Tag Archives: Bygmalion

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Nicolas Sarkozy sera le prochain Président de la République

08/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Le maelström politique auquel nous assistons devrait malheureusement profiter à Sarkozy. La gauche s’effondre, le FN ne peut rassembler assez pour gagner et l’ex-président manœuvre pour verrouiller les primaires des Républicains.

Le 20 décembre 2015, j’écrivais une tribune intitulée « Présidentielles 2017 : le tripartisme va-t-il bouleverser le système ? » avec un deuxième tour : François Hollande face à Marine Le Pen.
Or, nous assistons depuis quelques semaines à une véritable explosion de la Gauche où tous les camps se déchirent autour notamment du projet de loi du travail mené par Myriam El Khomri : Une tribune sanguinaire de Martine Aubry à l’encontre de Hollande.
Une pétition de l’extrême-gauche contre la Loi El Khomri, des manifestations gauchistes, doublées d’une grève de la SNCF, Manuel Valls a même menacé de démissionner s’il ne pouvait appliquer cette loi…

Par ailleurs, coté Front National, le séminaire du FN qui s’est tenu début février 2016 n’a pas vu naître de grands changements au niveau de sa ligne politique. Deux jours durant lesquels ont notamment été réaffirmés les « principes de la souveraineté nationale et de la souveraineté économique et monétaire ».
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Sarko (re) mis en examen

17/02/2016 – POLITIQUE (Présent 8548)

Il paraît que les épreuves, loin de décourager Nicolas Sarkozy, le dynamisent. Ce qui pourrait être coup de grâce lui est coup de fouet ! On doit donc voir ces jours-ci l’ex-président se lancer avec une énergie décuplée dans la course aux primaires, puisqu’il a été mis en examen pour financement illégal de sa campagne électorale de 2012 et est devenu témoin assisté pour faux, escroquerie et abus de confiance dans l’affaire Bygmalion.
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D’ailleurs, son avocat en sortant de chez le juge s’est « réjoui ». Car, a-t-il expliqué, son illustre client n’est mis en examen « que » pour financement illégal, il n’aurait donc rien à voir avec l’escroquerie Bygmalion portant sur des dizaines de millions. Mais être témoin assisté dans cette dernière affaire ne vaut pas absolution définitive. Le statut de témoin assisté est hybride, il indique que vous n’êtes pas assez suspect pour être mis en examen, mais encore trop lié aux faits délictueux pour y être tout à fait étranger. C’est une mesure conservatoire, autrement dit une épée de Damoclès, le témoin peut être mis en examen plus tard. La justice estime donc qu’il doit rendre des comptes, à elle, certes, mais d’abord aux Français.

Quoiqu’il vienne d’écrire ses Mémoires, la défense du président de LR consiste à dire qu’il ne se souvient pas, qu’il n’était au courant de rien, qu’il n’a rien vu, rien entendu, qu’il en a seulement entendu parler quand la presse s’en est fait l’écho. C’est pourtant lui, en tant que candidat, qui a signé ses comptes de campagnes officiels. Mais il n’a rien vérifié, il faisait confiance. Si cela est avéré, il est inquiétant de voir qu’un homme qui veut de nouveau gouverner la France signe des documents les yeux fermés, en s’en remettant à d’autres auxquels il fait indûment confiance. Est-ce avec un tel personnage, qui dépense sans compter lui-même, que l’on peut espérer restaurer les finances du pays ?

Les électeurs, ceux de la primaire et les autres, ne vont pas s’embarrasser d’arguties juridiques, du distinguo entre « mis en examen » et « témoin assisté » ni même de la présomption d’innocence. Ils diront que cela confirme ce qu’ils pensent des politiciens en général : des magouilleurs aimant l’argent qu’ils utilisent pour obtenir ou conserver le pouvoir.

Pour Sarko, cela intervient après un conseil national boudé par ses concurrents, dans un parti où son autorité est contestée, et des sondages catastrophiques que le succès de son livre ne parvient pas à enrayer. Alors que le projet politique doit « engager chaque membre du parti », aucun de ses rivaux de la primaire n’en veut. Il est vrai que ce programme est constitué de tout ce qu’il n’a pas fait ou mal fait pendant son quinquennat et qu’il accomplira sans férir dans le suivant, sur l’immigration, les 35 heures, l’ISF, l’aide médicale d’urgence, etc. C’est simple : pour le connaître, il suffit de recenser les mea culpa de son livre La France pour la vie, qu’il qualifie de « retour d’expérience ». Mais les Français, eux aussi, ont un « retour d’expérience » sur son quinquennat : 74 % d’entre eux croient que Sarkozy ne tiendra pas plus ses promesses d’aujourd’hui que celles d’hier. Les tribunaux n’ont pas encore tranché mais, pour nos compatriotes, la cause est entendue.

Guy Rouvrais

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Affaire Bygmalion : Sarkozy mis en examen

17/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Dans le cadre de l’affaire Bygmalion-compte de campagne, Nicolas Sarkozy a été mis en examen hier soir du chef de financement illégal de campagne électorale pour avoir dépassé le plafond des dépenses électorales. La question de la surfacturation est toujours posée en raison de certaines zones d’ombre. Jean-François Copé avait réitéré qu’il ne savait rien, tout en étant lui-même entendu par les juges, le 8 février dernier. Bref, ça balance, comme on dit. L’affaire Bygmalion influencera-t-elle les primaires des Républicains ? Décidément le feuilleton des primaires à droite sera mouvementé avec un juge qui s’invite à l’ordre du jour…


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Nicolas Sarkozy apparaît isolé au sein du parti Les Républicains

15/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)

Les primaires à droite doivent avoir lieu en novembre 2016 et c’est le temps des manœuvres. Ce week-end avait lieu le Conseil national du parti. Le parti était sous le feu des projecteurs médiatiques.

L’ancien président Nicolas Sarkozy s’est vu boycotté
Il a donné le discours de clôture dimanche matin sur la ligne du parti. Tous les cadres nationaux étaient bien présents, mais ses rivaux pour la candidature étaient tous absents, retenus par leur famille. 14 février oblige, Bruno Le Maire a même osé prétexter la Saint-Valentin pour rester chez lui. C’était un premier camouflet.

,Car il fallait s’attendre à un autre coup dur
Il est venu quelques heures plus tard de Jean-Pierre Raffarin. Il a en effet annoncé son soutien à Alain Juppé, favori des sondages. Le ralliement de l’ancien Premier ministre est un atout de poids dans la course à la candidature.

Un nouveau candidat s’est alors déclaré : Jean-François Copé
S’il ne décolle pas dans les sondages, c’est pourtant une candidature gênante pour Nicolas Sarkozy. C’est d’abord le risque de voir remis sur la scène médiatique l’affaire Bygmalion et le financement de la campagne présidentielle de 2012. C’est ensuite un rival qui se place sur la même ligne de « droite décomplexée » qui a fait gagner Nicolas Sarkozy. L’Élysée semble pour l’instant difficile à reconquérir pour l’ancien président.


Fillon-Jouyet-Sarkozy : copinage, complot et coup bas (Présent 8228)

Fillon-Jouyet-Sarkozy : copinage, complot et coup bas (Présent 8228)

10/11/2014 – PARIS (NOVOpress)
Comme l’écrivait Jean Cochet dans Présent de samedi les clowns, effrayants voire minables, ne sont pas tous grimés.

Pour preuve, l’affaire d’Etat Fillon-Jouyet-Sarkozy qui, depuis jeudi, provoque des crispations au sein d’une UMP(S) déjà minée par les rivalités et les rancœurs.

Une du numéro 8228 de "Présent"

Une du numéro 8228 de « Présent »

Une bouffonnerie de plus qui fait suite aux révélations de deux journalistes du Monde – Gérard Davet et Fabrice Lhomme – qui assurent dans leur livre, Sarko s’est tué, que François Fillon, ex-Premier ministre de Sarkozy, aurait demandé, lors d’un déjeuner, à Jean-Pierre Jouyet (photo), ex-secrétaire d’Etat de Sarkozy et ami de longue date de François Hollande dont il est devenu le secrétaire général de l’Elysée, d’accélérer une procédure judiciaire visant Nicolas Sarkozy dans l’affaire des pénalités réglées par l’UMP pour la campagne présidentielle de 2012.

Un bourbier de démentis

Sur l’air de « Je démens, tu démens, ils démentent », chacun des protagonistes y va de son son de cloche.

Mercredi 5 octobre, François Fillon « dément formellement » avoir exhorté l’Elysée à faire accélérer les procédures judiciaires visant son rival Nicolas Sarkozy et affirme que « le procédé qui consiste à lui prêter la volonté de s’appuyer sur les plus hautes autorités de l’Etat pour faire pression sur l’autorité judiciaire est méprisable. La manœuvre est grossière ».

Jeudi 6 octobre, Jean-Pierre Jouyet dément à son tour : « Il [Fillon] ne m’a bien entendu pas demandé une quelconque intervention. » Egalement présent lors du déjeuner, Antoine Gosset-Grainville, ancien directeur adjoint de cabinet de Fillon et proche de Jouyet, dément à son tour toute demande d’intervention de l’Elysée.

Dimanche 9 octobre, volte-face de Jean-Pierre Jouyet, qui change de version et déclare finalement avoir bel et bien évoqué l’affaire Bygmalion lors d’un déjeuner avec François Fillon.

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[Lu sur Internet] Bygmalion en liquidation judiciaire, la démonstration d’un système pourri - par Gabriel Robin

[Lu sur Internet] Bygmalion en liquidation judiciaire, la démonstration d’un système pourri – par Gabriel Robin

22/07/2014 – PARIS (via Boulevard Voltaire)
(…) Bygmalion éclaire d’une lumière noire les pires travers politiciens et affairistes des élites contemporaines. Valeurs Actuelles révélait, ce 17 juillet, que la société Bygmalion est en liquidation judiciaire, selon une source au Tribunal de Commerce de Paris. Comme le veut la procédure en pareille circonstance, un liquidateur sera nommé, celui-ci aura accès à la totalité de la trésorerie, des contrats et des factures de la société depuis l’origine. Gageons que cet homme aura un gros travail à fournir !

(…)

Et il ne s’agit pas de petites dépenses, pas moins de 10 à 11 millions d’euros de fausses factures sont en cause ! Une escroquerie à très grande échelle, qui devrait légitimement courroucer les militants UMP qui ont du payer de leur poche ces « abus » (et d’autres) après le sketch « histrionique » de Jean-François Copé pour « sauver le parti » de sa mauvaise gestion ! Ces militants ont été cocus.

(…)

Bygmalion était une société fantoche ayant pour unique client l’ « Union pour des Mensonges Profitables » (ainsi que j’ai rebaptisé l’UMP). Cette société travaillait au seul service de ce qui était alors le parti de la majorité présidentielle, de nombreux salariés honnêtes, et les sociétés prestataires de service, ont perdu leurs emplois et leurs contrats. Mais ça, les huiles s’en moquent, pour eux c’est « sauve qui peut » et politique républicaine plutôt que mystique. Il faut continuer à tondre la laine sur le dos du mouton France, ils savent bien que les électeurs français, versatiles par nature, continueront à les élire…

Pour lire l’article dans son intégralité

Crédit photo : Marie-Lan Nguyen via Wikipédia (cc).

UMP : Urgence pour un Mouvement en Perdition… (Présent N° 8142)

UMP : Urgence pour un Mouvement en Perdition… (Présent N° 8142)

Finalement, selon les experts comptables qui ont passé au scanner les mauvais comptes de l’UMP, la dette de cette dernière ne serait pas de 80 millions, comme l’information en avait couru le week-end dernier, mais seulement, si l’on peut dire, de 74,5 millions d’euros au 30 juin, contre 78,5 millions d’euros le 31 décembre dernier. Une dette colossale donc, quasiment insurmontable, mais en léger mieux. Le fossoyeur Copé ne faisait pas que de creuser des trous vertigineux. Il s’efforçait aussi de les réduire. Un minimum. Tels sont les chiffre publiés mardi (8/7) en fin d’après-midi par les responsables de l’audit commandé par la nouvelle direction.

74,5 millions d’euros, mais tout va bien, Mme la marquise, puisque l’UMP a obtenu « un sursis des créanciers (…) avec un rééchelonnement de la durée du remboursement du prêt pour l’acquisition du siège ». Un souci cependant : les cotisations des adhérents ne rentrent plus. Bah ! Celles-ci comptent aujourd’hui si peu dans le financement d’un parti…L’UMP évite la banqueroute, mais pas le serrage de ceinture. « Comment en sommes-nous arrivés là ? » s’interrogent les chapeaux à plumes. En jetant l’argent par les fenêtres, pardi ! Et en vivant grassement, avec salaires mirobolants, au frais de la princesse. Rachida Dati, par exemple, entre autres peccadilles tout aussi onéreuses, se faisait rembourser annuellement 10 000 euros pour ses deux téléphones. Rachida bouche d’or… Ces gens nous rabâchent volontiers la devise américaine : « Ne demande pas ce que ton pays peut faire pour toi. Mais ce que tu peux faire pour pays ». Eux, en revanche, pensent, dans les faits, plus à se servir qu’à servir… C’est à vomir !

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[Lu sur Internet] L'UMP n'est plus - par Gabriel Robin

Violette, la fête des sarkozystes. Rouges, les comptes de l’UMP (Présent 8140)

07/07/2014 – PARIS (NOVOpress)
Samedi (5/7), quatre jours après la mise en examen de leur grand homme et la prestation télévisée de ce dernier, les sarkozystes se sont donc précipités à La Ferté-Imbaut (Sologne), à la seconde Fête de la violette, organisée par la droite forte de Geoffroy Didier et de Guillaume Peltier.

Des militants espérant le retour d’un Sarkozy « qui regardera bien à droite et non à gauche (…). On veut lui dire : on t’aime, mais on t’aime quand tu es à droite. On ne veut pas de la droite molle de Baroin ou de NKM ». Des militants entretenus dans leur dévotion par plusieurs orateurs, dont Brice Hortefeux : « Ne vous laissez pas avoir, il n’y a pas d’affaires, il n’y a que des épisodes que le pouvoir voudrait faire durer le plus longtemps possible ».

Une du n° 8140 de "Présent"

Une du n° 8140 de « Présent »

Mercredi soir, en « politisant ses ennuis judiciaires » avec le culot et le talent qu’on lui connaît, Nicolas Sarkozy a donc eu raison ? Raison de dénoncer, toujours entre vérité et mensonges, selon son habitude, une cabale ourdie contre lui ? Sans doute. Sa contre-attaque victimaire a fonctionné pour reconquérir le cœur de l’électorat UMP, qui connaissait ces dernières semaines quelques faiblesses : quinze points de moins. Une défaillance surmontée par sa prestation télévisée : « 78 % des sympathisants UMP souhaitent qu’il se représente en 2017. Et 68 % à la présidence de l’UMP ». 32 % de ses anciens électeurs demeurent néanmoins hostiles à son retour. Et seuls « quatre Français sur dix » souhaiteraient sa candidature en 2017. Une défiance à l’égard de l’ancien président de la République partagée par l’ensemble de la presse étrangère et que résumait bien l’éditorialiste du Financial Times : « Le président bling-bling parviendra peut-être à laver son nom. Mais il n’est pas fait pour le job ». Avis partagé aujourd’hui par la majorité des cadres de l’UMP.

80 millions de dettes

Avec les comptes de cette dernière nous passons de la timide violette au rouge incandescent. Selon certaines informations, la dette du parti avoisinerait les 80 millions d’euros et l’UMP ne serait même plus en mesure de régler ses échéances bancaires. Informations que confirmera sans doute l’audit rendu ce mardi 8 juillet. « Le train de vie de la maison Copé » a également été mis sur la sellette par les auditeurs, qui ont calculé que l’ancien président de l’UMP avait dépensé, l’an dernier, « 27 000 euros de billets d’avion, dont 24 000 rien que pour ceux de son épouse, Nadia ». Voyages, voyages…

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Le grand Sarko Circus judiciaire… (Présent 8137)

Le grand Sarko Circus judiciaire… (Présent 8137)

02/07/2014- PARIS (NOVOPress)
Après seize heures de garde à vue et plus de deux heures passée chez le juge d’instruction, Nicolas Sarkozy a été mis en examen mardi (1/7) vers deux heures du matin, pour « corruption active », « trafic d’influence » et « recel de violation du secret professionnel ». Son avocat, Me Thierry Herzog, et Gilbert Azibert, haut magistrat à la Cour de cassation, ont eux aussi été mis en examen au terme de leur garde à vue.

Nicolas Sarkozy voulait revenir en politique avec un plan de bataille annoncé en une du Figaro Magazine : il faut tout changer. Un changement en voie de réalisation puisque, pour la première fois dans toute l’histoire de la Ve République (et d’ailleurs des républiques précédentes) un ancien chef de l’Etat s’est retrouvé en garde à vue (voir Présent d’hier [numéro 8136, note de Novopress]). Ce n’est peut-être pas le changement qu’envisageait Nicolas Sarkozy. Ni ses partisans. Mais enfin, c’est un commencement… Les historiens retiendront sans doute que ce mardi 1er juillet 2014 les espérances de retour de l’ancien chef de l’Etat dans la course élyséenne se sont définitivement évanouies. Nicolas Sarkozy a été rattrapé par ses grandes oreilles.

Déliquescence du système ?

Une du n° 8137 de "Présent"

Une du n° 8137 de « Présent »

Passons sur l’incrimination de « violation du secret de l’instruction ». Ce secret de l’instruction se trouve régulièrement « violé » en “une” de journaux qui s’en sont même fait une spécialité délatrice. Dans certaines affaires, le « viol du secret de l’instruction » semble même relever, tant il est systématique, de ce que dans les cités les voyous ethniques appellent une tournante. Certes, qu’il le soit par de hauts magistrats en bande organisée, avec à leur tête un ancien président de la République, est choquant… Est-ce le signe d’une « déliquescence du système » comme le pense Marine Le Pen ? Sans doute. Mais un signe parmi beaucoup d’autres…

Plus sérieuse est l’accusation de « trafic d’influence », délit puni de « cinq années d’emprisonnement et de 500.000 euros d’amende ». Mais Nicolas Sarkozy et les siens vont sans doute plaider l’acharnement judiciaire et le règlement de comptes politique Avec quelques bons arguments pour le faire, tant les juges qui l’accablent, dont l’une, Claire Thépaut, appartenant au syndicat du « Mur des cons », ne se donnent même pas la peine de cacher leur ressentiment, leur hargne, leur détestation et leur soif de revanche à l’égard de Nicolas Sarkozy. « Jamais on n’aura affublé un ancien président d’un tel traitement, d’un tel déferlement de haine », s’indignait mardi matin Christian Estrosi.

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L’affaire Bygmalion : le symbole des folies de la communication

L’affaire Bygmalion : le symbole des folies de la communication

29/06/2014 – PARIS (NOVOpress via Kiosque courtois)
Sites Internet facturés 300 fois leur prix, études fantaisistes, parc de voitures de luxe, le tout payé sur fonds publics : tels sont les comptes fantastiques de Bygmalion, l’agence de communication de l’UMP.

Résultat : Nicolas Sarkozy a dépensé pour sa campagne présidentielle de 2012 le double de la somme‑plafond légalement autorisée. La même année, l’UMP, a consacré 33 millions à sa communication, en creusant son déficit de 36 millions.

Comment expliquer de telles fautes de gestion ?

Les paillettes de la communication répondent à un objectif : faire oublier le bilan des politiques conduites et les promesses non tenues. C’est le carburant du Système.

Les socialistes se frottent les mains mais…

Ils ont bien tort : la popularité de Valls n’existe que par l’agence Euro‑RSCG. Son patron Stéphane Fouks mélange publicité et propagande et se vante de donner des conseils bénévoles (sic) aux hommes politiques qui attribuent des marchés publics à son entreprise.

Crédit photo : GemeinWesen, via Flickr, (cc).

UMP, Bygmalion et fausses factures : nouvelle fournée de révélations (Présent n°8130)

UMP, Bygmalion et fausses factures : nouvelle fournée de révélations (Présent n°8130)

23/06/2014 – PARIS (NOVOPress)
Dans l’affaire des fausses factures Bygmalion UMP, un nouveau personnage se retrouve sur la sellette : Fabienne Liadzé, Directrice des affaires financières (DAF) du parti de messieurs Juppé, Raffarin, Fillon et Chatel. Elle aurait été la « cheville ouvrière », voire le maître d’œuvre d’une double comptabilité, permettant de répartir la part des coûts de chaque meeting sur le compte de campagne officielle et la « part occulte à ventiler au final ». Jacques Chirac, dans une image truculente, fustigeait jadis ceux qui se plaisaient à mettre de la « m… dans le ventilateur ». La ventilation des comptes à double ou triple fonds de la directrice des affaires financières de l’UMP semble entrer tout à fait dans ce cas de figure. En évitant toute plaisanterie scatologique il faut bien tout de même constater que le ventilateur de Mme Fabienne Liadzé brassait un air pour le moins vicié, qui empeste aujourd’hui la colique venteuse.

Mais à la demande de qui la DAF de l’UMP s’est-elle ainsi transformée en maquilleuse de chiffres ? Le JDD s’interroge : « S’agit-il d’une fraude massive pilotée par le QG de campagne, ou d’une opération orchestrée à l’UMP mais à l’insu du QG ? ». L’un et l’autre s’apprêtent à se refiler le bébé qui pue. Mais l’un et l’autre étaient au service du même président candidat.

Un ex-président candidat devenu candidat président, avec pour tout programme l’annonce d’un grand chambardement : « Il faut tout changer », clame-t-il aujourd’hui. Selon Le Figaro Magazine Nicolas Sarkozy explique à ses visiteurs de la rue Miromesnil : « Il faut réinventer le modèle démocratique français. Notre façon de faire de la politique, l’organisation et les idées ». Faire en somme l’exact contraire de ce qu’avait fait le président Sarkozy ? Cinglant désaveu de son quinquennat. En tout cas une fois de plus Nicolas Sarkozy essaie de piller verbalement le FN. L’ex de l’Elysée veut en quelque sorte revenir avec un plan et un slogan de contrefaçon bleu Marine : A bas l’UMPS !

A l’UMP la fraude comptable. A Sarko la fraude verbale…

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Christian Jacob, président du groupe UMP à l’Assemblée, n’est au courant de rien, pour tout !

04/06/2014 – PARIS (NOVOpress) – Ce jour Jean-Jacques Bourdin a reçu Christian Jacob, président du groupe UMP à l’Assemblée nationale, dans « Bourdin direct ».

Aux questions qui lui étaient posées Christian Jacob n’était au courant de rien pour tout, facile !
– Pas au courant pour l’ affaire Bygmalion. Remarquons le malheureux lapsus du député à 5min29 : « Bygmalion versait. Pardon le groupe parlementaire versait à Bygmalion ». Le 26 mai, l’avocat de Bygmalion a indiqué que  la société a émis pour 10 millions d’euros de fausses factures à la demande de l’UMP.
– Pas au courant de l’amendement déposé à l’Assemblée par le groupe qu’il dirige concernant la réforme pénale, amendement qui éviterait la prison aux cols blancs (et donc aux politiques) en cas de condamnation.
– etc.

Cela a passablement énervé Jean-Jacques Bourdin qui a menacé de mettre fin à l’interview.

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Roselyne Bachelot, les larmes aux yeux : « Copé nous a menés à un véritable désastre !»

30/05/2014 – PARIS (NOVOpress) – Roselyne Bachelot, l’ancienne ministre UMP de la Santé devenue Chroniqueuse sur Direct 8, était mercredi au bord des larmes en parlant de l’affaire Bygmalion et de Jean-François Copé.

A Laurence Ferrari qui lui demande si les dégâts à l’UMP sont réparables, elle répond « dans la formation actuelle, non ».

Certaines méchantes langues diront que c’était sur joué.

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