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Iliade 2016

Demain à Paris, le grand colloque d’Iliade sur « le réveil de la conscience européenne »

08/04/2016 – FRANCE (NOVOpress) : Demain a lieu à Paris le colloque de l’Institut Iliade : « Face à l’assaut migratoire, le réveil de conscience européenne ». Face au risque de « Grand Remplacement de population, facilité par l’effacement de notre mémoire, de notre identité et de notre fierté d’Européens », l’Institut Iliade « appelle à un sursaut intellectuel et moral afin de réaffirmer nos valeurs, nos libertés et nos droits sur la terre de nos ancêtres ».

La journée sera divisée en deux séquences, et les interventions entrecoupées d’animations vidéos et de témoignages enregistrés d’invités européens, en provenance notamment d’Allemagne, d’Italie, de Hongrie, de Pologne et d’Espagne.

La matinée (10h-12h30) est consacrée à l’analyse de l’assaut migratoire. Après une introduction de Philippe Conrad, président de l’Institut Iliade, seront abordés les thèmes suivants : « La grande invasion des années 2000, un phénomène sans précédent dans l’histoire de l’Europe et du monde »  (Bernard Lugan), « Un exemple de submersion migratoire islamique : la situation au Kosovo »  (diaporama commenté), « L’idéologie ‘Big Other’ : les autres avant les nôtres » (François Bousquet), évocation du Camp des Saints avec une discussion entre Christopher Gérard et Jean Raspail.

L’après-midi (14h-19h) vise à définir, face à la menace, les conditions et leviers du nécessaire réveil de la conscience européenne. Interviendront en particulier Lionel Rondouin (« L’Être des nations contre l’avoir des marchands »), Renaud Camus (« La fierté contre la repentance »), Jean-François Gautier (« La pérennité de l’âme européenne ») et Jean-Yves Le Gallou (« Pour la préférence de civilisation »). Une table ronde animée par Patrick Pehele réunira des représentants de la « Génération 2013 », jeunes engagés dans la Cité dont les initiatives sont autant de « signes du réveil » européen. Une pause permettra de rencontrer les orateurs et de se retrouver autour d’un verre, dans la convivialité d’une communauté de civilisation ainsi reformée.

Quand : samedi 9 avril 2016, à partir de 10 heures.

Où : Maison de la Chimie, 28 rue Saint Dominique 75007 Paris

Inscription sur weezevent.com/colloque-institut-iliade-2016

L’Institut Iliade sur FacebookTwitterYoutube

Premières rencontres du Carrefour de l'horloge : entretien avec Henry de Lesquen

Premières rencontres du Carrefour de l’horloge : entretien avec Henry de Lesquen

12/11/2015 – PARIS – (NOVOpress) À l’occasion des premières rencontres du Carrefour de l’horloge qui se tiendront à la maison de la chimie samedi 14 novembre (cliquez ici pour vous inscrire) et dont le thème est « Patrie et libertés : penser autrement pour redresser la France », NOVOpress a souhaité s’entretenir avec son président, Henry de Lesquen.


NOVOpress – Le Club de l’Horloge devient le Carrefour de l’Horloge, simple changement de nom ?

Henry de Lesquen – C’est un changement dans la continuité. Le Club de l’Horloge, cercle de pensée politique créé en 1974, continue sous un nouveau nom pour manifester sa volonté de renouveau. Nous avons pris comme devise une belle formule de la tradition indo-européenne mise au jour par le professeur Jean Haudry : « Pensée, parole, action ». La pensée doit commander la parole, qui doit guider l’action. Cela signifie que nous n’entendons nullement nous départir de ce qui fait depuis toujours notre vocation essentielle, le développement d’un corps doctrinal pour la droite. Mais nous allons améliorer la diffusion de nos idées, la rapidité avec laquelle elles pénètrent la société. Nous nous adaptons à l’univers du numérique, qui est pour nous une grande chance. Avec Internet et les réseaux sociaux, nous pouvons atteindre directement un large public diversifié, dont beaucoup de jeunes enthousiastes, sans être occultés par les media du système.

Nous n’entendons nullement nous départir de ce qui fait depuis toujours notre vocation essentielle, le développement d’un corps doctrinal pour la droite.

NOVOpress – Le Carrefour de l’Horloge s’est fixé pour objectif de rassembler la droite. Sur quelles valeurs ? De où à où sur l’échiquier politique actuel ?

Henry de Lesquen – Non seulement nous pensons que le clivage droite-gauche n’est pas dépassé, mais nous l’avons démontré… Depuis ce que Paul Hazard a appelé la crise de la conscience européenne et qu’il a daté de la période 1680-1715, la gauche, expression idéologique de l’utopie égalitaire, s’est imposée dans le champ métapolitique. La droite réunit tout ce qui s’oppose à la gauche. Nous n’avons pas d’ennemi à droite. On ne peut cependant concevoir d’action politique commune qu’avec ceux qui acceptent la démocratie et qui veulent, comme nous, rendre au peuple le pouvoir dont l’oligarchie cosmopolite l’a dépouillé.

La gauche a profondément évolué depuis trente ans. Elle s’est éloignée de son pôle collectiviste, avec la chute du communisme, pour devenir radicalement cosmopolite. Le cosmopolitisme, voilà l’ennemi ! Il veut détruire à la fois les frontières matérielles entre les peuples, grâce à l’immigrationnisme et au libre-échangisme, et aussi les frontières morales que constituent valeurs et traditions, d’où le mariage homosexuel, la théorie du genre, le non-art dégénéré, l’abolition de la peine de mort… Les valeurs et principes susceptibles de rassembler la droite, nous les avons mises en exergue des premières rencontres du Carrefour de l’Horloge, qui auront lieu samedi prochain 14 novembre à Paris : ce sont la patrie et les libertés. Formulation incontestable et rassembleuse. Pour nous, au cœur de la nébuleuse idéologique qu’il faut regrouper, il y a un noyau doctrinal : le national-libéralisme. J’ai pu en tracer les linéaments sur Internet grâce à un groupe de militants dévoués, compétents et dynamiques, qui ont créé le site lesquen2017.com.

La gauche a profondément évolué depuis trente ans. Elle s’est éloignée de son pôle collectiviste, avec la chute du communisme, pour devenir radicalement cosmopolite.

NOVOpress – Patrie et libéralisme semblent parfois antinomiques à de nombreux observateurs politiques. Les échanges débridés et massifs ne se font-ils pas au détriment de la souveraineté du pays ? Faut-il commencer par recouvrer sa souveraineté pour retrouver la liberté d’expression gravement mis en cause en France ou plutôt « forcer » la chape de plomb liberticide pour permettre aux forces politiques qui ont la France au cœur d’agir ?

Henry de Lesquen – Nous croyons au contraire que la liberté des individus est une richesse pour la nation. La France ne sera économiquement forte que si elle garantit le droit de propriété et restaure la liberté d’entreprise. Cependant, il faut appliquer la préférence nationale dans tous les domaines, non seulement aux hommes, mais aussi aux marchandises. On sait depuis Frédéric List qu’un certain protectionnisme favorise la création et l’innovation. C’est ce que l’on peut appeler le syndrome des Galapagos : lors de son voyage autour du monde, Darwin a découvert que les espèces de pinson s’était multipliées sur cet archipel parce qu’il était isolé du continent… Il y a en économie des effets de groupe et de voisinage, fondés sur une identité partagée. C’est pourquoi le cosmopolitisme, fourrier d’une mondialisation débridée, appauvrit l’humanité en étouffant sa créativité.

S’agissant de la souveraineté, la première des mesures à prendre est de rétablir la primauté de la loi française sur le droit international. Mais le rétablissement de la liberté d’expression par l’abrogation des lois liberticides (loi Pleven de 1972, loi Gayssot de 1990 et autres lois antiracistes) ne doit pas tarder. Du reste, il faut également affirmer la liberté de discrimination, tout aussi fondamentale.

NOVOpress – Quelle place pour notre identité dans tout cela ?

Henry de Lesquen – La souveraineté est une idée creuse si elle n’est pas fondée sur une identité préservée. Il ne suffit pas à cet égard de défendre et de promouvoir la langue française, bien que ce soit très nécessaire, il faut aussi et surtout rétablir l’unité de la nation en combattant l’islamisation de la société et sa mélanisation, c’est-à-dire l’explosion des populations de race congoïde (noire), car la France est un peuple de race blanche, comme l’a dit excellemment le général  de Gaulle dans ce passage qu’a cité Nadine Morano. D’où l’importance d’engager le plus tôt possible une grande politique de réémigration.

La souveraineté est une idée creuse si elle n’est pas fondée sur une identité préservée.

NOVOpress – Vous avez réuni un plateau original de personnalités de droite. Quels seront les thèmes de leurs interventions ? Pouvez-vous nous donner quelques détails pratiques pour nos lecteurs qui souhaiteraient participer à cette rencontre ?

Henry de Lesquen – Nous nous retrouverons samedi prochain 14 novembre à la Maison de la Chimie (28 rue Saint-Dominique, Paris 8e) autour du thème général « Patrie et libertés, penser autrement pour redresser la France »). Il y aura huit intervenants : Charles Beigbeder (« Liberté d’entreprise et enracinement »), François Billot de Lochner (« La liberté d’expression »), Eric Branca (« La comédie du pouvoir autour de la question de la souveraineté »), Ivan Blot (« La démocratie directe »), Christian Harbulot (« La France est-elle encore une puissance ? »), Henry de Lesquen (« Rassembler la droite »), Julien Rochedy (« L’Etat contre le peuple »), Christian Vanneste (« Comment défendre l’identité nationale ? »). Christian Vanneste ouvrira les débats à 10 heures. Je les conclurai.

Les premières rencontres du Carrefour de l’Horloge sont ouvertes à tous. Entrée libre. Inscription en ligne ou sur place. Accueil-café à 9 h 30, début des rencontres à 10 heures, fin à 18 heures. Trois tables rondes, pour que les interventions soient suivies d’un large débat avec les participants. Venez nombreux !


Agenda : le 24 octobre à Paris, colloque "Histoire, Mémoire, Identité"

Agenda : le 24 octobre à Paris, colloque « Histoire, Mémoire, Identité »

05/10/2015 – NOVOpress via l’Association Pour l’Histoire – Au moment où la caste médiatique officielle se déchaîne pour interdire toute contestation du système en place, l’importance du combat pour l’Histoire se révèle plus prioritaire que jamais. Les tenants de l’Humanité hors-sol, qui appellent de leurs vœux la naissance d’un village mondial peuplé de zombies déracinés et méthodiquement normalisés, ont bien évalué le danger que représentait pour leur projet utopique le réveil en cours des diverses identités ethniques, nationales ou religieuses.

Ils ont donc promptement décrété que tout questionnement identitaire était « réactionnaire » et ne pouvait « qu’emprisonner la société dans la nostalgie d’un passé mythifié.» L’abandon de l’enseignement de l’Histoire nationale ou la préférence donnée au royaume africain du Monomotapa au détriment du siècle de Louis XIV s’inscrivent dans cette volonté de déconstruction et de rupture contre laquelle il est à l’évidence urgent de réagir.

Engagée depuis plusieurs années dans le combat en faveur d’une histoire vivante qui redonne aux Français et aux Européens la conscience de leurs racines et la fierté de leur héritage commun, l’Association Pour l’Histoire organise sur ce thème, le 24 octobre prochain, le colloque intitulé « Histoire, Mémoire, Identité » avec la participation de Oskar Freysinger, homme politique et essayiste suisse (Identité et démocratie. L’exemple helvétique) ; Jean Pierre Arrignon, historien médiéviste spécialiste de la Russie (La surprenante renaissance de l’identité russe) ; Philippe Conrad, directeur de La Nouvelle Revue d’Histoire (L’Histoire, une arme de résistance au service des peuples).


Quand ? Samedi 24 octobre 2015 à partir de 14h30.
Où ? Salle de la Maison des Mines 270 rue Saint Jacques 75005 Paris.
Participation aux frais de 10 euros


Samedi 13 décembre à Oullins (Rhône), colloque sur le Traité transatlantique

Samedi 13 décembre à Oullins (Rhône), colloque sur le Traité transatlantique

10/12/2014 – OULLINS (NOVOpress)
Samedi 13 décembre, à Oullins (Rhône), aura lieu un colloque débat consacré au Traité transatlantique. Intitulé « Le Traité transatlantique, une menace face au libre-échange », Ce colloque se tiendra de 11 heures à 20 heures, salle du pôle social du Golf, 4 rue Salvador-Allende. Participation aux frais : 5 euros. Les débats seront animés par Karim Ouchikh, président du SIEL, Jean-Marc Chevillard, délégué régional Rhône-Alpes du SIEL, Muriel Coativy, secrétaire départementale adjointe du Rhône du Front national, et Yannick Jaffré, du collectif Racines.

Seront présents à ce colloque : Bernard Monnot, député français FN/RBM au Parlement européen, et Gilles Lebreton, député français SIEL/RBM au Parlement européen.

A noter que plusieurs auteurs seront présents lors de ce colloque pour y dédicacer leurs ouvrages. Vous pourrez notamment y rencontrer Yannick Jaffré, pour « Vladimir Bonaparte Poutine, Essai sur la naissance des Républiques », aux Editions Perspectives Libres, Nikola Mirkovic, pour « Le martyr du Kosovo » chez Jean Picollec, et Kader Hamiche, éditeur, pour la réédition du livre du Bachaga Boualam, « Mon pays, la France ».

Informations et réservations : 06 26 82 00 27 et oullinsbleumarine@orange.fr

Samedi se tenait le premier colloque Dominique Venner

Samedi se tenait le premier colloque Dominique Venner

19/05/2014 – PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Samedi, 500 personnes se réunissaient à la maison de la chimie pour le colloque Dominique Venner. De nombreuses interventions en tribune et des extraits d’entretiens télévisés avec l’auteur ont ponctué l’événement. Un an après le sacrifice de l’auteur, il s’agissait d’évoquer l’homme et son œuvre. Selon Pierre le Vigan, qui a commenté le colloque sur le blog de la revue Eléments, Dominique Venner aurait ouvert une voie sacrée. Celle de la réflexion sur notre époque, sur le sens de la patrie, et de la civilisation européenne.

La révolte de l’auteur s’exprimait par le refus d’une modernité marchande et du grand remplacement

Refus d’une modernité ravageuse, délaissant les peuples aux turpitudes de marchés sans régulations, provoquant la disparition des repères élémentaires. Refus d’une époque qui marchandise les corps et les idées, dont le sacré est exclu. Refus du grand remplacement des peuples d’Europe — un acte criminel selon Dominique Venner.

L’auteur nourrissait également de nombreux espoirs

L’espérance du « Cœur rebelle », titre de son livre autobiographique, fut également louée. En effet, Dominique Venner nourrissait l’espoir d’un monde meilleur, héroïque, fort de son histoire et de ses valeurs restituées. Un monde tourné vers l’avenir, où le rôle des hommes ne se réduirait pas à ceux de simples producteurs et consommateurs.

C’est précisément pour sortir l’Europe de sa dormition que Dominique Venner a authentifié ses écrits par un acte : sa mort volontaire sur l’autel de Notre‑Dame de Paris

Un acte que l’historien méditatif a voulu fondateur. Il a été annoncé, lors du colloque, qu’un institut pour la longue mémoire européenne serait prochainement créé. Selon les vœux de Dominique Venner, il sera dirigé par Philippe Conrad, Bernard Lugan et Jean‑Yves Le Gallou. Cet institut sera porté sur les fonts baptismaux au prochain Solstice d’été sur le mont Olympe, aux sources de la civilisation européenne.

Crédit photo : DR

Alain de Benoist : "Le suicide de Dominique Venner fut à l'opposé de tout désespoir et de toute lâcheté"

Alain de Benoist : « Le suicide de Dominique Venner fut à l’opposé de tout désespoir et de toute lâcheté »

14/05/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 17 mai à Paris aura lieu le premier colloque consacré à Dominique Venner « écrivain et historien au coeur rebelle ». Ce colloque se tiendra à la Maison de la Chimie – 28 bis, rue Saint-Dominique 75007 Paris -, à partir de 14h30. Les frais de participation sont de 10 euros. Attention, le nombre de places limités, il vaut mieux s’inscrire par le biais de cette billetterie. Des ouvrages de Dominique Venner seront en vente lors de ce colloque.

A cette occasion, Novopress a interrogé les intervenants de ce colloque. Aujourd’hui, Alain de Benoist. Propos recueillis par Romain Lecap.


Pourquoi ce colloque ? Était-ce la volonté de Dominique Venner ?

Ce colloque est organisé à l’initiative des amis de Dominique Venner, et plus spécialement de ceux qui ont travaillé avec lui durant les dernières années de sa vie dans le cadre de « La Nouvelle Revue d’histoire. Il marque le premier anniversaire de sa mort.

A qui s’adresse-t-il ?

Il s’adresse à tous ceux qui ont connu Dominique Venner, et plus largement à tous ceux qui l’ont lu et ont apprécié ses écrits. Mais pour ceux qui ne sont pas familiers de son œuvre, c’est aussi une occasion d’en apprendre plus sur lui.

Ce colloque intervient prés d’un an après le sacrifice de Dominique Venner. Avec le recul, quelle importance accordez-vous à ce geste ?

Il y a différentes sortes de suicide. Celui de Dominique Venner entre de toute évidence dans la catégorie des suicides sacrificiels. Les circonstances et le lieu de cette mort volontaire étaient propres à marquer les esprits. Il s’agissait pour Venner de porter témoignage et, en même temps, de faire en sorte que sa mort se situe dans la droite ligne de ce que fut sa vie. Comme celui de Yukio Mishima, le suicide de Venner fut à l’opposé de tout désespoir et de toute lâcheté. Il l’a dit lui-même quand il a expliqué sa décision de se sacrifier « pour rompre la léthargie qui nous accable », d’offrir ce qui lui restait de vie « dans une intention de protestation et de fondation ». Dans cette phrase, le mot « fondation » est évidemment celui qui compte.

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Philippe Conrad : "Le Coeur rebelle est un livre admirable de Dominique Venner"

Philippe Conrad : « Le Coeur rebelle est un livre admirable de Dominique Venner »

13/05/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 17 mai à Paris aura lieu le premier colloque consacré à Dominique Venner « écrivain et historien au coeur rebelle ». Ce colloque se tiendra à la Maison de la Chimie – 28 bis, rue Saint-Dominique 75007 Paris -, à partir de 14h30. Les frais de participation sont de 10 euros. Attention, le nombre de places limités, il vaut mieux s’inscrire par le biais de cette billetterie. Des ouvrages de Dominique Venner seront en vente lors de ce colloque.

A cette occasion, Novopress a interrogé les intervenants de ce colloque. Aujourd’hui, Philippe Conrad. Propos recueillis par Romain Lecap.


Pourquoi ce colloque ? Était-ce la volonté de Dominique Venner ?

Dominique Venner a souhaité que nous poursuivions l’oeuvre qu’il avait entreprise et c’est dans cette perspective que nous avons organisé ce premier colloque consacré à sa mémoire

A qui s’adresse-t-il ?

Cette manifestation s’adresse à tous ceux qui se reconnaissent dans les ouvrages de Dominique Venner, notamment ceux dans lesquels il a apporté une réflexion originale sur l’Histoire et sur le devenir européen. Ce colloque s’adresse notamment aux jeunes qui se trouvent confrontés à la crise majeure que connaissent la France et l’Europe et qui pourraient trouver dans les écrits de Dominique Venner des raisons d’espérer et de se mobiliser en faveur du réveil de l’Europe.

Ce colloque intervient prés d’un an après le sacrifice de Dominique Venner. Avec le recul, quelle importance accordez-vous à ce geste ?

Le geste sacrificiel de Dominique Venner relève d’un choix personnel, mûrement réfléchi, que je n’ai pas à juger. Nous devons en revanche faire en sorte qu’il n’ait pas été vain en continuant à œuvrer pour la reconquête de l’âme et de l’esprit de nos peuples.

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Alain de Benoist : "Le suicide de Dominique Venner fut à l'opposé de tout désespoir et de toute lâcheté"

Javier Portella : « Parler de Dominique Venner, cela revient à parler nécessairement de l’Europe »

11/05/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 17 mai à Paris aura lieu le premier colloque consacré à Dominique Venner « écrivain et historien au coeur rebelle ». Ce colloque se tiendra à la Maison de la Chimie – 28 bis, rue Saint-Dominique 75007 Paris -, à partir de 14h30. Les frais de participation sont de 10 euros. Attention, le nombre de places limités, il vaut mieux s’inscrire par le biais de cette billetterie. Des ouvrages de Dominique Venner seront en vente lors de ce colloque.

A cette occasion, Novopress a interrogé les intervenants de ce colloque. A commencer par Javier Portella. Propos recueillis par Romain Lecap.


Pourquoi ce colloque? Était-ce la volonté de Dominique Venner ?

Il est évident que quand on accomplit un geste comme celui réalisé par Dominique Venner il y a un an, on ne le fait pas pour que la page soit tournée et l’affaire oubliée. On le fait, entre autres, pour rendre possibles justement de tels actes et tout ce qu’ils impliquent.

Ce colloque intervient près d’un an après le sacrifice de Dominique Venner. Avec le recul, quelle importance accordez-vous à ce geste ?

Ce n’est pas tous les jours qu’on ne se suicide – à la cathédrale Notre-Dame de Paris, de surcroît – alors qu’on est en parfait état de santé et qu’on n’est nullement accablé sur le plan personnel. Ce n’est pas tous les jours, autrement dit, qu’on se suicide pour des raisons qui n’ont rien à voir avec le petit moi de celui qui accomplit un tel geste. Le petit moi… Ou ce qui revient au même, le grand, l’énorme, le boursouflé moi du petit mec de nos jours qui, dans son hédonisme vide, se prend pour le plus grand mec : rien n’est plus opposé à l’esprit de Dominique Venner. C’est justement pour porter témoignage contre lui, c’est pour dénoncer son enflure, son vide incapable de sacrifice et de visée communautaire, que Dominique Venner s’est sacrifié. Pour nous tous, et pour le Tout : pour ce grand Tout appelé civilisation, destinée, Europe.

Ce n’est pas tous les jours, disais-je, que de telles choses arrivent. Mais quand cela arrive, son importance s’accroît nécessairement avec le temps, même si les petits mecs en détournent… et pour cause, la tête.

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Samedi 17 mai : colloque Dominique Venner à La Maison de la Chimie

Samedi 17 mai : colloque Dominique Venner à La Maison de la Chimie

20/04/2014 – PARIS (NOVOpress)
Le premier colloque autour de l’œuvre et des idées de Dominique Venner se tiendra le 17 mai 2014 à la Maison de la Chimie à Paris, à partir de 14h30 (28 rue Saint-Dominique 75017 Paris)

Le programme des interventions :

– “Dominique Venner, historien et essayiste de l’histoire” par Philippe Conrad
– “Dominique Venner, le cœur rebelle” par Pierre-Guillaume de Roux
– “Les leçons du samouraï” par Javier Portella
– “Dominique Venner vu d’Italie” par Casapound
– “L’esprit Corps Franc” par Bernard Lugan
– “Un exemple de tenue” par Alain de Benoist

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Lundi 28 janvier 2013 : colloque "France, qu'as‑tu fait de tes libertés ?"

Lundi 28 janvier 2013 : colloque « France, qu’as-tu fait de tes libertés ? »

« La liberté guidant le peuple » d’Eugène Delacroix via Wikipédia (cc).

23/01/2013 – 17h00
PARIS (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation) – « France, qu’as‑tu fait de tes libertés ? »,  tel est le thème d’un colloque organisé par Jacques Bompard, député du Vaucluse, et Paul-Marie Coûteaux, président du SIEL et patron d’émission sur Radio Courtoisie. Des personnalités et associations venues d’horizons divers dresseront ensemble les atteintes aux libertés en France et dégageront les voies et moyens de les rétablir.

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Pierre-Louis Mériguet de Vox Populi invité au congrès du Siel le 28 janvier prochain

Pierre-Louis Mériguet de Vox Populi invité au congrès du Siel le 28 janvier prochain

09/01/2013 — 14h00
TOURS (Novopress) — Depuis plus de 3 années, derrière le slogan Défends la Terre de tes Pères, Vox Populi s’est imposé comme une véritable force autonome sur l’échiquier politique tourangeau. A tel point que certains affirment qu’il est difficile aujourd’hui (même au niveau national) de ne pas avoir entendu parler de l’équipe emmenée par Pierre-Louis Mériguet.

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Le directeur national du FNJ Julien Rochedy a participé à un colloque "Pour l'Europe, contre l'Union européenne" du Vlaams Belang

Le directeur national du FNJ Julien Rochedy a participé à un colloque « Pour l’Europe, contre l’Union européenne » du Vlaams Belang

29/11/2012 — 10h00
BRUXELLES (NOVOpress) — Doit-on y voir une inflexion du discours du Front national quant à l’Europe ? Mais toujours est-il que la participation de Julien Rochedy, directeur national du FNJ (au centre sur la photo ci-dessus), à un colloque organisé le 24 novembre dernier par le Vlaams Belang sur le thème « Pour l’Europe, contre l’Union européenne » démontre qu’il est tout à fait possible d’entendre des dirigeants du Front national défendre l’Europe contre celle des banquiers et des technocrates, bien loin d’un discours anti-Europe très simpliste que l’on entend au sein du parti de Marine Le Pen.

Un colloque à la thématique identitaire, porteurs de convergences intéressantes, auquel participaient en plus du FNJ et du Vlaams Belang des représentants du FPOe, du SDU suédois et de la Destra.

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Colloque à Paris « Maurras : 60 ans après »

60 ans après la mort de Charles Maurras, le Cercle de Flore, proche de l’Action française, organise un colloque le samedi 27 octobre 2012, de 9 heures à 18 heures, à la Maison des Mines, 270 rue Saint Jacques à Paris.

Prendrons la parole, par ordre alphabétique : Stéphane Blanchonnet, président du Comité Directeur de l’Action française, Antoine Foncin, enseignant, Jean-Marc Joubert, universitaire, Gérard Leclerc, philosophe, Jean-François Mattéi, universitaire, Martin Motte, universitaire, Dominique Paoli, journaliste, Emile Poulat, historien et sociologue, Frédéric Rouvillois, universitaire, Charles Saint-Prot, géopoliticien, Guillaume de Tanoüarn, Arnaud Teyssier, universitaire. Un espace librairie et dédicaces sera prévu.

Sous le signe de Jeanne d'Arc - Action Française les 12 et 13 mai, à Paris

Sous le signe de Jeanne d’Arc – Action Française les 12 et 13 mai, à Paris

Dans le cadre du 600ème anniversaire de Jeanne d’Arc, l’Action Française organise un colloque (tables rondes et réunion publique) le samedi 12 mai 2012, de 14h00 à 20h00, Espace Cléry, 17, rue de Cléry 75002 Paris (métro Sentier)

Trente auteurs seront présents pour deux séances de dédicace, à 15h00 et à 17h00, dont Jacques de Guillebon, Frédéric Rouvillois, Reynald Secher, Yvan Blot, Alain Bournazel, Jacques Tremolet de Villers, Pierre de Meuse, Paul-François Paoli, Pierre Gouirand, Henry Le Bal, Michel Michel, Olivier Dazat, Yves Chiron, Roland Hureaux, David Mascré, Olivier Tournafond, Axel Tisserand, Albert Salon, Dominique Paoli, Jean-Pierre Maugendre, Philippe Mège, Xavier Cheneseau, etc.

Le 13 mai aura lieu le cortège traditionnel de Jeanne d’Arc.

*** Si votre écran est assez grand vous pouvez agrandir les 2 images ci-dessous en cliquant dessus. Ou bien allez voir le programme sur le site de l’Action Française.

Sous le signe de Jeanne d'Arc - Action Française les 12 et 13 mai, à Paris

Sous le signe de Jeanne d'Arc - Action Française les 12 et 13 mai, à Paris

Indépendantistes bretons, jacobins français, partisans d’une Europe souveraine et identitaires se retrouveront à Vannes le 2 juin pour parler de l’immigration

Indépendantistes bretons, jacobins français, partisans d’une Europe souveraine et identitaires se retrouveront à Vannes le 2 juin pour parler de l’immigration

20/04/2012 – 14h00
VANNES (NOVOpress Breizh) – Une première en Bretagne où – à l’initiative de la revue War Raok, du mouvement Résistance républicaine et du mouvement Jeune Bretagne – quatre orateurs issus de milieux bien différents, voire opposés, interviendront sur le thème de l’immigration, au cours d’un colloque qui se tiendra le samedi 2 juin prochain à Vannes. Un colloque placé à la fois sous le signe de la liberté de pensée, du sens du dialogue et du respect de la différence.

Au cours de cette réunion Padrig Montauzier, président de la revue « War raok, la voix de la nation bretonne », devrait défendre le point de vue de l’indépendance bretonne face aux phénomènes migratoires que connait l’Europe depuis près d’un demi-siècle.

Présidente de Résistance républicaine, un mouvement créé en 2009 par des personnes « conscientes des dangers que couraient la République et nos valeurs issues des Lumières à cause des progrès de l’islamisation, du modèle anglo-saxon et du libéralisme », Christine Tasin donnera le point de vue d’une souverainiste attachée à la tradition jacobine issue de la Révolution française.

Politologue, spécialiste de géopolitique et ancien élu local, Jean Claude Empereur, soutiendra quant à lui la nécessité de l’émergence d’une Europe indépendante et souveraine. Enfin, pour le mouvement Jeune Bretagne, Philippe Milliau, présentera une synthèse de la position identitaire.

Après leurs interventions respectives un débat réunira les orateurs qui pourront également répondre aux questions des participants. Compte tenu du profil des intervenants et du thème abordé, ce colloque – qui constitue une première – s’annonce, selon les termes employés par les organisateurs, assez « pimenté ». A une époque où la doxa mondialiste bien pensante tente – de plus en plus difficilement il est vrai – d’imposer son discours, personne ne devrait s’en plaindre.

Pratique : La conférence se tiendra de 14h30 à 18h30. Elle sera suivie d’un banquet de clôture en compagnie des quatre orateurs.
Le prix d’entrée est de 5€ par personne et de 25€ avec le repas. Le chèque est à rédiger à l’ordre de Jeune Bretagne.
L’adresse sera communiquée après inscription uniquement, via l’adresse électronique immigration.bzh@gmail.com ou par courrier à : Jeune Bretagne – Milin Coz – 29650 Guerlesquin
Inscriptions obligatoires avant le samedi 26 mai 2012

Colloque « Peut-on raisonnablement calculer le coût de l'immigration ? » - Synthèse des travaux

Colloque « Peut-on raisonnablement calculer le coût de l’immigration ? » – Synthèse des travaux

[box class= »info »] Le 16 février, l’Institut de géopolitique des populations a organisé un colloque sur « Peut-on raisonnablement calculer le coût de l’immigration ? » Voici une synthèse de ses travaux. [/box]

Pourquoi ce colloque ? Pour hâter une prise de conscience collective des coûts, écrasants, d’une immigration incontrôlée qui détruit peu à peu la France.

Le Tableau de bord de l’Immigration en chiffres présenté en introduction illustre tout le drame français : une immigration annuelle qui ne faiblit pas, avec des entrées annuelles de 200.000 personnes environ, 250.000 au moins avec l’immigration clandestine ; une immigration familiale proche de 100.000 par an ; une immigration par mariage soutenue, proche de 50.000 par an, qui renforce l’implantation de l’Islam en France ; des naturalisations à haute dose, 100.000 personnes par an, qui créent peu à peu un peuplement de substitution. En bref, les frontières de la France sont de véritables passoires à l’immigration.

— La poursuite de l’immigration, une malchance pour les immigrés eux-mêmes

On retiendra d’entrée de jeu l’approche originale et humaniste du professeur Bichot qui s’attache à décrire les coûts supportés par les immigrés eux-mêmes. En fait, il va plus loin et dénombre quatre catégories de populations qui supportent l’impact de l’immigration, à savoir : les migrants eux-mêmes ; les habitants du pays de départ ; les autochtones du pays d’arrivée ; mais aussi les immigrés déjà installés et les allochtones de la seconde génération dont le taux de chômage est particulièrement élevé. Il en ressort qu’à divers titres tous sont plus ou moins victimes de coûts financiers mais aussi de coûts psychologiques ou sociologiques. En conséquence, loin d’être une bonne affaire, loin d’être une chance comme les naïfs ou les cyniques de la gauche l’ont répété à satiété, l’immigration est une malchance pour tout le monde. L’immigration, ce n’est pas la solution, c’est le problème.

— Coût de l’immigration déjà installée : 72 milliards d’euros

L’approche d’Yves-Marie Laulan, économiste et démographe, est très différente. D’une part, il a voulu cerner les coûts macro-économiques de l’immigration en termes de production, de consommation, d’investissement mais aussi de productivité. Il ressort de son analyse que, loin de couvrir leurs coûts nets à la collectivité, estimé à 72 milliards d’euros, les immigrés ne peuvent financer leurs dépenses de consommation que par recours à une aide sociale massive et à des activités hors marché. Sous l’impact de l’immigration, la France prend peu à peu le chemin du sous-développement économique avec une chute des investissements et de la productivité. D’autre part, Yves-Marie Laulan s’est efforcé de calculer le coût des dépenses des immigrés dans ces trois grands biens sociaux que sont la santé, le logement et l’éducation, sans oublier les coûts secondaires du maintien de l’ordre, de la justice, auxquels s’ajoutent les diverses prestations sociales dont bénéficie la communauté immigrée. Là encore, le coût net estimé revient à peu près au même montant : 73,3 milliards d’euros. Il conclut enfin que l’immigration exerce un impact négatif très fort sur le déficit budgétaire, 85 milliards d’euros, et donc sur l’endettement de la France : 1.646 milliards d’euros. On parvient toujours à la même conclusion : l’immigration n’enrichit pas, elle appauvrit la France et les Français. L’immigration est financée par l’endettement : un comble en période de crise.

— Coût de l’immigration annuelle supplémentaire : 18 milliards

Jean-Yves Le Gallou, essayiste, aborde cette problématique avec un autre objectif : calculer le coût annuel de l’immigration supplémentaire, autrement dit, les nouvelles entrées sur le territoire français, qu’il chiffre, de façon très conservatrice, à 200.000 personnes par an seulement. Sa méthode d’investigation est également plus originale, et sans doute plus complète. Car il prend en compte, en sus des coûts classiquement retenus – indemnisation du chômage, fonctionnement des services publics, etc. –, les coûts d’infrastructure supplémentaires retenus par Maurice Allais, le seul prix Nobel français d’économie : il s’agit des transports, de la construction de nouveaux établissements scolaires, des prisons, des universités, etc. Il parvient ainsi, selon cette méthode, à un coût supplémentaire de 18 milliards chaque année. Ce chiffre peut paraître exorbitant. Pourtant, rapporté à la dépense publique de la France, 1.000 milliards environ par an, ce coût ne représente, après tout, que 1,8% de ce total. Il est donc parfaitement plausible. Mais attention ! C’est quand même 6 fois plus que la part de la dépense publique allouée à chaque citoyen de l’Hexagone (1,8% de dépenses pour une population de 0,3%).

— Coût de l’immigration clandestine : 5 milliards et le développement rapide de l’économie informelle

Jean-Paul Gourevitch, expert, s’attaque à un dernier problème difficile : calculer le coût de l’immigration clandestine, cette fois (probablement 500.000 personnes). Il parvient à un chiffre annuel proche de 5 milliards d’euros par an. Mais il nous apprend au passage un phénomène autrement inquiétant : le développement rapide de l’économie informelle au sein de l’économie française (travail au noir, drogue, prostitution, délinquance). Et il nous prévient : au-delà d’un pourcentage de 30%, c’est la disparition programmée d’un Etat organisé dans une société moderne. C’est le chemin le plus court vers le sous-développement économique. On y court. Il conclut sur l’islamisation progressive de la société française.

— Démantèlement du système scolaire et disparition de la mémoire collective

Le professeur Philippe Conrad, de son côté, dresse un tableau dramatique du reflux des Français d’origine devant les immigrés dans les banlieues, « les territoires perdus de la République » et du démantèlement du système scolaire sous la poussée de l’immigration. Plus grave : on assiste, impuissant, à la dégradation de la langue française remplacée par une espèce de sabir parlé dans nos écoles. Mais ce qui frappe le plus, car il s’agit de l’âme de la France, c’est la perte d’un bien inestimable : la disparition de la mémoire collective. Dès lors, la France ne sera plus la France. Et la France n’est déjà plus la France. Et les Français ne le savent pas.

— Loi du mensonge et omertà

En fait, ils ne veulent pas le savoir. C’est Joëlle-Anne Robert qui nous l’affirme. Car la France d’aujourd’hui se caractérise par le règne d’une double loi : la loi du mensonge et celle de l’ « omertà », celle du silence maffieux. Or c’est bien une maffia d’une nouvelle sorte visant à travestir la réalité et à maintenir l’opinion dans l’ignorance qui est en œuvre autour de nous. Les médias distillent le mensonge, les organismes officiels le diffusent, les administrations publiques et bruxelloises font barrage à la vérité. L’objectif visé est partout et toujours le même : empêcher le public de savoir pour l’empêcher d’agir et de réagir. C’est le refus de voir des uns et la peur de savoir des autres.

[box class= »info »] Source : Polémia. [/box]