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La COP21 se termine sur un accord, mais un accord non contraignant

14/12/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Tous les diplomates de la planète se congratulent : un accord a été conclu. Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères et président de la conférence sur les changements climatiques 2015 l’a annoncé samedi. Il s’agit d’un véritable succès diplomatique après l’échec de la COP15 qui s’est déroulée, en 2009, à Copenhague.

Ce succès diplomatique s’est fait au prix du contenu de l’accord
187 pays ont signé l’accord. C’est effectivement considérable. Un tel unanimisme ne pouvait avoir lieu qu’en sacrifiant les objectifs affichés, il y a deux semaines à l’ouverture de cette conférence.

Que contient cet accord ?
Cet accord contient le maintien du réchauffement climatique au-dessous de 2 °C, par rapport aux niveaux préindustriels. Cet objectif n’indique pourtant pas de délai précis, si ce n’est « dans les meilleurs délais ». Le préambule de l’accord prévoit même de poursuivre les efforts pour réduire l’augmentation à 1,5°. Cette concession était nécessaire pour obtenir la signature des petits États insulaires. Il en est de même pour la fin de l’utilisation du pétrole, repoussée sine die. Ceci pour ne pas froisser le Venezuela et l’Arabie saoudite.

Il y a en revanche un grand absent de cet accord
Ce que ne contient pas cet accord, c’est la question des cycles climatiques. Les cycles climatiques désignent l’alternance de périodes glaciaires et de réchauffements, de plus ou moins grande amplitude, constatés tout au long de l’histoire de la Terre. Les puissances de ce monde prennent pour acquises les conclusions du GIEC : l’origine anthropique du réchauffement climatique.

Le fait que cet accord ne soit pas contraignant signe l’échec du mondialisme vert
Un accord contraignant, c’était la grande promesse de François Hollande à l’ouverture de la conférence. Les chefs d’États et de gouvernements se sont finalement mis d’accord sur une pétition de principe. Le climat ne pourra donc pas être un prétexte à sanctions internationales contre les États.

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La COP21 rend fou, c’est prouvé

09/12/2015 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Le lyrisme s’invite à la COP21
Le ministre de l’Environnement, Mme Ségolène Royal, s’est distingué hier par l’une de ces phrases-chocs dont elle a le secret. On pouvait en effet lire sur son compte twitter la phrase suivante : « L’égalité homme/femme est une condition indispensable à la réussite de la lutte contre le dérèglement climatique ».
Ségolène Royal a de la concurrence en la personne de Mary Robinson, ancienne présidente de l’Irlande, prophétesse du divorce et de l’avortement, reconvertie en apôtre du climat à travers la fondation qu’elle a créée. Celle ci a déclaré lundi dernier que le « changement climatique et la radicalisation seront vraisemblablement de plus en plus liés ».

Quel est le raisonnement qui se cache derrière cette affirmation ?
Il y a l’idée que le réchauffement provoque des sécheresses, que la sécheresse en Syrie a provoqué la révolte du pays et que celle ci est devenue islamiste.

Que peut-on penser de cette idée ?
C’est une idée trop vague pour être juste. Bruno Tertrais, de la Fondation pour la recherche stratégique, réfute cette idée. Il montre que la sécheresse a touché aussi la Turquie ou l’Iran sans provoquer de révoltes. C’est la gestion humaine de la sécheresse et de l’irrigation qui a appauvri de nombreux Syriens et nourri les débuts du soulèvement. Ce sont ensuite les armes et l’argent fournis aux insurgés qui les ont radicalisés.

Crédit photo : Ségolène Royal via Flickr (CC) = Ségolène Royal, le 12 janvier 2010 devant une affiche présentant le plan photovoltaïque de la région Poitou-Charentes.

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La Cop21, grand-messe du réchauffisme

02/12/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

La grand-messe sur le réchauffement climatique dite « Cop21 » se tient depuis dimanche au Bourget. François Hollande, non sans fierté, a réuni 195 pays et 150 chefs d’État. Ils sont venus de toute la planète par les moyens de transport les plus rapides et les plus polluants pour discuter de l’urgence du moment.

Ce faisant, ils sacrifient à l’idéologie « réchauffiste »
La prétention de cette idéologie à détenir l’unique vérité et sa manière d’argumenter à coups de gourdin en brandissant des images d’apocalypse relèvent d’une même tentation totalitaire. Attribuer à une cause unique le relatif réchauffement climatique, en l’occurrence à l’activité humaine créatrice de CO2, devrait pouvoir être raisonnablement contesté. D’autant que, depuis dix-huit ans, d’autres scientifiques font remarquer (mais qui les écoute ?) que le climat de la planète s’est stabilisé. Quant à la quantité de glace en Antarctique, elle n’a cessé de croître depuis plus de trente ans. Jamais il n’y a eu autant de glace au pôle Sud !

Faire ce constat ne dispense pas de lutter contre les pollutions ou de promouvoir une consommation économe des ressources naturelles ?
Il faut bien sûr réduire les pollutions dues à l’utilisation du charbon, du gaz, du pétrole lorsque c’est possible, mais ce bon sens ne mérite pas cette comédie mondialiste.
La prétention à vouloir réguler la température du globe au degré près est une tartufferie puisque le climat est difficilement prédictible et que les émissions de CO2 n’ont qu’une incidence marginale sur le climat.

Selon Dominique Jamet, la COP21 devrait se terminer par un laborieux « document final plein de bonnes résolutions »
À n’en pas douter, il prévoira des aides aux pays les plus défavorisés, et accordera des dérogations aux pays émergents. In fine, alors que la France espérait promouvoir son industrie nucléaire en jouant sur les peurs de réchauffement climatique, elle risque surtout de mettre la main au portefeuille !

Crédit photo : Takver via Flickr (CC) = Entrance to Le Bourget UN climate Conference COP21

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Les bides du Président

Source : Boulevard Voltaire
Premier bide : son appel au drapeau. Deuxième bide : sa cinéscénie des Invalides. Troisième bide : ses pérégrinations à Washington et Moscou. Quatrième bide : la COP21. Cinquième et le summum des bides : sa lutte bidon contre le terrorisme.

Je ne veux pas parler de son bide, de son ventre de sexagénaire bedonnant, mais du bide que notre mal-aimé Président vient de se prendre sur plusieurs plans.
Premier bide : son appel au drapeau, ces trois couleurs qu’il avait abandonnées au profit du Front national alors que rien n’empêchait les partis les plus à gauche de les brandir. J’ai bien parcouru les rues parisiennes. Un drapeau sur cent, sur 500, sur 1000 appartements, avait été hissé aux balcons, mais cela n’a pas empêché les télés aux ordres de faire un savant montage de films mis bout à bout pour donner l’impression à leurs téléspectateurs que les Parisiens avaient suivi massivement les recommandations de l’Élysée. Ce qui, évidemment, était une pure affabulation médiatique pour satisfaire l’ego présidentiel.

Deuxième bide et pas des moindres : sa cinéscénie des Invalides. Une monstrueuse récupération. Enfin, une tentative de récupération politicienne. Une mise en scène ridicule digne d’un Jean-Paul Goude. Un discours d’une platitude ahurissante. Un ton de circonstance qui illustre parfaitement la maxime d’André Gide « On ne peut pas à la fois être sincère et le paraître ». Et le ridicule ne tuant plus, un fauteuil, que dis-je un trône, isolé de tous ses invités, face au vide des pavés de la cour des Invalides. On l’avait vu dans cette même cour illustre, se courber devant une plaque d’égout alors que le cercueil du malheureux soldat tué au combat était à dix mètres de lui, mais là, trônant seul devant les familles endeuillées par le terrorisme islamiste, il rappelait le dictateur coréen posant assis devant une armée d’officiers.
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La COP 21, bal des mondialistes, cache-sexe des incompétents

27/11/2015 – MONDE (NOVOpress)
La défense de l’environnement est une cause bien trop importante pour que nous laissions les problèmes environnementaux entre les mains de groupes de pression ayant réussi à transformer l’écologie en arme politique au service d’une idéologie universaliste dont l’avers et le revers de la même médaille sont le mondialisme et l’altermondialisme.

Désormais, l’écologie est devenue un simple outil de propagande détenu par les mêmes qui nous disent que le multiculturalisme est le seul projet sociétal valable pour les pays européens. Pour des personnes attachées à un terroir, à des paysages séculaires, à la terre des pères, il est devenu insupportable de constater l’influence néfaste que peuvent avoir certains lobbies mondialistes sur la protection des biodiversités. En cautionnant le système qui permet de déraciner l’humain de sa patrie charnelle, de le déplacer selon les besoins d’une oligarchie mondialisée, en en faisant un simple consommateur membre d’un village monde imaginaire, nos dirigeants sont mal placés pour nous parler d’écologie. Chaque personne respectueuse de dame Nature peut se rendre compte à quel point cette volonté est destructrice des véritables richesses naturelles et civilisationnelles.

Aujourd’hui, la France accueille dans un grand show médiatique la Conférence de l’ONU sur le climat (21 COP). Malgré ce qu’en disent les « spécialistes » de l’actualité, la 21 COP tombe bien pour nos dirigeants, car avant la mise en place de l’état d’urgence et l’interdiction de toutes manifestations, tout le monde, au sein des forces de l’ordre, redoutait la mobilisation des groupuscules d’extrême gauche.
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Les thèses du GIEC encore contredites par les faits

12/11/2015 – SCIENCES (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Contrairement aux prévisions alarmistes du GIEC, les glaciers de l’Antarctique ne cessent de s’étendre depuis plus de 20 ans. Ce sont les conclusions d’une étude publiée dans le journal of Glaciology. D’après les données obtenues par satellite, l’Antarctique a gagné 200 milliards de tonnes de glace entre 1992 et 2008.

La thèse du réchauffement climatique semble faire de moins en moins l’unanimité. Ainsi, un article de Météo France relativise la vague de chaleur de novembre en Europe occidentale, soulignant que celle-ci est localisée tant dans le temps que dans l’espace. Malheureusement, devant les intérêts financiers en jeu, la théorie du réchauffement climatique demandera encore de nombreux faits contraires avant de rendre les armes.


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Fermer les frontières… juste pour la Cop21

09/11/2015 – FRANCE (Présent 8479)

Dans un premier mouvement, Bernard Cazeneuve avait annoncé que la France allait « fermer ses frontières pendant quelques semaines », mais, aussitôt après, un communiqué du ministère de l’Intérieur à l’AFP précisait qu’il ne s’agit « en aucun cas » d’une « fermeture » de ces frontières ! Cazeneuve dans le même mouvement de rétropédalage s’est défendu de vouloir « suspendre Schengen. Ça n’est pas du tout ça ».
Il ne s’agit que du rétablissement de simples « contrôles » du 13 novembre au 13 décembre pendant le grand show écolo-présidentiel, la Cop21. Et cela, souligne le ministre de l’Intérieur, « Dans un contexte de menace terroriste – ou de risque de trouble à l’ordre public – qui pourrait venir entacher cette grande manifestation internationale qui porte un grand message pour l’humanité ». Il contrôle les frontières pas seulement pour la France, mais aussi pour l’avenir de l’humanité réchauffée !
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S’il refuse le terme « fermeture » au profit de celui de « contrôle » c’est afin que l’on n’amalgame pas la France à ces méchants pays qui ferment leurs frontières aux « migrants », nous restons dans le camp du Bien, nos frontières et nos cœurs ouverts. Il est vrai qu’il y a une différence importante entre notre gouvernement et ceux de l’Est de l’Europe : chez nous, on « contrôle » nos frontières pour protéger les grands de ce monde ; chez eux, on les ferme pour préserver tous les habitants de la ruée des « réfugiés ». Ce que l’on fait pendant un mois pour les chefs d’État étrangers doit l’être pour tous les Français. Rien à voir avec la suspension de Schengen, dit Cazeneuve ? Force est pourtant de constater que, pour défendre l’ordre public, il faut rétablir les contrôles aux frontières que Schengen fait disparaître.

Qui menace cet ordre pendant la Conférence ? Ces commandos d’anarchistes, gauchistes, casseurs, connus sous le nom de Black Block qui se déplacent en bandes organisées sur le théâtre de manifestations internationales. Notre ministre est bien présomptueux en annonçant pouvoir les contrôler ! Comment, en étant incapable d’arrêter des gens du voyage qui brûlent des voitures et barrent les routes, pourrait-il maîtriser des individus rompus à la guérilla urbaine, bottés, casqués, armés de cocktails Molotov ? Et s’il en a la volonté et les moyens que ne les a-t-il mis en œuvre contre les gens du voyage et autres casseurs impunis !

Pendant le contrôle aux frontières pour empêcher les anarchistes de venir chez nous, elles restent ouvertes au tout-venant, notamment aux « migrants ». Croit-on que les nervis du Black Block vont se présenter au pont de Kehl en tenue de combat, cagoulés, une barre de fer à la main ? Ils se faufileront dans les files parmi les touristes, les vrais et les faux, les « migrants » et les « réfugiés ». Va-t-on les interroger ? On leur demandera s’ils viennent pour tout casser, auquel cas on les expulsera, s’ils viennent pour s’installer chez nous, on leur dira, bienvenue ? Il ne faut donc pas uniquement contrôler les frontières, mais les fermer, les demi-mesures ne sont qu’à moitié efficaces et être efficace à moitié, c’est ne pas l’être du tout…

Guy Rouvrais

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Hollande fait campagne en Chine

04/11/2015 – POLITIQUE (Présent 8476)

François Hollande est en campagne électorale en Chine ! Non pas qu’il veuille remplacer le président chinois Xi Jinping, encore que cela lui serait plus facile, là-bas il lui suffirait de l’adoubement du bureau politique pour être à la tête du pays, pas de concurrent « populiste » puisque le peuple n’a pas son mot à dire, contraint d’obéir au : « Travaille et tais-toi ! » Non, c’est bien de sa campagne présidentielle en France qu’il est question.
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Volant d’échec en échec sur le front social et économique, il espère bien se refaire sur celui de l’écologie, comme un joueur invétéré qui pense que le prochain coup sera gagnant. Celui du président, c’est Cop21, le grand show écologique mondial sous l’égide de l’ONU dont il est l’organisateur en France. A défaut de pouvoir inverser la courbe du chômage et celle de sa popularité, il entend inverser la hausse de la température de la planète pour la limiter à 2° d’ici à 2100. Sinon ? Sinon, à cette époque on récoltera des oranges à Hazebrouck et on ira se dorer sur les plages au soleil implacable du Grand Nord.

Mais ce n’est pas gagné, c’est même mal parti ! Le 30 octobre, l’ONU a annoncé qu’au vu des engagements des participants, on s’achemine plutôt vers 3°. Les plus réticents sont les pays dits « émergents », dont la Chine et l’Inde. Voilà donc notre président, pour éviter un revers qui ternirait son blason déjà passablement défraîchi, qui prend sa petite valise verte pour s’envoler vers la Chine afin de convaincre son homologue de l’Empire céleste de faire encore un effort pour refroidir la planète. Il y serait arrivé !
Il a pu obtenir de Pékin, dit-il, « un accord juridiquement contraignant » pour la conférence de Paris. « Contraignant » ? Cela ne veut pas dire grand-chose ! Qui va contraindre les Chinois et de quelle manière, s’ils ne respectent pas leurs engagements écologiques ? On va leur infliger une amende, alors que la Chine avec 3 440 milliards a la plus grande réserve de dollars au monde ? Si elle les déversait sur les marchés financiers, l’Occident serait ruiné.

Certes, malgré l’accord sur le papier des dirigeants de Pékin, l’objectif de 2° est hors d’atteinte, mais ce ne sera pas non plus 3°, synonyme d’échec : il se situerait autour de 2,5°-2,7°. Assez pour qu’on ne parle plus d’un fiasco total. Hollande entend se présenter à l’opinion comme celui qui l’a évité.

Politiquement, l’important pour lui, c’est de cela et non pas les 2° ou 3° pour 2100 dont il se soucie comme de son premier scooter polluant. Plus décisifs, ce sont quelques pourcentages pour 2017 qui lui permettraient de ne pas être éliminé dès le premier tour et peut-être de l’emporter au second. Pour cela, il ne doit pas avoir de concurrent à gauche, notamment une candidature écologiste. L’opération débauchage a commencé, mais cela ne suffit pas. S’il peut se présenter comme celui qui a évité l’échec du grand barnum de la Cop21, voire comme le premier écolo de la planète, il lui sera plus difficile d’empêcher une Duflot de se présenter contre lui. Même en plein « réchauffement climatique » cela ferait froid dans le dos du président, si elle osait.

Guy Rouvrais

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Le pape et les écolos (Présent 8377)

17/06/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Dans les jours qui viennent on va voir se multiplier les écolo-papistes, nouveaux dévots du pape François, après la publication de son encyclique Laudato si. À l’instar du député vert, Pascal Cantin qui, l’encre de l’encyclique à peine sèche, déclarait son enthousiasme : « Dans les pays catholiques, la parole du Pape peut mobiliser la fibre morale de la population et des décideurs. Sa parole dans ces domaines est attendue comme celle d’un allié, d’un soutien » et cela dans la perspective de la coûteuse et médiatique Conférence mondiale sur le climat, en décembre, présidée par Hollande qui lui aussi récupérera à son profit le propos pontifical. Mais pas tous ! Car si le pape déplore « un réchauffement préoccupant » dont les pauvres seraient les premières victimes, il stigmatise aussi la façon dont la société traite « un pauvre, un embryon humain, une personne handicapée ». Là-dessus, ni Cantin ni Hollande ne voudront l’écouter…
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Il est vrai que les chrétiens sont naturellement écologistes, car ils croient que la Terre et tout ce qu’elle renferme a été créé par Dieu et que la création, même blessée par le péché originel, proclame la gloire de Dieu, il convient donc de la préserver. En revanche, pourquoi se préoccuper du sort de cet absurde amas de matière chez ceux qui n’y voient que le fruit d’un hasard aveugle, sa disparition n’ayant pas plus d’intérêt que son apparition anecdotique ? Mais les chrétiens aussi devraient être les adversaires les plus résolus d’une certaine écologie politique, au nom de ces mêmes chapitres de la Genèse, qui donnent à l’homme mandat « d’assujettir la Terre et dominer sur les poissons de la mer, sur les oiseaux du ciel, et sur tout animal qui se meut sur la Terre… » Celle-ci est au service de l’homme et non l’inverse, on ne peut donc que s’opposer à ces écolos qui ont voulu interdire aux Touaregs leur zone traditionnelle de nomadisme, essentielle à leur survie, pour protéger l’addax, une espèce d’antilope menacée. Ces écologistes idéalisent la planète et la mythifient, l’être humain n’étant qu’une péripétie de son histoire, un être qui brise l’harmonie de la nature et dont il devait s’inspirer plus que la soumettre, d’où leur malthusianisme. Ce sont de telles idées qui ont inspiré Yves Cochet quand il a expliqué qu’en Europe, une naissance représente « un coût écologique comparable à 620 trajets Paris-New York ».

Le pape qui défend le développement durable est celui d’une Église qui a inventé, au XXe siècle, le missel jetable. Avant on en avait un, durable, pour toute la vie. Avec la réforme liturgique, on doit en changer tous les ans, et remiser l’ancien avec les « déchets ». Le missel annuel prend bien soin de préciser les dates, de telle façon qu’on ne puisse plus utiliser les précédents. Et pourquoi cela ? François le dit, mais il est vrai à propos d’autre chose : le profit qui tombe exclusivement dans l’escarcelle de sept éditeurs et les droits d’auteur dans celle du SNPLS (Service national de la pastorale liturgique et sacramentelle).
Le très lointain prédécesseur de François, le premier pape, saint Pierre, ne manifestait guère d’optimisme sur le sort de notre planète, il savait que si l’homme devait l’habiter avec respect, son destin ultime était entre les mains de Dieu. Dans sa seconde épître, il annonçait déjà un réchauffement extrême : « Le Jour du Seigneur viendra comme un voleur, jour où les cieux disparaîtront à grand fracas, où les éléments embrasés se dissoudront et où la terre et ses œuvres seront mises en jugement. »

Guy Rouvrais

Géostratégie : les Etats‑Unis se préparent à la guerre du climat

Géostratégie : les Etats-Unis se préparent à la guerre du climat

13/07/2013 – 16h00
PARIS
(NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Des inondations causées par des pluies torrentielles frappent depuis plusieurs jours l’ouest de la Chine. Le bilan provisoire de ces intempéries, les pires qu’a connu l’Empire du Milieu depuis une cinquantaine d’années, était hier d’une quarantaine de morts, de plusieurs dizaines de disparus et de milliers de sans‑abris.
Taïwan vient d’évacuer plus de 2.000 touristes à l’approche du super typhon Soulik. Les autorités s’attendent à une réédition du typhon Morakot, lequel, en août 2009, avait fait plus de 600 victimes.

Selon Jean‑Michel Valantin, chercheur au Centre interdisciplinaire de recherche sur la paix, et d’études stratégiques, la multiplication de ces événements climatiques extrêmes et leurs conséquences économiques ont amené les Etats‑Unis à remettre entièrement à plat les bases de leur puissance stratégique.

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