Tag Archives: capitalisme

alain de benoist les idees a lendroit 5

Entretien avec Alain de Benoist : « Cette droite qui veut défendre la nation, mais qui ne se soucie pas du peuple »

Source : Boulevard Voltaire

BV : François Hollande a récemment présenté son « plan de la dernière chance » pour lutter contre le chômage. Mais en son temps, François Mitterrand avait déjà dit qu’en ce domaine, « on a tout essayé ». Le chômage de masse serait-il une fatalité ?
AdB : Ce que François Hollande veut faire baisser, ce n’est pas le chômage, mais les chiffres du chômage. D’où son programme de formation des jeunes, qui vise avant tout à dégonfler les statistiques.
Pour le reste, alors que la politique libérale de l’offre ne marche manifestement pas et que, sans la dépense publique, la France serait déjà tombée dans la dépression, tout ce qu’il propose, ce sont les recettes libérales habituelles : cadeaux supplémentaires aux entreprises, réduction de l’investissement public, diminution de la protection sociale et des indemnités de chômage, etc. Comme l’écrit Dominique Jamet, « même dans leurs rêves les plus fous, M. Gattaz et le MEDEF, qui le demandaient depuis toujours, n’en espéraient pas tant ».

Le gouvernement n’a toujours pas compris que les entreprises n’embauchent que lorsqu’elles sont assurées de pouvoir vendre, et qu’elles ne vendent pas quand la politique d’austérité condamne le pouvoir d’achat à stagner ou à diminuer. « Travailler plus pour gagner plus », disait déjà Sarkozy, en oubliant que si on travaille plus, on augmente du même coup la quantité de l’offre de travail.
Or, comme en période de chômage la demande est inférieure à l’offre et n’augmente pas, la seule conséquence est l’effondrement du salaire. On reconnaît là l’influence d’Emmanuel Macron, que je considère comme le ministre le plus nocif et le plus dangereux de ce gouvernement – l’« expression politique de la domination bourgeoise », comme dit Patrick Buisson.
Lire la suite

air_france

Le vrai visage du sans-frontiérisme ! Tribune Libre de Vincent Revel

01/09/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress)
Quand les élites trahissent leur peuple au profit des firmes transnationales, quand les défenseurs des travailleurs promeuvent aussi la mondialisation sauvage et défendent les sans-papiers, c’est que nous sommes dans le règne de la trahison sans-frontiériste.

À l’heure où l’Europe vit selon les volontés allemandes, des technocrates bruxellois et de ceux du FMI, les mots : mobilité, reconversion, disponibilité, délocalisation, chômage, concurrence déloyale, austérité sont, aujourd’hui, devenus courants. Le travailleur doit sans cesse savoir se remettre en cause, mais aussi s’adapter à des changements parfois violents et difficiles. Chaque semaine qui passe nous donne des exemples de ce qu’est un monde sans frontière où les hommes sont devenus de simples marchandises, assujettis aux besoins des marchés selon l’offre, la demande et les intérêts des oligarques mondiaux et des grands groupes internationaux. La suppression de 50 000 emplois par la Banque HSBC, alors que cette institution de la finance enregistre tout de même un bénéfice de 13 milliards de dollars, est devenue un évènement presque ordinaire dans notre monde progressiste et néo-libéral.

Comme dans une tragédie grecque, nos responsables politiques continuent à jouer leur rôle d’hypocrites sans réellement se soucier de savoir s’ils sont crédibles et efficaces. En Occident, comme le disait Cornélius Castoriadis,

il y a longtemps que le clivage gauche-droite ne correspond plus ni aux grands problèmes de notre temps ni à des choix politiques radicalement opposés.

Plus rien ne les émeut tellement ils sont déracinés de la terre de leurs pères. En caste privilégiée, ils se font seulement les relais des grands de ce monde pour qui l’objectif premier du capitalisme n’est pas de produire des valeurs d’usage, mais uniquement « de produire toujours plus de marchandises » au coût de production le plus faible. Même les grands fleurons de notre industrie ne sont plus à l’abri de la trahison de nos élus.
Lire la suite

Dubai-Islamic-Bank-Pakistan-Limited

La finance islamique pèserait plus de 2.000 milliards de dollars

25/11/2014 – DUBAI (NOVOpress via Le Figaro)
Il y a quelques jours se tenait à Dubaï la 10ème édition du Forum Islamique Economique Mondial (WIEF), un événement qui a réuni de nombreux acteurs de la finance islamique. Basée sur les principes de la loi islamique (charia), cette dernière connaît une croissance effrénée, plus importante que celle de la finance conventionnelle.

Apparue en 1975 à Dubaï avec la Dubai Islamic Bank, cette finance impose le respect de plusieurs principes religieux fondamentaux dans l’Islam: l’interdiction du «riba» (l’intérêt assimilé à l’usure), du «gharar» et du «maysir» (l’incertitude, la spéculation), du financement d’activités «haram» (alcool, viande de porc, pornographie…). La finance islamique fonctionne également sur le principe de la «Moucharaka», c’est-à-dire le partage des profits et des pertes entre les différentes parties, ainsi que l’obligation d’investir dans l’économie réelle via des actifs tangibles.

(…)

La finance islamique avec son fort potentiel séduit de nombreux pays occidentaux qui cherchent à capter les revenus des investisseurs du monde arabe. La Grande-Bretagne est la plus entreprenante: en juin dernier, le pays est devenu le premier émetteur de «sukuk» en dehors des pays islamiques avec une émission de 323 millions de dollars qui a été 12 fois sur-souscrite. C’est aussi à Londres que s’est tenue la 9e édition du Forum Islamique Economique Mondial l’an dernier. D’autres pays européens se sont lancés dans l’aventure dont l’Italie où le nombre d’opérations d’investissements liées à la finance islamique a doublé cette année à un milliard de dollars. En France, les équipes de Nicolas Sarkozy ont mis en place fin 2008 «des aménagements fiscaux pour favoriser les montages de finance islamique afin d’attirer les investisseurs du Proche-Orient»

"Le capitalisme est essentiellement anti-familial aux yeux de Chesterton" - Entretien avec Philippe Maxence 2/3

« Le capitalisme est essentiellement anti-familial aux yeux de Chesterton » – Entretien avec Philippe Maxence 2/3

14/11/2014- PARIS (NOVOpress)
Journaliste et écrivain, rédacteur en chef du bi-mensuel catholique conservateur L’Homme nouveau, Philippe Maxence est également l’un des meilleurs connaisseurs français de l’œuvre de Gilbert Keith Chesterton (photo). C’est afin de mieux connaître ce penseur original et profondément iconoclaste que nous avons souhaité interroger Philippe Maxence.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant


Chesterton fut avec Belloc l’un des théoriciens de ce que l’on a appelé « distributisme », pouvez-vous expliquer ce mot et développer ce qu’il recouvre ?

En français, le mot « distributisme » sonne mal et ne dit pas tout de ce qu’il contient. Ce courant politique, économique et social, est né principalement du contexte anglais, où la question centrale n’est pas celle du régime politique – problème auquel furent soumis les catholiques français après la Révolution de 1789 et au moment du Ralliement sous Léon XIII –, mais celui de la confiscation par l’aristocratie du pouvoir et de la vie économique du pays. Refusant à la fois les conséquences dramatiques du libéralisme économique et les fausses solutions apportées par le socialisme étatique, le « distributisme » postule la renaissance d’une société agraire et artisanale, reposant sur une large distribution de la propriété privée, afin qu’elle ne soit pas confisquée par quelques-uns et qu’elle permette à chaque foyer d’être propriétaire ou co-propriétaire des moyens de production. Le distributisme repose sur une conception organique, largement anti-étatique de la société, s’appuyant sur la famille et la mise en application du principe de subsidiarité, fondement des relations pouvoir-responsabilité à chaque niveau social. Même s’il n’emploie pas cette image, Chesterton estime qu’il faut que chaque famille, conçue aussi comme une unité économique, détiennent le clou et le marteau, pour supporter elle-même les conséquences de ses actes et éviter des catastrophes que l’analogie laisse imaginer quand on sépare celui qui tient le marteau de celui qui tient le clou.

Ce courant politique, économique et social, est né principalement du contexte anglais, où la question centrale n’est pas celle du régime politique – problème auquel furent soumis les catholiques français après la Révolution de 1789 et au moment du Ralliement sous Léon XIII –, mais celui de la confiscation par l’aristocratie du pouvoir et de la vie économique du pays.

Quelle est la place des anciennes Guildes dans l’esprit de Chesterton ? Comment transposer celles-ci dans nos sociétés contemporaines ?

Contrairement à un autre distributiste, Arthur Penty, qui a développé toute une réflexion sur le rôle des Guildes ou des corporations, Chesterton s’est contenté d’évoquer l’exemple historique des Guildes dont il pensait que le principe s’imposerait dès lors que la propriété privée serait largement diffusée et qu’il faudrait alors redonner aux métiers la possibilité de s’organiser. Dans son livre sur Chaucer, il écrit : « Qui dit métiers dit Guildes; détruisez les Guildes, vous détruisez la classification naturelle des hommes. » Je ne suis moi-même pas un spécialiste de cette question ni surtout de celle qui consisterait à la transposer à la réalité actuelle. En revanche, je peux vous inviter à lire et à découvrir le livre que j’ai contribué à faire éditer et qui est plus largement une actualisation de la pensée distributiste : Small is – toujours – beautiful, une économie au service de la famille de Joseph Pearce, auteur de biographies de Chesterton, Belloc et Soljénitsyne ou Chrétienté, réveille-toi du père Aidan Nichos, qui aborde directement cette question.

Lire la suite

Identité et décroissance – par Guillaume le Carbonel

Identité et décroissance – par Guillaume le Carbonel

26/06/2014 – PARIS (NOVOpress)
Il est une évidence qu’on ne martèle guère suffisamment dans les rangs identitaires : notre combat politique est une guerre à mort contre le capital et la société marchande. C’est une chose dont il faut être intimement convaincu. Ceux qui pensent qu’un réformisme de la logique capitaliste est possible se trompent. On ne réforme pas un système viscéralement mortifère.

Certains penseurs radicaux ont très bien défini ces phénomènes. Notre société postmoderne est minée de l’intérieur par une économie de croissance qui ne tourne plus que sur elle-même. Il y a longtemps déjà que la valeur d’usage a laissé place à la valeur d’échange, que le système génère l’accumulation de marchandises non utiles et seulement destinées à être vendues. Ce système, fondé sur la démesure, ne connaît plus aucune limite dans aucun domaine. Nous sommes entrés dans l’ère de la croissance pour la croissance, de l’accumulation illimitée du capital que le phénomène de globalisation ne fait qu’accentuer.

Serge Latouche(1) (photo) a montré que la société de croissance se base sur toute une série d’illimitations : dans la production (destruction des ressources), dans la consommation (créer artificiellement des besoins) ou encore la production de déchets. Il en est une qui pourrait passer pour secondaire et pourtant : l’illimitation politique et culturelle revêt une importance capitale. C’est la destruction méthodique de toutes les cultures, l’arasement des frontières et des barrières qui forment les identités, au nom de l’homogénéité planétaire.

Toutes les coutumes et traditions, nous dit Hervé Juvin(2), toutes les frontières et structures sociales ne sont que des « empêchements à commercer librement ». Le capital allié au progressisme effréné nous entraîne vers un marché mondial des hommes. L’immigration de masse n’est pas un hasard. La croissance repose sur une création anthropologique : l’homo economicus, sorte de consommateur illimité par addiction consumériste. Seuls ses intérêts le portent, il est le fruit de ses seules volontés et désirs. Notre époque est celle de l’avènement d’un homme nouveau, sans racines, sans origines, sans liens communautaires, rappelle Hervé Juvin. C’est tout l’intérêt du capital que de déplacer les individus là où il y a du travail et là où ils seront utiles.

Lire la suite

Zones économiques spéciales (ZES) en Corée du Nord

Zones économiques spéciales (ZES) en Corée du Nord

26/06/2014 – Bulletin de réinformation – La République populaire démocratique de Corée semble être l’un des pays les plus fermés au monde, à l’écart de la mondialisation, protégeant comme la prunelle de ses yeux sa souveraineté. Pourtant, on ignore qu’il existe des zones économiques spéciales disposant d’un régime favorable aux investissements étrangers.

Quelles raisons expliquent ces ouvertures ?

On peut invoquer le pragmatisme : cela permet à l’État de se décharger d’une partie des salaires des travailleurs, mais aussi l’autonomie chère au Djoutché, idéologie officielle : il s’agit de garantir la souveraineté politique par une entorse à la souveraineté économique. Enfin, il faut aussi voir le rôle de la Chine qui dispose d’une porte de sortie pour ses usines proches à destination du Japon. La Corée du Nord reste une carte dans la politique chinoise, même si la Chine prend quelquefois ses distances.

Crédit photo : imcomkorea via Flickr (cc)

Incroyable Jérôme Kerviel

Incroyable Jérôme Kerviel

11/03/2014 – ROME (NOVOpress) – Au milieu du brouhaha futile de la sphère médiatique, cette information est bien vite tombée dans l’oubli : Jérôme Kerviel, parti rencontrer le Pape François à Rome (photo) – et ayant pu échanger avec lui quelques mots – a choisi de rentrer à Paris à pied.

L’ex-trader, que l’on accuse d’avoir fait perdre à la Société générale plusieurs milliards d’euros, a donc choisi de se faire pèlerin. Un tel acte, une fois mis de côté son aspect médiatique, a quelque chose d’inouï dans notre basse modernité. Qui pèlerine encore en 2014 ? Quelques retraités sur les chemins de Saint Jacques de Compostelle. Des groupes de jeunes tentés par le challenge sportif ou portés par leur foi. Mais surtout, tous les mis au ban de la modernité, les victimes du « burn-out », du divorce de masse, de la marchandisation de l’homme.

Lire la suite

Un jour un livre : Le capitalisme, un génocide structurel, ou les mécanismes meurtriers de la mondialisation néolibérale

Un jour un livre : Le capitalisme, un génocide structurel, ou les mécanismes meurtriers de la mondialisation néolibérale

29/12/2013 – 11h00
PARIS (NOVOpress) –
À l’occasion des fêtes de fin d’année, les rédacteurs de Novopress vous proposent de découvrir une sélection de livres à travers des extraits choisis. Aujourd’hui, nous vous proposons un extrait d’un livre de Garry Leech, Le capitalisme, un génocide structurel, ou les mécanismes meurtriers de la mondialisation néolibérale. Puisant dans l’histoire bouleversante des paysans dépossédés de leurs terres au Mexique et en Inde, dans celle des Africains qui meurent par millions chaque année faute de soins, Garry Leech démonte méthodiquement les mécanismes meurtriers de la mondialisation néolibérale et livre un réquisitoire implacable sur la nature génocidaire du capitalisme.


Chaque année, des millions de personnes dans le monde meurent de faim, périssent à la naissance ou succombent du sida ou d’autre maladies qui peuvent être évitées ou soignées. Ces tragédies sont-elles l’œuvre de Dieu, perpétrées pour des raisons dépassant l’entendement humain ? Sont-elles simplement le résultat des caprices de la nature ? Ou, comme cela a été mentionné auparavant, sont-elles les tragédies malheureuses de la marche inévitable du progrès ?

Nous, les peuples du Nord, sommes régulièrement bombardés de sollicitations de la part d’ONG telles que CARE, Oxfam et World Vision pour faire des donations en vue de soulager le fléau, à première vue sans fin, des affamés, des malades et des sans-abris du Sud. On nous dit qu’ils sont moins chanceux que nous et que nous avons par conséquent, l’obligation de les aider. Mais on nous parle rarement des causes de leur souffrance, au-delà du « hasard » des interventions naturelles comme les sécheresses ou les ouragans qui dévastent l’existence de ces personnes.

Lire la suite

Pierre Bergé : « Je suis pour la suppression intégrale de toutes les fêtes chrétiennes en France »

Pierre Bergé : « Je suis pour la suppression intégrale de toutes les fêtes chrétiennes en France »

28/09/2013 – 16h00
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) –
Le millionnaire de gauche, militant homosexualiste, Pierre Bergé a éructé avant-hier soir sa christianophobie sur RTL, déclarant « Je suis pour la suppression intégrale de toutes les fêtes chrétiennes en France ». Il est désormais recruté comme débatteur dans « On refait le monde » l’émission de Marc-Olivier Fogiel.

Pierre Bergé n’en est pas à son coup d’essai en matière de déclaration haineuse. Entre autre, en mars dernier il avait sans état d’âme retransmis le tweet suivant, véritable appel à l’action terroriste : « Si une bombe explose sur les Champs à cause de la Manif Pour Tous c’est pas moi qui vais pleurer ».

Lire la suite

Un nom qui vaut de l’or

Un nom qui vaut de l’or

19/06/2013 – 17H30
PARIS (NOVOpress Breizh) –
Grâce à une manœuvre astucieuse, Bernard Arnault, PDG de LVMH, est parvenu à s’emparer de 22% du capital de la société Hermès sans que les actionnaires familiaux (Famille Dumas, Puech, Guerrand) voient le coup venir.

Afin d’empêcher l’intrus de poursuivre son offensive et de s’emparer du contrôle de l’entreprise, une partie de ces derniers s’est regroupée, en décembre 2011, au sein de la holding H51 qui détient la majorité du capital. Celle-ci est présidée par Julie Guerrand, « membre de la sixième génération de la famille Hermès.

Lire la suite

Le Qatar, un ami qui nous veut du mal

Le Qatar, un ami qui nous veut du mal

La France, un paradis fiscal pour un géant financier : Camille Galic a lu les deux dernières monographies sur le Qatar.

Peuplé de 1.903.447 habitants dont les deux tiers d’étrangers répartis sur 11.586 km2 seulement, soit un peu moins que la région Ile-de-France, le Qatar intrigue, le Qatar inquiète. Il est vrai que son avidité capitalistique et ses ambitions géopolitiques sont inversement proportionnelles à sa population et à sa superficie. Sur les cinq livres qui viennent de lui être consacrés, nous en avons retenu deux : Qatar/ Les secrets du coffre-fort et Le Vilain Petit Qatar. Le premier, plus informatif, le second, plus polémique. C.G.

Lire la suite

Expulsions locatives : Khadidiatou plus forte que Lénine

Expulsions locatives : Khadidiatou plus forte que Lénine [vidéo]

01/04/2013 –17h00
PARIS (NOVOpress) – Après la trêve hivernale, la possibilité d’expulser les locataires qui ne payent pas leur loyer reprend aujourd’hui.

Khadidiatou avait été rémunérée pendant un an pour suivre une formation (financée à 80% par l’état) au «Jules Verne», le restaurant de la Tour Eiffel du grand chef Alain Ducasse. Le célèbre restaurateur voulait ensuite lui proposer un emploi en CDI dans un de ses prestigieux établissement. Mais elle a préféré, comme elle le dit dans l’interview vidéo ci–dessous, “gaspiller l’argent” reçu pendant sa formation et ensuite ne pas travailler.
Khadidiatou, elle, ne craint pas d’avoir des difficultés pour payer son loyer, car les “assistantes” y pourvoiront nous explique-t-elle !

Lire la suite

« Les mystères de la gauche : De l’idéal des Lumières au triomphe du capitalisme absolu » de Jean-Claude Michéa

« Les mystères de la gauche : De l’idéal des Lumières au triomphe du capitalisme absolu » de Jean-Claude Michéa

L’après-capitalisme n’est pas pour demain, Jean-Claude Michéa démonte le progressisme sans illusions… ou presque (1)

Approfondissant sa thèse d’une unicité du libéralisme (culturelle de gauche et économique de droite), Jean-Claude Michéa s’interroge, dans son dernier ouvrage, sur le « signifiant maître » susceptible de rassembler les « gens ordinaires » afin d’édifier une société fondée sur ce qu’Orwell (2) appelait la « décence commune ». C.D.

Lire la suite

Le Qatar va s’offrir le groupe Printemps

Le Qatar va s’offrir le groupe Printemps

21/02/2013 –  08h00
PARIS (NOVOpress) – Détenant déjà 30 % du Printemps, Borletti en veut plus. Pour cela, le groupe italien s’est associé à des investisseurs non identifiés du Qatar dans son projet de reprise. Selon certaines sources, le Qatar serait même en négociation avec Borletti pour lui racheter sa part et détenir ainsi la totalité du capital du Printemps. Si l’opération est menée à son terme, le Qatar prendrait possession d’un nouveau symbole de la vie parisienne.

Lire la suite

Plus de 5.000 personnes dans les rues de Rome pour la marche de Casapound

Plus de 5.000 personnes dans les rues de Rome pour la marche de Casapound

26/11/12 – 20h00
ROME (NOVOpress)
– Ils étaient entre 5.000 (selon la police) et 10.000 (selon les organisateurs) à défiler samedi dans les rues de la capitale italienne à l’appel du mouvement politique et social Casapound Italia. C’est ainsi qu’un véritable fleuve de drapeaux tricolores et de bannières rouge et noir frappées de la tortue symbole de Casapound s’est répandu dans la ville éternelle pour dénoncer le gouvernement Monti et le pouvoir des marchés et de la finance internationale.

Cette participation massive représente un indéniable succès pour le mouvement de la droite radicale, confronté depuis plusieurs semaines à une véritable harcèlement politico-médiatique visant à faire interdire sa manifestation nationale.

Lire la suite

"L'être contre l'avoir" - Ce soir sur Méridien Zéro

« L’être contre l’avoir » – Ce soir sur Méridien Zéro

Ce dimanche 25 novembre de 23h à 0h30, la webradio Méridien Zéro reçoit Francis Cousin, philosophe, pour son dernier ouvrage « L’être contre l’avoir ». Émission animée par le Lieutenant Sturm accompagné de PGL. Lord Tesla à la technique.

Penseur que l’on a qualifié d’Ultra Gauche, mais sans œillères, sa critique de la marchandisation peut évoquer des rapprochements d’idées a priori surprenants.

À écouter sur les sites :
http://meridienzero.hautetfort.com/
– ou http://www.radiobandieranera.org/
– ou http://europaradio.hautetfort.com/