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Italie : un village de Calabre à l’heure du grand remplacement

17/11/2016 – ITALIE (NOVOpress avec Le Salon beige et Réinformation.TV: Il y a cinq ans, Novopress, qui lit la presse italienne, avait alerté ses lecteurs sur le Grand Remplacement qui se mettait en place à Acquaformosa, en Calabre, « un village “sauvé“ par les immigrés » selon un reportage dithyrambique du Corriere della Sera du 25 août 2011. Cinq ans plus tard, le quotidien britannique The Daily Telegraph s’enthousiasme à son tour devant ce villagae qui « a trouvé le salut d’une source improbable » : les mêmes qu’il y a cinq ans et qui ont simplement changé de nom et qui sont devenus « les migrants ».

Le quotidien explique, et c’est véridique, qu’Acquaformosa, qui se vidait lentement et sûrement de ses habitants, « revit » grâce à l’arrivée des immigrés. Dans cette petite ville de montagne, qui ne compte guère plus de 1000 habitants, les jeunes sont partis ailleurs, pour trouver du travail. « Les vieux meurent un par un »… Dans cette Italie qui n’a pas de politique familiale, ni par le biais des allocations, ni par l’allègement fiscal, leurs familles ne sont pas nombreuses.

Acquaformosa, comme d’autres bourgades mourantes, a donc adhéré à un plan gouvernemental qui vise à établir les migrants au sein de communautés sous-peuplées, les paese d’accoglienza ou « pays d’accueil ». En l’espace de quelques années, 350 migrants sont arrivés sur place, et la plupart d’entre eux s’y sont établis, formant un ensemble disparate et bigarré. Syriens, Somaliens, pauvres de l’Afrique occidentale, Pakistanais et Soudanais s’y côtoient. Le journaliste du Telegraph ne prend pas la peine de souligner un dénominateur commun : l’islam, dont tout donne lieu à penser qu’il est largement partagé par cette population aux origines diverses mais bien identifiées.

Si les Italiens n’ont pas trouvé de travail à Acquaformosa au point de devoir quitter leur « pays » d’origine, les immigrés y ont intégré un système d’économie circulaire basée sur les besoins des réfugiés, alimenté par les deniers publics. On fait pour ces immigrés, et pour pourvoir à leurs besoins, ce qui n’a jamais été fait pour les Italiens de souche d’Acquaformosa, contraints d’aller chercher fortune ailleurs.

On a laissé les villages historiques se vider, et aujourd’hui les Italiens supportent la charge de leur repeuplement par des étrangers…

Italie : dans « le village sauvé par les immigrés », deux Nigérians agressent les immigrationnistes et les carabiniers

Italie : dans « le village sauvé par les immigrés », deux Nigérians agressent les immigrationnistes et les carabiniers

10/08/2012 — 18h30
ACQUAFORMOSA (NOVOpress) —
En août dernier, Novopress vous parlait d’Acquaformosa en Calabre (photo ci-dessus), « le village sauvé par les immigrés », comme titrait alors le Corriere della Sera. « Plus qu’une ressource. Par ici les immigrés sont les sauveurs de la patrie. Ou, mieux, de la municipalité. » Tout cela, expliquait le grand quotidien bourgeois, grâce au maire qui, dans le cadre du projet Sprar (Service de protection des demandeurs d’asile et réfugiés du ministère de l’Intérieur), s’est porté volontaire pour accueillir des couples nigérians.
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Italie : la Mafia fait sauter un restaurant multi-ethnique

Italie : la Mafia fait sauter un restaurant multi-ethnique

06/12/2012 – 14h00
CAULONIA (NOVOpress) – Quand on commence à lire l’article de Liberazione, le quotidien du Parti de la Refondation communiste, on croit avoir affaire à une nouvelle « atrocité raciste d’extrême droite », propre à saisir d’horreur toutes les consciences. « Ç’aurait dû être un laboratoire pour l’intégration et l’insertion. Un restaurant multi-ethnique, destiné à fournir du travail à quasi cinquante des presque 120 migrants et réfugiés politiques réfugiés à Caulonia [une petite ville de 7.000 habitants en Calabre] ainsi qu’à faire connaître à la population locale des pays et des cultures lointains à travers la table. Les portes – selon le Goel, la coopérative qui porte secours localement aux réfugiés et aux mineurs étrangers et qui avait loué le bâtiment à la municipalité – auraient dû ouvrir d’ici un mois. Mais tout est à refaire. Dans la nuit du 31 décembre, passé inaperçu parmi les éclats des pétards, un engin explosif a fait sauter les portes et réduit en morceaux l’auvent et le faux plafond ».

Ce n’est pourtant pas « l’extrême droite » qui a mis la bombe, selon le maire de Caulonia, Ilario Ammendolia, comme le président de la coopérative, Vincenzo Linarello, mais bien la ‘ndràngheta, la puissante mafia calabraise, dont le chiffre d’affaire annuel avait été estimé, il y a quelques années, à 44 milliards d’euros, plus que le produit intérieur brut de l’Estonie et de la Slovénie réunies. La coopérative Goel (nommée d’après le mot hébreu qui signifie rédempteur dans la Bible) avait été créée en 2003 par l’évêque de Locri-Gerace (et actuel archevêque de Campobasso-Boiano), Mgr Giancarlo Maria Bregantini, dans le cadre de son combat courageux contre la ‘ndràngheta. Il s’agissait d’offrir une alternative aux immigrés clandestins, qui constituent la main d’œuvre de la criminalité organisée. « La ‘ndràngheta, explique le président du Goel, paie le voyage à de nombreux jeunes puis, une fois qu’ils ont débarqué, elle les contraint à rembourser en travaillant pour les affaires des boss. Nous, avec nos projets, nous avons rompu [ou tenté de rompre, NdT] ces chaînes ». Une des actions les plus importantes porte sur le commerce des agrumes : la coopérative a passé un accord avec des supermarchés et achète directement aux producteurs les agrumes à 40 centimes le kilo, alors que les clans mafieux imposent des prix de 6 à 7 centimes, fondés sur l’exploitation systématique de milliers d’immigrés clandestins réduits en esclavage.

Depuis 2007, la coopérative, ses bâtiments et ses projets ont été attaqués pas moins de dix fois. Toujours en Calabre, cette fois dans la ville de Lamezia Terme, une bombe avait explosé devant l’entrée d’un centre pour mineurs étrangers géré par une autre communauté catholique, Progetto Sud, dans la nuit du 25 au 26 décembre : on y a également reconnu la main de la ‘ndràngheta.

Dans un communiqué, le Goel souligne que « si la ‘ndrangheta n’est pas éliminée de manière urgente, le chemin du développement sera définitivement fermé à la Calabre ». Éliminer la ‘ndrangheta, et plus généralement les réseaux mafieux d’immigration clandestine, dont les immigrés sont victimes en même temps que les Italiens, est malheureusement plus difficile que de manifester contre le racisme ou de réclamer la fermeture de CasaPound. Il n’est pas sûr que ce soit une priorité de la Goldman Sachs…