Tag Archives: communisme

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L’antiracisme sera au XXIe siècle ce que fut le communisme au XXe siècle

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Nostalgie de l’URSS ?

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Les bons sentiments du communisme

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Quand la CIA utilisait la culture

30/12/2013 – 09h00
WASHINGTON (NOVOpress) –
Fruit de trois ans de recherches, ce documentaire montre comment les services secrets américains ont manipulé les milieux artistiques et intellectuels européens pendant la guerre froide. Beaucoup d’écrivains travaillèrent ainsi pour la CIA.

Dans les années de l’après-guerre, les services secrets américains lancent une vaste opération d’infiltration des milieux européens de la culture. Ils lui consacrent plusieurs millions de dollars et s’appuient sur un organisme, le Congrès pour la liberté de la culture, dont le siège se trouve à Paris. La capitale française est un lieu stratégique pour publier des revues lues jusqu’en Afrique, en Amérique latine et dans les pays arabes. Le Congrès pour la liberté de la culture s’intéresse aux artistes et intellectuels de gauche, qu’il essaie de soustraire à l’influence marxiste et de gagner à la cause américaine.

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Allemagne : l'élu de gauche radicale Ruth Kampa était un agent de haut niveau de la Stasi

Allemagne : l’élu de gauche radicale Ruth Kampa était un agent de haut niveau de la Stasi

05/10/2013 – 15h30
BERLIN (NOVOpress avec le site de Lionel Baland) – Ruth Kampa (ci-dessus), présidente exécutive du groupe des élus du parti post-communiste die Linke (issu de la réunion des anciens communistes d’Allemagne de l’Est et de l’aile gauche du Parti socialiste allemand, le SPD – qui plus est allié au Parti de gauche de Jean-Luc Mélenchon) au sein du Parlement allemand et bras droit du chef de file des députés de die Linke au sein du Parlement allemand – Gregor Gysi -, était, selon les révélations du quotidien die Welt, un agent important de la Stasi (Sécurité d’État) à l’époque de la République démocratique allemande (RDA).

Crédit photo : DR

Angela Davis fait son cinéma

Angela Davis fait son cinéma

04/04/2013 – 18h00
NEW YORK (NOVOpress) – Après avoir été chantée par The Rolling Stones en 1972 et plus récemment par Yannick Noah, Angela Davis est actuellement portée à l’écran par Shola Lynch avec son documentaire Free Angela and All Political Prisoners (affiche ci-dessus). Pour Le Monde.fr, il s’agit d’« un exercice de vulgarisation hagiographique, visiblement destiné aux jeunes générations » . Bref, un film dogmatique à la gloire de cette militante communiste médiatique des années 1970 aux Etats-Unis.

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Vietnam : quatorze chrétiens envoyés en camp de concentration

Vietnam : quatorze chrétiens envoyés en camp de concentration

11/01/2013 – 14h00
HANOI (NOVOpress) – Quatorze chrétiens viennent d’être condamnés à de lourdes peines pour « propagande » contre le régime communiste vietnamien ou tentative de le « renverser ». Les condamnés, en prison depuis 2011, sont des dissidents : treize catholiques et un protestant. Les trois condamnés à la peine la plus lourde (treize ans de prison suivis de cinq ans de résidence surveillée) sont Pierre Hô Duc Hoa, François Xavier Dang Xuân Diêu et Paulus Lê Van Dôn.

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Un militant du Front de Gauche menace de mort un élu UMP

Un militant du Front de Gauche menace de mort un élu UMP

05/01/2013 – 18h40
PARIS (NOVOpress) – Un défenseur (en Une images de son profil sur Twitter) de « L’humain d’abord » (programme du Front de Gauche et de son candidat Jean-Luc Mélenchon pour l’élection présidentielle 2012) menace de mort et incite publiquement sur Twitter au meurtre de ceux qui ne sont pas en accord avec cette idéologie totalitaire. Dernièrement Franck Guiot, un adhérent UMP également membre de l’UNI, par ailleurs élu, en a fait les frais : « #undebileaexterminer Frank Guiot #vermine » (ci-dessous copie d’écran du tweet).

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Terrorisme stalinien d’outre-tombe - Par Flavien Blanchon

Terrorisme stalinien d’outre-tombe – Par Flavien Blanchon

30/12/2012 – 10h00
LONDRES (NOVOpress) –
Croulant sous les années, les titres et la vénération générale, enrichi par ses droits d’auteur sur ses livres imposés à tous les étudiants d’Angleterre et d’ailleurs, avant même de devenir, en 2003, l’heureux lauréat du Prix Balzan d’un million de francs suisses pour l’histoire européenne, couvert de doctorats honoris causa, membre de la British Academy, promu par Tony Blair compagnon d’honneur du Commonwealth – distinction réservée à quarante-cinq Britanniques pour leurs « services exceptionnels » à la culture –, le stalinien Eric Hobsbawm (photo) était le bouddha vivant de la gauche européenne. Lorsqu’il se montrait dans une réunion, selon un témoin oculaire, « l’atmosphère ressemblait à celle d’une audience pontificale ou d’une apparition publique du dalaï-lama ».

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Chine : le XVIIIème Congrès du PCC, et après ?

Le 8 novembre dernier, les neuf membres du Comité permanent du bureau politique du PCC ont été renouvelés. Le point sur la situation en Chine dans les jours qui suivront cette échéance politique tant attendue, par Emmanuel Lincot. Enregistrement réalisé le 25 octobre 2012.

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Les intellectuels français au pays des Soviets droits de l’hommistes, par Marc Rousset

[Tribune libre] Les intellectuels français au pays des Soviets droits de l’hommistes, par Marc Rousset

Photo. Louis Aragon : l’écrivain, « Prix Lénine pour la paix » ! en 1956, fut un des soutiens inconditionnels de l’URSS.

L’exposition « Intelligentsia. Entre France et Russie, archives inédites du XXème siècle » se tient du 28 Novembre 2012 au 11 janvier 2013 à l’Ecole Nationale Supérieure des Beaux -Arts , dans le cadre de l’année « France-Russie 2012 ». Cette exposition témoigne de la profusion des échanges littéraires entre la France et la Russie au siècle dernier, mais surtout de l’aveuglement et de la manipulation par une petite élite dont le rôle fut de brouiller les cartes sur les horreurs du communisme. On ne peut pas ne pas penser à ce qu’il en est aujourd’hui avec la pensée unique et les intellectuels droits de l’hommistes.

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Bientôt le tout premier concert de Wagner en Israël…? Et bien non

Bientôt le tout premier concert de Wagner en Israël…? Eh bien non

10/06/2012 — 18h45
TEL AVIV (NOVOPress) —
Il y a quelques jours le site Meteor Magazine d’actualités israéliennes en Français, titrait un article « Bientôt le tout premier concert de Wagner en Israël…? » :

S’il n’y a pas de changement de dernière minute, dans environ deux semaines, la musique de Richard Wagner (image en Une) sera jouée dans l’État d’Israël.

Le concert, prévu pour le 18 Juin à l’Université de Tel Aviv, présentera les œuvres d’un homme dont le nom est corrélé à l’Allemagne nazie. Il y a eu une interdiction sur les œuvres du compositeur depuis 1938 – un boycott par les Juifs qui a tenu bon jusqu’à ce jour.

Au cours des trente dernières années, un certain nombre de tentatives ont été faites pour produire des concerts de Wagner. Mais toutes ont rencontré une opposition extrême, et ont provoqué la colère du public en général, et en particulier celle de dizaines de milliers de survivants de l’Holocauste.

Le concert prévu actuellement inclura une section entière des œuvres du compositeur – quelque chose que personne n’a jamais osé tenter.
[…]

 

Eh bien non, Wagner n’a pas été joué, le grand quotidien israélien Haaretz, a annoncé que le concert a été annulé devant les protestations.

On remarquera que Karl Marx, contemporain de Wagner (né à cinq années d’écart, mort la même année) auteur d’un pamphlet violemment antisémite, n’est pas interdit en Israël…
Un privilège, comme d’autres, du marxisme malgré les près de 100 millions de morts (1) qu’il a causés ?

(1) « Le Livre noir du communisme. Crimes, terreur, répression » livre d’un collectif d’universitaires avec en particulier l’historien Stéphane Courtois.

Crédit image : Franz Seraph Hanfstaengl, 1871, domaine public, via Wikipédia.

Cannibalisme et communisme dans la Chine des années 60

Cannibalisme et communisme dans la Chine des années 60

07/06/2012 – 10h00
PARIS (NOVOpress) — L’affaire, ces derniers jours, du cannibale de Miami ne peut se réduire à une potacherie geek sur le début de l’apocalypse zombie. Si ce fait divers a suscité un buzz aussi important c’est parce que le cannibalisme, dans une société civilisée, est tabou. Seuls quelques psychopathes tueurs en série s’y adonnent : Jeffrey Dahmer « le cannibale de Milwaukie » ou Andréi Chikatilo « le monstre de Rostov » par exemple (plus d’infos sur la question).

Pourtant il existe un pays dans lequel le cannibalisme fut il y a moins de cinquante ans non seulement « autorisé », mais encouragé par l’appareil d’État : il s’agit de la Chine des années 60. La plupart des cas de cannibalisme recensés le furent pendant la période de la Révolution culturelle, non pas à cause des famines poussant la population à la dernière extrémité, mais bien dans le but idéologique de « manger le bourgeois ».

La Révolution culturelle commence en 1966. Son but : éradiquer les traditions culturelles chinoises. Il faut « détruire les vieilles idées, la vieille culture, les vieilles coutumes et les vieilles habitudes des classes exploiteuses » (maréchal Lin Biao).

Cannibalisme et communisme dans la Chine des années 60Le 8 août 1966 le Parti communiste chinois adopte une résolution en 16 points pour détailler le projet : «  La grande révolution culturelle prolétarienne vise à liquider l’idéologie bourgeoise, à implanter l’idéologie prolétarienne, à transformer l’homme dans ce qu’il a de plus profond, à réaliser sa révolution idéologique, à extirper les racines du révisionnisme, à consolider et à développer le système socialiste. Nous devons abattre les responsables du Parti engagés dans la voie capitaliste. Nous devons abattre les sommités académiques réactionnaires de la bourgeoisie et tous les “monarchistes” bourgeois. Nous devons nous opposer à tous les actes de répression contre la révolution. Nous devons liquider tous les génies malfaisants. Nous devons extirper énergiquement la pensée, la culture, les mœurs et coutumes anciennes de toutes les classes exploiteuses. Nous devons réformer toutes les parties de la superstructure qui ne correspondent pas à la base économique du socialisme. Nous devons purger la terre de toute la vermine et balayer tous les obstacles ! » (communisme-bolchevisme.net, page 26)

Résultat : confiscations de logements, destruction du patrimoine culturel et des édifices religieux, exécutions en masse et déportation dans des camps de travail des « contre-révolutionnaires », rééducation des « intellectuels » (pas au sens français contemporain mais au sens de toute personne qui travaille dans un domaine intellectuel – cela inclut donc les instituteurs ou les petits employés un peu éduqués) par le travail manuel. Bien que la Révolution culturelle soit la période la moins meurtrière de la Chine maoïste, elle se solda tout de même en deux ans (1966-1968) par un bilan de un million de morts.

« A côté des horreurs quasi astronomiques de la réforme agraire et du Grand Bond en avant, les quelques un million de morts (…) pourraient presque sembler modestes. Si, plus que tout autre épisode de l’histoire contemporaine de la Chine, elle frappa le monde entier et reste dans les mémoires, ce fut par le radicalisme extrême de son discours et de quelques-uns de ses actes » (Livre noir du communisme) Nous allons le voir.

« La lutte que nous menons contre eux ne peut donc être, elle aussi, qu’une lutte à mort, nos rapports avec eux ne sont en aucune façon des rapports d’égalité, c’est l’oppression d’une classe par une autre, c’est-à-dire la dictature du prolétariat sur la bourgeoisie ; dans ces rapports, il ne saurait y avoir place pour autre chose, ni égalité, ni coexistence pacifique entre classes exploitées et classes exploiteuses, ni rien de ce qui se nomme humanité, justice ou vertu. » (circulaire du parti communiste chinois, 16 mai 1966)

Cette lutte à mort  « sans humanité, justice ou vertu » va justifier des campagnes de cannibalisme de masse dans les provinces chinoises.

L’écrivain Zheng Yi va raconter dans son ouvrage « Stèles rouges : du totalitarisme au cannibalisme » (éd. Bleu de Chine 1999) l’enquête qu’il a menée à ce sujet dans la province de Guangzi. Il recensera environ 10.000 cas sur cette seule région.

Morceaux choisis (si l’on peut dire…)

Cannibalisme et communisme dans la Chine des années 60Après avoir obligé leur professeur à une séance de pidou (autocritique) musclée et l’avoir battu à mort : « Quelques élèves les escortaient fusils en main, le gros de la troupe suivait au loin… …Fu Bingkun (élève de deuxième année du second cycle) jeta un couteau de cuisine à côté du corps en disant : « Espions, coupez dans la chair ! Mangeons-en cette nuit ! …N’abîmez pas l’intestin en découpant ! Si vous le faites, je vous précipite avec dans le fleuve ! Je veux seulement le cœur et le foie. » Nous, les quatre membres de la « clique noire », nous nous agenouillâmes sur le sol et quelqu’un me fourra d’abord le couteau dans la main. Je tenais le couteau. Ma main n’arrêtait pas de trembler. Il n’y avait rien à faire : je n’arrivais pas à passera l’action ; je ne pouvais pas commencer à trancher. Tout en m’insultant, les élèves donnèrent le couteau à Tan Chineng. A la lumière d’une lampe de poche, celui-ci se mit à l’œuvre, serrant les dents. (S’il ne s’était pas exécuté, les élèves nous auraient sans doute vraiment liquidés, nous aussi ! Ils avaient l’air prêts à en découdre). Après le cœur et le foie, ce fut au tour de la chair des cuisses d’être découpée. Certains en remplissaient des sacs en plastique, d’autres repartaient, des morceaux de viande dégoulinante de sang accrochés aux longs canons de leurs fusils. Par la suite, l’enquête établit qu’ils avaient procédé à la cuisson en trois lieux différents :

– dans la grande cuisine, on avait crié à Zhang Gongyou (une femme) d’ouvrir la porte. Une fois cuite, soixante-dix à quatre-vingt élèves mangèrent de la viande humaine ;

– dans le dortoir du responsable adjoint du comité révolutionnaire, Huang Yuanlou, où l’on utilisa des marmites pour la cuisson. Lui-même n’y goûta pas, mais quatre élèves en mangèrent ;

– sous l’auvent de la galerie, devant les salles des classes 31 et 32.

La chair une fois complètement enlevée, le squelette de Wu Shufang fut alors jeté dans le fleuve… Au moment du « règlement des problèmes laissés par la Révolution culturelle », le responsable adjoint du comité révolutionnaire à l’école secondaire de Wuxuan fut exclu du Parti pour cannibalisme, mais il affirma encore avec assurance : « Cette chair humaine, c’était de la chair de propriétaire foncier ! C’était de la chair d’espion qu’on a mangée ! »

Au fil de l’ouvrage, Zheng Yi recense un grand nombre de témoignages, tous plus atroces les uns que les autres.

Si le responsable du Parti cité précédemment fut exclu du PCC, ce fut non pas en raison de ses actes de cannibalisme (l’enquête montre que ces crimes étaient tolérés à l’époque) mais parce que à partir de 1968, les différentes factions des gardes rouges opérèrent entre elles des règlements de compte.

Zheng Yi

Zheng Yi, pseudonyme de Zheng Guangzhao, est un écrivain chinois né en 1947

Au moment où le livre fut publié en Chine en 1986 (son auteur dut s’exiler suite à son implication dans le mouvement de 1989), beaucoup de responsables de l’époque étaient encore en poste. Zheng Yi parle de véritables « campagnes » de cannibalisme dans la ville de Wuxuan. Les gens sont découpés alors qu’ils sont encore vivants. On assiste à des « repas communautaires cannibales » : « Le 10 juillet 1968, dans la région de Sanli, devant l’entrée du canton de Shangjiang, se tint une grande séance de pidou, au cours de laquelle furent tués à coups de bâton Liao Tianlong, Liao Jinfu, Zhong Zhenquan et Zhong Shaoting. La chair des quatre corps fut découpée puis transportée jusqu’aux cuisines de la brigade, où on la fît cuire dans deux grandes marmites. Vingt à trente personnes en mangèrent. Au vu et au su de tous, on avait donc osé faire cuire de la chair humaine aux sièges même des gouvernements de niveau cantonal et régional, puis organiser sur place un repas communautaire ».

Sans détailler plus avant le catalogue des horreurs (les lecteurs intéressés peuvent se rapporter soit à l’ouvrage, soit aux larges extraits disponibles sur internet), l’auteur s’interroge sur la barbarie  intrinsèque du totalitarisme communisme. « En principe, après avoir commis un crime, on est en proie au remord. Comment se fait-il que de la terre de Wuxuan seule la haine pousse ? Pourquoi cette haine implacable ? Pourquoi une haine si profonde qu’elle ne s’éteigne même pas après avoir mis à mort et dévoré des hommes ? »

A méditer à l’heure où l’extrême gauche française d’Alain Badiou à Jean-Luc Mélenchon, n’a toujours pas fait son autocritique sur les crimes abjects du maoïsme…

Spoutnik, pour Novopress