Tag Archives: Bretagne

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La Gendarmerie de la pensée, c’est maintenant

05/03/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Gendarmes de la pensée ou gendarmerie des programmes scolaires ? des élèves de collèges ont été questionnés sur le cours consacrés à la Russie et à Poutine.

Six élèves de quatrième du collège Sainte-Anne, à Sainte-Anne d’Auray (Bretagne) ont été convoqués par la gendarmerie locale pour subir un long interrogatoire au sujet des cours dispensés par leur professeur. Les enquêteurs ont ainsi tenu à savoir ce qu’avait déclaré l’enseignant « au sujet de la Russie et de Vladimir Poutine » durant les cours d’histoire dispensés en langue bretonne par ce dernier.

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Le collège Sainte-Anne, foyer de dangereux extrémistes apprenant aux enfants à penser par eux-mêmes.

Le professeur, bien noté par sa hiérarchie et apprécié de ses collègues doit être entendu à son tour dans les prochains jours par la gendarmerie.
Il ne s’explique pas ce qui lui arrive, aucune procédure disciplinaire interne n’a été entreprise et ses élèves ont tenu à lui manifester leur soutien. Les cours en question sont de plus conformes au programme, qui prévoit d’aborder « l’introduction à la géopolitique contemporaine » et notamment la situation de la Russie actuelle.

J’aborde l’histoire sur la base des faits, j’essaie d’expliquer la complexité des rapports géopolitiques afin de développer l’esprit critique des élèves. Je ne me prononce pas sur le bien-fondé ou non des actions menées par une diplomatie.

explique le professeur. C’est alors que tout s’éclaire ! Ce dangereux activiste essaie de développer l’esprit critique et l’intelligence de ses élèves au lieu de leur seriner la doxa bien-pensante en cours. Vite, au trou ! Stage de déradicalisation obligatoire pour le vilain professeur !

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Manifs anti-migrants interdites !

04/02/2016 – FRANCE (Présent 8539)

Seules les manifs pro-migrants sont autorisées en France. Cazeneuve l’a confirmé en interdisant la manif à Calais organisée samedi par PEGIDA France. Le gouvernement français va-t-il faire tirer sur les patriotes le 6 février ?
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Une interdiction 100 % idéologique, tout comme celle de Saint-Brieuc (voir notre interview de Christine Tasin dans Présent d’hier). Le ministre de l’Intérieur a déclaré qu’elle constituait un « trouble à l’ordre public »… Parce que la situation à Calais n’est pas en elle-même un énorme trouble à l’ordre public ? 8 000 clandestins dans la jungle, avec rixes ethniques, assauts réguliers de ferries et de camions, caillassages de flics au quotidien ne constituent pas un trouble à l’ordre public, mais quand les Français manifestent pacifiquement contre cette situation c’en est un !

Le 23 janvier dernier, la manifestation pro-migrants des militants de l’ultra-gauche et des no borders celle-là, avait été autorisée. Ces violents activistes, ces milices antifas qui incitent les migrants à attaquer les policiers. Des affrontements ont eu lieu avec les forces de l’ordre et les riverains (voir notre interview de David R. dans Présent du 27 janvier : « Ils veulent nos maisons »). Un millier de clandestins avaient forcé l’entrée du port et pris d’assaut un ferry. Mais ce sont les « anti-invasion » qu’il faut interdire et réprimer.

Mercredi, à l’issue de la réunion à Paris avec les élus calaisiens qui appellent désespérément le gouvernement à l’aide, Bernard Cazeneuve a promis des « mesures de fermeté » qui se traduisent immédiatement par des mesures… contre les Français qui n’en peuvent plus d’être envahis. La préfecture du Pas-de-Calais a fait savoir qu’un « processus d’interdiction » du rassemblement était en cours : « Des éléments tangibles démontrent que cette manifestation présente le risque de générer des affrontements entre la mouvance ultra-droite et la mouvance ultra-gauche en centre-ville de Calais ». L’aveu que si le cortège était autorisé, les milices gauchistes totalement hors de contrôle l’auraient attaqué, alors mieux vaut l’interdire !

Ça les arrange bien. Comme l’a déclaré Christine Tasin à Présent, « la vraie lutte menée par notre gouvernement n’est pas celle contre le terrorisme, mais contre les anti-islam. Les patriotes français se doivent donc, quoi qu’il arrive, d’être présents à Saint-Brieuc, Bordeaux, Montpellier et Calais, samedi et dimanche à Rungis pour dire leur volonté sans faille de sauver leur pays ».

Caroline Parmentier

• Pour le détail et les horaires des manifestations du 6 février voir sur les sites de Riposte laïque et de Résistance républicaine.

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Interview de Christine Tasin : un 6 février pour dire non

03/02/2016 – SOCIÉTÉ (Présent 8538)

Présent : Ce samedi 6 février, dans quatorze pays européens, vont se tenir les Journées européennes, contre l’invasion migratoire et l’islamisation de nos pays. D’où vient cette initiative et qu’espérez-vous de cette mobilisation ?
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Christine Tasin : Il s’agit d’une initiative de Tommy Robinson et de PEGIDA Allemagne qui, pendant le dernier trimestre 2015, ont demandé à des responsables de mouvements anti-islam des pays européens s’ils voulaient s’associer à une journée européenne « Sauvons notre pays, sauvons notre culture, sauvons notre futur ». Pierre Cassen et moi avons été sollicités pour organiser cela en France.
À notre tour nous avons sollicité les associations françaises susceptibles de proposer dans plusieurs régions un rassemblement ou une manifestation. L’idée était de proposer un choix pluriel aux Français, et géographique et de sensibilité politique, afin qu’il n’y ait pas d’exclusions à cause d’étiquettes ou de divergences politiques et que tous puissent dire non, clairement, à l’islamisation et à l’invasion de nos pays, parce que, comme l’a dit Tommy Robinson : « L’islam ne dort jamais pour ce qui est des possibilités de terreur. »

P. : Il y aura simultanément le 6 février des manifestations à Montpellier, à Bordeaux, à Calais, dont une est déjà interdite comme à Saint-Brieuc… Le préfet des Côtes-d’Armor représentant le gouvernement, Pierre Lambert, a d’ailleurs exposé ses motivations militantes pour l’interdire : « L’Europe n’est pas menacée par une islamisation rampante. Je ne suis pas en phase avec ces thèses racistes, provocatrices et xénophobes. » Que va-t-il se passer ?
C.T. : Nous ne pouvons pas accepter une interdiction fondée sur une motivation personnelle, politique ou idéologique du préfet, chargé de traiter également tous les citoyens, qu’ils soient de son bord ou pas.
Notre avocat a pris langue avec les services préfectoraux afin d’éclaircir cela, mais on ne voit pas pourquoi ni comment on pourrait nous interdire de manifester quand en Bretagne, comme dans le reste de la France, il y a manifestation sur manifestation, y compris celle de gens défendant des illégaux, donc des délinquants, accompagnés de ces délinquants eux-mêmes…
Les patriotes français se doivent donc, quoi qu’il arrive, d’être présents à Saint-Brieuc, Bordeaux, Montpellier et Calais, samedi et dimanche à Rungis, pour dire leur volonté sans faille de sauver leur pays.
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Immigration en Bretagne. Le retour du préfet et de la centralisation française

Immigration en Bretagne. Le retour du préfet et de la centralisation française

Source : Breizh Info

Ces dernières semaines, sur ordre du gouvernement, les préfets de région, épaulés par des organismes comme Coalia notamment, se concentrent sur la répartition de l’immigration dans les régions.

Les préfectures et sous-préfectures ont ainsi tous pouvoirs pour réquisitionner, dans les communes, des biens appartenant à l’État, pour y loger des immigrés. Ainsi, à Plévenon, dans les Côtes-d’Armor, ou à Sarzeau, dans le Morbihan, les centres d’accueil PEP qui appartiennent à l’Éducation nationale sont mis à disposition de ces nouveaux arrivants en provenance de la Jungle de Calais.

Nous n’avons pas notre mot à dire !

nous a expliqué Mme le maire de Plévenon, dont les administrés sont furieux, le ministère de l’Intérieur s’inquiétant même d’éventuels mouvements de sabotage ou d’opposition à cette installation.

Certes, les préfets répartissent prioritairement dans les communes où les conseils municipaux ont prononcé le vœu d’accueillir des « réfugiés ». C’est le cas dans le Finistère, où des arrivées (on parle de plusieurs centaines, selon une information émanant d’un employé des services sociaux du département) sont prévues à Pleyber Christ, à Brest, à Saint-Thégonnec, mais également dans de nombreuses communes dirigées par des élus membres du Parti socialiste.

La population n’est bien entendue jamais consultée.

Cela constitue un symbole et un message fort de la part du gouvernement à ses administrés : c’est le pouvoir central, et lui seul, qui décidera de l’implantation et de la répartition de l’immigration. Et celle-ci se fait désormais majoritairement dans cette France périphérique, où les immigrés représentaient jusqu’ici une proportion faible, voire inexistante. Une France périphérique ou bien souvent, des autochtones avaient choisi de s’installer, car justement, ces campagnes, ces petites communes n’étaient pas touchées par les grands maux des métropoles multiculturelles et multiethniques de France.
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Les « migrants » de Calais ne veulent pas être hébergés en Bretagne

06/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Les 50 « migrants » attendus dans les Côtes-d’Armor, ne sont pas arrivés ce vendredi. Même situation dans le Morbihan, où 46 « migrants » devaient également arriver.

La préfecture des Côtes-d’Armor s’est simplement contenté de déclarer :

L’arrivée des migrants prévue dans les Côtes-d’Armor est reportée, tous les groupes n’ayant pu être constitués au départ de Calais en direction de la Bretagne.

Il semble surtout que ces immigrés clandestins soient très exigeants et n’aient donc pas acceptées certaines conditions imposées par la France. Et si on les expulsaient immédiatement ?


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Interview exclusive de Tony O’Neill, leader du Parti du Peuple Celte 2/5 : la culture Celtique

29/10/2015 – EUROPE (NOVOpress)
Alors que les provinces françaises se battent pour sauver leurs langues et traditions régionales, NOVOpress vous propose une interview exclusive du fondateur irlandais du Parti du Peuple Celte – PPC —. Nous publions cet entretien-fleuve en cinq parties afin de vous en offrir une lecture plus agréable. La première est consacrée à la naissance du mouvement et aux questions politiques. La seconde est axée sur la défense de la culture celte, le monde celtique et les liens que noue le PPC avec la diaspora celte dans le monde. La troisième traite des questions liées à l’Union Européenne. Les deux dernières sont consacrées à l’immigration.
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NOVOPRESS : L’an prochain en Irlande et en particulier de Dublin, on commémorera le centenaire de l’insurrection de Pâques 1916. Ce sera un événement majeur ; le PPC utilisera-t-il cette occasion unique pour promouvoir ses valeurs ?
Tony O’Neill : Oui, nous avons des plans pour le centenaire de 1916 et, ce faisant, nous nous tiendrons à l’opposé à tous les partis de l’établissement qui célèbrent l’invasion de l’Irlande et prétendent encore pouvoir honorer nos héros tombés de 1916.

NOVOPRESS : Pensez-vous que les hommes courageux qui ont combattu et sont morts pour l’Irlande contre les Britanniques au cours de l’insurrection de Pâques seraient fiers de ce qu’est devenu leur pays bien-aimé 100 ans plus tard ?
Tony O’Neill : Les hommes de 1916 se retourneraient dans leurs tombes en voyant ce que devient leur patrie. Ils n’ont pas donné leurs vies pour que des Africains et des Arabes soient encouragés à envahir notre pays. Ils n’ont pas donné leurs vies non plus pour que notre peuple se soumette aux visées de groupes pro-homosexuels et n’ont certainement pas donné leurs vies pour voir notre peuple se noyer dans une dette sans limites.
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Ce soir à 23h50 sur France 3 : FLB, les années Giscard

Ce soir à 23h50 sur France 3 : FLB, les années Giscard

03/11/2014 – PARIS (NOvopress)
Ce soir – lundi 3 novembre – France 3 diffuse un documentaire d’Hubert Béasse consacré au Front de Libération de la Bretagne (FLB). Mouvement apparu dans le sillage de l’IRA et qui peut aussi évoquer le FLNC. Entre 1966 et 1980, le Front de libération de la Bretagne revendique plus de 200 attentats. Les militants indépendantistes, particulièrement actifs, s’attaquent à tous les symboles de l’Etat régalien, depuis les casernes de gendarmerie jusqu’au château de Versailles. En s’appuyant sur les témoignages intimes d’anciens du mouvement, Hubert Béasse raconte l’affrontement qui a marqué le début de la Ve République, sous la présidence du général de Gaulle et de Valéry Giscard d’Estaing.

Une ville bretonne met en vente le mobilier du culte

Une ville bretonne met en vente le mobilier du culte

30/10/2014- DINAN (NOVOpress via le Bulletin de réinformation)
Le sang de l’évêque de Saint-Brieuc et Tréguier, monseigneur Denis Moutel, dans les Côtes-d’Armor n’a fait qu’un tour. Dans un communiqué très ferme, l’évêque s’est fermement opposé à la vente de quatre confessionnaux, décidée par la municipalité de Dinan, ville proche de Saint-Malo.

Les quatre confessionnaux du XIXème siècle de la basilique Saint-Sauveur de Dinan avaient été jugés inutiles et sans intérêt patrimonial par le responsable du patrimoine. Sans consulter l’Eglise catholique, il avait donc décidé de les vendre. Un des confessionnaux a déjà trouvé acquéreur. Les trois autres ont été retirés de la vente après un communiqué offensif de monseigneur Denis Moutel : « Le confessionnal (…) est le lieu de la célébration d’un sacrement et il ne peut trouver en aucun cas un autre usage ».

En revanche, la ville a laissé en vente la tribune de la chapelle des dominicaines dont la restauration s’achève cette année et où une messe était encore célébrée régulièrement en 2009.

Crédit photo : Rama

Incendies de Morlaix, l’indignation des pompiers pyromanes (Présent 8193)

Incendies de Morlaix, l’indignation des pompiers pyromanes (Présent 8193)

22/09/2014 – MORLAIX (NOVOpress) – Manuel Valls et Stéphane Le Foll ont eu beau jeu de condamner samedi « avec la plus grande fermeté » les incendies du centre des impôts et de la Mutualité Sociale Agricole de Morlaix, provoqués la veille par une centaine de légumiers en colère. Car, par sa soumission à l’Union européenne, sa politique de matraquage fiscal et son refus systématique de prendre en considération les problèmes de la France qui travaille, ce gouvernement est le premier responsable de ces actes désespérés.

Incendies de Morlaix, l’indignation des pompiers pyromanes (Présent 8193)Accablés par les charges

« Je tire un coup de chapeau à ceux qui ont osé faire ce qu’ils ont fait », applaudissait Thierry Merret, président de la FDSEA du Finistère et proche des Bonnets rouges, au lendemain des manifestations d’agriculteurs qui ont vu partir en fumée le bâtiment de la MSA de Saint-Martin-des-Champs et le centre des impôts de Morlaix. « C’est une forme de témoignage pour dire : écoutez-nous ! » Un appel au secours, accompagné d’actes désespérés, auquel le gouvernement n’a su répondre que par l’indignation et la promesse de poursuites judiciaires. Une enquête de flagrance pour « dégradations de biens d’utilité publique » a d’ailleurs immédiatement été ouverte. Et le parquet de Brest lançait dès samedi matin un appel à témoins.

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Une nouvelle jacquerie en Bretagne ?

20/09/2014 – MORLAIX (NOVOpress)
Le symbole est fort, voire fondateur. Le jour même (vendredi 19 septembre) où 11 militants bretons des Bonnets rouges étaient lourdement condamnés pour leurs actions contre les portiques écotaxe, une centaine d’agriculteurs ont incendié le centre des impôts de Morlaix (Finistère). Ces agriculteurs de Bretagne – des légumiers – ont également incendié les locaux de la Mutualité sociale agricole (MSA) situés dans une commune voisine de Morlaix. Ces agriculteurs entendaient faire part de leur colère contre la fiscalité trop lourde, la complexité administrative et des contrôles trop tatillons, mais également pour faire part de la chute drastique de leurs revenus suite au boycott des importations alimentaires décidé par la Russie.

Manuel Valls a condamné lourdement ces actes et a promis des poursuites judiciaires contre leurs auteurs. Il est plus clément quand il s’agit par exemple des Femen…


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Comment le Mont-Saint-Michel a tué la poule aux œufs d’or (Capital.fr)

Comment le Mont-Saint-Michel a tué la poule aux œufs d’or (Capital.fr)

Source : Capital.fr – À force de faire payer cher des ­prestations médiocres, la fréquentation touristique du joyau normand a ­fortement baissé. Visite (non) guidée.

« Scandaleux », « honteux », « une arna­que »… : quand il s’agit de donner leur avis sur La Mère Poulard, le célèbre hôtel-­restaurant du Mont-Saint-­Michel, les clients n’y vont pas avec le dos de la cuillère. Sur ­TripAdvisor, les commentaires cinglants dominent à un niveau tout à fait inhabituel. « Quand on compare avec des sites tou­ristiques équivalents, le Mont est vraiment mal noté, assure Thomas Yung, expert en e-­réputation ­hô­telière. Il est bien au-dessous de la moyenne.»

La reine de l’omelette serait-elle victime d’une cabale ? Pour en avoir le cœur net, nous sommes allés vérifier par nous-mêmes en séjournant un week-end de mai dans ce trois-étoiles. Ici, la nuit seule est affichée à 280 euros. A-t-on au moins vue sur la baie, pour ce tarif ? Hélas non, chambre sur cour. Un confort exceptionnel ? Pas du tout, la décoration est sans charme, la salle de bains défraîchie. Un ­service aux petits soins, alors ? Nous avons guetté en vain un bagagiste pour nous aider à monter notre valise, traînée sur des centaines de mètres depuis le parking. Et le soir venu, après avoir gravi les 350 marches qui mènent à l’abbaye, nous n’avons pas davantage pu prendre un dernier verre au bar de l’hôtel. A 22 heures, il était fermé. Pour que la déception soit totale, le petit déjeuner – pourtant inclus dans la réservation – nous a été facturé 25 euros par personne. Le tout pour un modeste buffet.

Avec de telles ­prestations, indignes d’un tel site, pas étonnant que la fréquentation du rocher normand ait dégringolé, passant de 3,5 millions de visiteurs il y a dix ans à 2,2 millions l’an passé. Les Japonais, estimés à 300 000 par an jusqu’à une date récente, se font désormais plus rares dans les ruelles escarpées du village. Les restaurateurs déplorent une baisse de 20 à 30% de leur chiffre d’affaires depuis 2012, comme à la crêperie du Chapeau rouge, si l’on en croit sa patronne, Nadine Payen. Et tous s’inquiètent de voir leur pactole – le business total du Mont est estimé à 80 millions d’euros par an – se perdre dans la brume. S’ils écoutaient déjà leurs clients, ça irait un peu mieux. «Bien sûr, c’est un endroit extraordinaire, mais les commerçants abusent franchement, c’est un vrai piège à touristes», peste ce couple de retraités venu de la région parisienne et croisé à la sortie d’un restaurant. «On sait qu’un site touristique, c’est souvent cher, mais là, c’est écœurant», ajoute cette famille d’Ajaccio, déçue d’avoir payé 27 euros l’entrée à un musée où ne s’entassent que trois bibelots poussiéreux.

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Crédit photo : afloresm via Flickr (cc)

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Tournées de sécurisation à Nantes : Après les Bonnets rouges contre l’écotaxe, les Blousons jaunes face à la racaille !

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"Yann Fouéré, infatigable éveilleur de peuple" – Entretien avec Erwan Fouéré – 2/2

« Yann Fouéré, infatigable éveilleur de peuple » – Entretien avec Erwan Fouéré – 2/2

11/04/2014 – GUINGAMP (NOVOpress)
Militant infatigable de la cause bretonne, défenseur des minorités nationales et promoteur d’un véritable fédéralisme européen, Yann Fouéré (photo) est un des hommes politiques les plus atypiques de la deuxième partie du XXème siècle. Son maître-ouvrage « L’Europe aux cent drapeaux » est incontournable pour tout Européen enraciné. Qu’il suscite l’adhésion ou au contraire la répulsion, son fédéralisme européen s’articule parfaitement avec sa défense des patries charnelles. Nous avons rencontré son fils Erwan Fouéré, ancien ambassadeur européen et très impliqué dans la Fondation Yann Fouéré.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant.


En parcourant ses éditoriaux dans « l’Avenir de la Bretagne » – que vous avez rassemblés dans un ouvrage paru en 2008 – on est étonné par le ton très « technique » qui est employé. Yann Fouéré semble beaucoup plus préoccupé par les questions économiques et institutionnelles que culturelles et identitaires. Cela vient-il de sa formation de « serviteur de l’Etat » ?

Si les principes de base du fédéralisme sont relativement accessibles pour les non-initiés, il n’en est pas de même lorsque l’on compare les différents systèmes constitutionnels, ou les effets néfastes des systèmes centralisateurs et des conceptions unitaristes sur le citoyen, non seulement du point de vue politique, mais aussi du point de vue économique et social.

Yann Fouéré l’a lui-même reconnu  lorsqu’il évoquait la difficulté de convaincre, non seulement à cause de l’aridité et de la technicité du sujet, mais également à cause de l’enseignement contrôlé par l’Etat centralisateur : « Comment le traiter , afin qu’il soit non seulement clair, mais encore accessible aux non-spécialistes, à tous ceux qui n’ont pas étudié le droit public et constitutionnel, et encore moins le droit comparé, à tous ceux qui ne connaissent de l’histoire des institutions et du droit que des très rares, très partielles et très partiales notions qu’un enseignement étroitement dirigé a pu leur dispenser? »

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"Yann Fouéré, infatigable éveilleur de peuple" – Entretien avec Erwan Fouéré – 1/2

« Yann Fouéré, infatigable éveilleur de peuple » – Entretien avec Erwan Fouéré – 1/2 

09/04/2014 – GUINGAMP(NOVOPress)
Militant infatigable de la cause bretonne, défenseur des minorités nationales et promoteur d’un véritable fédéralisme européen, Yann Fouéré est un des hommes politiques les plus atypiques de la deuxième partie du XXème siècle. Son maître-ouvrage « L’Europe aux cent drapeaux » est incontournable pour tout Européen enraciné. Qu’il suscite l’adhésion ou au contraire la répulsion, son fédéralisme européen s’articule parfaitement avec sa défense des patries charnelles. Nous avons rencontré son fils Erwan Fouéré, ancien ambassadeur européen et très impliqué dans la Fondation Yann Fouéré.

Propos recueillis par Pierre Saint-Servant.


Yann Fouéré est décédé il y a bientôt trois ans, quelle est aujourd’hui la part vivante de son héritage ?

La Fondation Yann Fouéré, devenue le Fonds de dotation de Bretagne et l’IDBE (Institut de documentation bretonne et européenne) ont été créés dans le but précis de constituer un centre d’archives et de documentation réunissant non seulement tous les écrits et archives de Yann Fouéré accumulés tout au long de sa vie, mais également des documents et articles consacrés au Fédéralisme, à l’Europe des Régions et à la construction de l’Union européenne. Une partie de ces archives sont consultables librement sur le site : fondationyannfouere.org.

Au fil des années le fonds s’est enrichi de dons de militants et sympathisants bretons, ils savent que nous conserverons leurs archives et bibliothèques avec le plus grand soin et surtout que nous ne les disperserons pas. Installé à Guingamp, l’IDBE pourra accueillir des chercheurs et étudiants de toutes les régions et pays d’Europe. Nous envisageons par ailleurs d’ouvrir la bibliothèque à un plus large public dans un avenir très proche.

Mais au-delà de ce Centre, héritage physique de la vie de Yann Fouéré, son héritage  a laissé des traces dans le quotidien de ceux et celles qui luttent pour la reconnaissance et le respect des droits fondamentaux de chacun. Il s’agit des droits linguistiques et culturels, du droit à être consulté avant toute prise de décision des pouvoirs centralisés qui affectent le citoyen au niveau local, ou du droit à une Europe des régions. Ramener le pouvoir au niveau des localités, des régions, et appliquer le principe de subsidiarité devient de plus en plus une exigence répétée des citoyens qui se sentent aliénés par le pouvoir. Face à la crise qu’a subie l’Europe ces dernières années de plus en plus nombreux sont ceux qui ont plaidé pour une réorganisation de l’Europe sur des bases fédérales.

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Ecotaxe : la mobilisation des Bonnets rouges continue en Bretagne

18/02/2014 – RENNES (NOVOpress Breizh / Bulletin de réinformation) – A l’appel du collectif « Vivre, décider et travailler en Bretagne », plusieurs centaines de Bonnets rouges se sont retrouvés dans le Morbihan. Ils sont venus rappeler au gouvernement leurs revendications, à savoir le maintien de la gratuité des routes en Bretagne et la suppression pure et simple de l’écotaxe. Rapidement, ce rassemblement qui se devait pacifique, a tourné à l’affrontement avec les forces de l’ordre. Aux œufs envoyés par les manifestants, la police a répondu par des coups de matraque, des jets de gaz lacrymogène, ainsi que par des tirs de flashball.

Une dizaine de contestataires auraient été blessés. Il serait également établi que les forces de l’ordre ont utilisé des munitions dures, normalement interdites à moins de 10 mètres, blessant deux personnes à la tête. Une telle démonstration de force aurait été sûrement appréciée par les habitants de Rennes, lorsque les militants d’extrême gauche avaient saccagé le centre‑ville la semaine dernière.

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