Tag Archives: braquage

hollande et taubira

Pour Hollande, la pénalisation de la pensée est plus importante que celle des actes

08/10/10/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Annoncée au moment des attentats de janvier, la réforme faisant du racisme une circonstance aggravante de tout délit ressort opportunément en pleine affaire Morano. Qu’un multirécidiviste islamiste tue un policier lors d’un braquage ne suscite pas autant de réactivité…

Nos gouvernants vivent-ils tellement coupés des réalités que seuls les combats superficiels revêtent pour eux une quelconque importance ? Ainsi, le soufflé politico-médiatique autour de « l’affaire Morano » sur la « France de race blanche » ne retombe-t-il pas, au contraire. Déclarations enflammées des uns et des autres, investiture « Les Républicains » retirée à l’intéressée et maintenant un projet de loi antiraciste qui ressort bien opportunément.

Peut-être encore vexé de s’être fait qualifier de « vice-chancelier » par Marine Le Pen au parlement européen, Hollande a-t-il décidé de contre-attaquer à sa manière : en s’en prenant à plus faible que lui (quoi qu’on pense des unes et des autres, Nadine Morano n’a pas – et de loin — la même envergure que Marine Le Pen, ni le même mordant) et en jouant sur les symboles faciles, marqueurs de la gauche bobo qui constitue (constituait ?) son électorat ?
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Un Apple Store braqué dans les Yvelines

Un Apple Store braqué dans les Yvelines

18/12/2013 – 14h30
PARIS (NOVOpress) – « Envoyez les couleurs ! » annonce le slogan du nouvel iPhone sur le site d’Apple. Au centre commercial Parly 2 du Chesnay, ce serait plutôt « envoyez les braqueurs ! ».

Trois malfaiteurs, dont un armé, qui avaient fort bien préparé leur coup, ont dérobé lundi soir des sacs entiers de produits de l’enseigne à la pomme, notamment des smartphones pour un montant d’au moins 100 000 euros avant de repartir si discrètement que les clients n’ont rien remarqué…

Crédit photo : camillomiller via Flickr (cc)

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Entre sauver sa peau et celle de son agresseur, l’instinct de survie délibère vite…

Publié le
Lorient : l’ancienne attachée parlementaire de Julien Dray mise en examen dans une affaire de braquages

Lorient : l’ancienne attachée parlementaire de Julien Dray mise en examen dans une affaire de braquages

24/10/2012 – 14h00
LORIENT (NOVOpress Breizh) –
Quatre personnes soupçonnées d’être impliquées dans des braquages survenus à Quimper et Lorient, viennent d’être mises en examen et écrouées. Parmi elles, selon Ouest-France qui donne l’information, une jeune femme, Samira Zaoui, qui était l’assistante parlementaire du député socialiste Julien Dray au moment des faits.

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Le Projet Apache et le BI Paris-IdF soutiennent le bijoutier de la Motte-Picquet

Le Projet Apache et le BI Paris-IdF soutiennent le bijoutier de la Motte-Picquet

01/08/2012 – 19h00
PARIS (NOVOpress) – Les Identitaires du Projet Apache et du Bloc Identitaire Paris – Ile de France ont manifesté leur soutien au bijoutier de l’avenue de la Motte-Picquet.

Rappelons que ce bijoutier, braqué pour la troisième fois, a eu le tort de tirer, avec une arme légalement détenue pour se protéger, avant que son agresseur armé, Mahjoub Ainani, tire. Le malfrat est mort et le bijoutier a été mis en examen pour « homicide volontaire » et placé sous strict contrôle judiciaire.

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Brest : à peine arrêtés, les présumés braqueurs aussitôt libérés par un juge

Brest : à peine arrêtés, les présumés braqueurs aussitôt libérés par un juge

11/12/2011 – 14h10
BREST (NOVOpress Breizh) – « Un vrai scandale ! » Les policiers de Brest n’en sont pas revenus. Les cinq « jeunes » qui venaient d’être arrêtés, mercredi dernier, pour trois braquages et seize attaques à main armée de livreurs de pizzas ont été aussitôt remis en liberté par un juge des libertés et de la détention.

Mercredi dernier à l’aube, une soixantaine de policiers de la Sûreté départementale, de la PJet du GIPN sont intervenus dans le quartier « sensible » de Kérourien, à Brest, pour procéder à l’interpellation d’individus soupçonnés d’être les auteurs de seize attaques à main armée de livreurs de pizzas et de trois braquages. Lors de cette opération quatre « jeunes », âgés de 19 à 25 ans, ont été arrêtés à Kérourien et un cinquième à Guilers.

Ces individus étaient recherchés pour des faits commis entre septembre et novembre dernier. Cela avait commencé par le braquage de la pizzeria « Pizza Sprint » le 9 septembre par trois personnes masquées et armées de pistolets ; celle-ci sera attaquée de nouveau une semaine plus tard mais cette fois les agresseurs sont armés de fusils et de couteaux. Le 15 octobre c’est le bar-tabac Le Brigantin, à Kerhallet, qui recevait la visite des malfrats. Des braquages éclairs qui ont rapporté aux délinquants quelques centaines d’euros.

Brest : à peine arrêtés, les présumés braqueurs aussitôt libérés par un juge

Palais de justice de Brest

Placés en garde à vue, au cours de laquelle certains auraient avoué leur participation à ces braquages, les cinq « jeunes » ont ensuite été présentés à un juge d’instruction qui les a mis en examen pour « vols à main armée en bande organisée et association de malfaiteurs ». Conformément à la procédure pénale, ils ont ensuite comparu devant un juge des libertés et de la détention qui, à la surprise générale, a pris la décision de les remettre purement et simplement en liberté !

Cette décision, qui intervient dans un contexte où les policiers sont de plus en plus souvent pris pour cibles à l’arme de guerre, a particulièrement choqué les policiers brestois. Dans un communiqué les syndicats Snop, Synergie Officier, Alliance et Unité SGP-FO ont fait part de leur « émoi, notamment pour les victimes qui ont accepté de témoigner lors de l’enquête. Nous tenons à dire notre incompréhension totale de la décision lorsque l’on prend en compte la gravité et la multiplicité des faits reprochés. Les enquêteurs sont ce soir effondrés, d’autant plus que les délégués syndicaux y ont pris part. Savoir que ces jeunes gens sont retournés chez eux ne manque pas d’inquiéter ».

Après cette décision, on sait désormais qu’à Brest le fait d’être poursuivi pour vols à main armée en bande organisée et association de malfaiteurs n’empêchera pas les auteurs présumés d’être libres comme l’air dans l’attente de leur procès. Car tel est bien le message délivré par le magistrat en charge des libertés et de la détention. Les « jeunes gens » concernés ont dû apprécier à sa juste valeur cette décision qui ne manquera pas de renforcer leur réputation de caïds dans leur quartier. Les policiers, eux, auront vu leur travail ridiculisé. Quant aux victimes – mais comptent elles vraiment ? – elles pourront se sentir, à bon droit, méprisées.

Crédit photo : adeupa via Flickr, licence CC.
[Tribune libre] Gilbert et Thierry (2/2)

[Tribune libre] Gilbert et Thierry (2/2)

Suite de la tribune libre de Philippe Vardon-Raybaud, président de Nissa Rebela. Première partie ici.

Indécence des politiques

Encore faudrait-il que nos gouvernants le veuillent. Et puis d’ailleurs, pour eux, après tout il semble que les choses aillent bien.

Écoutez Claude Guéant, ministre de l’Intérieur, déclarant qu’à Marseille la sécurité s’est plutôt améliorée ces derniers temps.
Écoutez Bernard Brochand, maire de Cannes, nous dire que les caméras fonctionnent et que c’est le meilleur moyen d’assurer la sécurité des citoyens.
Écoutez Christian Estrosi, maire de Nice, renchérir en se félicitant que le braquage n’ait pas eu lieu dans sa ville… grâce à son superbe système de caméras bien sûr (et pour le coup il en installe 144 supplémentaires tiens !). Oubliant simplement que l’an passé les braquages de bijouterie se sont succédés à un rythme effréné (huit en un trimestre), et qu’un joaillier niçois a échappé miraculeusement à la mort, recevant aussi une balle en pleine tête. Et ce n’est pas d’ailleurs la vidéosurveillance qui aura permis d’arrêter ses agresseurs (issus des « quartiers sensibles » des Moulins et de l’Ariane), mais une longue enquête de sept mois à travers investigations, recoupements et écoutes téléphoniques. Christian Estrosi fanfaronne alors que ce bijoutier avait reçu cette balle dans la tête un an quasiment jour pour jour avant le meurtre de Thierry Unik à Cannes, le 25 novembre 2010.

L’échec des sarkozistes

Ce ne sont pas les déclarations d’autosatisfaction et le recours à la méthode Coué qui suffiront à masquer la réalité que tous les Français constatent, et que les statistiques que je vous livrais plus haut viennent chiffrer. Cette réalité c’est l’explosion de l’insécurité et en particulier des violences. Dans un sondage Ifop réalisé pour Europe 1 et Paris-Match, 56% des sondés déclarent se sentir en sécurité nulle part, 16% de plus qu’en 2006 !

Une grande partie des électeurs de Sarkozy attendaient de lui qu’il « nettoie au Karcher » et les débarrasse de « cette bande de racailles ». Il n’a pas encore sorti son pistolet à eau… Et pour ce qui est des bandes de racailles, elles ont plus que prospérer et contrôlent désormais des pans entiers du territoire, certainement davantage encore que lors du début de ce mandat. On retiendra que c’est sous Sarkozy – ministre de l’Intérieur puis président de la République – que l’on aura accepté que des policiers se fassent tirer dessus sans riposter.

Des policiers privés de moyens. A qui l’on demande d’économiser l’essence et les munitions, dont on ne remplace pas forcément les véhicules, qui ne peuvent plus enquêter quand ils ont utilisé le budget défini pour l’année (les écoutes, les relevés téléphoniques, les empreintes ADN coûtent cher…), qui finissent par acheter eux-mêmes une partie de leur équipement.

Des policiers dont on réduit les effectifs. Qui s’est imaginé en votant pour Nicolas Sarkozy en 2007 qu’il allait réduire les effectifs des forces de sécurité dans ce pays ? Oui, bien entendu, le poids de la fonction publique est trop important en France. Mais est-on vraiment certain que c’est dans la Police ou la Gendarmerie qu’il faille supprimer des postes ?!

Des policiers qu’on a lâchés, dégoûtés… castrés. Qu’on vient féliciter sur leur lit d’hôpital, leurs jambes meurtries par les plombs d’une chevrotine tirée depuis la fenêtre d’une tour de Villiers-le-Bel, pour ne pas avoir utilisé leur arme et répliqué.

Des policiers à qui nos politiques, finalement, demandent d’être aussi inefficaces et aussi lâches qu’eux. Car ils ne veulent surtout pas, surtout pas, assumer ce que représenterait le véritable rétablissement de l’ordre dans ce pays. C’est pourtant bien ce que l’immense majorité du peuple attend d’eux…

La sécurité, premier devoir de l’État

Et c’est bien normal, car assurer la sécurité des citoyens est bien le premier devoir de l’État, et l’un de ses principaux éléments constitutifs. C’est d’ailleurs bien sur ce principe que se fonde le plus souvent l’autorité politique. Si les paysans de notre moyen-âge acceptaient peu ou prou le servage, c’est que le cas échéant c’était bien le seigneur et ses chevaliers qui allaient sur un champ de batailler crever l’épée à la main.

Max Weber définit l’État comme l’institution exerçant « le monopole de la contrainte physique légitime sur un territoire donné ». Le citoyen, les citoyens, confient à l’Etat le droit d’exercer la force, y compris à leur encontre s’ils enfreignent les règles dont ils se sont dotés ensemble à travers les lois. Ils acceptent cette contrainte car ils attendent aussi en retour que l’Etat les protège…

C’est aussi pour cette raison que l’on consent à l’impôt, en premier lieu. Les commerçants, premières cibles actuellement de ces braquages à la violence irrationnelle, en paient d’ailleurs beaucoup.
On pourrait bien imaginer de leur part une grève de l’impôt (ça n’arrangerait pas notre fameux triple A mais bon…) qui pourrait constituer un mode d’action collective non-violent et civique, une sorte de poujadisme revisité. L’Etat ne remplissant plus son rôle premier à l’encontre des citoyens, et notamment des commerçants, pourquoi devrait-on continuer à passer à la caisse ? D’autant, de surcroît, que ce même Etat empêche les citoyens de palier par eux-mêmes à ses manquements et tout au contraire fait ressentir sur ceux-ci toute son autorité. Celle-là même qu’il n’exerce plus sur les criminels…

Défendre sa vie est un droit

Car dans le cas du bijoutier Gilbert Lori, comme avec le paisible retraité René Galinier pour lequel les identitaires avaient mené une intense mobilisation, nous assistons à une totale inversion de la justice la plus élémentaire : ce sont ceux qui se sont défendus face à des braqueurs ou des cambrioleurs qui se retrouvent trainés devant les tribunaux, parfois même jetés en prison. Ce sont pourtant les criminels qui ont choisi de créer cette situation, pas ceux qui subissent leurs méfaits !
Finalement, en suivant cette logique, braqueur deviendrait un métier moins risqué que bijoutier.

On le sent bien, ça ne peut plus durer. La notion de défense légitime (des personnes, des familles, des foyers) doit être revue, sans doute élargie. C’est bien même vers la notion d’autodéfense qu’il faut aujourd’hui avancer. Dans une intervention prononcée à Béziers lors de la grande manifestation de soutien à « Papy Galinier », j’avais fait du triptyque autonomie-autogestion-autodéfense la clef pour reprendre notre destin en main, prônant la réorganisation de notre société sur des bases communautaires, solidaires et populaires. L’abandon de notre peuple par ses autorités politiques officielles est patent, on peut toujours en appeler avec nostalgie (et la petite pointe de jacobinisme que cela sous-entend forcément) à la sainte intervention de l’État. Sauf à arriver à en prendre la tête, cela risque de rester un vœu pieu.

Alors en attendant, il va bien falloir songer à se défendre (et il ne s’agit plus ici d’une métaphore, mais bien de défendre sa vie et celle de ses proches) et donc en premier lieu à se battre pour que le régime législatif ne soit pas trop défavorable à ceux qui ne veulent pas être des victimes. Cela passe par la sanctuarisation du domicile et du local commercial, la présomption de légitime-défense devant y être appliquée. Cela passe aussi forcément par une remise en perspective des lois sur la détention d’armes, pour que les citoyens honnêtes ne soient pas désarmés face aux bandes criminelles. Ces deux mesures simples, répondant à la réalité que nous devons affronter, faisaient partie du projet présidentiel défendu par les identitaires.

Puisque ces salopards ne craignent plus la justice (et souvent à juste titre), ils doivent savoir qu’en choisissant de pénétrer dans la maison d’une famille pour les voler ou les agresser, qu’en braquant un commerçant dans sa boutique, ils peuvent avoir à risquer leur peau.

Ce sont les criminels qui doivent payer le prix de leurs actes, pas Gilbert et Thierry.

Philippe Vardon-Raybaud, président de Nissa Rebela
Auteur d’Éléments pour une contre-culture identitaire (IDées, 2011)

* Littéralement « Craignez le gouvernement qui craint vos armes », l’idée étant qu’un gouvernement qui défend les intérêts légitimes de ses citoyens n’a rien à craindre du fait qu’ils possèdent des armes.
** Archives de Novopress : « Autonomie, autogestion, autodéfense ! » réclame Philippe Vardon à Béziers (21/01/2010)
Crédit photo : branox via SXC (cc)