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Philippe de Villiers

Philippe de Villiers : « L’islam est incompatible avec la civilisation française »

Philippe de Villiers Cloches12/10/2016 – FRANCE (NOVOpress) : « L’islam est incompatible avec la civilisation française », a affirmé Philippe de Villiers, invité ce matin de RTL à l’occasion de la parution aujourd’hui de son ouvrage, Les cloches sonneront-elles encore demain ? (Albin Michel), cri d’alarme contre l’islamisation de la France.

Une génération politique, a-t-il expliqué, celle de Nicolas Sarkozy et de François Hollande, « a du sang sur les mains », notamment « parce qu’ils ont installé au cœur de notre nation une super-nation qui s’appelle l’oumma, c’est-à-dire la communauté des croyants de l’islam », et que nous devons maintenant faire face à « une contre-société islamique qui nous pose évidemment les plus grands problèmes ». Des « populations de plus en plus nombreuses sont en train de faire sécession », elles sont « un peuple dans le peuple ».

Pour Philippe de Villiers, « l’islam est incompatible avec la République, incompatible avec la civilisation française », incompatible avec l’égalité entre les hommes et les femmes, incompatible avec la liberté – celle de changer de religion par exemple, et incompatible avec la fraternité, « puisque, dans l’islam, la fraternité s’arrête à la communauté des croyants, c’est-à-dire aux musulmans ».

« Nous sommes devant une conquête démographique », a poursuivi Philippe de Villiers, évoquant un plan des Nations Unies (« le plan secret des élites »), qui est celui de la « migration de remplacement ».

« Il n’y a pas de compromis possible avec l’islam », a-t-il asséné, appelant à « défendre notre civilisation », sinon « le vide sera rempli par les islamistes ». Et Philippe de Villiers d’enfoncer le clou : « Il y a des musulmans modérés, il n’y a pas d’islam modéré. »

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Latin, Grec, philo : à Cannes, c’est la tournée du Maire !

15/09/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Plutôt que des ateliers rap, calligraphie arabe ou macramé, la mairie de Cannes met à profit les nouveaux rythmes scolaires pour offrir aux enfants des initiations aux humanités, si malmenées par les idéologues de la rue de Grenelle.

Bel exemple d’adaptation positive à la contrainte. Plutôt que de subir comme la plupart des ses collègues la réforme si décriée des rythmes scolaires, le maire LR de Cannes David Lisnard a décidé de mettre à profit les heures de « garderie » imposées aux mairies. Au menu : les humanités, passées au rouleau compresseur des ayatollahs de la rue de Grenelle. Grec, latin, philo sont proposés aux élèves dès la maternelle.

Pas de déclinaisons à mémoriser pour les enfants, mais des cours sur les noms de végétaux du potager, afin de les initier au latin. « Et en même temps, précise le maire, on lutte contre la malbouffe.

» 200 enfants sont d’ores et déjà inscrits. « On a fait le plein tout de suite », se réjouit David Lisnard.

Dès le CP, ce sont des cafés philo adaptés, qui permettent d’aborder avec les enfants quelques grands thèmes (liberté, respect, vérité…) de manière ludique.

Les plus grands (CM1/CM2) se familiarisent avec la cité antique grecque à travers les noms d’objets et de lieux qui les entourent, et sous forme de rébus et de jeux de rôles.

L’idée m’est venue en réaction à la politique de Madame le ministre de l’Éducation nationale, dit David Lisnard. C’est une manière de lutter contre la suppression des classes bilangues et la mise à mort du grec et du latin qui constituent le socle de notre langue et de notre civilisation.

Cette volonté de relier les enfants à un « corpus de valeurs, aux fondements de notre civilisation », bref, à leur identité, revient souvent dans le discours du maire. Une bonne initiative sur de bons fondements.

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Guerre de civilisation ou préférence de civilisation ?

Source : Polémia
Jean-Yves Le Gallou revient sur son ouvrage, Le défi gaulois (1er janvier 2000), pour dénoncer, une fois encore, les tentatives destructrices de notre civilisation qui est propre aux Français

En employant le terme « guerre de civilisation(s) », le 28 juin 2015, Manuel Valls a affolé les bien-pensants. Ses ministres se sont chargés de « préciser » sa parole. Il s’agirait de défendre La civilisation (le « vivre-ensemble », « Si tous les gars du monde se donnaient la main ») contre la « barbarie », un ennemi à qui on donnait l’humanité. Dans ce texte paru en 2000 dans Le Défi gaulois, Jean-Yves Le Gallou rappelle que l’islam est une civilisation qui s’est opposée à la nôtre depuis l’Hégire ; et qu’il nous faut, au-delà de la préférence nationale, défendre la préférence de civilisation. La civilisation européenne et chrétienne.

Apprécier toute la richesse et les nuances d’une scène de théâtre d’Aristophane ou d’un discours de Cicéron ouvre l’esprit à une critique positive des événements les plus contemporains. Ni le grec ni le latin ne doivent être les éternels sacrifiés d’un enseignement chargé de former l’homme avant le technicien.

Polémia

La préférence nationale reste (…) plus que jamais nécessaire. Toutefois, compte tenu de l’africanisation et de l’islamisation de la France, elle doit être aujourd’hui complétée par la notion de préférence de civilisation. Si nous voulons que la France garde son identité française, nous devons affirmer notre préférence pour notre civilisation, pour sa langue, sa culture, pour ses traditions religieuses ou philosophiques. Nous nous devons de défendre la civilisation française, européenne, si riche de ses nuances latines, grecques, celtes, germaniques et chrétiennes, d’en faire découvrir toutes les facettes à nos enfants et de les aider à développer leurs talents dans le respect de cet héritage.

Préférence de civilisation dans l’éducation et la culture

Cette préférence de civilisation doit s’exprimer prioritairement dans tous les domaines où les choix politiques, et donc financiers, concernent directement la population : l’éducation, la culture, l’architecture et l’urbanisme, la vie associative, les relations avec les cultes, etc.

Contes de Perrault

Contes de Perrault

Quelles seront, pour commencer par ce qui me semble primordial, les grandes lignes d’une nouvelle politique éducative? Tout d’abord, une conception des programmes scolaires, des loisirs et même des repas scolaires axés sur les enfants de civilisation française : n’y aurait-il dans une école publique, ou privée sous contrat, qu’un seul enfant de civilisation française, c’est autour de lui, et de lui seul, que devront se faire les choix pédagogiques et que se détermineront les activités scolaires et péri-scolaires.

Cette découverte de sa propre civilisation doit commencer dès le plus jeune âge. L’enfant qui en aura découvert les richesses, une fois bien enraciné dans une culture vivante, pourra, par la suite, s’initier à la variété des autres civilisations sans risquer de perdre son identité.

La Chanson de Roland

La Chanson de Roland

Les instituteurs et les institutrices des écoles maternelles et primaires aiment à utiliser les contes du monde entier comme « supports pédagogiques ». Pourquoi ne pas leur préférer les contes et les légendes des provinces de France et d’Europe ? L’heure du conte ne doit pas être celle du déracinement, mais celle de l’enracinement dans la culture de nos ancêtres. L’apprentissage de l’histoire, que ce soit à l’école, au collège ou au lycée, doit d’abord être consacré à la France et à la civilisation européenne ; il doit conforter l’enfant dans sa fierté d’appartenir à un grand peuple et ne doit pas utiliser son passé pour le culpabiliser.

De même, la littérature française et les humanités gréco-latines doivent non seulement retrouver toute leur place dans les programmes des classes dites littéraires, mais être accessibles à tous les élèves qui en manifestent le goût et la capacité : il ne s’agit pas seulement de la transmission d’un savoir et de méthodes, mais aussi d’une culture, d’un ensemble de valeurs – et de modèles de référence susceptibles d’apporter du recul et de la hauteur de vue, face aux conformismes du temps. De jeunes musulmans ont récemment contesté un professeur qui leur proposait d’étudier le Voyage de Paris à Jérusalem de Chateaubriand. Il est inadmissible que les textes de la littérature française, de La Chanson de Roland au Salambô de Flaubert, puissent un jour disparaître des programmes sous prétexte que leurs « orientations » choquent les musulmans.

La civilisation ? Une manière de percevoir le monde par l’œil, l’oreille et les papilles

Une civilisation, c’est aussi une manière de percevoir le monde à travers une oreille, un œil, des papilles formés par un ensemble de références implicites mais toujours présentes. Les Musiques du monde, des flûtes indiennes aux rythmes syncopés des tam-tams, ne doivent pas imposer leur dictature sur notre imaginaire. Comment les Français peuvent-ils faire savoir à leurs édiles, aux marchands de disques et au monde frelaté du show-bizz qu’ils préfèrent les musiques folkloriques européennes, la chanson française contemporaine, l’opéra ou la musique symphonique, chef-d’œuvre de l’esprit humain, alors que les moindres responsables culturels entendent financer en priorité – et sur les deniers publics – les bruits sauvages du rap, la salsa, le reggae et tous leurs dérivés afro-cubains ou turco-guatémaltèques ? Il est urgent de refuser d’être constamment pris en otage par une coterie de faux intellectuels, urgent d’aider les artistes français et européens à exprimer leurs talents.

La « neutralité » dans l’art est une ruse grossière

Parler de neutralité dans le domaine de l’art – peinture ou sculpture – est une ruse bien grossière pour nous faire avaler une potion paralysante, celle du « tout vaut tout, tout est art ». Pour nous, les arts premiers, idoles précolombiennes ou masques austronésiens, restent des curiosités ethnologiques, rien de plus, n’en déplaise à quelques marchands qui ont découvert le dernier filon à la mode et s’enrichissent en hypnotisant snobs et gogos.

L’Aurige de Delphes

L’Aurige de Delphes

Jamais les formes grossières de ces objets ne régaleront notre œil et ne feront vibrer notre âme comme l’Aurige de Delphes, les Esclaves de Michel-Ange ou une Pomone de Maillol. Pas plus que la peinture prétendument moderne, destructurée et coupée de toutes racines ne peut rivaliser avec la grande peinture européenne, de Jérôme Bosch à Dali, de Botticelli à l’Art Nouveau, que nous admirons dans les grands musées de Paris, de Venise, de Florence, de Madrid ou de Londres. C’est cet héritage de la main et de l’œil qui doit être protégé, transmis, enseigné.

Plus quotidiennement, une civilisation, c’est aussi un florilège de goûts et d’odeurs : notre cuisine traditionnelle, fondée sur l’opposition du salé et du sucré, la diversité des produits de nos terroirs, l’inventivité de nos jeunes talents doivent être soutenus face à l’arrivée des nouveaux barbares qui envahissent nos villes dans les écœurantes effluves des chiche-kébabs et des Mac Do : invasion préparée dès les cantines publiques, scolaires ou hospitalières, par la normalisation, la banalisation du goût et la subordination aux interdits alimentaires de l’islam.

Une civilisation ? Un patrimoine et des paysages
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Notre civilisation est aussi faite de nos paysages : ceux de nos campagnes, balisés de petits oratoires et de chapelles, près des anciennes sources sacrées ; ceux de nos villes où les clochers des églises et les tours des cathédrales rivalisent avec châteaux et palais pour constituer ce patrimoine dont les Français sont si fiers. Du Mont Saint-Michel à Chenonceaux, de Conques à Versailles, des calvaires bretons à la cité de Carcassonne, que de lieux chargés d’histoire, témoins de la virtuosité de nos artistes et de nos artisans !

L’islam ? Une civilisation qui s’est opposée à la nôtre depuis l’Hégire

La Grande Mosquée de Djenné (Mali)

La Grande Mosquée de Djenné (Mali)

Dans ce paysage, les mosquées n’ont pas leur place. Parce que leur architecture issue du désert est étrangère à la nôtre. Parce que l’islam n’est pas seulement une religion, réglant les rapports de l’homme et du sacré, mais aussi, et surtout, une civilisation contraire à la nôtre, qui n’a cessé de s’opposer à elle depuis l’Hégire. Contraire à la nôtre, par la confusion qu’elle entretient entre les domaines temporel et spirituel, alors que la séparation de ces deux domaines est la clé de voûte de la civilisation européenne, par sa prétention à égenter le monde et à considérer les non-musulmans comme des inférieurs, par la charia, loi islamique, qui est un véritable code civil et pénal contraire à notre droit sur de nombreux points, dont le droit de la famille ou le statut de la femme, par sa logique de termitière, négatrice de toute liberté individuelle.

Bien sûr, la liberté des cultes fait partie de nos traditions, mais elle ne doit aucunement conduire, comme c’est trop souvent le cas actuellement, à faciliter l’exercice du culte islamique par la mise à disposition de terrains sur lesquels s’élèveront des mosquées ou par l’octroi de subventions à des associations dont on ne sait jamais trop si elles sont culturelles ou cultuelles. Il serait pour le moins singulier que la République accorde à la religion musulmane des avantages que le principe de laïcité conduit à refuser aujourd’hui au christianisme, pourtant intimement mêlé à la culture européenne depuis près de deux millénaires. Il serait pour le moins étrange que des maires et des ministres qui persécutent les Témoins de Jéhovah ou les scientologues au nom de la lutte contre des sectes encouragent l’islam, religion porteuse d’une civilisation antagoniste de la nôtre.

Nous voulons que vive notre civilisation – la civilisation européenne d’expression française. Elle vivra tant qu’il y aura des hommes et des femmes pour la porter et pour relever les défis qu’elle doit affronter. Nous voulons qu’elle vive parce que c’est la nôtre, que nous en sommes les héritiers et que nous sommes redevables de cet héritage vis-à-vis de tous ceux qui nous ont précédés. Enfin parce que nous en sommes fiers. Oui, notre civilisation vaut la peine d’être illustrée et défendue parce que, de l’âge du fer jusqu’à l’atome, l’essentiel de ce qui s’est fait pour le devenir de l’humanité est issu de la civilisation européenne. Ex Occidente lux !

Jean-Yves Le Gallou

Ni Lampedusa, ni Bruxelles, être Européen !

22/06/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Qu’est-ce qu’être européen ? Une excellente vidéo de l’institut Iliade pour nous rappeler quelques évidence malmenées.

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Les idées à l’endroit : les non-conformistes des années trente, regard sur une génération

08/06/2015 – CULTURE (NOVOpress)
Retrouvez les invités d’Alain de Benoist et d’Olivier François : Olivier Dard, essayiste et universitaire et Laurent Gayard journaliste à Causeur et universitaire, qui évoquent les non-conformistes des années trente. Dans ce courant de pensée très divers se retrouvent des auteurs convaincus de vivre une crise globale de civilisation, qui bâtissent une pensée en réaction contre l’ordre en place, autour d’actions politiques, métapolitiques, sociales…Un constat et une attitude qui devrait trouver des échos actuels.

Crédit photo : capture d’écran de l’émission Les idées à l’Endroit : Alain de Benoist

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Que nous reste-t-il ? Tribune par Vincent Revel

Que nous reste-t-il ? Tribune par Vincent Revel

Comme l’expliquait l’auteur Jean Hurtado dans sa biographie consacrée à Zénon, celui-ci ainsi que son contemporain Epicure (image en Une) vécurent « une période troublée de l’histoire de la Grèce ». Confrontés à une phase de déclin, ces deux sages proposèrent « une philosophie adaptée aux hommes désorientés de ce temps ». Alors bien sûr, en parlant de Zénon et d’Epicure, je n’ai pas l’intention de vouloir faire revivre le passé. Ceci n’aurait aucun sens du fait que rien ne peut être comme avant. Par contre, à l’image de cette « période troublée » qu’ils ont vécu, nous pouvons nous aussi, dans notre époque dite moderne, nous définir et nous reconnaître comme des « hommes désorientés ».

Face à cette triste réalité, que nos politiques nient, car incapables de se remettre en question comme étant l’une des causes de notre décadence, nous devons dès à présent nous servir de notre passé, comme l’ont fait en leur temps Zénon et Epicure avec Homère, Pythagore, Hésiode, Socrate, Platon, Aristote, Diogène… pour enfin trouver une issue favorable et porteuse d’espoir.

Prioritairement, nous devons dresser un constat rigoureux de notre situation actuelle pour savoir ce que nous avons perdu et ce sur quoi nous pouvons nous reposer.

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« Être française », la nouvelle vidéo virale de la fondation Polémia

08/04/2015 – PARIS (NOVOpress) – Après le succès de leur vidéo « Être français », qui a été visionnées près de 600.000 fois en deux mois, la fondation Polémia récidive, et présente « Être française » : « la femme française, européenne, a une histoire et un destin à défendre contre vents et marées ! Être Française, c’est à la fois une chance, un honneur, le sentiment quotidien d’une immense liberté. »

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Tatzu+Nishi

L’art comptant pour rien

14/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
L’art contemporain a encore frappé. Sa nouvelle victime est la ville de Nantes. L’artiste japonais Tatzu Nishi a heureusement fait dans l’œuvre éphémère. Et, elle ne durera que le temps qu’il encaisse son chèque qui ne sera pas aussi abstrait que son art, parions-le.

Le génie a décidé d’empiler sur la tête de la statue du général Mellinet : des livres, un bureau, un lavabo, un radiateur, un piano, un porte-manteaux, un lit. On s’extasie !

C’est toujours des symboles d’un ordre qu’il soit militaire, étatique, familial ou religieux les objets de ces clowneries que nous serions obligés de prendre très au sérieux sous peine de nous voir qualifiés de rustres, voire de ploucs ou d’imbéciles.
Alors qu’en réalité, le rustre est plutôt celui grossier qui enlaidit que l’esthète qui embellit par souci du « Beau ».

Versailles s’est vu ainsi attaquée ces dernières années par Jeff Koons, Xavier Veilhan ou Takashi Murakami, s’en prendre à la civilisation dans l’espoir vain de pouvoir encore choquer quelqu’un, c’est leur truc.

L’art comptant pour rien en terme de réalisation, mais l’art coûtant beaucoup avec peu de travail, pourtant.

Louis Chaumont



Sauvetage de l'église d'Arc-sur-Tille (Côte-d'Or) : sauver son église, c'est possible !

Sauvetage de l’église d’Arc-sur-Tille (Côte-d’Or) : sauver son église, c’est possible !

Source : sppef.fr – L’église Saint-Martin d’Arc-sur-Tille, située au cœur de la Bourgogne, était fermée au public depuis 1989, suite à la chute d’une pierre et à la découverte de fissurations inquiétantes. Il s’agissait pourtant de la seule église à la charge de la ville d’Arc-sur-Tille, comptant 3 000 habitants et située à 12 kilomètres de Dijon.

Cette église était en outre un exemple rare de lieu de culte néo-classique (1829-1832) comportant encore son décor d’époque, d’une grande élégance. L’association Une église pour Arc-sur-Tille (UEPA), fondée en 1991 et dirigée par André Fanjaud réussit, avec le soutien constant de la SPPEF, à persuader la commune de sauvegarder son église. Les premiers travaux furent financés grâce aux cotisations, dons, mécénat privé et d’entreprise et au soutien de la Fondation du Patrimoine.

Ainsi, en 2010, le conseil municipal put décider que « la commune procédera à une restauration du bâtiment en plusieurs phases, en fonction des éléments techniques apportés et du financement extérieur acquis« . La première réunion de chantier pour le lancement des travaux eut lieu en mars 2013 et, depuis, la consolidation du clocher et du chœur a été achevée, tandis que le renforcement des fondations de la nef par forage de micro-pieux est en cours.

Fin 2013, la commune présente un dossier de candidature pour le 25e concours pour la sauvegarde du Patrimoine organisé par la SPPEF et reçoit le premier prix (3000 euros) remis sur les fonds alloués par le Ministère de la Culture et de la Communication pour son combat et la restauration en cours. Le chantier concernant la deuxième tranche des travaux, réfection des planchers des salles du premier étage, a débuté en septembre 2014.

L’association n’est qu’à mi parcours de ce vaste chantier qui conduira à la réouverture de ce patrimoine. Sa renaissance pour une vie cultuelle et culturelle dépendra de la générosité du plus grand nombre (faire un don sur www.uepa.fr). L’objectif principal est la réouverture définitive au public prévue pour le printemps 2016.


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De quoi le « choc des civilisations » est-il le nom ?

De quoi le « choc des civilisations » est-il le nom ? Par Jean-David Cattin

29/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Régulièrement, l’expression « choc des civilisations », tirée de l’essai du même nom rédigé par le professeur américain de sciences politiques Samuel Huntington, est utilisée dans le débat public. Force est de constater qu’elle l’est souvent à mauvais escient.

Certains l’imaginent comme étant le manifeste impérialiste des néo-conservateurs américains et le fondement de leur interventionnisme à tout crin. Certains pensent même qu’il s’agit d’une sorte de nouvel appel à une croisade de la démocratie libérale contre le monde musulman. En somme, elle constituerait un condensé de la politique étrangère américaine telle qu’elle a été appliquée par les faucons de l’administration Bush. On ne pourrait pas se tromper davantage.

C’est même l’exact inverse, puisque cette thèse s’oppose frontalement à celle de Francis Fukuyama, universitaire lui aussi, qui prétend que l’histoire serait terminée, que la démocratie libérale aurait triomphé et qu’il faudrait ainsi la répandre dans le monde entier, par la guerre si nécessaire. Ainsi, Fukuyama a souhaité et encouragé à de nombreuses reprises la guerre en Irak, lorsque Huntington, lui, la critiquait.

Le drame est que l’expression « choc des civilisations » a une telle puissance d’évocation que certains se la sont désormais appropriée pour justifier, ou bien dénoncer, une politique qui va en fait à l’encontre des idées d’Huntington.

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Aymeric Chauprade : "La France est en guerre"

Aymeric Chauprade : « La France est en guerre »

15/01/2015 – STRASBOURG (NOVOpress)
Dans une vidéo, Aymeric Chauprade, député français FN/RBM au Parlement européen, explique que suite aux attentats qui ont touché notre pays la semaine dernière la France est en guerre. Voici la vidéo et le texte coup de poing de l’intervention d’Aymeric Chauprade


Les phénomènes ont des causes. Ce qui frappe la France aujourd’hui porte un nom et est le résultat de causes identifiables.

Ce premier volet est consacré à la définition du Mal qui nous frappe et à ses causes. Le second volet sera consacré aux solutions…

La France est en guerre avec des musulmans, elle n’est pas en guerre avec les musulmans, mais avec des musulmans.

L’islam est un monde complexe. Il nous faudrait des heures pour y expliquer les variantes, chiites, sunnites et à l’intérieur des sunnites, les différentes écoles juridiques, et le soufisme aussi. Mais nous sommes en politique et en politique, il nous faut des raisonnements opératoires, des raisonnements qui peuvent déboucher sur des solutions efficaces.

Nous sommes en guerre contre cet islam là. C’est bien cet islam qui nous fait la guerre, que nous le voulions ou non. Le philosophe Julien Freud écrivait en 1965 : « Vous pensez que c’est vous qui désignez l’ennemi, or c’est l’ennemi qui vous désigne ». Notre classe politique offre en ce moment le spectacle pathétique du débat « sommes-nous en guerre ou pas ? ». Mais ce n’est pas nous qui décidons de cela, ce sont ceux qui nous attaquent ! Evidemment que nous sommes en guerre puisqu’ils l’ont décidé !

De manière simple, je diviserais l’islam en deux. Ce que j’appelle l’islam acclimaté par les nations, par les cultures nationales, par les Etats, et qui fait que les islams marocain, indonésien, saoudien ne sont pas les mêmes.

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Le Nouvel An : une fête chrétienne

Le Nouvel An : une fête chrétienne

02/01/2015 – PARIS (NOVOpress) – L’équipe de Novopress.info souhaite à tous ses lecteurs une bonne année 2015 !

Cet événement festif est l’occasion de rappeler ou d’expliquer à tous nos compatriotes qu’ils vivent dans une civilisation chrétienne. Lorsque l’année 2015 est évoquée, cela signifie que 2015 ans se sont écoulées depuis la naissance de Jésus-Christ. Nommée « Anno Domini » (« Année du Seigneur ») ou  « Anno Domini Nostri Iesu Christi » (« Année de notre Seigneur Jésus-Christ »), la date de naissance du Messie sert de référence au calendrier grégorien chrétien. Les années de l’ère chrétienne qui débute « après Jésus-Christ » sont notées positivement, celles d’« avant Jésus-Christ » négativement. Le jour de l’An fêté le 1er janvier 2015 à 0h00 n’est donc ni plus ni moins qu’une fête Chrétienne.

Le monde entier a fêté le Nouvel An le 1er janvier 2015. Mais précisons là aussi que la planétarisation de cette fête est un reliquat de l’époque pas si lointaine, il y a 100 ans – la vie d’un homme -, où l’Europe dominait le monde, avant la suicidaire guerre civile de 14-18 qui a profité à tous les non-Européens, notamment aux Américains qui se sont enrichis et ont vu le monde basculer sous leur domination.

Comme l’a dénoncé le journaliste et écrivain Eric Zemmour au micro de TV Libertés, à l’heure où le laïcisme et l’islamisme bousculent nos 1 500 ans de traditions françaises, il est bon de rappeler cette évidence religieuse, culturelle et identitaire. À l’image de la résurrection du Christ, ce rappel est une pierre de plus pour les Européens qui travaillent chaque jour à la Renaissance.

Le réveil de la civilisation européenne - par Javier Portella

Le réveil de la civilisation européenne – par Javier Portella

22/12/2014 – MADRID (via Boulevard Voltaire)
Pourquoi faudrait-il que notre civilisation soit réveillée ? Serait-elle à ce point endormie, en train peut-être de « se suicider », comme dit l’autre ? Que nous sommes endormis, en état de léthargie, que nos principes les plus profonds sont en proie à une déliquescence qui risque de nous faire disparaître en tant que civilisation : voilà ce que pense Dominique Venner – c’est là, d’ailleurs, la raison dernière pour laquelle il s’est sacrifié.

Mais voilà également, bien que développé sur un registre différent, le fond de la pensée d’un Éric Zemmour. Ni lui ni Venner ne sont pourtant les seuls à tirer sur la sonnette d’alarme. C’est tout un courant de plus en plus large de pensée qui fait ainsi vaciller l’hégémonie culturelle… de la gauche, certes, mais de la droite aussi : de cette droite libérale, mondialiste, matérialiste et individualiste qui nous mène autant que « les forces du progrès » au déclin.

Or, ce qui au début n’était qu’une affaire d’intellectuels ne l’est plus. Les gens commencent à être réceptifs à un tel malaise ; davantage : à la sensibilité, à l’imaginaire que tout cela implique, même s’il faut rappeler que de tels changements ne se font jamais du jour au lendemain, même s’il est évident que rien n’est encore joué et que nous n’en sommes qu’au début d’un tel réveil.

Les gens commencent à être réceptifs à un tel malaise ; davantage : à la sensibilité, à l’imaginaire que tout cela implique, même s’il faut rappeler que de tels changements ne se font jamais du jour au lendemain, même s’il est évident que rien n’est encore joué et que nous n’en sommes qu’au début d’un tel réveil.

C’est dans ce cadre qu’une nouvelle initiative vient d’être lancée. Elle s’appelle Institut Iliade pour la défense et le réveil de la civilisation européenne. L’initiative est doublement nouvelle : par le fond – par l’appel qui est lancé hors des vieilles ornières « droite-gauche » – et par la forme – par le recours, à travers une grande beauté, aux moyens les plus modernes de diffusion.

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Il y a 50 ans était publié à titre posthume "Le testament d'un européen" de Jean de Brem

Il y a 50 ans était publié à titre posthume « Le testament d’un européen » de Jean de Brem

« Je sens peser sur mes épaules misérables le poids démesuré du plus glorieux des héritages. A moi, qui ne suis rien et qui n’apporte rien, la civilisation fait un cadeau gigantesque : le patrimoine de l’Europe. Il est fait de trésors et de souvenirs. Chacun de nous, je crois, à Londres et à Vienne, à Berlin et à Madrid, à Athènes et à Varsovie, à Rome et à Paris, à Sofia et à Belgrade, doit ressentir le même drame.

Jean de Brem

Jean de Brem, tué en 1963 par la police gaulliste

Chacun de nous est le dernier des Européens.

Je suis le prince débile issu d’une lignée de colosses et qui va peut-être clore une race. Je mourrai sans postérité, stérilisé par l’atome ou égorgé par un fanatique. Et mes frères auront le même sort. Des géants nous précèdent, des héros et des savants, des explorateurs de la terre et des explorateurs de l’âme, des César et des Antoine, des monarques et des capitaines, des silhouettes sévères en robe de bure, de belles courtisanes ou des brutes implacables. Tout un cortège de grandes figures, resplendissantes de splendeur et de puissance, se déroule à nos yeux, immense fardeau pour nos contemporains dérisoires(…)Je ne puis laisser qu’un message : l’histoire, la très belle histoire d’une civilisation mortelle, qui se croyait invincible. Une civilisation pour laquelle des milliards d’hommes ont lutté et vaincu pendant trente siècles. Personne ne sera là pour me lire. Qu’importe. Voici comme un dernier cri de rage et d’amertume.

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La mémoire de vos ancêtres dans votre ADN ?

La mémoire de vos ancêtres dans votre ADN ?

02/06/2014 – via Radio Canada – Existerait-il une forme de mémoire génétique qui se transmet d’une génération à l’autre ? Les résultats d’une recherche réalisée aux États-Unis sur un modèle animal laissent à penser que les comportements peuvent être influencés par des émotions ressenties lors de situations vécues par des générations précédentes, et qui seraient transmises par ce qui peut être décrit comme une mémoire génétique.

Les expériences menées par le Dr Brian Dias et ses collègues de l’Université Emory tendent à montrer qu’un événement traumatique affecte l’ADN dans le sperme et modifie le cerveau et le comportement des générations suivantes.

Dans leurs travaux, les chercheurs ont constaté que des souris entraînées à éviter une odeur transmettaient leurs aversions jusqu’à leurs « petits-enfants » .

Ces résultats, publiés dans la revue Nature Neuroscience, pourraient avoir d’importantes retombées dans le traitement de phobies ou de l’anxiété.

Les rongeurs étaient entraînés à craindre une odeur similaire à celle des cerisiers. Les chercheurs ont ensuite observé les changements survenus à l’intérieur des spermatozoïdes. Ils ont découvert qu’une partie de l’ADN impliquée dans la sensibilité de l’odorat aux cerises était plus active dans le sperme des souris.

Ainsi, les rejetons et leurs petits étaient par la suite très sensibles à cette odeur et l’évitaient, et ce, malgré le fait qu’ils n’aient jamais vécu d’expériences traumatisantes qui étaient liées à cette odeur. Certains changements dans la structure cérébrale ont également été observés.

« Les expériences d’un parent, même avant la conception, influencent fortement la structure et la fonction du système nerveux des générations futures. »

Cette découverte montre donc l’existence d’une hérédité épigénétique transgénérationnelle, affirment les chercheurs.

Crédit photo : pavaranda via SXC (cc)

L'homme de l’année, le pape François ou Poutine ? Tribune de Metamag

L’homme de l’année, le pape François ou Poutine ? Tribune de Metamag

La célébration par une partie de la presse du pape François est révélatrice de l’hypocrisie et de la subversion médiatique. Le pape François n’est certes pas homme de l’année parce qu’il est catholique. Non, les journalistes militants espèrent qu’il va ouvrir l’église à la religion cathodique autour de l’avortement, des homosexuels, et des divorcés.

Ils ne pensent qu’à ça. C’est en s’attaquant aux mœurs, faute de pouvoir agir sur le politique et le social, que les médias veulent changer notre société pour en faire un monde à leur image. Ce changement de civilisation, dont les français ne veulent pas, a été illustré encore en France par le rapport sur l’immigration proposant les moyens d’instaurer une future France basanée et musulmane..

Que ceux qui souhaitent la fin des racines chrétiennes de l’Europe célèbrent le pape François devrait nous ouvrir les yeux. L’ancienne civilisation, celle d’aujourd’hui encore et de demain avec un peu d’effort et de courage, est défendue objectivement par un seul homme dans le monde. C’est Poutine. On peut en penser ce que l’on veut, et il y en aurait à dire, mais c’est comme ça. Celui qui est pour la nation, la famille traditionnelle, la civilisation de l’Europe millénaire et de ses valeurs fondatrices, c’est Poutine. C’est pourquoi il est l’homme de l’année.

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Quand la droite prônait le droit du sang...

Quand la droite prônait le droit du sang…

31/10/2013 – 16h00
PARIS (NOVOpress) – La proposition de Jean-François Copé de réformer le droit du sol a soulevé l’indignation de la gauche et suscité de nombreuses réticences au sein même de l’UMP, parmi lesquelles Henri Guaino, l’ex-conseiller spécial de Nicolas Sarkozy, qui considère qu’« il ne peut être question d’abandonner le droit du sol. C’est notre culture, c’est le fondement d’une société ouverte par rapport à une société fermée ». La réforme vendue par le président de l’UMP est pourtant bien timide, réfutant vouloir remettre en cause le droit du sol mais simplement prôner la fin de l’acquisition automatique de la nationalité pour les enfants nés en France de parents étrangers. La droite dite parlementaire a pourtant été plus radicale par le passé même si, déjà, les prises de position affichées en restèrent au stade des promesses électorales…

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