Tag Archives: colère

Jean Raspail Iliade

Jean Raspail : « Le Sida mental est toujours là »

24/04/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress) : « Le Sida mental est toujours là », déplore Jean Raspail dans un hommage appuyé à Louis Pauwels, qui avait fait du Figaro Magazine un organe de combat.

Dans le plus célèbre des éditoriaux du Fig Mag, paru le 6 décembre 1986 sous le titre « Le Monome des zombies », Pauwels avait écrit, concernant cette génération qui défilait dans la rue et est, trente ans plus tard, celle qui est au pouvoir :

« Ce sont les enfants du rock débile, les écoliers de la vulgarité pédagogique, les béats nourris de soupe infra idéologique cuite au show-biz, ahuris par les saturnales de “Touche pas à mon pote”. Ils ont reçu une imprégnation morale qui leur fait prendre le bas pour le haut. Rien ne leur paraît meilleur que n’être rien, mais tous ensemble, pour n’aller nulle part. […] Ce retour au réel leur est scandale. Ils ont peur de manquer de moeurs avachies. Voilà tout leur sentiment révolutionnaire. C’est une jeunesse atteinte d’un sida mental. Elle a perdu ses immunités naturelles ; tous les virus décomposants l’atteignent. Nous nous demandons ce qui se passe dans leurs têtes. Rien, mais ce rien les dévore. »

Dans cette vidéo réalisée pour le colloque Iliade « Face à l’assaut migratoire, le réveil de la conscience européenne », qui vient de se tenir à Paris, l’auteur du Camp des saints, paru en 1973, s’interroge. Est-il encore possible de stopper l’invasion de l’Europe ? Peut-on vaincre le terrorisme islamiste ? Oui, à condition de faire sauter les barrières mentales et d’arrêter de pleurnicher :

« Tant qu’il n’y a pas de colère, je ne vois pas du tout comment on s’en sortira. C’est une réaction normale la colère : on vous déclare la guerre, on répond. On ne va pas mettre des fleurs aux premiers morts : on venge les morts ! »

Jean Raspail revient aussi sur la célèbre couverture du Figaro Magazine, « Serons-nous encore français dans 30 ans ? », qui avait fait scandale en 1985, sur ce « Big Other » qui réifie l’Autre et sur le bâillonnement de la parole des Français : « Si la population ne recouvre pas la totalité de sa liberté d’expression, même si elle est exagérée, on n’en sortira pas non plus. »

Jour de colère : les provinces mobilisées

François-Xavier Bellamy analyse la colère des Français vis-à-vis du gouvernement socialiste

08/03/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

François-Xavier Bellamy, philosophe diplômé de l’ENS et adjoint au maire de Versailles analyse pour le Figaro la politique actuelle. Il parle de la colère de la population face au gouvernement.

Il met en lumière la colère de la population face au gouvernement
Il évoque la colère de la population en affirmant qu’elle prend une nouvelle forme. En effet, si de tout temps, la politique a suscité diverses réactions, là de nouvelles émergent. Il la qualifie « d’alarmante » : « c’est une forme de violence qui monte, à cause de l’absence de toute perspective. La fonction même de la politique consiste à susciter des formes non-violentes de résolution des problèmes ; quand elle n’y parvient plus, quand l’État n’offre aucune alternative à ceux qui souffrent ou qui vivent une injustice, alors la violence resurgit. Trop longtemps nous nous sommes menti, nous avons inventé des fictions pour ne pas affronter les difficultés ; et maintenant elles semblent sans solution, et ceux qui les subissent sont enfermés dans une impasse. Les taxis dont l’investissement est anéanti, les agriculteurs qui ne peuvent plus vivre de leur travail, réagissent de la même façon : “De toute façon, je n’ai plus rien à perdre” »

Il explique également que la colère des Français est en deux temps
Le premier temps se situe dans l’absence de finalité et le second se place dans l’expression. En effet, selon lui, le peuple peut difficilement s’exprimer et en vient à l’incident des réseaux sociaux testés par les services de communication du président socialiste sous la direction de Gaspard Gantzer.
François-Xavier Bellamy d’expliquer que « notre refus de transmettre la culture a créé une grande pauvreté dans le rapport au langage, qui posera de toute évidence un problème démocratique majeur ».

manif_agriculteurs_paris

La France agricole en crise : des tracteurs en colère à Paris

04/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Peut être les avez vous vus hier, place de la Nation, tous ces tracteurs par centaines, 1 733 selon les organisateurs de la manifestation, et ces agriculteurs normands et bretons en colère, décidés à jouer leur dernière carte. Ils affichent des slogans tels que : « la mort est dans les prés », « fauchés comme les blés », ou encore « tous les deux jours un agriculteur se suicide ». Pour venir jusqu’à Paris, leur long cortège a bloqué l’A13 et a bien perturbé la circulation en région parisienne.

Cette manifestation est l’expression de l’exaspération du monde agricole, qui va croissant depuis le début de l’été.
Annoncée à la fin du mois d’août et organisée par la FNSEA, le syndicat majoritaire de la profession, et par les jeunes agriculteurs, le mouvement veut témoigner de la colère et la détresse des agriculteurs confrontés à l’effondrement des prix de vente de leurs produits alors que leurs charges ont, elles, augmenté.

Ils avaient déjà fait entendre leurs griefs au gouvernement en juillet dernier.
Le 22 juillet, le gouvernement avait annoncé un « plan d’urgence » pour venir en aide aux agriculteurs en difficulté financière. 600 millions d’euros seraient débloqués. Mais aujourd’hui les agriculteurs protestent contre ce plan d’urgence, jugé insuffisant. Ils réclament davantage de mesures, comme des allègements de leurs charges ou encore un étalement de leurs dettes. Plutôt qu’une simple aide financière, ils veulent la revalorisation de leur travail, « plus de prix, moins de normes ».

Manuel Valls leur promet une aide, qui les satisfait peu
Le Premier ministre a indiqué que, « tout sera mis en œuvre pour permettre aux agriculteurs de vivre dignement de leur travail », avant de promettre une aide de trois milliards d’euros sur trois ans. Il a aussi annoncé une « année blanche » sur les dettes bancaires.

Et les manifestants sont repartis déçus
Les mesures évoquées par le Premier ministre sont à leurs yeux un pansement sur une jambe de bois. « On ne serait pas venu, ce serait la même chose ». Et certains d’évoquer déjà les cars prévus pour aller faire pression au Conseil européen de lundi. « Si on va à Bruxelles, ce sera sûrement plus costaud ».

Crédit photo : Capture d’écran du reportage du monde.fr sur la manifestation des agriculteurs à Paris, jeudi 3 septembre.



Les agriculteurs investissent la place de la… par lemondefr


Manif pour tous : quand est-ce qu’on passe la seconde ? (Présent 8203)

Manif pour tous : quand est-ce qu’on passe la seconde ? (Présent 8203)

06/03/2014 – PARIS (NOVOpress)
D’une certaine façon ce fut le plus beau parcours de tous. Parce qu’il était jalonné d’un affichage massif de Présent. Présent mis en avant comme jamais, en 32 ans d’existence. Grâce à LMPT ? Pas précisément. Après le refus de la Manif pour tous de la distribution de notre hors-série et notre absence criante sur leur site à la rubrique « La Presse en parle », nous avons décidé de contourner la difficulté avec nos moyens à nous.

Une du numéro 8203 de "Présent"

Une du numéro 8203 de « Présent »

Et nous avons marché. Avec nos enfants. Pour la énième fois. Comment ne pas y être ? Aux côtés de ces familles, dans ce tsunami français dont le nombre de participants et la mobilisation ne se démentent pas deux ans après. (Le même nombre qu’en février dernier, le même décalage entre les chiffres de la police et ceux des organisateurs). La présence massive était là. Pour dire non au changement de civilisation, au monde de science-fiction d’épouvante qu’il nous prépare. Mais sincèrement, j’aurais voulu un cortège moins plan-plan. Avec des « fascistes en loden » ?

J’ai regretté que la reconduction de Taubira au gouvernement et l’insupportable nomination de l’ayatollah Belkacem à l’Education de nos enfants ne nous fassent pas passer automatiquement sur un mode plus revendicatif.

Peut-être parce que ça doit être la sixième ou septième fois que je défile sur ce tempo rose dragée et techno, j’ai regretté l’absence de slogans plus radicaux et le manque d’agressivité politique de ces braves gens que le gouvernement continue de mépriser, de laminer, de saigner financièrement alors que dans le même temps il ne touche jamais à ses vaches sacrées. Tous les jours en ce moment, les familles trinquent. Et le changement de civilisation est bien en route. On va se faire avoir comme ça jusqu’à quand ? Jusqu’où ? On n’impose pas une réforme quand on a un million de personnes dans la rue. Mitterrand l’avait compris. Hollande non.

Lire la suite

France 2 découvre enfin la colère des « Petits Blancs »

28/11/2013 – 11h45
PARIS (NOVOPress) –
Faut-il que l’oubli et la précarité qui touchent ceux qu’on appelle les « Petits Blancs » soient à ce point si graves et si profonds pour que la télévision d’Etat s’en préoccupe ? Ainsi, le journal de 20 heures de France 2, le 26 novembre dernier, a consacré un reportage à la colère de ces « Petits Blancs ». Bien entendu, ce reportage a été précédé de mises en garde très politiquement correctes quant aux propos tenus par ces « Petits Blancs ». Mais on ne peut que se réjouir de voir s’exprimer, même pour seulement quelques instants, la colère identitaire de ces Français abandonnés.

Publié le
La Bretagne commence à gronder

La Bretagne commence à gronder

18/10/2013 – 19h00
RENNES (NOVOpress) –
L’incendie couve en Bretagne face à la crise que connaît le secteur agroalimentaire avec la suppression de 900 emplois chez Gad, 500 autres prochainement chez Harvest Marine auxquels s’ajoutent les 1000 emplois supprimés l’année dernière chez Doux. L’agroalimentaire emploie plus de 80 000 personnes en Bretagne qui subit de plein fouet la concurrence des autres pays européens Certains ne sont pas sans comparer la situation de l’agroalimentaire en Bretagne à la crise qu’a connu la sidérurgie en Lorraine, avec la casse que l’on connaît : des régions entières sinistrées économiquement, en proie au désespoir social.

Dans l’agriculture aussi, directement dépendante des industries agoalimentaires, les temps sont rudes : En 10 ans sur une surface agricole comparable, le nombre d’exploitations et de leurs patrons (chefs ou coexploitants) a chuté d’un tiers, tandis que les salariés permanents non-familiaux progressait, symptôme d’une montée en puissance des grands groupes, au détriment des petits producteurs…

Autre motif de colère : la mise en place au 1er janvier 2014 de l’écotaxe, perçue par les Bretons comme une nouvelle gabelle. Ce dispositif fiscal à vocation écologique va s’appliquer à tous les camions français et étrangers de plus de 3,5 tonnes qui circulent sur le réseau national non payant et qui seront contrôlés automatiquement par des portiques bardés d’électronique (photo ci-dessus). La Bretagne paiera le prix fort pour cette nouvelle taxe puisqu’elle ne dispose d’aucune autoroute payante et qu’elle constitue une péninsule à l’extrême ouest. Les transporteurs bretons ont d’ores et déjà calculé que cette écotaxe coûtera 70 à 80 millions d’euros aux seules entreprises agricoles et agroalimentaires et dissuaderait d’éventuels investisseurs de s’installer en Bretagne.

Lire la suite

Les élus socialistes du Finistère dans le collimateur des agriculteurs en colère

Les élus socialistes du Finistère dans le collimateur des agriculteurs en colère

Chantal Guittet. La députée PS est dans le collimateur des paysans en colère. Crédit photo : Thesupermat via Wikimedia (cc).

26/02/2013 – 21h00
QUIMPER (NOVOpress Breizh) –
« Nous sommes à bout.  Nous n’avons rien à perdre. »  Depuis quelques jours le département du Finistère est le théâtre de manifestations musclées d’agriculteurs en colère. Ceux-ci, avec en pointe les producteurs de lait,  dénoncent l’attitude de la grande distribution. Avec une nouveauté : les élus socialistes du coin sont désormais dans leur collimateur.

Lire la suite