Tag Archives: Bruno Le Maire

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Nicolas Sarkozy sera le prochain Président de la République

08/03/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Le maelström politique auquel nous assistons devrait malheureusement profiter à Sarkozy. La gauche s’effondre, le FN ne peut rassembler assez pour gagner et l’ex-président manœuvre pour verrouiller les primaires des Républicains.

Le 20 décembre 2015, j’écrivais une tribune intitulée « Présidentielles 2017 : le tripartisme va-t-il bouleverser le système ? » avec un deuxième tour : François Hollande face à Marine Le Pen.
Or, nous assistons depuis quelques semaines à une véritable explosion de la Gauche où tous les camps se déchirent autour notamment du projet de loi du travail mené par Myriam El Khomri : Une tribune sanguinaire de Martine Aubry à l’encontre de Hollande.
Une pétition de l’extrême-gauche contre la Loi El Khomri, des manifestations gauchistes, doublées d’une grève de la SNCF, Manuel Valls a même menacé de démissionner s’il ne pouvait appliquer cette loi…

Par ailleurs, coté Front National, le séminaire du FN qui s’est tenu début février 2016 n’a pas vu naître de grands changements au niveau de sa ligne politique. Deux jours durant lesquels ont notamment été réaffirmés les « principes de la souveraineté nationale et de la souveraineté économique et monétaire ».
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Bruno Le Maire, seul espoir de Hollande

24/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Hollande poursuit sa descente aux enfers dans les sondages. Pour le dernier en date, menée par l’institut Ifop-Fiducial, seul un premier tour opposant le « président » à Bruno Le Maire lui permettrait de se qualifier pour le second tour.

D’après une enquête pour iTélé, Paris Match et Sud Radio, menée par l’institut Ifop-Fiducial, François Hollande serait devancé par la présidente du Front National, Marine Le Pen, ainsi que par un candidat de droite, que ce soit Nicolas Sarkozy, Alain Juppé ou François Bayrou.

Selon ce sondage, François Hollande ne se qualifierait pour le second tour que dans l’hypothèse d’une candidature de Bruno Le Maire pour la droite, avec 18 % des voix contre 17 à l’ancien ministre. Marine Le Pen serait en tête avec 28 %, François Bayrou obtiendrait 15 % et Jean-Luc Mélenchon 12 % des voix.

Dans l’hypothèse d’une candidature Fillon, Marine Le Pen arriverait également la première avec 28 %, devant l’ancien Premier ministre et l’actuel « chef » de l’État à égalité à 18 %. Dans ce cas, François Bayrou rassemblerait 14,5 % des voix et Jean-Luc Mélenchon 12 %.
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Nicolas Sarkozy apparaît isolé au sein du parti Les Républicains

15/02/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)

Les primaires à droite doivent avoir lieu en novembre 2016 et c’est le temps des manœuvres. Ce week-end avait lieu le Conseil national du parti. Le parti était sous le feu des projecteurs médiatiques.

L’ancien président Nicolas Sarkozy s’est vu boycotté
Il a donné le discours de clôture dimanche matin sur la ligne du parti. Tous les cadres nationaux étaient bien présents, mais ses rivaux pour la candidature étaient tous absents, retenus par leur famille. 14 février oblige, Bruno Le Maire a même osé prétexter la Saint-Valentin pour rester chez lui. C’était un premier camouflet.

,Car il fallait s’attendre à un autre coup dur
Il est venu quelques heures plus tard de Jean-Pierre Raffarin. Il a en effet annoncé son soutien à Alain Juppé, favori des sondages. Le ralliement de l’ancien Premier ministre est un atout de poids dans la course à la candidature.

Un nouveau candidat s’est alors déclaré : Jean-François Copé
S’il ne décolle pas dans les sondages, c’est pourtant une candidature gênante pour Nicolas Sarkozy. C’est d’abord le risque de voir remis sur la scène médiatique l’affaire Bygmalion et le financement de la campagne présidentielle de 2012. C’est ensuite un rival qui se place sur la même ligne de « droite décomplexée » qui a fait gagner Nicolas Sarkozy. L’Élysée semble pour l’instant difficile à reconquérir pour l’ancien président.


Bruno Le Maire : "Vladimir Poutine n'est plus le bienvenu le 6 juin" (vidéo)

Le dhimmi du jour est… Bruno Le Maire, qui refuse de défendre les églises contre leur transformation en mosquée

15/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Bruno Le Maire explique à qui veut l’entendre qu’on lui a demandé 10 fois de signer la pétition « Touche pas à mon église » et qu’il a toujours refusé.

Certes, on les défendra mieux en les remplissant qu’en signant des pétitions, mais celle lancée par Valeurs actuelles le 9 juillet intitulée « Touche pas à mon église » a le mérite d’exister.
Signée entre autres par Nicolas Sarkozy ou Éric Zemmour, elle entreprend de « sauver les églises de France » et fait suite au ballon d’essai lancé trois semaines plus tôt par le recteur de la Grande mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, qui avait évoqué sur Europe 1 la possibilité de transformer les églises désaffectées en mosquées.

Mais elle ne plaît pas à tout le monde chez Les Républicains. selon le Canard enchaîné de ce 15 juillet, Bruno Le Maire, le quasi-candidat, a fermement refusé d’y apposer son paraphe :

Moi, on m’a demandé dix fois de signer cette pétition avec Zemmour, et j’ai refusé. Car c’est une pétition contre le vivre-Ensemble, de nature à opposer les communautés les unes contre les autres et à alimenter l’islamophobie.

Donc pour M. Le Maire, défendre les églises de France, c’est mettre en cause le vivre ensemble avec des communautés qui ne veulent par ailleurs pas s’intégrer ?


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Droite, gauche, même collège (Présent 8358)

20/05/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Au-delà des polémiques, un demi-siècle d’idéologie

8358-UneLa droite libérale en général et l’UMP en particulier s’en prennent à la réforme des collèges et aux nouveaux programmes que veut imposer le pouvoir, c’est de bonne guerre, l’opposition que peut-elle faire d’autre que s’opposer ? Mais là encore, c’est un trompe-l’œil : entre la droite libérale et la gauche socialiste, il n’y a pas rupture mais continuité.

Cela est éminemment vrai de l’éducation où libéralisme et socialisme révèlent, là aussi, leur gémellité. Il peut y avoir désaccord ponctuel çà et là et modifications cosmétiques, mais leur vision de l’école se déploie dans le même « cercle de la raison » pédagogique et idéologique dont la matrice est le collège unique qu’un ministre de Giscard, René Haby, mit en œuvre en 1977. Cela dans la continuité du plan Langevin-Wallon, du nom de deux universitaires communistes qui furent chargés par le gouvernement du général de Gaulle de « démocratiser l’enseignement » dans le cadre du programme du Conseil national de la Résistance. Leur plan prévoyait un tronc commun pour les élèves de 11 à 15 ans par l’unification des programmes des cours complémentaires, collèges et lycées. C’était la première mouture du « collège unique », la droite n’a rien inventé…

L’égalitarisme forcené de Najat Vallaud-Belkacem entraînant le nivellement par le bas en est le dernier avatar. Mais aucun ténor libéral n’a remis ni ne remet en cause ce collège unique. Bruno Le Maire le souhaite « diversifié », François Bayrou, alors ministre de l’Éducation nationale voulait un collège unique « mais pas uniforme », un de ses successeurs, Luc Chatel disait clairement : « Sur le principe, je ne suis pas favorable à la suppression du collège unique, qui est une vraie avancée. »
L’idée de René Haby était qu’en regroupant tous les élèves, sans distinction, entre la 6e et la 3e, avec le même programme on allait démocratiser l’enseignement, ce collège devenant un « levier de l’égalité des chances ». Le postulat utopique étant celui-ci : en mettant tous les enfants sur la même ligne de départ, tous arriveront au même endroit au même moment.
C’était oublier que, si tous les hommes sont égaux en dignité, ils ne le sont pas en aptitudes, tous les collégiens ne sont pas aptes à poursuivre des études secondaires. Alors, pour ceux-là, on a abaissé le niveau d’exigences dont ont pâti les autres. C’est à ce moment-là que l’apprentissage s’est effondré.

Cette dérive égalitaire a abouti au diplôme pour tous, Jean-Pierre Chevènement souhaitant que 80 % d’une classe d’âge obtiennent le baccalauréat, nous y sommes, ou peu s’en faut, et il n’y a jamais eu autant de bacheliers chômeurs. Dans sa volonté de développer « l’égalité des chances » en supprimant les matières et les filières jugées « élitistes », Najat Vallaud-Belkacem ne fait donc que développer la funeste logique qui prospère dans l’enseignement depuis la Libération, sous tous les gouvernements de droite ou de gauche. Les apparatchiks syndicaux et les pédagogues rousseauistes y veillent, qui cogèrent l’école dans notre pays ; les ministres passent, eux restent.
L’UMP, par la voix de Luc Chatel, a promis qu’elle abrogerait les programmes nouveaux quand elle serait de retour aux affaires… comme elle avait promis d’abolir le Pacs et les 35 heures. Si elle n’en fait jamais rien, ce n’est pas d’abord par lâcheté mais par complicité idéologique.

Guy Rouvrais

Crédit photo : lunavorax via Flickr (CC)

Présidence de l’UMP : le Sarko nouveau est arrivé !

Présidence de l’UMP : le Sarko nouveau est arrivé !

08/12/2014 – PARIS (NOVOpress via le Kiosque Courtois)
Ouvert le 29 novembre au soir, le vote électronique des militants UMP a donc désigné – au terme d’un suspense insoutenable… –, Nicolas Sarkozy, comme président de leur parti. L’ancien chef de l’État a obtenu 64,5 % des voix, soit 20 points de moins qu’il y a dix ans. Son retour, qui n’est donc pas vraiment un plébiscite, est largement occulté par le succès de Bruno Le Maire, qui a frôlé les 30%. Notons pour l’anecdote que M. Sarkozy s’est montré agacé des 100% obtenus par Marine Le Pen lors du congrès du FN, dimanche 30 novembre à Lyon. « Quelle curieuse conception des élections, un seul candidat, pas d’opposant », a ironisé l’ancien chef de l’Etat, oubliant un peu vite qu’en janvier 2007, lorsque l’UMP avait organisé une primaire pour désigner son candidat à la présidentielle, il était le seul candidat et fut donc élu, lui aussi, avec 100% des voix. Ce qui s’appelle rater une occasion de se taire…

Ce n’est un secret pour personne, Bruno Le Maire doit son ascension à sa droitisation progressive tout au long de la campagne. D’Hervé Mariton, qui a obtenu le score honorable de 6 %, à un Nicolas Sarkozy retrouvant – avec un opportunisme écœurant, il faut bien le dire – les accents droitiers (« buissonniens » diront certains) de sa campagne présidentielle de 2012, en passant par un Bruno Le Maire droitisé, les candidats semblent avoir fait le même constat : l’électorat UMP est profondément ancré à droite, à l’image des militants du parti. Les ténors de l’UMP ne peuvent plus faire semblant de croire que leurs adhérents sont des centristes. Le dernier sondage CSA pour les Echos est de ce point de vue, éloquent. Nicolas Sarkozy, en tête chez les sympathisants UMP, est à son plus bas niveau dans l’opinion depuis 2012, perdant 14 points depuis le début de l’année. Bruno Le Maire fait quant à lui un bond de 9 points pour atteindre 42 % et prendre la cinquième place du classement, devant François Fillon, Nicolas Sarkozy et Xavier Bertrand.

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Vu sur Twitter

Bruno Le Maire sur François Baroin : « il a la stratégie du notable de province qui cherche des places »

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Crise identitaire à l'UMP : vers une stratégie de l'échec ?

Crise identitaire à l’UMP : vers une stratégie de l’échec ?

Photo : séminaire des cadres UMP le 9 février 2013. Crédit : UMP Photos via Flickr (cc)

25/02/2013 – 08h00
PARIS (NOVOpress) — La campagne électorale en vue des élections municipales de mars 2014 est l’occasion de s’interroger sur l’état de santé de l’ex Union pour la majorité présidentielle. Deux constats s’imposent : d’un côté, une base qui a soutenu la ligne « identitaire » impulsée par Patrick Buisson lors de la campagne électorale de Nicolas Sarkozy en 2012 puis la ligne de « droite décomplexée » conduite par Jean-François Copé. La même base militante s’est clairement prononcée en faveur d’alliances locales avec le Front National, et aura fourni le gros des troupes de la Manif pour tous contre l’adoption d’enfants par les homosexuels. D’un autre côté, des prises de position de responsables UMP aux antipodes de ce virage « droitier ». Sans prédire une explosion en plein vol, il y a de quoi s’interroger sur le devenir de cette formation politique, alors que FN et Bloc Identitaire appellent à des unions sacrées à droite.

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