Tag Archives: Bulgarie

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Europe centrale : durcissement des mesures contre l’immigration

17/02/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Alors que la Commission européenne prévoit l’arrivée d’au moins 3 millions d’immigrés supplémentaires dans l’Union européenne, d’ici 2017, les pays d’Europe centrale se montrent de plus en plus réticents à l’idée d’en accueillir chez eux.

Dernièrement, l’Autriche s’est ajoutée à la liste…
Hier, le ministre de l’Intérieur autrichien conservateur, Johanna Mikl-Leitner, a, en effet, annoncé le rétablissement des contrôles aux frontières avec la Slovénie, la Hongrie et l’Italie ainsi que l’instauration de diverses mesures. Parmi ces dernières, la mise en place de grillages dans le but d’endiguer l’arrivée de clandestins. Toutefois, pour le moment, il est difficile de dire si ces annonces relèvent d’un coup de communication ou d’une volonté politique de mettre fin à l’immigration.

Les pays du groupe de Visegrád se montrent quant à eux de plus en plus offensifs…
Ils envisagent, en effet, de fermer leurs frontières dans les Balkans. Le groupe de Visegrád regroupe 4 pays, la Hongrie, la Pologne, la République tchèque et la Slovaquie. Lundi, ses dirigeants se sont réunis, à Prague, pour notamment examiner la crise migratoire. La Bulgarie et la Macédoine étaient également invitées pour la première fois à cette rencontre. La réunion avait pour but d’appuyer une fermeture des frontières dans les Balkans pour afin de bloquer l’arrivée de clandestins venant de Grèce en direction vers l’Allemagne ou la Suède. Viktor Orbán a annoncé que la Hongrie était prête « à fournir des gardes-frontières et d’autres ressources humaines et matérielles aux pays qui seraient prêts à bâtir une deuxième ligne de défense au sud de la Hongrie ».

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Conférence sur la sécurité à Munich ou chronique de l’impuissance occidentale

16/02/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Fondée, en 1963, afin de permettre à des ministres, à des députés ou encore à de hauts responsables militaires d’échanger sur les problèmes de politique étrangère et de défense auxquels les États-Unis et l’Europe sont confrontés, la conférence de Munich sur la sécurité a eu lieu le WE dernier.

Le début de la conférence a été marqué par une signature d’un accord sur la situation syrienne entre le secrétaire d’État américain John Kerry et le ministre des Affaires étrangères russes Sergueï Lavrov.
Tout à fait, mais il faut être prudent sur l’application de l’accord : il ne s’agit nullement d’un cessez-le-feu, mais plus d’une cessation des hostilités. En effet, le caractère définitif de l’arrêt du conflit n’est pas prévu par l’accord. Selon le texte, cet arrêt des combats interviendra après confirmation par le gouvernement syrien et l’opposition ; une perspective qualifiée par beaucoup d’ambitieuse.

Les chances de réussites de cet accord ne paraissent donc pas très élevées…
D’autant plus que même les signataires n’y croient pas vraiment. Côté américain on craint l’inaction russe. Côté russe on dénonce les divergences de discours entre le Pentagone et le département d’État. M. Lavrov a conclu « Tout cela veut dire que les États-Unis ne vont pas cesser leurs frappes aériennes, mais que la Russie doit arrêter les siennes. C’est malheureux, mais ça signifie que cet accord de Munich sera impossible à réaliser, et ce sera la faute des Américains ».

L’autre sujet de tension a été les propos de Manuel Valls sur l’accueil des migrants
En effet, celui-ci a indiqué que la France ne pourrait pas accueillir plus de 30 000 demandeurs d’asile. Sur le fond, les propos du Premier ministre n’ont pas surpris : les Allemands savent que la France ne veut pas accueillir plus de réfugiés, mais la forme est jugée inconvenante par l’entourage d’Angela Merkel.

Peut-on donc dire que tout a divisé lors de cette conférence ?
Tout sauf le constat clinique : nous n’avons jamais été aussi peu en sécurité.

Pour aller plus loin, peut-on dire que la Russie et les États-Unis sont dans une seconde guerre froide ?
En effet, James Clapper, le patron du renseignement américain, a déclaré qu’il était possible que les États-Unis et la Russie retrouvent une guerre froide. Il considère que la Russie a développé un projet de missiles croisière en violation du traité des forces nucléaires. Tout comme pendant la guerre froide, les États-Unis se servent de l’OTAN et de théâtres extérieurs pour intervenir indirectement. À ce titre, on peut rappeler que les ministres de la Défense de l’OTAN ont annoncé que l’OTAN allait renforcer sa présence militaire en Europe de l’Est afin de minimiser le risque d’une nouvelle annexion par la Russie.

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l’OTAN renforce influence aux abords de la frontière russe

11/02/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Réunis hier à Bruxelles, les ministres de la Défense des 28 pays de l’OTAN ont décidé de renforcer encore la présence militaire en Europe de l’est et dans les pays baltes.

C’est l’annexion de la Crimée par la Russie et les tensions en Ukraine qui sont invoquées pour justifier ce déploiement militaire. Celui-ci serait défensif et dissuasif selon Michael Fallon qui déclare « Nous devons déployer des troupes et des navires pour prévenir toute agression ».
Les mesures qui seront prises devront permettre en cas de nécessité la réaction rapide de forces terrestres, aériennes et navales dans les régions menacées.

D’autres décisions de cet ordre sont prévues en juin (lors de la prochaine réunion des ministres de la Défense) et en juillet lors du sommet des chefs d’État et de gouvernement à Varsovie.

Quels sont les moyens mis en œuvre ?
Selon un principe de rotation, il s’agirait de prépositionner des forces dans les États baltes et en Pologne, et d’y installer des équipements militaires.

Les effectifs de la force de réaction rapide existante tripleraient, passant de 13 000 à 40 000 hommes. La création d’une force d’intervention encore plus réactive de 5 000 hommes dotée d’un appui aérien et naval est également prévue.
À terme, l’OTAN aura un millier de soldats dans chacun des six pays qu’elle entend protéger : Lituanie, Lettonie, Estonie, Pologne, Bulgarie et Roumanie.

Les USA très présents

Washington va quadrupler à hauteur de 3,4 milliards de dollars, les dépenses destinées à muscler la présence américaine en Europe. Ceci en y stationnant notamment des équipements de combat lourds (tanks, lance roquettes, etc.), en y doublant la rotation de ses troupes. 3 000 à 4 000 militaires seront présents toute l’année en Europe.

Comment cela est-il perçu par la Russie ?

Pour les Américains, ce déploiement reste dans le cadre de l’Acte fondateur sur les relations entre la Russie et l’OTAN de 1997. Moscou n’est pas du même avis et met régulièrement en garde contre le « stationnement permanent » de forces de combat à sa frontière qui serait contraire à l’Acte fondateur Otan-Russie, signé en 1997.
Jens Stoltenberg, secrétaire général de l’OTAN doit rencontrer le chef de la diplomatie russe, Sergueï Lavrov, vendredi à Munich.

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Invasion migratoire: un sommet européen ferme… en façade

26/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Réunion au sommet pour les Etats des Balkans, convoqués par Jean-Claude Juncker pour parler invasion migratoire. Un sommet de plus avec fermeté affichée face à la crise migratoire… un sommet de plus qui montre qui est à la manœuvre en Europe.

Nouveau sommet de la dernière chance pour arrêter le flux migratoire. Dix jours après un Conseil européen déjà consacré au sujet, qui n’a donc pas eu le temps de produire le moindre résultat, cette édition rassemblait hier tous les pays concernés de près ou de loin par la « route des Balkans ». Ceux qui sont en première ligne -Bulgarie, Croatie, Grèce, Hongrie, Roumanie, Slovénie- mais aussi les pays de destination : Allemagne, Autriche, Pays-Bas et Suède. De plus, trois pays non membres (Albanie, Macédoine et Serbie) étaient conviés. Notons l’absence de la France, le pays étant juste bon à accueillir les réfugiés de second ordre dont l’Allemagne ne veut pas, il est logique que le vice-chancelier n’aie pas été convié.

A croire que l’invasion migratoire finit par affoler Angela Merkel, qui a convoqué ce sommet par l’intermédiaire de son homme lige, Jean-Claude Juncker, président de la Commission européenne et non par Donald Tusk, le président du Conseil, habituel maître de cérémonie des réunions de leaders européens. Dans des cénacles aussi épris de protocoles et de procédures, le procédé cavalier en dit long…
Peut-être Merkel est-elle d’accord avec la prophétie du Premier ministre slovène Miro Cerar : « Si nous ne prenons pas d’actions immédiates et concrètes sur le terrain dans les jours et semaines à venir, je pense que l’UE va commencer à s’effondrer »

Convocation qui sera d’ailleurs la principale mesure de fermeté que l’on retiendra de ce sommet… animé par les querelles entre pays se renvoyant la responsabilité de la crise : la Slovénie, qui a vu affluer plus de 60.000 réfugiés en quelques jours, accuse la Croatie de laisser passer tout le monde sans contrôle. De leur côté, la Serbie, la Roumanie et la Bulgarie ont menacé de fermer leurs frontières si l’Allemagne ou l’Autriche faisaient de même sur une longue période. Personne n’a toutefois eu l’outrecuidance de pointer du doigt la responsable majeure, Angela Merkel, pour avoir ouvert la boîte de Pandore que tout le monde s’efforce maintenant de refermer, avec le succès que l’on sait.
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Deux islamo-terroristes présumés arrêtés à la frontière hongroise

27/09/2015 – EUROPE (NOVOpress avec le Kiosque Courtois)

Après l’arrestation voici une semaine, à la frontière bulgaro/Macédonienne de 5 hommes qui tentaient de la traverser avec des vidéos de décapitation et de propagande pour l’État islamique sur leur smartphone, deux meneurs des affrontements ayant eu lieu à la frontière serbo hongroise ont été identifiés par la police comme des terroristes s’apprêtant à frapper sur notre sol. L’un d’entre eux, proche du groupe Al Nosra, aurait sévi en Syrie où il aurait participé au meurtre de plus de 50 personnes. Au moment de son arrestation, il était en possession de 7 passeports syriens, tous munis de visas Schengen. Ce qui confirme les propos des responsables de Frontex sur les faux passeports syriens.

Quelque 30% des personnes se disant de nationalité syrienne lors de leur enregistrement en vue de l’obtention du statut de réfugié en Allemagne ne le sont pas. C’est ce qu’a indiqué vendredi le ministère de l’Intérieur, en se basant sur ce que constatent les autorités sur place, en particulier la police et Frontex, l’agence chargée de la surveillance des frontières de l’Union européenne.
Posséder cette nationalité présente, en effet, des avantages : Berlin a décidé de ne plus renvoyer les Syriens vers le pays dans lequel ils sont entrés dans l’Union européenne, comme le prévoit la législation européenne. Les réfugiés bénéficient en outre d’un examen accéléré de leur dossier.

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Immigration : la riposte se prépare

21/09/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

À propos de l’immigration, la riposte s’organise
La Hongrie a terminé dans la nuit de vendredi à samedi la clôture de 41 km qu’elle avait commencé à ériger pour la séparation de la Croatie afin de faire face aux afflux de migrants. En effet, la veille la Croatie avait déporté 4 400 immigrés clandestins en Hongrie par train ou par bus. À l’inverse, le Québec a déclaré par l’intermédiaire de son gouvernement qu’il souhaitait accueillir 3 650 réfugiés syriens d’ici à la fin de l’année.
La Bulgarie, quant à elle, a annoncé mobiliser des blindés à la frontière.

Et en France, quelle est la réaction de la droite d’affaires ?
Le parti les Républicains a lancé une consultation de ses adhérents pour fixer sa position sur l’immigration. À la question « Pensez vous que l’étranger qui demande à devenir français doit faire la preuve de son assimilation à la communauté nationale ? », 97,5 % des 53 000 participants ont répondu positivement. Une réponse évidente même si l’on sait que c’est déjà le cas. En effet, le Code civil prévoit déjà que « nul ne peut être naturalisé s’il ne justifie de son assimilation à la communauté française ».

Inquiétudes sur la fin des restrictions aux frontières dans l’Union européenne

Inquiétudes sur la fin des restrictions aux frontières dans l’Union Européenne

01/03/2013 – 16h00
BRUXELLES (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – La date du 1er janvier 2014 avait été fixée par l’Union européenne comme date limite d’application des restrictions aux frontières pour les travailleurs en provenance de la Roumanie et de la Bulgarie.

Depuis l’entrée de ces pays dans l’Union européenne, les autres pays membres étaient autorisés à appliquer aux ressortissants de ces pays les dispositions prévues en matière d’immigration pour les pays extracommunautaires. Malgré cette « régulation » aux frontières, plus de trois millions de Roumains ont déjà quitté la Roumanie pour des pays de l’Union européenne depuis 2007, comme l’a souligné le Premier ministre roumain Victor Ponta dans un entretien accordé au Times ce lundi.

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Bordeaux : des immigrés roms bulgares expulsés de deux squats

Bordeaux : des immigrés roms bulgares expulsés de deux squats

28/02/2013 – 08h00
BORDEAUX (NOVOpress via Infos Bordeaux) – La police a procédé mardi 26 février à l’évacuation de deux squats à Bordeaux où étaient recensés plus de 350 immigrés roms bulgares, auteurs de nombreuses nuisances dans l’agglomération bordelaise. L’intervention concernait 226 personnes occupant un bâtiment avenue Thiers, rive droite, et 153 autres se trouvant rue des Etrangers.

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Menaces islamiques sur la Bulgarie

Menaces islamiques sur la Bulgarie

19/09/2012 –   08h00
PAZARDJIK (NOVOpress) – 
L’Europe de l’est doit faire face, comme à l’ouest, à une islamisation accélérée. Treize musulmans bulgares comparaissaient mardi matin devant le tribunal de Pazardjik, accusés de propagation d’islamisme « radical ».

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La Bulgarie renonce à l’euro

La Bulgarie renonce à l’euro

05/09/2012 — 12h00
SOFIA (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) — La Bulgarie, l’un des États les plus pauvres de l’Union européenne, a rejeté par la voix de son ministre des Finances, Simeon Djankov, l’adhésion à l’union économique et monétaire, autrement dit, à l’euro. Il a justifié cette décision, au nom de son gouvernement, par la difficile situation financière du pays et la confusion qui règne au sein des institutions de décisions qui entretiennent l’euro. Selon lui, l’adoption de la monnaie unique pèserait trop lourd sur l’économie et les finances du pays, sans qu’il en retire des avantages substantiels. La dette publique bulgare est l’une des plus faibles de l’Union.

Le pragmatisme semble ainsi l’emporter sur l’idéalisme politique.

Crédit photo : DR

5 députés du PVV de Geert Wilders quittent le parlement européen

Le PVV de Geerts Wilders souhaite expulser la Bulgarie et la Roumanie de l’UE

24/12/2011- 14h00
MAASTRICHT (Novopress via Lionel Balland) – Lors de l’assemblée plénière de la Chambre des Représentants, le Député du PVV Ino van den Besselaar est intervenu à propos du point de vue du gouvernement CDA-VVD (Parti démocrate-chrétien – Parti libéral de droite) sur la circulation des travailleurs.

Il a dit que la Roumanie et la Bulgarie sont devenues en 2007 membres de l’Union européenne alors qu’elles ne remplissaient pas complètement les critères d’adhésion. Selon lui, cela n’aurait jamais dû être. Et s’il n’en tenait qu’au PVV, la Roumanie et la Bulgarie seraient expulsées immédiatement, mais il n’y a pas de majorité en ce sens au sein du Parlement néerlandais et il se demande quant il y en aura une. Il a ajouté que la Roumanie et la Bulgarie n’ont pas résolu les problèmes de criminalité organisée et de corruption qui les touchent.

Les Bulgares dénoncent l’impunité dont jouissent les Roms

Les Bulgares dénoncent l’impunité dont jouissent les Roms

04/10/2011 – 14h15
SOFIA (NOVOpress) – Le ras-le-bol de la population bulgare à quelques semaines d’échéances électorales majeures ne cesse d’enfler et pourrait s’inviter dans la campagne présidentielle. En cause, la cohabitation problématique des Bulgares avec la communauté rom, marquée par de fortes tensions. Des Bulgares qui n’hésitent pas à signifier leur mécontentement en défilant massivement dans les principales villes du pays. Faisant suite à la manifestation des militants du parti populiste Ataka dans la capitale, ce sont en effet plusieurs milliers de jeunes qui se sont rassemblés dimanche à Plovdiv, deuxième ville de Bulgarie. Avec pour mot d’ordre la lutte contre le laxisme gouvernemental généralisé envers les agissements délictueux des Roms.

Ces récriminations surviennent suite au décès d’un jeune Bulgare renversé par un minibus transportant des Roms et notamment les petits-fils de celui que l’on nomme le « Roi Kiro », patriarche local des Roms du village de Katounitsa. Cette mort suspecte aux yeux des Bulgares de Katounitsa a mis le feu aux poudres déclenchant une vendetta à l’encontre du patriarche (vidéo ci-dessous). Mais ce sont surtout les délits commis par le « Roi Kiro » qui exaspèrent la population Bulgare. Kiril Rachkov, de son vrai nom, est en effet impliqué dans la production illégale d’alcool et dans des réseaux de proxénétisme et de mendiants qui inondent de nombreux pays européens.

Depuis, les manifestations de solidarité avec les habitants de Katounitsa essaiment quotidiennement dans toute la Bulgarie, où sont scandés des slogans dénonçant l’impunité des Roms. Une impunité qui exacerbe les tensions déjà vives au sein d’une population bulgare affrontant les affres de la crise et des inégalités socioéconomiques, en plus de la délinquance rom. Une criminalité qui n’est pas prête d’être endiguée, comme le reconnaît Antonina Jeliazkova, directrice du Centre international d’études des minorités : « Chez les Roms, on en est déjà à la troisième ou quatrième génération sans éducation et sans aucune chance sur le marché du travail, et la criminalité grimpe en flèche ». Même si l’antienne de l’absence d’éducation est évoquée, la criminalité des Roms reste problématique au sein de l’Union Européenne quoi qu’en dise la très xénophile Mme Reding, vice-présidente de la Commission européenne et commissaire européen chargé de la Justice, des Droits fondamentaux et de la Citoyenneté.

De leur côté, les élites politiques, grands responsables de la situation, ne prennent pas la mesure du véritable sentiment de ras-le-bol des Bulgares et préfèrent se cacher derrière les habituels salamalecs envers la communauté rom. Le président Parvanov a même annoncé le financement colossal d’un programme d’intégration des Roms, soit plus de 700.000 personnes, par l’Union européenne.

Un programme évidemment financé par les deniers des populations européennes exsangues de par une situation économique délétère et l’incompétence chronique de leurs dirigeants politiques.

[box class= »info »]Photo : capture d’écran de la vidéo sur les affrontements entre Roms et Bulgares à Katounitsa[/box]

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Affrontements ethniques entre Bulgares et Roms [vidéo]

26/09/2011 – 11h30
SOFIA (NOVOpress) –
A la suite de la mort d’un jeune bulgare de 19 ans écrasé par un Rom vendredi soir, plus de 500 personnes dont environ 200 hooligans des clubs du Lokomotiv Plovdiv et du Botev Plovdiv ont attaqué des habitations de Roms samedi soir à Katunitsa (Bulgarie).

Plusieurs centaines de policiers sont intervenus sur place et ont fait face à des jeunes bulgares déchaînés qui ont incendié plusieurs habitations. Une famille de Roms très influente localement était particulièrement visée. Par ailleurs, la police a interpellé 6 Roms à bord d’une voiture alors qu’ils avaient volontairement foncé dans la foule hostile, causant des blessures à 5 personnes dont 3 policiers. Durant les troubles, un jeune âgé de 16 est décédé suite à des problèmes cardiaques.

La police est toujours à la recherche du chauffard Rom en cavale âgé de 55 ans qui a tué le jeune bulgare. Un mandat d’arrêt a été délivré contre lui. Kalin Gueorguiev, secrétaire en chef du ministère de l’Intérieur, a précisé que la police allait sécuriser la commune de Katunitsa toute la nuit et éviter de nouvelles tensions ethniques.

Islamisation : le gouvernement bulgare joue avec le feu

Islamisation : le gouvernement bulgare joue avec le feu

07/07/2011 – 9h00
SOFIA (NOVOpress) –
Le gouvernement bulgare veut investir dans la restauration des mosquées et œuvrer au développement de « régions multiethniques », rapporte Le Courrier des Balkans le 5 juillet. Une décision prise dans le cadre d’une rencontre entre le Premier ministre bulgare, Boïko Borissov, et le ministre turc des Affaires étrangères. Ainsi, la Bulgarie va dépenser dans un premier temps 1,5 million d’euros pour rénover la mosquée de Stara Zagora, située dans le centre-sud du pays.

Un choix motivé par « la paix religieuse », a insisté le Premier ministre bulgare. Une initiative surprenante alors que le multiculturalisme est dénoncé un peu partout en Europe : France, Allemagne, Angleterre. La décision de Boïko Borissov étant d’ailleurs fortement contestée par ses compatriotes qui n’hésitent pas à diffuser des chants liturgiques chrétiens orthodoxes devant certaines mosquées afin de refuser la montée islamique dans leur pays. Car l’islam est loin d’être un gage de « paix religieuse ». Les chrétiens d’Irak, d’Egypte, du Pakistan, du Kosovo ou encore d’Algérie, peuvent en témoigner quotidiennement.