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Calais-sur-Seine

Le ministre de l’Intérieur l’a promis : les individus qui colonisent l’espace public autour du métro Stalingrad seront évacués sous peu ! « Nous allons faire la même opération qu’à Calais », a promis le chef de l’Etat lui-même. Pourquoi maintenant alors qu’il y a des semaines que le campement existe, au grand dam des riverains, particuliers et commerçants, victimes d’agressions et de vols ? Parce que les feux des médias sont braqués sur ce quartier depuis l’expulsion des « migrants » de Calais.

Il y a un lien évident entre ces deux zones de non-droit. Deux mille candidats au départ vers la Grande-Bretagne depuis Calais ont refusé d’être « mis à l’abri » selon la terminologie officielle. Où sont-ils passés ? La plupart à Paris, à la recherche de passeurs qui, eux aussi, ont quitté un terrain déserté pour le pavé de la capitale. De fait, la population du côté de Stalingrad a augmenté considérablement après l’opération calaisienne. Mais le président de la République a assuré que les nouveaux venus ne venaient pas de là-bas, foi de Hollande, que l’on doit croire sur parole et qui ignore le principe des vases communicants ! Nous avons donc un Calais-sur-Seine, kyrielle de tentes qui s’étale à la vue – et à l’odeur – des passants et des riverains mais également à la une des journaux étrangers alors que le gouvernement veut relancer le tourisme.

Mais s’ils ne viennent pas tous de Calais, d’où viennent-ils alors ? D’Afrique, du Maghreb, de pays de l’Est, car ces nouveaux clandestins s’ajoutent à ceux qui sont déjà sur notre territoire. Si certains sont en transit pour le Royaume Uni, d’autres, sachant qu’en France on les « met à l’abri », logés, nourris, soignés à nos frais, profitent de l’aubaine. Pour faire semblant que Paris ne leur est pas ville ouverte, il y a eu un contrôle policier ces jours derniers, mais aucune expulsion. Quand ces « réfugiés » économiques se verront déboutés du droit d’asile, ils ne seront que 4 % à être effectivement reconduits à la frontière, selon la Cour des comptes.

Le chef de l’Etat ignore aussi l’histoire du tonneau des Danaïdes qui se remplit à mesure qu’on le vide, c’est ainsi qu’à Paris, dans le même quartier, on en est déjà à la trentième expulsion de ceux qui « squattent » le bitume. On va vers la trente et unième nous dit-on. En attendant la trente-deuxième, puisqu’on ne fait rien d’efficace, de sérieux et de pérenne pour tarir le flot.

Il paraît que, bientôt, Anne Hidalgo, va ouvrir un nouveau centre d’accueil dans le nord de Paris, mais uniquement pour ces « migrants ». Les SDF historiques, si j’ose dire, devront toujours appeler le 115 en vain. Au seuil de l’hiver, nous aurons bientôt, hélas, les premiers morts de la rue, sur lesquels nos ministres verseront quelques larmes de crocodile, mais rien ne changera. Il n’y a pas de « concurrence » entre les pauvres a assuré le gouvernement, « migrants » et SDF relevant de « dispositifs différents ». Ce n’est pas l’avis de la Cour des comptes qui a constaté en avril 2015 : « La saturation du dispositif d’accueil de demandeurs d’asile conduit à un report conséquent des demandes sur l’hébergement d’urgence de droit commun. Il en résulte un effet d’éviction de personnes sans domicile qui auraient dû bénéficier d’une place. » « Eviction » ! Ces pauvres-là sont victimes eux aussi de la préférence étrangère.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent daté du 3 novembre 2016

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Enquête britannique sur les migrants de Calais : 96 % d’hommes !

27/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie: Quel étonnement lorsque, à l’occasion du déplacement des clandestins de la « jungle » de Calais, sur les photos et vidéos, nous voyons des Africains, alors que nous nous attendions à voir des familles syriennes !

Une enquête britannique sur les illégaux vivants dans la jungle de Calais a été réalisée par une organisation nommée « Refugee Rights Data Project », en février 2016. Elle indiquait que le camp comptait alors 96 % d’hommes. Et 50 % d’Africains (Soudanais, Erythréens…). Alors que les Syriens, seulement 1,4 % !

La réalité des populations immigrantes est donc en contradiction totale avec le discours des politiques et des médias, qui diffusent depuis des mois des images montrant des familles de réfugiés, avec femmes, enfants et… doudous. Cette propagande pour faire pleurer dans les chaumières existe afin de justifier d’imposer les nouvelles vagues migratoires qui déferlent sur l’Europe et la France.

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Calais : Mohammad, un réfugié Soudanais, favorable à la remigration

27/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Interrogé par des journalistes d’Europe 1, un réfugié soudanais fait part de ses désillusions après le démantèlement de la Jungle de Calais. Il dit en avoir assez de dormir dans la rue et de ne manger qu’une fois par jour.

Au-delà des dangers qui le guettent dans son pays, il dit préférer retrouver sa famille et revivre sur la terre de ses ancêtres car « cest son destin »..



Calais : Mohammad, réfugié Soudanais, veut… par Europe1fr

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Répartition des migrants : La révolte qui vient – par Jérôme Gerber

Source : Les Identitaires – « Répartition des migrants : La révolte qui vient »

Saint-Gaudens, Saint-Brévin les Pins, Decazeville, Forges les Bains, Trégunc ou encore Saint-Denis-de-Cabannes sont quelques-unes des centaines de communes françaises concernées par l’accueil des « migrants » permettant ou tentant ainsi de désengorger la tristement célèbre « jungle de Calais ». Si certains édiles locaux se sont portés volontaires pour accueillir ces milliers de clandestins, beaucoup d’autres se retrouvent dans des situations plus que difficiles, malgré l’engagement du gouvernement pour que « cette opération se déroule dans une démarche de dialogue et de concertation préalable et en tenant compte de la capacité d’accueil mais aussi des conditions économiques, sociales et financières des communes ».

En effet, l’état n’ayant consulté que rarement les élus locaux, refusant même la tenue d’un référendum populaire comme à Allex dans la Drôme, et encore moins la population, première concernée par ces mesures, les maires se retrouvent en première ligne face aux mécontentements de leurs administrés d’un côté et la pression exercée par les préfets, représentants légaux de l’état de l’autre.

Comme l’a si bien dit Christian Abrard, sous-préfet de la Loire :

« La décision est prise, donc ce n’est pas un marchandage. Nous disons simplement au maire : présentez-nous des projets, nous les prendrons en compte en priorité ».

Nous sommes bien loin des démarches de dialogue et de concertation proposées par l’état qui, se rendant bien compte du peu d’enthousiasme soulevé par la politique gouvernementale auprès des populations, tente un passage en force. Peut-être pense-t-il, comme Bertold Brecht, que « le peuple a par sa faute perdu la confiance du gouvernement. Il convient donc pour le gouvernement de dissoudre le peuple et d’en élire un autre ».

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Calais : opposition nationale au saupoudrage de clandestins

24/10/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) :

Souhaitant en finir avec la jungle de Calais, le gouvernement a décidé de procéder à son démantèlement aujourd’hui par les forces de l’ordre. Les plus de 10 000 réfugiés et clandestins seront acheminés dans toute la France en bus dans les prochains jours. Ils seront logés dans les centres d’accueil prévus à cet effet. Si tout se passe comme prévu, ce sera donc la fin du plus grand bidonville d’Europe qui empoisonne l’existence des Calaisiens depuis plus de 10 ans. Mais des heurts sont à craindre avec les factions d’extrême gauche opposées au démantèlement, les Black blocs et autre No Borders.

Comment réagissent les communes et régions supposées accueillir les habitants de la jungle ?

Partout, l’opposition est grande face à cette dissémination de ces clandestins et réfugiés, imposée par l’Etat socialiste. A Saint Bauzille de Putois, dans l’Hérault, le maire démissionne en signe de protestation. A Valfleury, dans la Loire, les habitants sont vent debout. Pareil dans la Manche, à la Chapelle sur Vire. A noter le choix systématique d’implanter des migrants par paquet de 50 ou plus dans des communes de moins de 1000 habitants, qui sont démunies face au gouvernement. Manuel Valls a d’ailleurs promis JE CITE « ceux qui se mettront en travers de l’accueil des réfugiés trouveront L’Etat devant eux »

Comment les élus locaux réagissent ?

Sans surprise, seule la droite nationale entend la colère des habitants. Ce sont eux qui vont chercher parfois les responsables locaux du FN pour structurer l’opposition dans leur commune. Dans le Vaucluse, le député Marion Maréchal-Le Pen a appelé à un rassemblement réunissant plusieurs centaines de personnes dimanche dans la commune de la Tour-d’Aigues. « Avons-nous vu autant d’argent et d’énergie pour le retraité à la pension de misère, l’agriculteur en redressement ou la mère de famille seule ? », s’est interrogée devant la foule la benjamine de l’Assemblée nationale.

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Invasion migratoire : les migrants de Calais dispersés partout en France !

22/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
L’évacuation totale de la « Jungle » de Calais va donc débuter lundi 24 octobre à 8H00. Une opération qui devrait durer une semaine. Alors que la logique aurait été de tous les expulser, le gouvernement a donc décidé de disperser plus de 7 000 migrants dans des centres d’accueil et d’orientation (CAO) répartis sur tout le territoire.

60 cars prendront la route lundi, 45 mardi et 40 mercredi. Au total, ce sont près de 145 autocars qui devraient embarquer jusqu’à 50 migrants et avec deux accompagnateurs à bord.

Une fois arrivés dans ces centres, les migrants seront appelés à « réfléchir à leur projet personnel » (sic).


Calais : Un journaliste agressé et son interprète violée par trois afghans

Source : OJIM – « Calais : Un journaliste agressé et son interprète violée par trois afghans »

Dans la nuit de lundi à mardi, un journaliste et son interprète qui préparaient un reportage pour France 5 ont été agressés par des migrants dans la jungle de Calais. La femme de 38 ans, originaire d’Afghanistan, a été violée.

Vers deux heures et demie du matin, « trois individus parlants pachtoune les ont abordés à proximité du camp. Ils ont dans un premier temps volé le matériel de tournage. L’un d’eux a ensuite violé l’interprète sous la menace d’un couteau pendant que les deux autres, également armés de couteaux, tenaient à distance le journaliste », a détaillé le procureur de la République de Boulogne-sur-Mer, Pascal Marconville. Le viol a été « confirmé par un médecin légiste qui a examiné la victime », précise-t-il.

À la suite de cette agression, le journaliste indépendant, qui préparait un reportage pour France 5 sur les migrants mineurs isolés, et son interprète se sont immédiatement rendus au commissariat le plus proche pour déposer plainte. La victime du viol, mariée et mère de famille, est sous le choc. Elle a été prise en charge par les pompiers et hospitalisée.

« Des prélèvements génétiques ont été réalisés pour identifier l’auteur du viol », a précisé le magistrat. Les trois agresseurs originaires d’Afghanistan sont toujours recherchés et l’enquête a été confiée à la police judiciaire de Coquelles.

Gageons pourtant que certains journalistes continueront de parler de « fantasme » et de « peur irraisonnée » pour qualifier le refus de nombreux villageois de France d’accueillir ces fameux migrants de Calais…

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Les Européens n’ont pas à subir les bidonvilles – par Gabriel Florent

Source : Les Identitaires – « Les Européens n’ont pas à subir les bidonvilles « 

Il paraîtrait que les camps de clandestins qui, après Calais et Grande-Synthe, vont se multiplier sur l’ensemble du territoire Français, sont destinés à durer. Qu’ils sont inévitables. Qu’il faut nous habituer à vivre avec et même les prendre en compte dans le développement de nos villes.
La Jungle, futur quartier calaisien ? Avec ses bars branchés, son restaurant, ses mosquées ? C’est inévitable, on vous dit ! Impossible de l’empêcher, alors autant l’organiser. Le gérer. Pour que ça se passe au mieux.
Mais les populations autochtones pendant ce temps ? Qui leur demande leur avis ? Qui se soucie de leurs intérêts ?

Personne, assurément. Car l’intérêt des Européens, c’est bien de voir ces camps démantelés et leurs occupants expulsés. Regardons plus en détail.

S’il faut gérer et organiser les camps de migrants clandestins, il faut fournir aux occupants de ces camps un certain nombre de services élémentaires : eau courante, chaude et froide ; tout-à-l’égout ; électricité ; accès aux infrastructures de santé. Bref, des investissements importants, et un coût de fonctionnement conséquent.
Or, les clandestins peuplant ces camps sont, chacun le sait, des gens miséreux. Ils n’ont aucun revenu, leur épargne éventuelle a été siphonnée par les passeurs, leur famille ne peut leur envoyer d’aide financière. Sauf rares exceptions, ils n’ont pas de compétences à haute valeur ajoutée, et ne pourront au mieux occuper que des emplois précaires et très mal payés.
Bref, l’ensemble de la facture sera à la charge des pouvoirs publics, c’est-à-dire des Européens, qui paieront soit en voyant leurs impôts augmenter, soit en subissant une baisse de la qualité des services publics et des prestations sociales.

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Louveciennes deviendra Calais !

03/10/2016 – FRANCE (NOVOpress)
À Louveciennes, l’installation d’un camp de migrants projetée en secret par le préfet – le maire et les habitants ont été alertés par des fuites dans la presse – suscite inquiétude et colère.

Jeudi soir, c’est dans une salle archi-comble que le maire de cette ville bourgeoise et familiale non loin de Versailles a tenu une réunion publique. Le préfet n’a pas souhaité s’y rendre.

Un reportage réalisé par Boulevard Voltaire.



Louveciennes deviendra Calais ! par bvoltaire

Libye : environ 800 000 migrants attendent de passer en Europe

25/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Jean-Pierre Elkabbach a harcelé Jean-Yves Le Drian jusqu’à ce qu’il donne un chiffre et, à la troisième tentative, le ministre de la Défense a cédé. Il est convenu que le nombre de 800 000 migrants potentiels, attendant, en Libye, de pouvoir traverser la Méditerranée pour gagner l’Europe, est « un chiffre à peu près convenable ».

Au cours de cet entretien vérité, diffusé hier matin sur Europe 1, Le Drian a aussi évoqué l’implication de l’Etat islamique dans les filières de passeurs : « Il y a trois dangers majeurs qui existent en Libye. Le premier c’est Daech, qui a entre 4 000 et 5 000 combattants en Libye. Il faut également éviter les trafics de migrants, qui profitent d’ailleurs à Daech, et le troisième danger est le trafic d’armes. »


Jean-Yves Le Drian : « Il y a trois dangers en… par Europe1fr

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Arnaud Delrieux (Génération Identitaire) : « Ce combat pour l’identité est une question de survie »

Arnaud Delrieux est président de Génération Identitaire. Suite à l’action de Calais, le 12 mars 2016, où Génération Identitaire a occupé trois ponts afin d’en bloquer l’accès aux immigrés clandestins, il a bien voulu répondre aux questions du Rouge & Le Noir.

R&N : Quel était le but de l’action « Defend Calais » menée par Génération Identitaire samedi ?

Arnaud Delrieux  : L’objectif était de dresser des barricades qui ne laissent passer que les Calaisiens, afin de repousser les « migrants » qui viendraient de la « jungle » pour accéder au centre ville de Calais. L’autre objectif était de montrer que la jeunesse française était prête à défendre Calais, ville qui cristallise toutes les inquiétudes et tous les maux que l’invasion migratoire fait peser : insécurité, agressions, désagrégation du tissu économique et social de la ville. Enfin, nous voulions adresser un message clair aux dirigeants français et européens : « puisque vous abandonnez les Calaisiens –et à travers eux les peuples d’Europe- face à la submersion migratoire, nous allons prendre les choses en main et organiser nous même la défense des habitants ». Cette idée de prise en main par la population de sa propre sécurité dans un contexte où l’État perd toute légitimité nous semble importante, et est probablement appelée à devenir de plus en plus fréquente dans le contexte actuel.

R&N : Trois militants viennent d’être condamnés à de la prison ferme. La détermination de vos troupes ne risque-t-elle pas d’être entamée par la sévérité de la justice ?

Arnaud Delrieux  : Être plus sévère avec nous qu’elle ne l’est avec les délinquants « traditionnels » est un très mauvais calcul de la justice socialiste. Elle crée un profond sentiment d’injustice chez nos sympathisants et les observateurs, qui se traduit par un afflux massif d’adhésions et de soutiens vers Génération Identitaire. Politiquement, le régime socialiste montre ainsi que la question de l’invasion migratoire est le tabou auquel il ne faut pas toucher. Pour nous cette question est vitale, centrale, et conditionne notre engagement militant au quotidien. C’est donc peine perdue de vouloir nous y faire renoncer.

L’économie, le social, la forme de l’État peuvent évoluer dans le temps. Par contre l’identité des peuples européens peut, à cause de l’immigration massive, être définitivement effacée. Ce combat est donc une question de survie. Nos militants sont conscients de ces risques et savent qu’ils portent la parole de millions de Français inquiets. Nous avons toujours assumé notre engagement « en première ligne » qui nous amène à prendre les coups pour notre peuple. Nous l’assumons car c’est notre conception de l’engagement militant : servir et protéger les nôtres.

R&N : Calais, Triel-sur-Seine, Arry, Saint-Genis-les-Ollières, Arras… Vous multipliez les actions médiatiques. Est-ce le cœur de l’engagement militant à Génération Identitaire ?

Arnaud Delrieux  : Les actions médiatiques sont incontestablement l’une des marques de fabrique de Génération Identitaire. Mener des actions spectaculaires pour s’emparer des espaces médiatiques, et distiller ainsi des messages qui défendent l’intérêt des Français face à l’idéologie dominante. Néanmoins, notre action ne se limite pas à cela. Nous avons une vision sur le long terme de notre combat. Génération Identitaire est aussi une école des cadres. De cadres politiques, mais aussi associatifs, culturels, ou encore de cadres dans le monde de l’entreprise.Chaque année, plusieurs centaines de jeunes reçoivent une formation politique, aussi bien théorique que pratique. Plusieurs centaines de militants ont été formés à travers les 13 universités d’été du mouvement et plusieurs milliers se sont engagés un jour dans un groupe militant. Tous seront amenés à agir dans leur vie selon la vision d’un monde enraciné qu’ils auront acquis chez nous.

Enfin, nous croyons également qu’une organisation comme la nôtre a un rôle à jouer pour « refaire un peuple », c’est à dire créer du lien, des espaces de vies libres et une communauté qui pourra se projeter dans l’avenir avec sérénité. Aujourd’hui, nous pallions les déficiences d’un état à la dérive dans plusieurs domaines qui ne sont en rien anecdotiques. Par exemple lors des tournées « Génération Solidaire » en aidant les SDF français qui sont abandonnés dans la rue pendant que les clandestins sont hébergés à l’hôtel.

R&N : Comme le nom de votre mouvement l’indique, l’accent y est mis sur l’identité. Comment la définissez vous ? Y a-t-il une composante spirituelle (chrétienne ?) à cette identité que vous défendez ?

Arnaud Delrieux  : Pour nous l’identité est quelque chose de concret et n’est pas une idéologie ou des valeurs abstraites que certains pourraient nous opposer. C’est la langue que nous parlons, notre vision de la femme, de la vie et de la mort. Notre patrimoine, notre foi, notre héritage culturel, notre appartenance ethnique et notre passé commun, notre gastronomie et notre art de vivre. La dimension spirituelle en est évidement une composante majeure. Beaucoup de militants de Génération Identitaire sont de fervents chrétiens. Il est de toutes manières impossible de mener un combat pour défendre une identité profonde et prétendre se projeter dans le temps, sans démarche spirituelle. L’Europe est une civilisation à la spiritualité immense, qu’elle soit issue de la sagesse des Anciens de l’Antiquité ou du message porté par le Christ, il nous est impossible de se passer de spiritualité pour mener notre bataille.

R&N : Votre mouvement a traditionnellement mis l’accent sur l’identité régionale d’une part, l’appartenance à l’Europe de l’autre, l’État-nation étant moins présent dans les valeurs que vous avez mis en avant. Ces choix sont-ils toujours d’actualité ?

Arnaud Delrieux  : Il n’y a pas de débat concernant la légitimité de l’État-nation chez les identitaires. Le problème aujourd’hui n’est pas dans la forme de l’état mais bien dans l’idéologie dominante et dans le type d’hommes qui le dirige. Nous sommes convaincus que l’organisation actuelle de l’État est largement suffisante pour répondre au défi qui nous fait face. C’est d’abord de courage et d’une vision à long terme dont a besoin la classe politique. C’est ce que nous incarnons aujourd’hui.

Cela dit, on ne peut pas être français sans être issue d’une région française. Y être attaché ne signifie pas pour autant renier son amour pour la France. Il en va de même pour l’Europe. Les Français sont issus d’une souche commune, d’une famille de peuples qui ont les mêmes origines et un socle culturel commun (dont le christianisme fait parti).

Réduire l’identité à l’appartenance d’un État-nation est dangereux. Il y a aujourd’hui beaucoup de détenteurs de la carte d’identité française qui ne se considèrent pas français eux-mêmes. A l’heure des tueries de masse au nom de l’Islam par des Français de papier, cela nous semble absurde de réduire l’identité à la nationalité administrative. Intégrer l’attachement à nos identités locales et civilisationnelle à notre amour pour la France, c’est aussi une preuve de compréhension de notre identité dans toute sa profondeur et sa richesse.

R&N : De nombreux mouvements régionalistes se situent résolument à gauche de l’échiquier politique, comme les nationalistes écossais par exemple. Quelle justification voyez-vous à les soutenir ?

Arnaud Delrieux  : La question ne se pose pas en ces termes, il y a d’ailleurs en France et en Europe des régionalistes de droite et des jacobins de gauche. Les mouvements de gauche ont tenté de récupérer certains mouvements autonomistes ou indépendantistes par calcul et non pas par attachement à l’identité régionale. L’identité régionale ou nationale ne les intéresse que si elle peut servir de levier pour s’attaquer à un état considéré bourgeois. Elle peut tout aussi bien être considéré comme réactionnaire si elle s’opposait à un état communiste comme l’ont été les nationalismes russes et ukrainiens considérés comme « petit-bourgeois » par l’URSS. Pour nous il en va tout autrement, l’identité est quelque chose de vécu et vital et quand celle-ci est niée ou bafouée, comme l’a été la nation écossaise, nous ressentons naturellement une solidarité avec elle.

R&N : Votre objectif est-il d’arriver ou de participer un jour à l’exercice du pouvoir ? Et si oui, à quelle échéance pensez-vous que vous y seriez prêts ?

Arnaud Delrieux  : Nous nous engagerons partout où cela est nécessaire pour sauver notre pays et l’Europe. Aussi bien dans le combat des idées que sur le terrain. Il est aujourd’hui impossible de dire comment évolueront les événements. L’année 2015 a profondément bouleversé la société française, entre invasion migratoire et terrorisme. Il est fort probable qu’avec l’arrivée prévue d’ici à 2017 de trois millions d’immigrés clandestins supplémentaires, la situation va se tendre. Ce qui est certain c’est que nous serons toujours en première ligne pour défendre les nôtres. A défaut d’exercer le pouvoir aujourd’hui, nous apparaissons déjà pour beaucoup de français comme un premier contre-pouvoir efficace pour défendre leurs intérêts.

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I-Média : hallali médiatique contre le cardinal Barbarin

19/03/2016 – MÉDIAS (NOVOpress)
Séquence de décryptage des médias dont le dossier central est consacré à l’affaire Barbarin. Jean-Yves Le Gallou pointe du doigt le paradoxe des médias criant à l’hallali contre celui qui aurait couvert des prêtres supposément pédophiles tandis qu’ils font un pont d’or à Daniel Cohn-Bendit, pédophile avéré.

1:29 Hallali médiatique contre le cardinal Barbarin
Montage politico-judiciaire et informations à sens unique contre le Cardinal Barbarin, accusé d’avoir manqué de vigilance sur la pédophilie. I-média décrypte et ré-informe
15 h 32 Zapping d’I-média
22:42 Point Godwin pour la victoire du parti anti-immigration en Allemagne
Élections régionales dans 3 länders allemand, retour du point Godwin pour la percée du parti anti immigration.
27:11 Les tweets d’I-média
32:21 Identitaires à Calais les médias porte-voix de la préfecture
Les communiqués de la préfecture : information unique dans les médias pour la manifestation des identitaires à Calais.
36:16 Le bobard d’I-Média

Pierre Larti, Génération Identitaire : Ce sont les derniers soubresauts d’une justice idéologue à l’agonie

Source : Boulevard Voltaire
Pierre Larti est responsable de la section parisienne de Génération Identitaire. Il était ce samedi à Calais, avec 130 autres militants, pour bloquer – sans violence – les points d’accès entre la jungle et la ville. Quatorze militants ont été placés en garde à vue. Trois d’entre eux ont écopé de trois mois de prison ferme.

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Trois militants de Génération identitaire condamnés à 3 mois de prison ferme

15/03/2016 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Après 24h00 de garde à vue, 3 membres de l’association Génération identitaire comparaissaient hier pour « rébellion » au tribunal de Grande instance de Boulogne-sur-mer. Les jeunes niaient les faits. Selon eux, leur action résistante était pacifique, il s’agissait de bloquer les ponts d’accès aux clandestins tout en laissant passer les riverains. Le procureur a demandé un jugement particulièrement dur estimant deux facteurs aggravants : le contexte politique et le fait que ces jeunes soient socialement insérés. Les 3 militants ont été condamnés à 3 mois de prison ferme.
Dans leur communiqué, les Identitaires estiment que « La sévérité de la justice socialiste contraste fortement avec sa clémence pour les casseurs d’extrême-gauche et les immigrés clandestins qui font tant souffrir Calais depuis des années ».


Zoom – le Calvaire de Simonne Héricourt, Française calaisienne

Source : TV Libertés
Simonne Héricourt a vécu toute sa vie dans le Calaisis. Menacée d’expulsion, elle n’intéresse pas les associations humanitaires, davantage préoccupées par les clandestins. Il y a quelques semaines, TV Libertés est allée à sa rencontre. Elle livre un témoignage poignant et sans langue de bois sur la situation locale.

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Ma classe verte dans la jungle de Calais

09/03/2016 – FRANCE (Présent 8563)

Une idée de scénario pour le clan des Bordesoule : une adolescente de 16 ans que je connais bien part en voyage scolaire en Angleterre avec 50 élèves de classe de première. Son, car démarre d’un lycée des Yvelines vers minuit et longe la jungle de Calais dans la nuit, au bord de la rocade d’accès au port. Là, il est rattrapé à la course par des dizaines de migrants qui tentent de monter dedans.
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Effroi des lycéens et du chauffeur, policiers partout, bus fouillé de fond en comble (immobilisé obligatoirement pendant neuf heures à Douvres). Et interdiction formelle pour les élèves de prendre des photos comme dans toute dictature qui se respecte ! Quand on connaît la propension actuelle des jeunes à photographier tout et n’importe quoi avec leurs téléphones ou leurs tablettes on imagine la pression des profs qu’il a fallu déployer pour obtenir ce black-out.

On a vu plusieurs fois des images (autorisées) de la jungle de Calais à la télévision, on sait que les migrants tentent de prendre d’assaut les camions, mais quel média a parlé du risque et du préjudice pour les voyages scolaires des enfants français ? Que se passera-t-il si le car roule sur un migrant ? Ou pire (pardon de graduer mes catastrophes) si le car scolaire a un accident pour les éviter et que des élèves sont tués ou blessés ? Qui sera responsable selon vous, à part nos dirigeants européens et français qui ont installé cet état de fait ?

Preuve que la situation est devenue dangereuse en effet, on évacue la jungle de Calais malgré toutes les pressions bien-pensantes. Mais les migrants s’éparpillent ailleurs. Et on entend de plus en plus ici ou là : maintenant qu’ils sont là, il va bien falloir les garder, bien obligé, que va-t-on en faire sinon ?
On nous a déjà fait le coup avec l’immigration massive légale. Et on les a tous gardés. Il s’agit de clandestins, entrés illégalement, de force, il y en a des millions annoncés pour le printemps. Il s’agit d’une invasion. Qu’on arrête de les loger, qu’on arrête l’aide médicale d’État qui coûte un milliard d’euros par an et qu’on suspende immédiatement Schengen, comme d’ailleurs les traités le prévoient lorsqu’il existe un danger important ! À votre avis ils sont combien de candidats à tenir très précisément ce discours ?
Moi en tout cas j’ai fait mes primaires.

Caroline Parmentier

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Les immigrés ont une place d’importance dans la partie d’échecs entre la France et l’Angleterre

04/03/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Hier se tenait le sommet franco-britannique annuel réunissant François Hollande et David Cameron. Bien sûr, la question brûlante de cette rencontre portait sur le Brexit qui risque de bouleverser le visage de l’Union européenne. La veille, Emmanuel Macron avait fait planer une menace en affirmant que si la relation entre l’Angleterre et le reste de l’UE se rompait, « les migrants ne seraient plus retenus à Calais ».
De plus, le ministre de l’Économie a subodoré qu’en cas de Brexit, le Royaume-Uni n’aurait plus un accès complet au marché unique et que Paris pourrait inciter les services financiers à quitter le Royaume-Uni pour la France. Dans une telle situation, les immigrés sont une masse bien utile pour le gouvernement français et le Brexit un bon moyen pour s’en débarrasser.
François Hollande a cependant affirmé que ce n’était pas à la France de faire pression sur les Britanniques pour dicter leurs choix.