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Vietnam : quatorze chrétiens envoyés en camp de concentration

Vietnam : quatorze chrétiens envoyés en camp de concentration

11/01/2013 – 14h00
HANOI (NOVOpress) – Quatorze chrétiens viennent d’être condamnés à de lourdes peines pour « propagande » contre le régime communiste vietnamien ou tentative de le « renverser ». Les condamnés, en prison depuis 2011, sont des dissidents : treize catholiques et un protestant. Les trois condamnés à la peine la plus lourde (treize ans de prison suivis de cinq ans de résidence surveillée) sont Pierre Hô Duc Hoa, François Xavier Dang Xuân Diêu et Paulus Lê Van Dôn.

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Triel-sur-Seine : les gitans narguent les autorités

Triel-sur-Seine : les gitans narguent les autorités

13/09/2011 16h30
TRIEL-SUR-SEINE (NOVOpress) –
Ils avaient 72 heures pour libérer la commune. Finalement, ils ont encore de belles semaines devant eux. Les 2 000 gitans ayant déferlé sur Triel-sur-Seine (11 000 habitants) le 4 septembre dernier, se trouvaient deux jours plus tard sous le coup d’un arrêté d’expulsion préfectoral : ils auraient dû quitter en fin de semaine dernière le terrain privé qu’ils occupent illégalement.

Mais vendredi, le tribunal administratif a annulé l’arrêté préfectoral ! Un véritable camouflet pour la préfecture qui semblait enfin faire preuve de fermeté depuis le départ d’Anne Boquet et son remplacement l’année dernière par Michel Jau. Car lors des quatre précédentes invasions, l’ancienne préfète avait refusé de voler au secours des Triellois.

Ce nouveau rebondissement est aussi une claque pour Joël Mancel, le maire, qui s’était engagé auprès de ses concitoyens à ce que le problème soit résolu « dans les plus brefs délais ». Croulant sous les protestations, la municipalité essaie de faire bonne figure en assurant qu’elle « attend beaucoup d’une nouvelle procédure en référé, déposée par la société EMTA ».

Cette entreprise, propriétaire du site verdoyant situé en bordure de Seine, submergé par les 500 caravanes des gens du voyage, a en effet porté plainte pour occupation illégale. De plus, une autre plainte a été déposée pour « branchement sauvage » sur le réseau électrique selon Le Parisien du 10 septembre. C’était le cas en 2008 (voir photo) comme le révélait déjà à l’époque Novopress. Chassez le naturel, il revient au galop ? Mais inutile de verser dans un optimisme béat : les deux procédures devraient prendre plusieurs semaines avant d’aboutir. Pendant ce temps, ce sont les Triellois qui trinquent. Comme d’habitude.

Saint-Herblain (Loire-Atlantique) : deux hommes suspectés de viol arrêtés dans un campement rom

Saint-Herblain (Loire-Atlantique) : deux hommes suspectés de viol arrêtés dans un campement rom

04/09/2011 11h00
Saint-Herblain (NOVOpress Breizh) –
Accueillis à bras ouverts par les municipalités socialistes après l’adhésion de la Roumanie à l’Union européenne, le 1er janvier 2007, les Roms ont afflué dans l’agglomération nantaise. Mais devant les frictions entre migrants et citoyens, les élus n’ont pas tardé à faire marche arrière, sans trop savoir comment remédier à la situation qu’ils avaient au minimum tolérée. Une récente affaire ne va pas arranger la situation.

Le 24 août au petit matin, en la menaçant d’un couteau, deux jeunes hommes violent en pleine campagne une jeune femme qu’ils avaient prise en stop à Nantes. L’un d’eux est vite repéré grâce à une analyse d’ADN car il a plusieurs fois été interpellé pour vol. Et la gendarmerie sait où le trouver : il réside dans un campement de Roms à Saint-Herblain. Le 1er septembre, il y est arrêté, en compagnie du deuxième suspect. Tous deux sont bien sûr présumés innocents ; ils auront cependant plus de mal que DSK à dire que la jeune femme était consentante. L’un d’eux aurait d’ailleurs avoué le crime.

« C’est une catastrophe pour le dernier carré des associations locales de défense des Roms », estime un juriste nantais. « Elles s’entêtent contre toute évidence à vanter leurs efforts d’intégration et cherchent à justifier les occupations illégales par la nécessité, les vols par la pauvreté. Mais un viol, c’est difficile à excuser. » L’affaire est d’autant plus sensible en Loire-Atlantique qu’un autre viol a été commis le 26 août près de Saint-Nazaire.

Aucune association ne s’est d’ailleurs exprimée sur la question. Le lendemain de l’arrestation des suspects, Michel François, ardent représentant des Roms au conseil municipal de Saint-Herblain, a publié sur son blog un post condamnant… l’évacuation d’un bidonville Rom en Seine-Saint-Denis ! Sol’Rom, association créée voici quelques mois par un militant socialiste herblinois, Robert Gouraud, n’a pas réagi.

Charles Gautier, sénateur-maire socialiste de Saint-Herblain

Charles Gautier, sénateur-maire socialiste de Saint-Herblain

Charles Gautier, sénateur-maire socialiste de Saint-Herblain, est probablement bien ennuyé par cette affaire. Pendant plusieurs années, sa municipalité a fermé les yeux avec bienveillance sur les installations sauvages de Roms et a mis du temps à réaliser qu’elle créait ainsi un « appel d’air ». L’an dernier, elle avait autorisé en toute illégalité l’installation d’un campement sur le parking du parc municipal de La Gournerie ; l’eau et l’électricité étaient aimablement fournies. À la suite de diverses nuisances et de nombreuses protestations d’habitants de Saint-Herblain, Charles Gautier a fini par taper du poing sur la table début mai : les Roms devaient évacuer La Gournerie. Une douloureuse surprise pour Sol’Rom. « Le maire nous informe qu’il n’a pas de terrain à proposer et qu’il refuse d’envisager des solutions alternatives », déclarait l’association. « Les familles roms doivent quitter la Gournerie sinon la procédure d’expulsion sera exécutée. La seule solution préconisée par le maire est le retour en Roumanie pour tous ».

La ville de Saint-Herblain ne semble pas avoir cherché à évaluer le coût de la présence des Roms pour ses finances, mais il est probablement élevé. Il est vrai qu’il est en réalité dissimulé dans une multitude de budgets non spécifiques. Un seul exemple : la ville verse chaque année une subvention de l’ordre de 25.000 euros aux Restaurants du cœur dont environ un tiers des « clients » locaux sont des Roms.