Ministère de l’Intérieur évaluant pour sa part les conversions à 4000 par an. Et sur le nombre, une faible part se radicalise, qui représente tout de même 20 à 25 % des quelque 1200 combattants français de l’Etat islamique.

Néo-romantisme mortifère

La motivation de ces néo-musulmans ? RTL nous l’offre en mode Bisounours : Éloïse, 18 ans, vient un mois jour pour jour après l’attentat faire sa profession de foi. Elle souhaite témoigner que l’islam, cette religion de paix et d’amour, est bien loin de tous les amalgames faits avec les terroristes. Trop beau pour être vrai, cette parfaite opération de propagande ? Même pas forcément. Les jeunes femmes constituent des cibles faciles pour les conversions… et la radicalisation. Leur « imaginaire […] se nourrit de l’idée qu’un homme capable de mourir pour ses convictions est forcément sincère et fidèle », explique le sociologue Farhad Khosrokhavar, directeur d’études à l’Ehess (École des Hautes Études en Sciences Sociales) évoquant un « néo-romantisme mortifère ». D’ailleurs, une simple recherche Google avec les termes « témoignage conversion islam », donne en première page 9 témoignages féminins, tous très favorables, pour une seule occurrence de témoignage masculin.

Soumission contre tranquillité, une bonne affaire ?

Nous avons là affaire à des conversions « relationnelles » : les convertis, souvent jeunes et modestes, découvrent l’islam au contact d’amis et sont « séduits par l’Islam égalitariste […], mais aussi par l’appartenance au groupe solidaire et protecteur que représente l’Oumma » détaille Franck Frégosi, chercheur au CNRS. La seconde grande catégorie de conversion, selon ce spécialiste de l’islam, est dite « rationnelle » et concerne plutôt, dans les catégories sociales favorisées, les personnes en quête de spiritualité.
Bien sûr, dans tout cela, rien sur la perte de valeurs, la négation de notre identité, le reniement de nos racines culturelles et religieuses, le grand vide existentiel que favorise notre société. Pour le combler, nombreux sont ceux qui se tournent vers l’islam, par conformité avec le milieu ambiant pour les jeunes de banlieue, mais aussi parce qu’il offre le sombre attrait de la puissance et de la force, dont les attentats récents sont une éclatante illustration. Corollaire, le climat de peur causé par les attentats pousserait certains à chercher la protection et la sympathie des plus forts en se convertissant, à l’instar du syndrome de Stockholm et de la thèse de Houellebecq dans « Soumission ».
Pour rappel, les otages de l’EI qui ont essayé la conversion pour sauver leur peau furent tout de même exécutés…

Crédit photo : AFP PHOTO / BELGA / LAURIE DIEFFEMBACQ

Abu Suyahib, de la conversion au djihadisme

AbuSahib alFaransi, de la conversion au djihadisme

09/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
La révélation de Dieu
Lorsqu’il avait 7 ans dans une église en priant pour Dieu et en occultant les saints, tout ce qui est catholique, AbuSahib alFaransi aurait été enveloppé d’une lumière forte. Convaincu de l’existence de Dieu, il est entré au séminaire. N’ayant pas cependant embrassé la prêtrise, l’homme est entré dans la vie active en trouvant un emploi lui permettant de parcourir le monde afin d’assouvir sa quête de vérité. Bien qu’à l’aise matériellement, il ressent un vide qu’il n’arrive pas à identifier.

La conversion
Un soir en rentrant du travail, il prie vers la Mecque en disant Allah et la lumière l’enveloppe à nouveau. AbuSahib alFaransi a ressenti de la peur et de la sécurité en même temps. Il s’est senti nouveau-né, pur à l’intérieur selon ses propres termes. Et il s’est converti à l’islam.

la radicalisation
Reprochant aux musulmans y compris d’Arabie Saoudite d’être des croyants qui cachent le djihad inscrit dans le coran. AbuShaib a fait un parcours de vérité jusqu’à rencontrer des « frères » qui lui disent ce qu’il avait envie d’entendre parce qu’il l’avait lu : le djihad est une obligation.

Le djihad
Il part alors en direction de la Syrie où l’État islamique recrute pour son califat s’inscrivant dans la vraie parole d’Allah. Le combattant de Dieu se rend compte là-bas que devant l’ennemi au combat la foi augmente. Puisque c’est une obligation qui fait partie du coran et de la sunna, ses derniers doutes se sont envolés. La pléthore de médecins et d’ingénieurs ayant quitté l’Europe, le monde entier lui apparaisse gage de bonne santé mentale au sein du califat. AbuShaib , de la conversion au djihadisme finit d’ailleurs ce reportage sur des paroles de louanges pour le califat et Allah, demandant que ce dernier les guide vers la victoire.


https://www.youtube.com/watch?v=ZdFPcuPTgFQ


Critique ciné : L’Apôtre, de Cheyenne Carron

La fin angélique, trop rare dans la réalité, affiche une réconciliation familiale heureuse dans un œcuménisme qui n’existe guère et porte à faire croire que seule la religion est un frein à un “vivre-ensemble” entre indigènes et exogènes, mais que finalement l’amour triomphe de tout.

25/02/2015 – PARIS (NOVOpress) – Le 1er octobre 2014 sortait sur les écrans le film L’Apôtre, de la réalisatrice Cheyenne Carron. L’Apôtre, c’est la tranche de vie d’une famille musulmane pratiquante installée en France, ancrée pleinement dans la tradition religieuse. Le fils aîné, promis à la relève cultuelle de son oncle imam, est touché par la foi catholique au point de finir après doutes et tourments par apostasier.

La réalisatrice, les acteurs et la caméra restituent à merveille l’univers oppressant, agressif, désespéré, morne du scénario. C’est avec talent que l’acteur principal Faycal Safi interprète Hakim, un jeune Français d’origine algérienne, ayant un emploi, pratiquant l’alpinisme, ayant une vie sans histoire. Il n’y a presque rien à redire, non plus, sur l’ensemble des protagonistes gravitant autour du héros le long du film. On peut toutefois regretter la féminité du prêtre laissant fortement penser à de l’homosexualité et plongeant cet acte de foi dans la marmite bouillante des nouveaux préjugés. Il est visiblement confondu dans ce jeu sensibilité, humanité, compassion chrétienne et féminisation de l’homme, notions pouvant sans mal être parfaitement distinctes.

L'Apôtre, de Cheyenne Carron

L’Apôtre, de Cheyenne Carron

Hakim allant faire des courses pour sa mère à vélo est choqué en étant confronté au corps d’une femme assassinée par un voyou à qui elle avait refusé de l’argent. Il voit au milieu des ambulanciers et de la police sortir le frère de celle-ci, prêtre de son état. Il est, un peu plus tard, victime d’un accident et un Français de souche intercède en sa faveur auprès du policier devant l’automobiliste indélicat. Nait et progresse alors une amitié entre les deux hommes faite de rencontres hasardeuses comme de petits services rendus si bien qu’Hakim va se trouver invité au baptême du fils de son nouveau copain.

Ce sont deux terres étrangères qui se rejoignent avec le même cataclysme que la tectonique des plaques. Car troublé par la lecture des évangiles comme par les retrouvailles avec le prêtre frère de la défunte qui officie en ce lieu, Hakim est interrogé en son cœur et sa raison à la fois par la beauté du message d’amour christique, à la fois par l’attitude du curé qui a choisi de résider près de la famille du meurtrier de sa sœur afin de l’aider à vivre l’épreuve. Il est inexorablement piqué de curiosité, mais aussi attiré par le christianisme, et chaque lecture, chaque parole de cette religion l’éloigne dans le même temps de sa foi musulmane qui était jusqu’alors sans failles. Dire que cela ne va pas sans heurts est un euphémisme puisqu’il essuie la tristesse de sa famille, la colère de son très impulsif frère cadet, la déception de son oncle imam qui projetait sur lui l’orgueil d’une transmission de pouvoir. Le contact d’autres apostats devenus comme lui catholiques l’aide à supporter honte, rejet, violence de sa famille et de ses anciens amis de mosquée.

La fin angélique, trop rare dans la réalité, affiche une réconciliation familiale heureuse dans un œcuménisme qui n’existe guère et porte à faire croire que seule la religion est un frein à un « vivre-ensemble » entre indigènes et exogènes, mais que finalement l’amour triomphe de tout. Des assassins, meurtriers, délinquants venus d’ailleurs n’oublient pas de nous rappeler que s’ils sont volontiers musulmans, ils peuvent être également catholiques, animistes, athées, et que cela ne change pas grand chose à leur comportement dans le pays d’accueil.

Cela reste un bon film, élément rare dans un cinéma français qui ne donne plus envie de se rendre dans les salles, tant il es perdu entre propagande, dynastie d’acteurs médiocres, scénarios alambiqués de psychanalyse et de métaphysique pour imbéciles malheureux, hurlements de petites sottes surjouant comme un cabot de théâtre, de comédies vulgaires et pas drôles.

Par malchance, L’Apôtre souffre de l’effet post Charlie où l’on défile pour la liberté d’expression pourtant si malmenée, tout en se dépêchant de l’enlever encore un peu plus tout de suite après. Pour des raisons de sécurité, le film est déprogrammé des salles de Neuilly et de Nantes. Une soirée débat organisée le 23 janvier par la Fédération des Associations Familiales Catholiques de Loire-Atlantique a de même été annulée sur les conseils de la DGSI.

Louis Chaumont
Pour Novopress

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Ces Français convertis à l’Islam, partis faire le djihad en Syrie

13/10/2014 – TOULOUSE (NOVOpress)
Ces jeunes européens de souche convertis à l’Islam combattent en Syrie, aux côtés des opposants islamistes à Bachar al-Assad. Tableau des ces djihadistes et de leur famille, mais aussi retour sur ceux, moins nombreux, qui ont fait dans le passé le djihad en Bosnie, Irak et Afghanistan.

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Cette jeune chrétienne enceinte a été condamnée jeudi au Soudan à la peine de mort pour apostasie de l’islam. Ceci en vertu de la charia, en vigueur dans ce pays

Veillée de solidarité avec Meriam et d’indignation devant l’ambassade du Soudan le 26 mai

20/05/2014 – PARIS (NOVOpress) – Une jeune chrétienne enceinte a été condamnée jeudi à la peine de mort par pendaison pour apostasie de l’islam, au Soudan, malgré des appels d’ambassades occidentales à un respect de sa liberté religieuse. Née d’un père musulman, Meriam Yahia Ibrahim Ishag a été condamnée en vertu de la charia, en vigueur au Soudan depuis 1983, et qui interdit les conversions sous peine de mort.

Chrétienté-Solidarité demande la libération immédiate et inconditionnelle de cette femme de 27 ans, enceinte de huit mois et actuellement détenue avec son fils de 20 mois.

Une veillée de solidarité et d’indignation est organisée par Chrétienté-Solidarité devant l’ambassade du Soudan, 11 Rue Alfred Dehodencq, 75016 Paris, le lundi 26 mai à 19h. L’AGRIF se joint à la manifestation.

Pour plus d’informations c’est ici, et l’événement Facebook est là.

"Où va la France ? Du vivre ensemble au subir ensemble ?" par Fabrice Robert

« Où va la France ? Du vivre ensemble au subir ensemble ? » par Fabrice Robert

15/01/2014 – 18h00
PARIS (via Boulevard Voltaire) –
L’été dernier, Trappes avait connu plusieurs jours de violences, pour un simple contrôle d’identité qui avait vite dégénéré. Suite à une infraction manifeste pour port d’un voile intégral dans l’espace public, des policiers avaient été insultés par la femme au niqab : « Allah va vous écraser, Allah va vous niquer, fils de pute, ferme ta gueule. » Quant au mari, qui avait – en toute simplicité – tenté d’étrangler un des policiers, il avait été placé en garde à vue. Pour demander sa libération, des centaines de « jeunes » s’en étaient alors pris au commissariat. La ville de Trappes avait alors connu des scènes de guérilla urbaine qui témoignent de la volonté, chez certains, de développer des isolats échappant à l’autorité de la République française.

La jeune femme voilée a finalement été condamnée le 8 janvier par le tribunal de Versailles. Une condamnation « exemplaire » : un mois de prison avec sursis pour avoir insulté les policiers ! Quel signal envoyé aux propagandistes d’un islam radical qui refusent de se soustraire à la loi ! À quoi bon se gêner si l’on risque si peu en menaçant les policiers avant de provoquer de graves émeutes dans son quartier ?

Le cas de Trappes est loin d’être isolé. Aujourd’hui, il existe une volonté assumée chez certains de tester l’État pour essayer de le faire plier face à un certain nombre de revendications politico-religieuses qui mettent en péril notre modèle civilisationnel. Le mari de la femme au niqab de Trappes avait déclaré au tribunal : « Je ne trouve pas légitime de se faire contrôler. Je ne vois pas pourquoi on nous imposerait une loi qui va à l’encontre de notre religion… » D’autres villes, en France, ont défrayé la chronique en révélant des actes de résistance active au service de la foi islamique.

À Marseille, une jeune femme entièrement voilée avait sauvagement mordu une policière. À Argenteuil, les forces de l’ordre s’étaient fait copieusement insulter et frapper à coups de poing par une soixantaine de « grands frères ».

Le cas de Trappes est loin d’être isolé. Aujourd’hui, il existe une volonté assumée chez certains de tester l’État pour essayer de le faire plier face à un certain nombre de revendications politico-religieuses qui mettent en péril notre modèle civilisationnel.

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