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Monarchie socialiste : notre reine Anne Hidalgo et ses servants laissent la reine d’Angleterre se débrouiller seule sous la pluie

Monarchie socialiste : notre reine Anne Hidalgo et ses servants laissent la reine d’Angleterre se débrouiller seule sous la pluie

13/06/2014 – PARIS (NOVOpress) – Les anglais apprécient ce geste élégant des monarques qui nous gouvernent et parlent d’Anne Hidalgo comme de la « nouvelle reine pour la France » face à leur pauvre vieille monarque de 88 ans. Sur une photo circulant sur les réseaux sociaux, c’est François Hollande lui-même qui durant un moment aide la reine Élisabeth II du Royaume-Uni à tenir son parapluie : reconnaissons lui d’avoir pris une initiative pour une fois moins maladroite que les précédentes, les valets d’Anne Hidalgo étaient sans doute trop occupés. Il n’en reste pas moins que cette muflerie traduit encore une fois l’amateurisme politique des nouveaux princes de France. Pour en revenir aux Anglais, ils nous donnent un bel exemple de fair-play, qualifiant le crachin parisien comme d’une chose que l’on pourrait « difficilement appeler pluie outre-Manche ».

Voir aussi : euronews.com« (…) Des cris « longue vie à la reine » ont jalonné son chemin autour des étals (du marché aux fleurs, en face de la Conciergerie, note de Novopress), à quelques mètres seulement de l’endroit où Marie-Antoinette a été emprisonnée. »

Crédit photo : Michael Gwyther-Jones via Flickr (cc)

La grande guerre patriotique française [extrait]

La grande guerre patriotique française [extrait]

[box class= »warning »]Novopress reproduit le premier tiers du dernier éditorial de Realpolitik.tv, écrit par Xavier Moreau. Ce texte est disponible en intégralité sur le site www.realpolitik.tv[/box]

Les célébrations du 11 novembre 1918 perdent d’année en année de leur importance. La première guerre mondiale fut pourtant pour la France une grande épopée diplomatique et guerrière. Diplomatique, car elle a su compenser son infériorité démographique par un vaste réseau d’alliances. Guerrière parce qu’en 1918, l’armée française, par l’emploi massif de blindés et d’avions, est la première armée moderne de l’Histoire. Cette grande guerre patriotique française n’est pas sans rappeler sous bien des aspects, la grande guerre patriotique russe de 1941 à 1945, y compris dans certains de ses aspects les plus dramatiques.

Jusqu’en 1916 en France, comme en Union Soviétique jusqu’en 1943, l’aveuglement des chefs militaires et politiques est compensé par le sang des soldats. En France, Joffre, Foch et Nivelle ne réalisent pas les changements profonds que l’augmentation massive de la puissance de feu, imposent à la guerre moderne. En URSS, les commissaires politiques, à qui Staline a confié la conduite de la guerre, sont plus occupés à pourchasser les soi-disant traitres, qu’à manœuvrer contre les armées allemandes. Ils s’obstinent à lancer des vagues d’assaut sans perspectives et interdisent à leurs courageuses unités de se replier, permettant ainsi à la Wehrmacht de réussir de magnifiques encerclements et de capturer des centaines de milliers de prisonniers. Un Russe sur cinq reviendra vivant des camps de prisonniers allemands, et l’armée rouge manquera cruellement d’infanterie jusqu’à la fin de la guerre.

Pour la France, comme pour l’URSS, ce sont les échecs successifs et l’épuisement du réservoir humain qui obligent les dirigeants à faire monter de nouveaux chefs aux idées révolutionnaires. Ces nouveaux chefs apportent avec eux une nouvelle manière de faire la guerre et infligent aux armées allemandes leurs revers les plus cruels depuis Iéna. En France c’est à Villers-Cotterêts, en juillet 1918, que les Français inaugurent une série d’offensives appuyées par les blindés et l’aviation, que l’industrie française a réussi à produire en masse à partir de 1917. Renforcée par l’armée américaine du général Pershing, qu’elle a équipée et formée depuis le début de l’année 1918, l’armée française fait reculer l’armée allemande sur tous les fronts jusqu’en novembre de la même année. Seul l’armistice sauve l’armée allemande du gigantesque « Sedan » que les généraux Pétain et Castelnau lui préparent. En pleine guerre, la France s’est dotée, de la première armée moderne, motorisée, blindée et aérienne. L’État-major allemand, de son côté n’a rien vu. La supériorité stratégique et tactique française est totale. Les meilleurs généraux allemands et américains de la seconde guerre mondiale, dont Gudérian, Manstein, Rommel et Patton, ont été à l’école française en 1918.

En URSS, à partir de 1943, Staline a compris qu’il vaut mieux laisser la conduite de la guerre à ses généraux, quitte à s’attribuer par la suite, la gloire de leur succès. Vassilievski, Joukov, Koniev et Vatoutine mettent à profit la doctrine de l’emploi des blindés, mise au point en Union Soviétique dans les années 20. Les Japonais ont été les premiers en août 1939 à éprouver la supériorité des blindés de Joukov à Khalkin Gol. Pourtant, en 1941, les premiers combats contre l’armée allemande s’avèrent catastrophiques. La purge de 36000 membres de l’armée rouge par Staline en 1938, la prive de ses cadres expérimentés, que les commissaires politiques sont incapables de remplacer. Cette purge et le refus par Staline d’admettre la réalité de l’offensive allemande en juin 1941, font sans doute du dictateur géorgien, le meilleur allié d’Hitler pendant l’opération Barbarossa. Mais la Russie éternelle, comme la France en 14-18, possède en son sein, la ressource nécessaire à la victoire. A partir de la bataille de Koursk, en juillet 1943, c’est l’avènement de « l’art opératif » et de la frappe dans la profondeur. L’armée soviétique, commandée par Joukov, Koniev et Rokossovski, réalise des modèles d’offensives, comme en Biélorussie en 1944, ou entre la Vistule et l’Oder en 1945. Cette dernière offensive permet à l’armée rouge de progresser de 600 km en 17 jours, ce qui en fait la progression la plus profonde et la plus rapide de la seconde guerre mondiale.

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Photo en Une : Douaumont. Crédits : Wikipedia Commons (cc)