Tag Archives: Chirac

philippe_devilliers

Villiers sort le vitriol : Sarko, «le lapin-tambour», VGE, «un colin froid», Chirac, «a besoin d’un appui-tête»

28/09/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
La retraite profite à Philippe de Villiers. L’ex-homme politique sort un livre de souvenirs « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu » (Albin Michel), portraits des responsables politiques croisés en 30 ans de vie publique.

Philippe de Villiers n’a jamais eu la langue dans sa poche, mais son retrait de la vie politique a libéré sa parole. Il sort jeudi « Le moment est venu de dire ce que j’ai vu », une galerie de portraits féroces des responsables, à ses yeux, de la perte de souveraineté du pays et un tableau désabusé de la France, menacée par « l’islamisation ».

« Nos politiciens ont perdu l’idée de la France », regrette l’ex-candidat souverainiste à la présidentielle, les descendant les uns après les autres.
Chirac ? « Il a besoin d’un appui-tête. Quand il s’adosse à Marie-France Garaud et Pierre Juillet, il est eurosceptique ; quand c’est Balladur et Juppé qui le conseillent, il devient eurolâtre. » Valéry Giscard d’Estaing ? Un « colin froid » qui a pour seul but « l’intégration de notre pays dans une Europe fédérale, libérale et atlantiste ». Mitterrand ? Un « collectionneur de noirceurs ». Sarkozy ? Il le décrit, dans son chapitre « Nicolas, le lapin-tambour », il explique que le Sarko est plus attiré par « le Qatar » que le « Mont-Saint-Michel » et

[Sarkozy] ne croit pas à l’oeuvre du temps. Il croit que la politique, c’est le mouvement perpétuel. Il pense vraiment, comme un ludion électronique qui toupille et pirouette, qu’il faut tout changer, renverser la table.

Bref, explique Villiers,

Je suis entré en politique par effraction. Et j’en suis sorti avec le dégoût.


hollande au tel

Les Américains surveillent en masse

24/06/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Suite aux révélations des écoutes, les politiques français ont eu beaucoup d’imagination quant aux sanctions à donner aux États-Unis. Rappelons les faits. Julian Assange, cofondateur de Wikileaks, a obtenu et rendu public, par Mediapart et Libération, des écoutes par l’agence de surveillance américaine, la NSA. Elles visaient de nombreux politiques dont les 3 derniers présidents Chirac, Sarkozy et Hollande. Les interceptions de l’agence américaine se seraient étalées de 2006 à 2012. Cette nouvelle s’est répandue comme une véritable traînée de poudre provoquant des réactions plus ou moins nuancées à l’égard de « l’oncle Sam ».
Le président américain Barack Obama, lors d’une mise en scène téléphonique avec François Hollande, a « réitéré sans ambiguïté son engagement ferme » contre tout espionnage de dirigeant de pays allié, a annoncé l’Elysée dans un communiqué.

Quelle fut la réaction de l’État français ?
Les premières réactions du gouvernement par son porte-parole furent réservées. Stéphane Le Foll sur un média affirma :

Ce qui s’est passé n’est pas acceptable, mais ce n’est pas pour autant que l’on va entrer dans une crise. Il faut bien réfléchir à ce que l’on dit, en particulier sur ce genre de sujet

.

Qu’en ont pensé les politiques français ?
La timidité de l’exécutif a laissé place à une déferlante de réactions demandant une sanction ferme de la France vis-à-vis de son allié.

Si la France se respectait, elle ferait détruire la partie de l’ambassade des États-Unis où ont lieu, les écoutes

proposait le sénateur centriste Yves Pozzo sur Twitter qui est cependant rapidement revenu sur la fermeté de ses propos, « On n’en a pas le droit évidemment, une ambassade est une extension de territoire à l’étranger. C’est de l’humour ».
Le ministre de l’Economie Emmanuel Macron a déclaré mercredi soir qu’il avait l’intention d’évoquer avec ses interlocuteurs américains l’écoute des conversations de trois chefs d’Etat français. Comme quoi, il ne renonce même pas symboliquement à se rendre aux USA…
Lire la suite

Infidélité : Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Hollande dans le même sac !

Infidélité : Mitterrand, Chirac, Sarkozy et Hollande dans le même sac !

22/10/2012 –  21h00
PARIS (NOVOpress) – Pour son lancement aujourd’hui, le site de rencontres adultères Ashley Madison avait opté pour une campagne publicitaire accrocheuse. Elle représentait François Mitterrand, Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et François Hollande avec la trace d’un baiser au rouge à lèvres sur le visage. Avec comme slogan : « Quel est leur point commun ? Ils auraient dû penser à Ashley Madison.com ». Sont visées par cette publicité, les frasques extraconjugales, supposées ou avérées de cette belle brochette de présidents de la République française.

Lire la suite

L’axe Hollande-Pinault

L’axe Hollande-Pinault – Par Yves Cadic

François Pinault possède un grand ami et un grand ennemi. Le premier s’appelle Jacques Chirac et le second Bernard Arnault, patron de LVMH. Monsieur Chirac déteste M. Sarkozy, tandis que M. Arnault appartient au premier cercle sarkozyste. Il est également facile de supposer que pendant le règne du « petit Nicolas », l’ami Arnault a bénéficié de quelques coups de pouce avantageux. A la grande fureur de M. Pinault qui chasse sur les mêmes terres que M. Arnault – essentiellement le luxe.
Lire la suite

Affaire Boulin : le double jeu de France Télévisions

Affaire Boulin : le double jeu de France Télévisions

Article de l’hebdomadaire “Minute” du 22 aout 2012 reproduit avec son aimable autorisation. Minute, en kiosque ou sur Internet.

France 3 a commandé un téléfilm soutenant la thèse de l’assassinat du ministre Robert Boulin ! Mais « Minute » est en mesure de révéler que la même chaîne a aussi commandé un documentaire soutenant la version du suicide !
Deux thèses opposées, qui devraient être diffusées le même soir. Et auxquelles Sarko comme Hollande ne sont sans doute pas étrangers.

Dans son édition du 14 août, Le Parisien a annoncé la bonne nouvelle : France 3 vient de terminer le tournage d’un téléfilm sur Robert Boulin, ministre de Giscard retrouvé mort le 30 octobre 1979 dans un étang de Rambouillet. Mais quelle version des faits y expose-t-on ? La thèse officielle du suicide, qui n’a jamais con vaincu personne, ou celle d’un assassinat commandité par ses ennemis politiques ? Le titre du téléfilm apporte une réponse claire et nette : Crime d’État.
Lire la suite

Balladur

Un financement sujet à caution : Balladur, rends le pognon ! – Par Pierre Tanger

[box]Extrait de l’hebdomadaire “Minute” de ce mercredi 5 octobre. En kiosque ou sur Internet.[/box]

Les comptes de campagne du candidat Balladur à la présidentielle de 1995 n’étaient pas justifiés. A l’époque, ils ont pourtant été validés par le Conseil constitutionnel, ce qui a permis à l’ancien premier ministre de toucher 30 millions de francs de l’Etat… Le pot aux roses découvert, Balladur doit rembourser !

Lors de la présidentielle de 1995, est-ce que Edouard Balladur a financé sa campagne électorale avec de l’argent sale, provenant de magouilles liées à la vente de sous-marins au Pakistan ou de frégates à l’Arabie Saoudite? Chargé de l’enquête, le juge Renaud Van Ruymbeke a pris dans ses filets – et mis en examen –, deux gros poissons susceptibles d’avoir piloté l’opération: Nicolas Bazire, qui fut le directeur de la campagne balladurienne, et Thierry Gaubert (à l’époque collaborateur de Sarkozy, ministre du Budget), soupçonné d’avoir donné un coup de main pour porter des… « valises ».

Pour tout comprendre, voici les données du problème auquel le juge est confronté. Les recettes du candidat Balladur, pour financer sa campagne, se sont élevées à 90 millions de francs. Or, sur cette somme, plusieurs millions ont été versés en espèces. Le 28 avril 2010, entendu par une mission d’enquête de l’Assemblée nationale, Edouard Balladur en a donné le détail: « Je confirme que 10 millions de francs, puis 3 millions de francs, soit 13 millions de francs, ont été versés en espèces sur le compte de ma campagne électorale. » Il n’y a là rien d’illégal, à condition que l’origine de ces fonds soit justifiée. Soumis à la question, Balladur s’en est tiré par une pirouette: « D’ou venait cet argent? C’était simplement celui des militants, des sympathisants, recueillis lors de centaines de meetings. » Une version qui ne tient pas la route. Interrogé par Van Ruymbeke, René Galy-Dejean, trésorier de la campagne, a déclaré que, le 26 avril 1995, il avait déposé dans une agence du Crédit du Nord 3 millions, recueillis dans les meetings, « en petites coupures usagées, de mémoire de 10, 20 ou 50 francs ». Or, ce même 26 avril, à la même agence, un second versement de 10,25 millions en espèces a été effectué! Et là, le trésorier affirme tomber des nues: « Ma surprise est totale parce que je n’ai jamais déposé 10 millions de francs au Crédit du Nord ».

Alors qui a remis ces 10 millions et d’où proviennent-ils? De la poche des militants? Ce serait étonnant: 7 millions ont été versés en grosses coupures de 500 francs! De plus, il n’existe aucun listing de ces très généreux donateurs. À l’Assemblée, Balladur, pour justifier cette « négligence », a expliqué qu’il était impossible d’enregistrer dans le détail tous les dons! C’est pourtant pas la mer à boire… chaque fin d’année, quand ils vendent leurs calendriers, les pompiers ont un carnet à souches et donnent un reçu aux particuliers. Les explications de l’ancien premier ministre ne sont donc guère convaincantes.
Dans ses conclusions, Bernard Cazeneuve, député socialiste et rapporteur de la mission d’en quête, a exprimé les plus grandes réserves: « Sur la réponse apportée par M. Edouard Balladur au sujet des 10 millions de francs versés en coupures de 500 francs sur son compte de campagne, [je] reste interrogatif sur la validité de la réponse apportée. » Pourtant, à toutes les attaques, Balladur répond par un argument qu’il juge imparable: « Les comptes de ma campagne ont été établis, déposés et validés par l’organe compétent. » De fait, le Conseil constitutionnel, a, en octobre 1995, validé ses comptes. Ce qui a permis à l’ancien premier ministre d’encaisser 30 millions de francs, soit 6,4 millions d’euros actuels, versés par l’Etat au titre du remboursement plafonné des frais de campagne.

Un financement sujet à caution : Balladur, rends le pognon ! – Par Pierre Tanger

Un pour tous, tous pourris

Alors aujourd’hui, on se demande comment l’organe compétent a pu valider des comptes où figuraient 10,25 millions de francs d’origine in – déterminée, sinon suspecte? Dans son édition du 26 novembre 2010, le quotidien « Le Monde » a rapporté une histoire qui en dit long sur les mœurs politiques de nos dirigeants. En 1995, le président du Conseil Constitutionnel s’appelait Roland Dumas. Et l’ancien ministre de Mitterrand aurait convaincu les huit autres membres du Conseil de fermer les yeux sur les comptes de Balladur, au motif qu’ils n’étaient pas plus douteux que ceux présentés par Jacques Chirac, et qu’en conséquence rejeter les comptes de Balladur les obligerait à invalider ceux de Chirac – une décision inimaginable pour Dumas: « Peut-on prendre le risque d’annuler l’élection présidentielle et de s’opposer, nous, Conseil constitutionnel, à des millions d’électeurs et ainsi remettre en cause la démocratie? »
De fait, en octobre 1995, seuls les comptes du petit candidat Jacques Cheminade ont été rejetés. Et Roland Dumas s’en amuse! Le 4 mai dernier, sur France 2, lors de l’émission « Face aux Français », il a expliqué pourquoi le seul Cheminade avait été sanctionné: « Jacques Cheminade était plutôt maladroit. Les autres étaient adroits. »

Il s’en passe ainsi de belles au Conseil constitutionnel! L’AFP a mis la main sur un document qui atteste que les experts financiers du Conseil avaient bel et bien tiqué sur « les dons en espèces sans justificatifs » du candidat Balladur.
Le juge Van Ruymbeke a donc envoyé les hommes de la DNIF (Division nationale des investigations financières) au siège du Conseil. Ils ont constaté que certains documents avaient disparu, mais ont toutefois recueilli des témoignages leur permettant d’écrire dans le rap port transmis au juge: « On peut conclure que ce versement d’espèces de 10,25 millions ne correspond à aucune recette provenant de collectes, de vente d’articles publicitaires, de remboursement de frais ou de dons de particuliers, et par conséquent que cette somme n’est pas justifiable sur le plan comptable. » Peu nous importe que la campagne de Balladur ait été financée avec de l’argent pakistanais ou saoudien.

Une chose est sûre, ses comptes, non justifiés et injustifiables, auraient dû être invalidés, ce qui aurait interdit tout financement de l’Etat. Balladur doit rembourser les 30 millions de francs qu’il a touchés! Et comme le Trésor impose toujours des pénalités aux contribuables indélicats, il doit payer les intérêts. Il serait trop facile qu’il s’en tire à moindres frais.

Pierre Tanger

Kiosque Courtois – L’actualité de la semaine en écrit

Kiosque Courtois du samedi 10/9/2011 – L’actualité de la semaine en écrit

[box class=info]Le samedi, une sélection des principaux sujets de la semaine des biens connus Bulletins de Réinformation de Radio Courtoisie. Ce Kiosque est présenté par Henri Dubost et Catherine Noailles.

Novopress a publié dès samedi matin 10 septembre, en différé, l’audio de ce Kiosque Courtois dans la fenêtre « RADIO COURTOISIE – LE BULLETIN DE REINFO » de sa colonne de droite. Pour ceux qui préfèrent lire qu’écouter, en voici le contenu sous forme de texte enrichi d’images.[/box]

FRANCE

Dans une vidéo diffusée sur le site du Front national, Marine Le Pen dénonce de nouveau l’occupation de l’espace public par les musulmans. « En ce qui concerne l’inaction du pouvoir, y affirme-t-elle, l’exemple des prières de rue est édifiant. Cette terrible atteinte à la laïcité, et aux valeurs de notre République, n’a jamais cessé depuis ces longs mois que j’en parle, bien au contraire. Rien n’a été réglé ». Et la présidente du Front national de poursuivre : « la plupart des musulmans en France ne posent pas ces problèmes (…) les prieurs de rue doivent tout simplement faire de même (…) C’est à eux de s’adapter, ou de quitter notre pays s’ils ne sont pas d’accord ». Dans l’éventualité où elle serait élue à l’Elysée, Marine Le Pen propose d’instaurer une peine d’expulsion du territoire pour tout étranger en récidive de prière de rue. « La France est maîtresse chez elle, conclut-elle, je mettrai ce principe au cœur de l’action publique ». Fin de citation. Il convient de rappeler que les prières de rue sont un acte politique de marquage du dar al islam, le territoire de l’islam, dans le dar al harb, le territoire des impies. C’est donc un acte de nature éminemment politique, contrairement aux croyances angéliques des bobos sur la question.

Kiosque Courtois du samedi 10/9/2011 – L’actualité de la semaine en écrit Les affaires se multiplient au Parti socialiste. Jean‑Michel Baylet, président du Parti radical de gauche, candidat à la primaire socialiste pour l’élection présidentielle de 2012, et propriétaire du groupe de presse La Dépêche du Midi, a été mis en examen pour « infraction au code des marchés publics ». Baylet avait déjà été condamné en 2003 par la Cour d’appel de Toulouse pour abus de biens sociaux. Autre affaire fâcheuse pour le PS : Robert Navarro, sénateur PS de l’Hérault, est soupçonné d’enrichissement personnel, et vient d’être mis en examen. Les enquêteurs ont relevé une impressionnante série de facturations de pizzas pour plus de 40.000 € en moins de trois ans. Il est également reproché à Navarro de s’être fait payer certains de ses déplacements, privés ou parlementaires, par la fédération du parti. Robert Navarro est l’un des soutiens de François Hollande à la primaire socialiste. Guérini, Baylet, Navarro… Le Parti socialiste semble décidément s’enfoncer dans le syndrome mafieux.

Kiosque Courtois du samedi 10/9/2011 – L’actualité de la semaine en écrit Le syndrome d’Alzheimer au secours de Jacques Chirac ? Chirac sera‑t‑il un jour jugé ? On peut en douter. Dans l’affaire des emplois fictifs de la Mairie de Paris, Chirac encourt en théorie 10 ans de prison et 150.000 euros d’amende. Depuis vingt ans, ses proches ont utilisé toutes les ressources de la procédure ainsi que leur influence pour retarder le procès. Avec cynisme, ils parlent maintenant d’acharnement judiciaire. Le tribunal correctionnel de Paris a par ailleurs accepté la requête de ses avocats, selon lesquels, je cite : « [L’ancien président] n’est pas en situation de se souvenir de faits datant de vingt ans ». Chirac, réputé définitivement gâteux, n’apparaîtra donc pas à son procès.

Proposition d’un député PS : désarmer les policiers municipaux. Décidément, pour la gauche, la vie d’un flic ne coûte pas cher. C’est ainsi que le député PS du Finistère Jean‑Jacques Urvoas, ex‑strauss‑kahnien aujourd’hui rallié à Martine Aubry, vient de proposer dans son livre « Onze propositions chocs pour rétablir la sécurité » (sic) de désarmer l’ensemble des policiers municipaux. Pour le syndicat de la police municipale de la fédération autonome de la fonction publique territoriale, les propositions de l’élu socialiste sont, je cite : « angéliques (…) La société a évolué. La violence est quotidienne. Une arme est un outil de travail et un équipement de protection individuel. » Fin de citation. Le Syndicat national des policiers municipaux s’indigne, quant à lui, je cite : « du mépris affiché par M. Urvoas pour les missions exercées au quotidien par des milliers de collègues policiers municipaux », avant d’inviter le député du Finistère à faire, je cite : « un stage de découverte » dans une police municipale…

Les suites de l’affaire du Noctilien. On se souvient de l’agression filmée, en 2008, d’un passager dans un bus de nuit en région Ile‑de‑France. La vidéo avait largement circulé sur Internet. À l’origine de la diffusion de ce document, un policier parisien, qui a été condamné mardi à deux mois de prison avec sursis et 5000 euros de dommages et intérêts. Cette peine s’ajoute à la sanction administrative qui lui a été infligée en juin dernier. Dans un communiqué, Marine Le Pen a manifesté son soutien au policier, condamné à la double peine pour avoir montré la vérité.

Le ministre de l’Education nationale, Luc Chatel, rappelle que la Shoah est la pierre angulaire de la République.  Je cite le ministre : « L’histoire de la Shoah est inscrite au cœur du socle de connaissances et de valeurs que la République française entend transmettre à ses enfants. (…) C’est l’histoire de l’humanité tout entière. (…) Plus que jamais, l’éducation doit être le meilleur rempart contre toutes les formes de négationnisme, d’antisémitisme et de racisme. » Fin de citation. Par rapport à la Shoah, les 100 millions de mort du communisme ne sont finalement qu’un détail de l’histoire.

Les programmes de Sciences de la Vie de la Terre des classes de 1ère des lycées s’ouvrent à la « théorie du genre ». Une théorie qui n’a aucune base scientifique,  selon laquelle les êtres humains ne sont plus définis comme hommes ou femmes, mais comme homosexuels, hétérosexuels, bisexuels ou transsexuels. Selon cette théorie, le fait que le sexe biologique nous identifie mâle ou femelle ne nous autorise aucunement à nous qualifier de masculin ou de féminin. Des élucubrations qui devraient séduire dans les quartiers bobos. On souhaite en revanche bien du plaisir aux professeurs de biologie de nos « banlieues sensibles »…

 

MONDE

Tiers-mondisation des Etats-Unis : des médicaments vitaux commencent à faire défaut. Les pénuries de médicaments essentiels, anti‑cancéreux, anesthésiants et antibiotiques, sont un problème grandissant aux Etats‑Unis. Une pénurie qui inquiète hôpitaux, médecins et malades, mobilisant les autorités fédérales, des associations privées et le Congrès.

Kiosque Courtois du samedi 10/9/2011 – L’actualité de la semaine en écrit Turquie / Israël : rien ne va plus. Après avoir rompu ses relations diplomatiques avec Israël, dénoncé les accords militaires et menacé l’Etat hébreu de la Cour Internationale de Justice, à la suite du refus de ce dernier de s’excuser pour la mort de neuf Turcs (photo ci-dessus) lors de l’assaut d’un bateau qui tentait de rompre le blocus instauré à Gaza, la Turquie continue de durcir le ton. Le gouvernement turc déclare qu’en cas de nouvelle flottille tentant de rentrer à Gaza afin de répondre aux besoins humanitaires de la population, sa marine serait là pour la protéger. De leur côté, les Israéliens semblent être tentés d’affaiblir par tous les moyens leur ancien allié, entre autre en soutenant et en armant la dissidence kurde, ce qu’ils font déjà de manière officieuse. Le site pro-sioniste jssnews.com évoque, je cite, un projet de « fourniture d’armements sophistiqués à la résistance kurde, qui, ainsi, matera rapidement la Turquie ». Fin de citation. La Turquie pourrait être amenée à dénoncer l’accord qu’elle vient de donner au déploiement du bouclier antimissiles de l’Otan sur le sol turc.

Le peuple contre le système mondialiste. Le résultat est sans appel : dimanche 4 septembre, lors d’une votation à l’initiative des partis de gauche et du centre, les électeurs du canton de Vaud en Suisse ont été près de 70 % à refuser de donner des droits politiques cantonaux aux étrangers. En Suisse comme en France, le système mondialiste est à des années-lumière de la volonté qu’exprime le peuple, quand on lui donne réellement la parole.

Racailles d'en haut : les diamantaires d'Anvers pris la main dans le sacDes diamantaires d’Anvers soupçonnés d’évasion fiscale. Trois dirigeants de l’Antwerp Diamond Bourse, la bourse diamantaire la plus importante d’Anvers, sont suspectés d’évasion fiscale. Au total, ce sont près de 800 Belges, dont 170 acteurs du très important secteur diamantaire anversois,  qui sont soupçonnés par le fisc d’avoir dissimulé plus d’un milliard de dollars en Suisse. Une grande partie d’entre eux possèdent la double nationalité, belge et israélienne.

Nouveaux Européens - immigrationGrande Bretagne : un tiers des enfants nés en 2010 ont au moins un parent étranger. Cette information, décrivant l’ampleur de la substitution de population en cours Outre-Manche, provient d’un rapport du Bureau britannique des statistiques nationales. Seules 64 % des naissances sont de père et de mère nés au Royaume-Uni. En 2010, 25 % des enfants sont nés de mère étrangère. Dans le district londonien de Newham, un des foyers des dernières émeutes, le pourcentage d’enfants de mères étrangères atteint 76 %. En 2010, le nombre officiel d’étrangers au Royaume‑Uni dépasse sept millions, soit un habitant sur huit.

Kiosque Courtois du samedi 10/9/2011 – L’actualité de la semaine en écrit Le département d’Etat a annoncé jeudi que les Etats-Unis opposeraient leur veto à une tentative des Palestiniens d’obtenir la reconnaissance d’un « Etat de Palestine » au Conseil de sécurité des Nations unies. Ce n’est pas vraiment une surprise. On se rappelle que l’idée d’un Etat palestinien avait été défendue par Obama soi‑même dans les premiers mois de sa présidence, entre autres dans son fameux discours du Caire, par lequel  le nouveau locataire de la Maison Blanche avait tenu à marquer sa différence avec son prédécesseur républicain et tenter de débloquer le dossier israélo‑palestinien. Mais Obama s’est peu à peu rendu aux arguments de l’AIPAC, le tout‑puissant groupe de pression sioniste américain. De fait, en février dernier, les Etats‑Unis utilisaient leur veto contre une résolution rappelant l’illégalité de la colonisation israélienne, et en mai, le président américain laissait clairement entendre qu’il utiliserait finalement son veto si les Palestiniens tentaient d’entrer à l’ONU.

Avec l’arrivée au pouvoir du Conseil national de transition, la Libye est devenue le théâtre d’un gigantesque nettoyage ethnique. Travailleurs et migrants noirs sont en effet devenus les cibles privilégiées des rebelles du CNT qui les accusent de compromission avec le régime du colonel Kadhafi. Un à deux millions de travailleurs subsahariens se trouvaient sur le sol libyen au début de la rébellion. Selon la Fédération internationale des droits de l’homme, ils ne seraient plus aujourd’hui que 6.000. Des violences condamnées par les Etats africains comme le Nigéria qui a demandé expressément à la France et au Royaume‑Uni, je cite : « de faire cesser ces meurtres ».

Commémoration des attentats du World Trade Center : un nouveau mythe mis en scène par les grands médias. Depuis plusieurs jours, les grands médias rabâchent ad nauseam la version officielle, tout en mettant l’opinion publique en garde contre, je cite, tout « dérapage islamophobe ». Cette propagande s’en prend à ceux qui proposent des versions alternatives, qualifiés de « complotistes ». On se rappelle qu’en 2009, le géopolitologue Aymeric Chauprade fut, sur dénonciation d’un article du Point, démis de son poste de professeur à l’Ecole de guerre, pour avoir mentionné les versions alternatives dans son ouvrage « Le choc des civilisations ». Les journalistes Grégoire Deniau, Bertrand Coq et Ulysse Gosset ont été renvoyés de France 24 pour avoir transgresser le tabou. Quant à Marion Cotillard et Jean‑Marie Bigard, ils n’ont dû leur salut professionnel qu’à un humiliant mea culpa. Le site reopen911.info détaille les nombreuses aberrations et zones d’ombre de la version officielle. Rivarol publie une série d’articles sur le sujet, dont nous ne saurions trop conseiller la lecture. Une grande marche aura lieu dans la plupart des capitales du monde pour réclamer la réouverture de l’enquête. A Paris, rendez‑vous dimanche 11 septembre 2011, à 14 h, au pied de la tour Montparnasse.

Procès Chirac : Alain Juppé entendu par le tribunal

Procès Chirac : Alain Juppé entendu par le tribunal

09/09/2011 – 08h30
BORDEAUX (via Info Bordeaux) –
Alain Juppé devrait être entendu à la barre le 15 septembre prochain, lors du procès des emplois fictifs de la mairie de Paris devant le tribunal correctionnel. Secrétaire général du RPR, et adjoint aux Finances de Jacques Chirac à la Ville de Paris à l’époque des faits (période 1992-1995), l’actuel ministre des Affaires étrangères avait été cité à comparaître en juin dernier. Cette citation comme témoin a été demandé par l’association anti-corruption Anticor (partie civile).

Il faut dire que le maire de Bordeaux connaît le dossier. En janvier 2004, il a été condamné par le tribunal correctionnel de Nanterre à dix-huit mois de prison avec sursis et à une peine de dix ans d’inéligibilité dans la même affaire.

Renvoyé devant la justice pour « détournement de fonds publics », « abus de confiance » et « prise illégale d’intérêt », l’ancien chef de l’Etat encourt dix ans de prison et 150.000 euros d’amende.