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[Chez nos confrères] Que je sois condamné ou pas n’a aucune espèce d’importance…- par Renaud Camus

[Chez nos confrères] Que je sois condamné ou pas n’a aucune espèce d’importance…- par Renaud Camus

05/02/2015 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
Je me suis trompé la semaine dernière, en écrivant que mon procès devant la 7e chambre de la cour d’appel de Paris, pour le discours « La nocence, instrument du Grand Remplacement », avait lieu le 3 février. En fait, c’est le 5, [aujourd’hui, note de Novopress] jeudi, à 13 h 30. Les gens s’étonnent que je n’aie pas d’avocat. Ceux qui sont bien disposés à mon égard s’inquiètent de ma défense, et demandent comment je compte l’assurer. Mais ma défense n’est pas du tout ma préoccupation centrale. Certes, il serait bien embêtant pour moi d’être encore une fois condamné, d’autant que je n’ai pas un sou vaillant, et que lesdites idées m’ayant déjà coûté tous mes éditeurs, et donc mes revenus assurés, les amendes sont une espèce de double peine, en l’occurrence. Mais là n’est pas la question. À l’échelle de l’histoire, et c’est bien de cela qu’il s’agit, même s’il peut paraître un peu mégalomane de le souligner, que je sois condamné ou pas n’a aucune espèce d’importance.

Mais comment la mettre à l’épreuve, si son expression est interdite ? Y a-t-il ou non Grand Remplacement ? Y a-t-il ou non, sur des portions croissantes du territoire national, changement de peuple et, par voie de conséquence inévitable, de civilisation ? Ces changements sont-ils souhaitables ? Ces changements sont-ils souhaités par le peuple indigène ? L’immigration de masse a-t-elle son agrément ? La question ne lui a jamais été posée et tout est fait pour qu’elle ne le soit jamais. Cette tragédie, la mise à mort d’une des plus hautes et des plus douces, des plus aimables civilisations que la terre ait portées, est perpétuée dans le silence de la répression, et tout est fait pour que ce crime soit maquillé en suicide, la victime étant plongée dans l’hébétude, comme une vieille femme dont des vautours se disputeraient l’héritage.

La question est de savoir si ce que j’ai dit était ou non la vérité. Je sais bien que toute vérité n’est pas bonne à dire. Je sais bien aussi qu’il n’est pas toujours licite de l’émettre. Mais nous ne parlons pas ici de petites vérités concernant des personnes, qui peuvent être légitimement, et surtout légalement, juridiquement protégées par le sceau du secret. Je ne suis pas un tenant de la liberté d’expression absolue. Cependant je vois mal que le droit d’exposer la vérité, ou ce qu’on estime l’être, puisse avoir des limites dès lors qu’il s’agit du destin des peuples, de l’histoire des nations, de la survie des civilisations. Ce n’est pas seulement un droit : c’est le plus absolu des devoirs.

Bien entendu, on peut se tromper sur la vérité. Mais comment la mettre à l’épreuve, si son expression est interdite ? Y a-t-il ou non Grand Remplacement ? Y a-t-il ou non, sur des portions croissantes du territoire national, changement de peuple et, par voie de conséquence inévitable, de civilisation ? Ces changements sont-ils souhaitables ? Ces changements sont-ils souhaités par le peuple indigène ? L’immigration de masse a-t-elle son agrément ? La question ne lui a jamais été posée et tout est fait pour qu’elle ne le soit jamais. Cette tragédie, la mise à mort d’une des plus hautes et des plus douces, des plus aimables civilisations que la terre ait portées, est perpétuée dans le silence de la répression, et tout est fait pour que ce crime soit maquillé en suicide, la victime étant plongée dans l’hébétude, comme une vieille femme dont des vautours se disputeraient l’héritage.

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