Tag Archives: chanson

Le tube du printemps : la face non cachée de l’Islam

15/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
« On va pas se laisser abattre », cette chanson a été lancée hier par Al Hayat Media, branche média de l’État islamique, à destination de la France et des musulmans français.

Après s’être félicité des meurtres chez Charlie Hebdo les chanteurs annoncent la suite à venir : « Il nous faut taper la France. Il est temps de l’humilier. On veut voir de la souffrance, Et des morts par milliers. »… « On est venu dominer et nos ennemis vont périr. »… « On va rester pour combattre. »

À la fin du morceau, on entend Amedy Coulibaly s’exprimer, il est un des auteurs des attaques terroriste sur Paris en janvier dernier.

https://youtu.be/NuYqPcdRyX8


Deuxième incrustation de la chanson au cas où celle ci-dessus serait supprimée sur YouTube :

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Compostelle et notre chanson de geste - par Nicolas Bonnal

Compostelle et notre chanson de geste – par Nicolas Bonnal

03/01/2014 – SAINT-JACQUES-DE-COMPOSTELLE (via Boulevard Voltaire)
Certains font mine de critiquer Internet mais on peut se procurer grâce à ce champ d’énergies de nombreux classiques insaisissables, sur le site américain archive.org. Je parle, bien sûr, de classiques français.

Réécrivant un livre sur le Graal publié il y a vingt ans, je découvre avec délice Edmond Faral et ses sources gréco-latines de la littérature arthurienne, Bréhier, Bédier, Gaston Paris et tout un cortège sacerdotal de pieux érudits qui célébraient le passé littéraire de notre grand pays. Je constate d’ailleurs que beaucoup de ces maîtres étaient des chartistes et non des universitaires : voyez d’Arbois de Jubainville et ses études celtiques.

Joseph Bédier est connu pour sa splendide traduction de la chanson de Roland. Il étudia dans un très beau livre les liens entre la chanson de geste et le chemin de Compostelle. Cette étude pourrait relancer l’intérêt d’un « voyageur éveillé » pour le chemin de Compostelle. Pour Bédier, les chansons de geste – qui concernaient surtout le Sud-Ouest de la France – avaient pour but de nous préparer à la reconquête de l’Espagne et au pèlerinage de Compostelle, lié on le sait à cette belle reconquête qui prit quelque temps mais s’acheva en bon ordre tout de même ! Aujourd’hui, le bon Bédier finirait devant les tribunaux – et nous ne pouvons que nous féliciter des progrès de notre liberté…

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Combat culturel : In Memoriam cité par "Marianne" au sujet de la "chanson engagée"

Combat culturel : In Memoriam cité par « Marianne » au sujet de la « chanson engagée »

03/09/2014 – PARIS (NOVOpress)
Une fois n’est pas coutume, In Memoriam est cité par l’hebdomadaire Marianne (extraits ci-dessous) dans un article consacré à la chanson française engagée. Au-delà de quelques erreurs factuelles (notamment le nombre de spectateurs lors du concert d’In Memoriam à Paris en juin dernier, le vrai chiffre étant 900), on peut noter le ton assez objectif de l’article et surtout on peut voir voir In Memoriam ou l’autre groupe de RIF Vae Victis mis au même niveau que Trust ou la Mano Negra au sein de la chanson française contestataire.

A noter que l’article est toujours ouvert au x commentaires


Une sirène retentit. De la fumée jaillit. Cinq hommes, masque à gaz sur la tête, apparaissent sur la scène. Puissantes, intenses, les premières notes de musique retentissent dans l’obscurité surchauffée du Back Up, une boîte de nuit parisienne. Dans la foule éclatent quelques pogos ; des femmes grimpent sur l’estrade pour mieux se laisser tomber. Déjà en sueur, les chanteurs d’In Memoriam, groupe de rock identitaire, déclament au micro : « Une nation violée au cœur du monde occidental/Méritait d’être soutenue par la jeunesse nationale/C’est bien pour ça qu’on s’est envolé en terre yougoslave/[…] Ce ne sont pas des soldats qu’ils massacrent, mais des enfants et des femmes […]/Aujourd’hui la Serbie, demain la Seine-Saint-Denis. » La référence ne date pas d’hier mais de 1999, de la guerre du Kosovo et des bombardements de l’Otan sur Belgrade – bombardements sous lesquels avait joué le groupe, en soutien à la cause serbe. Mais à peine vieillie par douze années d’absence, la tribu s’est reformée le 28 juin dernier. Elle aurait eu tort de s’en priver : surchauffée par l’attente, la salle est pleine. Pleine d’une foule bigarrée, où des jeunes, cheveux très courts, biceps gonflés, côtoient trois mioches de 10 ans et leur Versaillaise de mère égarée.

Mais après seulement deux chansons, c’est l’alerte à la bombe ! « Les gars, nos petits copains gauchistes ont décidé de s’inviter à la fête », ricane le meneur du groupe, qui invite les quelque 300 militants-spectateurs à sortir dans le calme. Tous s’exécutent et passent bientôt de l’obscurité à la lumière… Fausse alerte : le concert reprendra peu de temps après. Mais l’image de cette reprise est trompeuse : depuis une dizaine d’années, la musique contestataire et politiquement engagée a disparu, au moins publiquement, de la scène musicale française…

(…)

Pourtant, dans les années 80-90, elle florissait. Trust, Bérurier noir, In Memoriam, Vae Victis, Mano negra, Noir Désir… Très à droite ou très à gauche, les paroles de leurs hymnes exprimaient une vision critique de la société. Du nationalisme à l’altermondialisme en passant par des combats plus ciblés, ils pensaient l’art par l’engagement et l’engagement par l’art.

"La rouge hermine"

« La rouge hermine »

26/07/2014 – PARIS (NOVOpress) – Une version très, très politiquement incorrecte de la célèbre chanson « La blanche hermine », elle a d’ailleurs été rapidement censurée sur YouTube et Dailymotion.
Cette version apparue sur Internet le 23 juillet 2014 est signée « Mort aux cons productions », label inconnu !
Des passages au deuxième degré alternent avec d’autres au premier.

Elle ne plaira sûrement pas à l’auteur de la chanson originale, Gilles Servat. Celui-ci s’était même violemment élevé, en slam, contre le fait que le Front national passait sa chanson « La blanche hermine » lors de ses meetings ! (2em vidéo ci-dessous). La nouvelle version est un beau pied-de-nez.

La chanson engagée a décampé - par Thierry Bouzard

La chanson engagée a décampé – par Thierry Bouzard

Les Bérurier Noir, incarnation de la chanson engagée d’extrême gauche. Crédit photo : Frédéric Loridant via Wikipédia (cc).

27/09/2013 – 14h45
PARIS (via Polémia) –
Encore une bonne nouvelle ! La chanson engagée a changé de camp. La gauche est aphone, la droite a retrouvé de la voix. Fin connaisseur de la chanson française, Thierry Bouzard fait le point pour Polémia.

La musique a toujours constitué un réservoir de soutiens pour la gauche française : la fête de l’Huma est un exemple de cette instrumentalisation des artistes, mais il semble que le ressort soit cassé. Pour fêter l’adoption de la loi Taubira, un grand concert gratuit avait été organisé Place de la Bastille et, malgré le plateau de vedettes, à peine quelques centaines de personnes s’étaient déplacées. Depuis quelques mois sont apparues de nouvelles chansons dans le sillage du mouvement d’opposition au mariage homosexuel. Ces chansons ne constituent pas un véritable courant musical, mais elles s’inscrivent dans une tendance plus large qui révèle qu’au-delà des clivages politiques s’est amorcé un profond revirement de société.

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Rome : Le juge aimait les trans… Sexe dans son bureau contre permis de séjour

Rome : Le juge aimait les trans… Sexe dans son bureau contre permis de séjour

24/01/2013 – 10h00
ROME (NOVOpress) – Les magistrats italiens font souvent parler d’eux pour leur indulgence vis-à-vis des immigrés clandestins : ainsi, quand le substitut du procureur de Sanremo avait ordonné, sans même les inculper, la remise en liberté de trois Tunisiens arrêtés par les carabiniers dans une villa qu’ils avaient transformée en bivouac. Motif ? Il n’y avait pas eu flagrant délit, puisque les Tunisiens avaient été trouvés déjà installés dans la villa et non surpris en train de forcer la porte.

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« La France a un incroyable talent »: SOS Racisme fait la police de la pensée

23/11/2012 — 18h00
PARIS (NOVOpress) —
Le fait que l’un de ses fondateurs soit désormais Premier secrétaire du PS (Harlem Désir) semble donner des ailes à SOS Racisme pour contrôler encore plus les pensées et appliquer une censure contre tout ce qui peut passer comme une critique de l’idéologie du vivre-ensemble.

Dernière preuve en date, le fait que le lobby « antiraciste » s’attaque à des candidats de l’émission « La France a un incroyable talent », pour des paroles d’une ancienne chanson.

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[Exclusivité Novopress] Christophe Stirbois répond à Benjamin Biolay

[Exclusivité Novopress] Christophe Stirbois répond à Benjamin Biolay

Christophe Stirbois, fils de Jean-Pierre Stirbois, répond à Benjamin Biolay (NOVOpress).

Bonjour Christophe et merci d’avoir accepté de répondre à NOVOpress. Par une phrase très déplacée dans son dernier album (« La vengeance est un plat que certains mangent froid comme Stirbois s’est mangé son cèdre »), le chanteur bobo Benjamin Biolay vient de réveiller chez vous un souvenir douloureux. Comment expliquez-vous que votre père soit encore ainsi traîné dans la boue par les gardiens du temple du politiquement correct, près de 25 ans après sa tragique disparition ?

Il a été une figure emblématique du combat national notamment à travers le fameux « tonnerre de Dreux ». Il fit alors réellement entrer le FN dans la vie politique nationale, faisant alliance avec le RPR de l’époque pour battre le Parti socialiste. Cet événement est resté en mémoire, et nombreux sont encore ceux qui font référence à son engagement, sa façon de travailler, son dévouement. Il était au contact de ses compatriotes et de leurs préoccupations, toujours disponible pour les militants et ses proches. J’ai du mal à comprendre que 24 ans après son décès un chanteur bobo décide de salir le nom des Stirbois pour faire un bon mot… Peut-être veut-il faire parler de lui, créer le « buzz » ? C’est simplement pathétique.
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Anastasis de Dead Can Dance : la Grèce antique à l’honneur

23/07/2012 – 12h00
ATHENES (NOVOpress) –  Le groupe Dead Can Dance sort de son silence après 16 ans d’absence. D’où le titre du nouvel album, Anastasis, signifiant résurrection en grec. L’inspiration musicale puise dans une Grèce forcement antique. « J’ai toujours été fasciné par cette région du monde et la mosaïque de couleurs musicales qu’on y trouve », souligne Brendan Perry dans Le Figaro.
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Peter Hook dira tout sur Joy Division à l’automne

Peter Hook dira tout sur Joy Division à l’automne

11/06/2012 –  08h00
MANCHESTER (NOVOpress) –
Peter Hook, l’ex-bassiste de Joy Division, publiera ses mémoires le 1er octobre prochain chez Simon & Schuster. « Tous ceux qui ont écrit un livre sur Joy Division ne sont au courant de rien », affirme le taciturne musicien.
Peter Hook dira tout sur Joy Division à l’automneC’est pourquoi il compte bien raconter de l’intérieur l’itinéraire de Joy Division, de sa naissance en 1976 au suicide de son leader, Ian Curtis, en 1980. Des souvenirs rassemblés sous le titre : Unknown Pleasures – Inside Joy Division.

L’identité de la musique de Joy Division est unique. Elle réunit tous les fans de punk, post-punk, new wave et autre coldwave. Son influence est immense. Elle marqua de son empreinte des groupe tels que The Cure, Echo and the Bunnymen, U2, ou, aujourd’hui, The Editors, Interpol ou The XX, dont le nouvel album est annoncé le 10 septembre. A noter également, le magnifique film, Control, réalisé par Anton Corbijn en 2007 qui retrace l’histoire du groupe légendaire de Manchester.

Nouvel album Valtari : la musique envoûtante des Islandais de Sigur Ros

Nouvel album Valtari : la musique envoûtante des Islandais de Sigur Ros

25/05/2012 – 11h00
REYKJAVIK (NOVOpress) –
Attention : groupe sublime. Le 28 mai, Valtari, le nouvel album des Islandais de Sigur Ros, sera dans les bacs.

Nouvel album Valtari : la musique envoûtante des Islandais de Sigur RosFondé en 1994, Sigur Ros propose une œuvre qui balance entre musique classique, minimaliste et rock progressif, au service du rêve et de la poésie. Une identité sonore reconnaissable entre mille. Ce sixième album de huit titres, après le magnifique dernier opus de 2008, Með Suð Í Eyrum Við Spilum Endalaust, ne déroge pas à la règle.

Le site Toute la Culture.com note : « Le groupe islandais le plus célèbre ne cesse de nous délivrer depuis près de vingt ans une musique sophistiquée et intrigante dont l’empreinte esthétique est si personnelle qu’elle en devient instantanément reconnaissable malgré ses aspects subrepticement changeants ». Valtari marque un retour aux sources :  « Les paroles délaissent l’Anglais et le Hopelandic, la langue inventée par le groupe, pour mieux retrouver leur Islandais maternel ». Sublime, on vous dit.

Le "kan ha diskan" en deuil après la disparition de François Morvan

Le « kan ha diskan » en deuil après la disparition de François Morvan

21/05/2012 – 17H45 GUINGAMP (NOVOpress Breizh) – Aet eo François Morvan d’an Anaon. François Morvan, l’aîné des frères Morvan, est mort samedi à l’âge de 88 ans. Avec sa disparition, c’est toute la culture bretonne et le monde du kan ha diskan (« chant et contre chant » en Breton) qui sont en deuil. Ses obsèques ont eu lieu cet après-midi en la chapelle de Burthulet, à Saint Servais (Côtes- d’Armor).

C’est en 1958 que les frères Morvan (Ar vreudeur Morvan en langue bretonne), Yves (décédé en 1984), François, Henri et Yvon, originaires du village de Botcol, dans la commune de Saint-Nicodème (Côtes-d’Armor) se sont constitués en un groupe de chanteurs traditionnels.

Comme les sœurs Goadec, ils auront contribué à sortir le Kan ha diskan de l’oubli. Leur chant le plus célèbre, Joli coucou, est devenu leur hymne. Tous ces textes, les frères Morvan les avaient appris de leur mère Augustine. Elle-même les tenait de son père, Guillaume Creff, né en 1852.

Agriculteurs avant tout, portant chemises à carreaux et casquettes à chaque concert, les frères Morvan auront arpenté pendant un demi-siècle les festoù-noz (plus de 5000 à leur actif), toujours en Bretagne. Depuis plusieurs années François Morvan avait cessé d’accompagner ses frères pour des raisons de santé. Il avait accepté exceptionnellement de revenir sur scène en 2008 pour les 50 ans de carrière du groupe.

Enracinés dans leur terre bretonne, derniers représentants d’une langue et d’une culture populaire transmise oralement de génération en génération, loin des modes éphémères et du clinquant superficiel, les frères Morvan auront été, à l’égal des anciens bardes, d’authentiques passeurs de mémoire.

Crédit photo : Benoit Boulanger, via Wikipédia, licence CC.

La confession identitaire de la chanteuse de Garbage

La confession identitaire de la chanteuse de Garbage

17/05/2012 – 08h00
LOS ANGELES (NOVOpress) –
Deux bonnes nouvelles. La première : le groupe Garbage sort un très bon album, « Not Your Kind of People », après sept ans de silence.

La confession identitaire de la chanteuse de GarbageLa seconde : Shirley Manson, la chanteuse du groupe américain, révèle sa flamme identitaire aux Inrockuptibles. Dans une interview publiée le 14 mai, jour de la sortie du nouvel opus, la belle rousse déclare : « Même à Los Angeles, je porte le poids de mes ancêtres. Mon sang écossais décide de chacune de mes pensées, de mes actions ».

Ce cinquième album de Garbage propose de nouveau une écriture rock et électronique, sombre, mais truffée de tubes. Un son sous l’emprise géniale de Butch Vig, le producteur notamment de « Nevermind » (Nirvana) et « Dirty » (Sonic Youth). Garbage est à l’affiche de plusieurs festivals cet été : Solidays le 24 juin, Main Square d’Arras le 29 juin, Festival Beauregard le 8 juillet, festival Musilac le 15 juillet, Escales du Cargo le 21 juillet et Vieilles Charrues le 22 juillet.

Crédit photo : Daniele Dalledonne, via Flickr. Licence CC.

Ce soir 15 avril place au ROCK sur Méridien Zéro à 23h, avec Jack Marshal

Ce soir 15 avril place au ROCK sur Méridien Zéro de 23h à 0h30, avec Jack Marshal

Ce dimanche 15 avril Gérard Vaudan et Jean-Louis Roumégace reçoivent Jack Marshal, musicien rock et grand animateur culturel de la mouvance nationaliste depuis 30 ans, pour évoquer avec lui l’histoire et l’influence de la musique rock sur le milieu militant. Pour en savoir plus, rendez vous ce dimanche à 23 h sur :

http://meridienzero.hautetfort.com/
– ou http://www.radiobandieranera.org/
– ou http://europaradio.hautetfort.com/

Ce soir 15 avril place au ROCK sur Méridien Zéro de 23h à 0h30, avec Jack Marshal

Nouvel album des Cranberries : le retour d’une « identité irlandaise revendiquée »

Nouvel album des Cranberries : le retour d’une « identité irlandaise revendiquée »

01/03/2012 – 17h30
DUBLIN (NOVOpress) –
Après neuf ans de silence, le groupe irlandais The Cranberries, sort un nouvel album baptisé Roses, disponible dans les bacs depuis lundi. Avec 40 millions d’albums écoulés dans le monde, The Cranberries a été un groupe majeur des années 1990, à l’identité bien affirmée : sa chanteuse, Dolores O’Riordan (photo), n’a jamais caché ses opinions patriote, catholique et pro-vie.

Fatigués par les tournées, en panne d’inspiration, les quatre musiciens ont préféré faire un break plutôt que de se transformer en machine commerciale façon Rolling Stones. « Mon fils avait cinq ans, ma fille deux ans et je les emmenais sur la route avec nous. J’ai réalisé que ce n’était pas juste pour eux. Et puis, du point de vue créatif, nous étions dans une ornière. Nous avions besoin d’une pause », souligne Dolores O’Riordan, à la voix reconnaissable entre mille (voir la vidéo).

La chanteuse s’est installée dans un coin isolé du Canada et a donné naissance à deux nouveaux enfants, tandis que les autres membres du groupe sont restés en Irlande. Roses se révèle comme un retour aux sources des guitares claires, au chant mélodieux et mélancolique de Dolores O’Riordan, où s’invitent parfois des déflagrations électriques comme ce fut le cas avec Zombie, le plus gros tube du groupe celte. Pour L’Express, ça ne fait pas de doute : Roses est un album où « l’identité irlandaise est revendiquée ». Bienvenue à la maison !

Crédit photo : F de Falso, via Flick, licence CC.

"Anthologie du chant militant" avec Thierry Bouzard - Sur Méridien Zéro ce soir 5 février

« Anthologie du chant militant » avec Thierry Bouzard – Sur Méridien Zéro le 5 février

Le dimanche 5 février 2012 (23 h à 0h 30) la webradio Méridien Zéro recevra Thierry Bouzard pour une « Anthologie du chant militant ». L’occasion d’écouter, replacées dans leur contexte historique, des chansons presque jamais diffusées.

Thierry Bouzard est l’auteur de plusieurs livres sur les chansons populaires, militantes, militaires, etc. (parfois avec CD inclus).

[box class= »warning »]Méridien Zéro diffusera en direct de 23h à 0h30 via les sites Méridien Zéro, Radio Bandiera Nera et Europa Radio.[/box]

"Anthologie du chant militant" avec Thierry Bouzard - Sur Méridien Zéro ce soir 5 février

« Chinese Walk » : la chanson identitaire d’Amanda Lear

« Chinese Walk » : la chanson identitaire d’Amanda Lear

21/01/2012 – 08h00
PARIS (NOVOpress) –
Dans une interview accordée à Psychanalyse Magazine en mars 2004, Amanda Lear reconnaissait être « victime d’une sorte de schizophrénie » au niveau de son « image publique ». Elle le prouve une nouvelle fois avec son nouvel album, « I don’t like Disco», elle qui fut pourtant la reine… du disco à la fin des années 1970 avec son tube européen, « Follow me ».

« Chinese Walk » : la chanson identitaire d’Amanda LearLe nouveau contre-pied d’une artiste capable du meilleur : ses relations avec Salvador Dali, Brian Jones (fondateur des Rolling Stones), David Bowie ou Roxy Music, mais aussi du pire aux « Grosses têtes » de Philippe Bouvard ou ses participations à diverses émissions paillettes en Italie et en France.

Mais, « I don’t like Disco» réserve une bonne surprise : le titre « Chinese Walk », certainement le meilleur de ce  seizième album de l’ex-égérie de Salvador Dali. Tant sur le plan musical que celui du texte, transcendé par un véritable souffle identitaire. Amanda Lear l’annonce : les Chinois « arrivent », ils sont des « milliards », « marchent ensemble », « unis comme des frères ».

La chanteuse rappelle une évidence : la force et le succès des Chinois, résident dans une solide identité. Mais la grande question est de savoir si le capitalisme à la sauce chinoise aura raison de cette formule gagnante. « Will you find happiness in a world made by money. And fame? You believe it but will you go till’ you forget your name? », chante en anglais Amanda Lear. Une façon de rappeler qu’en Chine comme ailleurs, la mondialisation menace l’identité des peuples…

La chanteuse Rihanna croit en l’existence des races

La chanteuse Rihanna croit en l’existence des races

20/12/11 – 18h00
PARIS (NOVOpress)
– La star barbadienne Rihanna a fait une déclaration fracassante au magazine néerlandais « Jackie », en proclamant qu’elle appartenait à la race noire. Le magazine l’avait qualifié dans ses colonnes de «The Ultimate NiggaBitch», comprendre «la salope nègre par excellence».

L’expression particulièrement vulgaire illustrait un article sensé présenter le « look » de la chanteuse et expliquer comment s’habiller comme elle.

«Rihanna, la gentille fille devenue rebelle, est la salope nègre par excellence et le montre avec joie, ce qui pour elle signifie : tout ce qui est porté peut être retiré», pouvait-on notamment lire dans l’article racoleur qui voulait surfer sur l’image sulfureuse et provocatrice de la star.

Mais multiplier les clips « hots » (certains ayant même été censurés dans plusieurs pays) et jouer avec la provocation ne signifie pas que l’on tolère que d’autres se permettent de pareils écarts de langage et l’article néerlandais a donc suscité de très vives et courroucées réactions, plus axées d’ailleurs sur l’emploi du terme « Nigga » que « Bitch ».

La rédactrice en chef du magazine incriminé a donc présenté ses excuses sur Facebook, s’attirant la réponse suivante de Rihanna, affirmant son appartenance raciale et la conscience de celle-ci : «Avec tout le respect que je vous dois, et de la part de ma race, j’ai deux mots à vous dire… FUCK YOU».

Une certitude en tout cas dans cette affaire, l’élégance et la distinction, elles, transcendent indiscutablement les « races ».

Crédit photo : lillkeriri/Flickr sous licence Creative Common