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Les écologistes britanniques reprochent au couple Beckham d'avoir eu un quatrième enfant

Les écologistes britanniques reprochent au couple Beckham d’avoir eu un quatrième enfant

20/07/11 – 19h30
LONDRES (NOVOpress)
– La plupart du temps, la naissance d’un enfant est source de joie, notamment quand il s’agit d’un quatrième. Et plus particulièrment quand cet enfant vient agrandir la famille de personnes mondialement connues tels les Beckham, Victoria et David.

Mais, patatras, les écologistes britanniques ne se réjouissent guère de cette naissance. Ainsi, le quotidien britannique The Guardian indique que la député écologiste Caroline Lucas souhaiterait briser “l’absurde tabou de la taille des familles britanniques”. Caroline Lucas précisant même : “Nous devons débattre de la démographie, savoir si nous devons nous concentrer sur la nécessité d’améliorer le contrôle des naissances, ou réduire les inégalités, et à nouveau réfléchir à nouveau à notre façon d’aborder la tension sur nos ressources naturelles.” D’autres écolos britanniques abondent dans son sens.

D’autant que ce n’est pas la seule écologiste à invoquer une politique malthusienne pour réduire les pollutions d’origines humaines et leur impact sur l’environnement. En France, il y a la fondation Terra Nova pour proposer un contrôle des naissances digne de la Chine actuelle. Sans oublier le député vert Yves Cochet, qui avait indiqué un jour, lors d’un colloque organisé par la revue décroissante Entropia, qu’un enfant européen avait “un coût écologique comparable à 620 trajets Paris-New York” (sic). Précisant même que les prestations familiales devaient baisser à partir du troisième enfant.

Plus préoccupés du maintien d’un sytème économique défaillant par principe, même en réduisant le nombre d’habitants sur la Terre, que de l’avenir de l’Europe et des Européens, ces écologistes ne font qu’accompagner la déliquescence moderne. A aucun moment, ils ne remettent en cause les voyages en avion à bas coût, le tourisme de masse, les circuits longs de provenance des produits (même bios), etc.

De plus, leur antihumanisme s’accompagne d’un colonialisme bien paternaliste dans les pays sous-développés où, face à la misère, ces écolos ne prônent pas des circuits d’échanges locaux permettant une indépendance alimentaire et économique, mais la haine des Européens, expliquant que rien ne doit empêcher ces populations d’atteindre notre “niveau de vie”.