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Conversion d’une ancienne FEMEN

07/01/2016 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

C’est un retournement total ! Sara Giromin, fondatrice des FEMEN au Brésil, dénonce le féminisme et l’avortement, et s’excuse auprès des chrétiens.
Elle avait lancé le mouvement féministe en 2012. Elle menait des opérations « seins nus » pour protester contre l’exploitation des femmes. En octobre dernier, elle a publiquement renié son engagement…

Elle a dénoncé les abus dont elle a fait l’objet de la part du mouvement féministe
Comme bien d’autres FEMEN, Sara Giromin a quitté le mouvement rapidement après l’avoir intégré, en 2013, dénonçant le « business » qui en était à la base. Elle a alors créé un autre mouvement.
Elle espérait trouver dans ce milieu une aide après être entrée dans la prostitution à l’adolescence. S’en étant ouverte à une universitaire féministe, celle-ci l’avait félicitée pour cette activité… C’est une femme plus âgée, réputée « conservatrice », qui l’a aidée à en sortir.

Elle critique violemment l’idéologie féministe et rejette l’idéologie du genre, « obligatoire » au sein du mouvement
Aujourd’hui, elle dénonce le féminisme comme une « secte » qui utilise les femmes comme des objets, fait la promotion du lesbianisme et « promeut la destruction de la famille traditionnelle et de toutes les valeurs morales de la société ».
Elle écrit encore : « dans le mouvement féministe, les femmes n’ont aucune importance, mais ne servent que de carburant pour alimenter la haine que la secte féministe ne peut pas se permettre de laisser mourir ».

Elle s’est aussi excusée auprès des chrétiens…
… pour avoir échangé un baiser lesbien sur fond de crucifix et d’église, photo devenue un emblème de l’activisme homosexuel et antichrétien au Brésil.
Elle a aussi dit son regret d’avoir avorté jadis, et mis en garde les femmes qui hésitent à avorter.
Ce qui a provoqué ce revirement, c’est la naissance de son enfant, qui lui a fait prendre conscience de la signification de la vie.
L’ancienne FEMEN donne aujourd’hui des conférences pour dénoncer le féminisme, l’idéologie du genre et le marxisme culturel !
En France, ce mouvement sévit toujours…

artique

L’Arctique, nouvelle zone stratégique

04/11/2015 – MONDE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

On voit l’émergence d’une nouvelle zone stratégique
Outre la Syrie et l’Ukraine, une autre zone stratégique cristallise, petit à petit, les futurs enjeux de demain : il s’agit de la région arctique. L’Arctique, qui entoure le pôle Nord de la planète, touche cinq pays : les États Unis, le Canada, le Danemark (via le Groenland), la Norvège et la Russie.

Que signifie l’émergence de cette zone stratégique ?
La fonte des glaces rend la zone arctique de plus en plus praticable pour les navires, jusque là empêchés par la glace. De fait, de nouvelles routes commerciales voient le jour : si, en 2011, un million de tonnes de marchandises a transité par la région, c’est 20 millions de tonnes qui sont attendues pour 2018. De plus, de nouvelles exploitations d’hydrocarbures vont être découvertes dans les années à venir. Or, il se trouve qu’aucun droit international ne délimite un partage de l’Arctique entre ses voisins. Aussi, des tensions commencent à poindre à ce sujet. D’autres pays, tels que la Chine, la Corée du Sud, ou même l’Inde et le Brésil, s’intéressent aussi au potentiel de ces routes commerciales en devenir. Pour la Russie, passer par l’Arctique rendrait son commerce moins dépendant des pays baltes et de l’Ukraine. Quant à la Chine, elle envisage, au vu de la reconfiguration régionale, de faire de l’Islande un futur partenaire privilégié pour répandre ses marchandises en Europe.

Les enjeux sont également militaires
Comme on pouvait s’y attendre, le potentiel militaire de l’Arctique intéresse principalement les États Unis et la Russie. D’ici 2020, cette dernière a pour projet de construire sur sa côte nord des ports, des brise glaces à propulsion nucléaire, ainsi qu’un satellite de surveillance maritime.
Les États Unis, via l’Alaska, sont concernés de près par les tensions nouvelles qui voient le jour. La Russie semble jouer un jeu provocateur dans la région : en 2014, dix vols russes ont été opérés dans la zone d’identification de défense aérienne américaine de l’Alaska. En avril dernier, deux bombardiers russes ont aussi survolé la zone. En outre, le 2 septembre, cinq navires de guerre chinois ont été localisés dans les eaux internationales, non loin des côtes de l’Alaska, et ce pour la première fois. Ces considérations ne sont sans doute pas étrangères à la récente décision étatsunienne de conserver des effectifs militaires conséquents dans la région.

Crédit photo : Emmanuelle Richard via Flickr (CC) = baie de Disko, Groenland


Les chefs d'Etat des BRICS en 2014

Ratification d’un fonds de 100 milliards de dollars pour les BRICS

05/05/2015 -MONDE (NOVOpress avec le Bulletin de réinformation)
Un outil financier au service d’un monde multipolaire, c’est ce que viennent de mettre en place la Russie, l’Inde, le Brésil, L’Afrique du Sud et la Chine.

Vladimir Poutine a ratifié en fin de semaine dernière un accord sur la création d’un fonds commun de réserves de change des pays des BRICS. Ce fonds s’élèverait à 89 milliards d’euros, soit 100 milliards de dollars. La Russie, l’Inde et le Brésil y participeront à hauteur de 18 milliards d’euros. L’Afrique du Sud y mettra cinq milliards, loin derrière la Chine qui promet 41 milliards.

Pourquoi cet accord a-t-il eu lieu et que signifie-t-il ?
Il s’inscrit dans la déclaration signée le 15 juillet 2014, à Fortaleza au Brésil, portant sur la création d’un fonds commun de réserve pour ces pays. Ce fonds commun a été signé pour éviter, je cite : « Les pressions à court terme sur les liquidités ». Fin de citation. Cette déclaration implique aussi la création d’une banque, qui se veut la base d’une nouvelle structure dont la vocation est de contrebalancer le poids des économies occidentales. Cette nouvelle banque sera basée à Shanghai. Elle représentera un capital initial de 50 milliards de dollars dont l’objectif est de financer de grands travaux d’infrastructure. Cette nouvelle institution apparaît comme une nouvelle donne dans le paysage financier mondial, et repose sur des bases solides. Rappelons que malgré une intense campagne financière et médiatique ces derniers mois, le rouble russe a réussi à se maintenir.

Il s’agit d’un pas de plus vers un monde multipolaire ?
Parfaitement. Cet accord entre les BRICS ouvre une solution alternative aux principales institutions financières internationales telles que le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale. Institutions traditionnellement dominées par les États-Unis, de par leur forte contribution. Si ces 5 pays émergents se détachent du FMI, l’hégémonie américaine en prendrait un coup. Le Brésil, la Russie, l’Inde, la Chine et l’Afrique du Sud représentent 40 % de la population et un cinquième du PIB de la planète.

Crédit photo : Roberto Stuckert Filho via WikiCommons (CC) les chefs d’État des BRICS en 2014, Poutine, Modi, Rousseff, Xi et Zuma.


 

 

zchrist

Brésil : le peuple rassemblé en manifestations contre la gauche au pouvoir

17/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Comme nous l’avions signifié dans notre édition du 11 mars 2015, les Brésiliens sont en colère contre l’énorme scandale de corruption qui a secoué la classe politico-financière de leur pays.

Le centre gauche (PT) au pouvoir s’est vu disqualifié par un déferlement de manifestants rassemblés sous les couleurs nationales. L’explosion semble possible.

Ils étaient un million à avoir transformé, dimanche 15 mars 2015, la large artère de Sao Paulo, l’avenue Paulista, en un fleuve jaune et vert, les couleurs du maillot de l’équipe de football du Brésil, uniforme de rassemblement national quasi unanimement porté ce jour-là au cœur de la capitale économique du pays. Un flux toujours grossissant d’hommes et de femmes allant tous dans la même direction pour manifester bruyamment contre la présidente Dilma Rousseff, à la tête d’une coalition de centre gauche empêtrée dans la crise économique et le scandale de corruption Petrobras.

Ils étaient encore 45 000 à Brasilia, 80 000 à Curitiba, 100 000 à Porto Alegre, 30 000 à Belo Horizonte. Tous, plus ou moins, portant des pancartes sur lesquelles on pouvait lire pêle-mêle « Dilma dehors ! », « A bas la corruption ! » ou « Le Brésil n’est pas une dictature bolivarienne ».

A Recife, la marche a rassemblé sur un même pavé des électeurs déçus du Parti des travailleurs (PT, gauche), la formation de la présidente et de son prédécesseur, Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2011), et des mouvements nationalistes. A Rio de Janeiro, entonnant l’hymne brésilien, plusieurs manifestants défilant sur le front de mer de Copacabana n’ont pas hésité à réclamer une intervention militaire, le jour même où le pays commémorait le trentième anniversaire du retour de la démocratie après la fin de la dictature (1964-1985).

Au total, 1,5 million de Brésiliens sont descendus dans les rues de 80 villes, selon le décompte de la police militaire. Une marée humaine convoquée sur les réseaux sociaux et qui a mobilisé sans étiquette officielle les franges les plus larges de l’opposition. Loin, très loin devant les manifestations organisées vendredi 13 mars à l’appel de syndicats et d’organisations proches du PT pour défendre la présidente et Petrobras – 175 000 personnes, d’après les organisateurs eux-mêmes.

« Nous sommes face à un malaise profond qui survient au moment où coïncident deux crises, l’une politique et l’autre économique », explique Jorge Almeida, professeur de sciences politiques à l’Université fédérale de Bahia. La popularité de Dilma Rousseff a chuté de 19 points en février, à seulement 23 %, alors que les nuages s’accumulent sur tous les fronts. Le pays est au bord de la récession. L’inflation est proche des 8 %, les déficits publics se sont creusés et le real dévisse face au dollar. Revenant sur ses engagements électoraux, la présidente s’est aliénée une partie de son propre électorat en imposant une cure d’austérité aux finances publiques.

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Brésil : l'énorme scandale Pétrobras

Brésil : l’énorme scandale Pétrobras

10/03/2015 – BRASILIA (NOVOpress)

Pétrobras est une entreprise pétrolière d’État. Le BTP (bâtiment et travaux publics) travaille avec elle sur de grands chantiers d’infrastructure, notamment ceux liés aux nouvelles réserves en eaux profondes découvertes au large du Brésil méridional.

Il y a d’un coté, des entreprises géantes du bâtiment qui forment un véritable cartel et qui surfacturent leurs prestations. Et de l’autre coté, des partis politiques qui prennent des pots de vin en contre-partie.

Le centre gauche (PT) au pouvoir depuis la prise de fonction du président Luiz Inacio Lula da Silva (2003-2010) est le principal parti mis en cause. Mais les partis de centre (Parti du mouvement démocratique brésilien ou PMDB) et de droite (Parti progressiste ou PP) sont aussi impliqués. Les malversations et dessous de table auraient pour principal objectif de financer des campagnes électorales, sans exclure que certains dirigeants d’entreprise ou hommes politiques se soient servis au passage.

En rendant publique, vendredi 6 mars, la liste complète des 54 personnalités visées par le procureur général de la République dans l’affaire de corruption du géant pétrolier Petrobras, la Cour suprême de justice lève le voile sur l’ampleur des ramifications et circuits financiers occultes organisés. Ces derniers le sont de façon quasi institutionnalisée au sein des principales sphères du pouvoir brésilien.

Jamais autant d’hommes politiques de tous bords n’avaient été ainsi exposés à la vindicte publique.



Crédit photo : DR

[Lu sur Internet ] Brésil, pays de l’apartheid tranquille ! - par Joris Karl

[Lu sur Internet ] Brésil, pays de l’apartheid tranquille ! – par Joris Karl

09/07/2014 – RIO (via Boulevard Voltaire)
Il faut que ça rentre dans votre crâne: pour ça, la télé, Le Monde ou Libé et Mickey Magazine vous rabâchent à longueur de journée leur ode au Brésil métissé, multiculturel et riche de ses différences bla-bla-bla. Les reporters sont sur place, chemise ouverte et barbe de trois jours. En arrière-plan, les plages, le soleil couchant. Dans son fauteuil, engourdi par la kro et le pastaga, le beauf moyen n’aura donc qu’une version de l’histoire. De son côté, le bobo sera satisfait : le Brésil c’est cool, tout le monde se mélange dans la joie et la bonne humeur. Bien sûr il y a les favelas et le trafic. Mais c’est social on vous dit, social.

(…)

A la place du peuple à peau sombre et aux dentitions défoncées, les caméras braquent et bandent sur les bombasses brunes ou blondes aux dents éclatantes. Ce sont des brasileiras d’origine portugaise, espagnole, italienne, hollandaise ou allemande, celles qu’on peut montrer quoi ! Les autres on les garde pour les clichés du carnaval. La coupe du monde le prouve : le Brésil est un pays où l’apartheid est officieusement admis.

Bien sûr il n’y a pas de loi écrite, bien sûr ce n’est plus le Brésil des années 1900 qui voulait officiellement « blanchir sa race ». Mais il suffit de visiter le pays pour découvrir le pot aux roses : les blancs vivent littéralement séparés du reste de la population. Dès qu’ils en ont les moyens, ils s’installent dans des condominios, quartiers fermés entourés de murs hauts de 3 à 5 mètres, dont le sommet est délicieusement garni de barbelés. Pour pénétrer dans ces zones blanches, il faut passer un check point gardé par des miliciens privés, souvent armés. L’apartheid se fait en douceur. Pas de risque de sanctions internationales…

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Photo Une : la favela de Nova Friburgo, près de Rio de Janeiro. Crédit : Guety via Wikipédia (cc).

Coupe du monde : les chefs Raoni et Megaron violentés aux abords d’un stade de la coupe du monde, à Brasilia

Coupe du monde : les chefs Raoni et Megaron violentés aux abords d’un stade de la coupe du monde, à Brasilia

Les chefs Raoni Metuktire et Megaron Txucarramae, entourant Sheyla Juruna, quelques minutes après avoir été gazés aux abords d’un stade de la coupe du monde, à Brasilia, le 27 mai 2014 (Photo : Gert-Peter BRUCH / Planète Amazone)
29/05/2014 – BRASILIA (Planète Amazone) – C’est dans un contexte politique marqué par l’année électorale et une volonté de croissance économique exponentielle que 400 leaders indigènes, dont les Chefs Kayapo Raoni Metuktire et Megaron Txucarramãe – en prélude à leur venue prochaine en Europe -, ont commencé à se réunir pacifiquement, mardi 27 mai à Brasilia, devant les pouvoirs exécutifs et judiciaires brésiliens, pour interpeller la communauté internationale. Ce même jour a été mis en ligne, sur la chaîne youtube de Planète Amazone, un spot de soutien lancé par Bernard Lavilliers.

Après avoir réussi à prendre d’assaut le toit du Congrès, centre du pouvoir brésilien, sur lequel ils ont effectué chants et danses, les indigènes ont été crûment refoulés avec les « sans-toits » qui les avaient rejoints aux abords du stade Mané Garrincha, qui doit accueillir l’un des matches de la Coupe de la FIFA. Des grenades lacrymogènes ont été lancées par dizaines en leur direction, atteignant le Cacique Raoni, qui s’est déclaré consterné : « nous venons demander la paix sur nos terres et ils nous répondent par des actes de guerre ». Le Cacique Megaron, son neveu et successeur qui l’accompagnera en Europe, a surenchéri en disant : « voyez ce qu’est devenue la démocratie sous la présidence de Dilma Rousseff. Nous voilà revenus en dictature. Nous sommes traités comme des moins que rien. Le monde entier doit voir ce que subissent les peuples indigènes du Brésil et comprendre à quel point nous sommes démunis face à cette violence permanente ».

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Les parlementaires brésiliens ont voté une loi anti‑NSA

Les parlementaires brésiliens ont voté une loi anti‑NSA

24/04/2014 – BRASILIA (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
C’est l’avis du rapporteur de ladite loi, Ricardo Ferraço, qui la présente comme « Une norme légale, qui empêche la coopération entre les entreprises, Internet et les services d’espionnage électronique comme l’agence de renseignement américaine NSA ».

La menace d’espionnage est bien réelle. Alain Juillet, ancien représentant interministériel à l’Intelligence économique revient sur l’origine de la guerre économique :« La NSA pratique l’espionnage industriel et commercial, c’est une évidence. Pendant la guerre froide, les Etats‑Unis avaient construit un immense système d’interception électronique, tourné vers le bloc soviétique. Après la chute de l’URSS, les responsables de Washington ont décidé de réorienter en partie cette machine gigantesque vers le renseignement économique, en visant le monde entier ».  Il rappelle l’existence de l’organisme américain baptisé « Advocacy Center » qui « Sélectionne, chaque année, une centaine de contrats internationaux en cours de négociation, et collabore avec les entreprises américaines concernées pour les aider à remporter ces contrats par tous les moyens y compris l’intelligence économique. Le centre est en relation étroite avec les agences de renseignements ».

Par cette loi, le Brésil protège ses entreprises contre l’espionnage informatique. Espérons que cet exemple inspire d’autres décideurs politiques dont les nôtres.

Photo: Le « Utah Data Center » de la NSA. Crédit : Swilsonmc, via Wikipédia,. (cc).

Les favelas de Rio de Janeiro contre le Mondial de football (vidéo)

07/02/2014 – RIO DE JANEIRO (NOVOpress)
Le Brésil organise la Coupe du monde de football 2014 qui commencera le 12 juin, puis les Jeux olympiques d’été de 2016. Pour ces événements le gouvernement brésilien cherche à montrer une très bonne image de son pays. Mais derrière les beaux discours se cache la réalité, parfois sinistre, avec la destruction de favelas et la relocalisation de nombreuses populations.

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Edward Snowden : pourquoi pas le Brésil ?

Edward Snowden : pourquoi pas le Brésil ?

18/12/2013 – 18h15
SAO PAULO (NOVOpress) – Réfugié en Russie, qui lui a octroyé un visa d’un an, Edward Snowden continue de chercher le pays providentiel qui lui accordera enfin un asile politique permanent. Sa préférence se porte sur le Brésil, dont la présidente Dilma Rousseff avait été l’une des principales cibles des écoutes illégales de la NSA qu’il avait dénoncées.

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Brésil : le gouvernement propose des quotas de Noirs dans la politique et la fonction publique

Brésil : le gouvernement propose des quotas de Noirs dans la politique et la fonction publique

13/11/2013 – 09h00
BRASILIA (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Des quotas de Noirs dans la politique et la fonction publique, c’est ce que propose de mettre en place le gouvernement de Dilma Rousseff (ci-dessus). C’est pour pallier les inégalités sociales que le gouvernement propose de mettre en place des quotas obligatoires pour les Noirs et les Métis dans la sphère politique mais aussi dans la fonction publique.

Déjà, en août 2012, une telle mesure avait été adoptée dans les universités brésiliennes et 20 % des inscriptions sont désormais réservées aux personnes de couleur. Le projet de loi actuel prévoit qu’au moins la même proportion en sièges soit octroyée aux afro‑descendants au Congrès et dans les Assemblées législatives de chaque Etat fédéré. Si la loi est adoptée, le quota concernerait jusqu’à deux tiers des députés. Peut‑être une réminiscence de la discrimination positive proposée par Sarkozy…

Crédit photo : Agência Brasil via Wikipédia