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Incendie Paris Casseurs

L’adjointe à la Sécurité d’Anne Hidalgo priée de se taire face aux casseurs

13/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Dans la nuit du samedi 9 au dimanche 10 avril, les manifestations « pacifiques » organisées ont dégénérées près de Nation : mobilier urbain saccagé, vitrines de banques dévastées, des Autolib’ brûlées. Des lycéens instrumentalisés par l’extrême gauche n’ont pas hésité pas à caillasser des CRS jusqu’à en blesser.

Colombe Brossel, adjointe au maire de Paris, chargée de la Sécurité, avait l’intention de déposer plainte contre X : le cabinet d’Anne Hidalgo lui a demandé de ne rien faire !

Or, tout le monde se souvient de l’hystérie de l’ancien maire de Paris face au succès de la Manif Pour Tous : Bertrand Delanoë avait réclamé 100 000 € aux organisateurs pour une pelouse piétinée, alors que l’itinéraire et le point d’arrivée avaient été validés par la préfecture de police.

A l’époque, une grande partie des médias avait évoqué la présence de casseurs durant la Manif pour tous, alors qu’aucun magasin n’avait été vandalisé, aucune voiture brûlée… Il n’y avait eu qu’une pelouse… piétinée, c’est-à-dire une pelouse sur laquelle les manifestants avaient marché ! Les manifestants casseurs, « en marge » de « Nuit Debout », ou « en marge » de mouvement lycéen contre la loi Travail, font, eux, à chaque fois, des dizaines de milliers d’euros de dégâts, sans parler des lycées incendiés…

 

 

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« Dheepan » Les cités intouchables

04/09/2015 – CULTURE (Présent 8433)
Contrairement à la propagande LGBT de La Vie d’Adèle il y a deux ans, le film Dheepan, Palme d’or 2015, n’a pas fait le bonheur de toutes les critiques de gauche. En découvrant le film en salles, on comprend pourquoi.

C’est une chance pour Jacques Audiard que les frères Coen aient présidé le jury de Cannes cette année. L’originalité du style de l’auteur, son empreinte personnelle et l’histoire forte d’amour et de guerre qu’il nous raconte n’ont pas dû laisser indifférents ces deux grands cinéastes.
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Audiard (réalisateur du très bon Un prophète) dresse un état des lieux sans concession de nos banlieues françaises (effarant à vrai dire) véritables no-go zones dans lesquelles on n’aperçoit jamais un flic, entièrement livrées aux gangs ethniques. De quoi donner des boufioles au Monde : un film « simpliste dressant un tableau très sombre des banlieues françaises ». Et à Libération : « Un décor de désolation et de violences urbaines, traversé par une idéologie du nettoyage au Kärcher et d’un héroïsme viriliste. »

Car on a beau se crever à faire un film sur le parcours d’un migrant fuyant la guerre civile au Sri Lanka (presque entièrement dialogué en tamoul), encore faut-il qu’il soit vraiment politiquement correct… Notamment à l’égard de nos braves racailles, casseurs et dealers bien de chez nous, nouvelle sorte d’« intouchables » qui vont réveiller le Tigre qui sommeille en Dheepan. Ajoutez à cela la notion de déracinement, de « mauvais » et de « bons » immigrés travailleurs et respectueux du pays d’accueil, désireux de s’intégrer alors que les autres non… (au point, détail percutant, que le Tamoul demande à sa femme de porter le voile alors que ce n’est pas sa religion : « Ça a l’air d’être ce qui se fait, en France »).

À la différence de beaucoup de réalisateurs français, Audiard sait ce qu’est le cinéma. On retrouve son réalisme brutal mêlé de visions oniriques, la poésie qui traverse chacun de ses films, la beauté éblouissante de ses plans. Mais aussi les thèmes qui lui sont chers : la famille, la rédemption par les femmes, la volonté de ne pas se laisser faire. Il est question ici d’une fausse famille : un homme, une femme, une petite fille. Combinée en quelques minutes d’une scène saisissante pour obtenir l’asile politique. Une vraie famille va-t-elle naître ? C’est le plus bel enjeu du film.

Caroline Parmentier

Congrès du Front national, face aux casseurs : les mesures du Bloc Identitaire Lyon

Congrès du Front national, face aux casseurs : les mesures du Bloc Identitaire Lyon

27/11/2014 – LYON (NOVOpress)
Comme il l’avait fait avant la coupe du monde, en exigeant des autorités qu’elles appliquent l’arsenal législatif existant concernant les méfaits des supporteurs algériens, le Bloc Identitaire Lyon tire une nouvelle fois le signal d’alarme. Car après Nantes, Rennes et Toulouse, l’extrême gauche a clairement annoncé son intention de saccager la ville de Lyon le 29 novembre prochain, lors d’un appel à manifester contre la tenue du congrès du Front National. Dans un communiqué diffusé dans les médias de la mouvance anarchiste, les organisateurs anonymes annoncent une « manifestation offensive », demandant aux manifestants de venir « casqués ». « Quitte à trouver la police sur notre route et à refuser de faire marche arrière ! », il n’est pas possible pour l’extrême gauche que le meeting du Front National « se déroule tranquillement ! » Des menaces claires et précises, passées sous silence par les médias et qu’aucun parti de gauche n’a dénoncées. Des menaces qui peuvent être lourdes de conséquences, voire dramatiques, quand on sait que Lyon va être le point de convergence durant ce week-end de tous les casseurs de France et de certains pays européens (Italie, Allemagne et Suisse).

Le Bloc Identitaire demande donc :

– Au préfet de prendre ses responsabilités et d’interdire en urgence la manifestation pour éviter des blessés inutiles chez les forces de l’ordre, au sein de la population et chez les manifestants parfois très jeunes.

– Aux partis de gauche, le Parti Socialiste et le Front de Gauche, « Collectif Vigilance 69 contre l’extrême droite » ou Conex (Coordination Nationale contre l’Extrême droite) d’arrêter de jouer avec le feu en accueillant dans leurs rangs à chaque manifestation des groupes d’individus armés (batte de base-ball, manche de pioche, matraque, etc), casqués et cagoulés. Les élus de gauche se font très complaisants voire même complices depuis des années de ces bandes armés. Car il suffit de consulter la liste des participants aux différents collectifs (CNT notamment) pour trouver des groupuscules appelant ouvertement à l’émeute et à « casser du flic ».

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[Tribune libre] Le piège policier et la "racaille" d’extrême droite - par Spoutnik

[Tribune libre] Flicaille-Racaille, le piège du 26 mai – par Spoutnik

30/05/2013 – 20h45
PARIS (via Spoutnik) – Le texte ci-dessous est une tribune libre d’un rédacteur régulier de Novopress, il n’engage en rien la rédaction de Novopress. Et sur l’attitude plus qu’étrange de la police nous vous invitons à lire ce témoignage édifiant publié sur le Rouge et le Noir

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On était prévenu. Depuis le milieu de la semaine dernière , Manuel Valls avait déjà annoncé qu’il y aurait des incidents et qu’il faudrait « laisser les enfants à la maison ce jour-là ». Le préfet de police misait là dessus pour se racheter une conduite après le désastre du Trocadéro. M.Valls le voulait parce que ça le démange depuis l’occupation du toit  du chantier de la future  mosquée de Poitiers par Génération Identitaire l’automne dernier, il a également menacé d’interdire le Printemps Français vendredi dernier : il veut museler les mouvements d’opposition. Mais il subsiste encore des lambeaux de légalité démocratique en France : le ministre de l’Intérieur ne peut donc pas interdire chaque mouvement d’opposition, juste parce qu’il en a envie. Il faut des bonnes raisons pour cela. Quitte à les créer et les provoquer. Avec l’appui involontaire des « idiots utiles » d’une certaine extrême-droite.

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Manuel Valls a financé les casseurs du Trocadéro venus de la tribune d’Auteuil du PSG

Manuel Valls a financé les casseurs du Trocadéro venus de la tribune d’Auteuil du PSG

15/05/2013 – 12h00
PARIS (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
De 1998 à 2002 Manuel Valls était vice‑président chargé des finances du Conseil régional d’Ile‑de‑France. La collectivité socialiste a alors passé plusieurs conventions avec le PSG. Avec deux objectifs : casser les supporters français de souche et patriotes de la tribune de Boulogne ; faire venir des spectateurs des banlieues.

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