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Lego coupe la pub au Daily Mail par solidarité avec les migrants

13/11/2016 – ANGLETERRE (NOVOpress) : La célèbre marque Lego a décidé de ne plus passer de publicité dans le Daily Mail en solidarité avec les migrants ! La société danoise est ainsi la première à se lancer dans le boycottage du grand quotidien conservateur britannique et à répondre positivement à la campagne « Stop funding hate » (« Arrêtez de financer la haine »), qui vise aussi The Sun et The Daily Express.

En France, l’ancienne présidente du Medef Laurence Parisot, qui est propriétaire de l’institut de sondages Ifop et avait déjà commis, avant la présidentielle de 2012, un navrant ouvrage contre Marine Le Pen , s’est publiquement félicitée de cette marque de lutte contre le « populisme ».

On sait maintenant quels jouets on n’est pas obligés d’acheter pour le Noël de ses enfants… #StopfundingLego

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Régionales : Bonduelle ne met plus le FN en boîte

09/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Ce sont nos estimés confrères du Monde qui nous l’apprennent, et c’est « terrifiant » : depuis dimanche dernier, on n’entend plus beaucoup le fondateur de Bonduelle, qui appelait il y a un mois à faire barrage au FN dans le Nord. Clients et fournisseurs ont en effet menacé de boycotter le groupe.

Il fallait le lire, Bruno Bonduelle, fondateur de la boite… de petits pois en boite, s’enflammer à coups de No pasaran ! Le péril brun était aux portes de la nouvelle grande région Nord-Pas-de-Calais-Picardie. Ça allait être la bérézina du haricot vert si jamais le FN, ce parti plus nauséabond qu’une boite de fayots périmée, passait dans « ce carrefour transfrontalier ouvert aux quatre vents de l’Europe » qu’est la grande région Nord.

Seulement voilà, la boite de fayots est au second tour des Régionales avec de très bonnes chances d’emporter l’exécutif. Et parmi les 40 et quelques pour cent de chtis, Picards et autres électeurs nordistes ayant voté FN, il y a pas mal de clients et de fournisseurs qui ont fait savoir à Bonduelle (la société, pas Bruno) qu’ils iraient acheter ou vendre leurs carottes en boîte ailleurs, si le vieux ou d’autres n’arrêtait pas tout de suite de se mêler de leurs oignons électoraux et de les prendre pour des jambons.
« Ils ont déjà réussi à instaurer la terreur » se lamente Bruno Bonduelle, dont on vient à se demander si les champignons en boîte qu’il consomme sont bien de Paris.
Christophe Bonduelle, l’actuel PDG, qui souhaite continuer à vendre ses barquettes de Piémontaise, s’est désolidarisé des propos de son tonton, qui ferait décidément mieux de retourner sucrer les fraises.

C.D.

Crédit photo : In Pausa via Flickr (CC) = Bonduelle a Milano Moda


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Honneur au drapeau, honte aux socialos !

27/11/2015 – POLITIQUE (Présent 8492)

Le chef de l’État a donc demandé, en hommage à ceux qui sont tombés sous les balles islamistes, de « pavoiser » nos fenêtres du drapeau tricolore, accompagnant le réflexe de nombre de Français plus qu’il ne le suscite (voir Présent d’hier). Il est leur chef et il faut bien qu’il les suive dans leur élan patriotique.

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De même, les nationaux n’ont pas attendu la tragédie du 13 novembre et l’appel de Hollande, pour aimer et arborer avec fierté le drapeau de notre pays. Au point que les socialistes accusaient le Front national de le « récupérer », car s’il était brandi dans ses manifestations et ses réunions, on ne le voyait guère dans celles du PS, pour ne rien dire de celles de ses alliés communistes, ayant toujours préféré le rouge de la haine au tricolore patriotique.

Depuis deux siècles, le rouge qui figure aux côtés du bleu et du blanc, n’est plus celui de la révolution, mais le symbole du sang des dizaines de millions de Français morts pour la patrie sur tous les champs de bataille du monde, quelles que soient leurs convictions politiques ou religieuses.

Les socialistes patriotes, il y en a, bien sûr, ont le patriotisme discret, furtif, quand ce n’est pas honteux, car il leur faut le concilier avec leur internationalisme et le justifier auprès de leurs supplétifs d’extrême gauche.
On l’a bien vu en mars 2007 quand la candidate socialiste à la présidentielle, Ségolène Royal avait souhaité « que tous les Français aient chez eux le drapeau tricolore. Dans les autres pays, on met le drapeau aux fenêtres le jour de la fête nationale » ajoutant que cela constituerait « une étape historique pour la gauche, qui avait cru devoir abandonner l’hymne national à l’extrême droite ».

Quel aveu !

Oui, la gauche a bel et bien abandonné, c’est-à-dire méprisé, le drapeau de notre pays que l’ex-compagnon de Ségolène Royal vient de redécouvrir. Mais sa suggestion avait suscité la moquerie ou la colère au sein du PS. Hollande, alors premier secrétaire du PS, avait dû relativiser la proposition de la candidate en demandant qu’elle soit « remise dans son contexte ». Chez le couple Royal-Hollande, il y avait un drapeau, mais « dans la cuisine », révélait le futur président, mais ce n’était qu’une relique footballistique, « les coupes du monde y sont pour beaucoup », disait-il.

On doit se souvenir aussi qu’en mars dernier, c’est François Hollande qui tint à faire entrer au Panthéon le socialiste Jean Zay, rejetant les protestations de dizaines d’associations d’anciens combattants et de résistants qui refusaient que la patrie soit « reconnaissante » à un homme appelant, dans Le Drapeau, l’étendard national « cette saloperie tricolore » « cette immonde petite guenille », « de la race vile des torche-culs », un drapeau qu’il avouait « haïr férocement ».
Et c’est son ministre de l’Intérieur, Bernard Cazeneuve, qui a accordé au même moment la nationalité française à Daniel Cohn-Bendit, lequel, en mai 68, clamait que le drapeau tricolore « est fait pour être déchiré ». Aujourd’hui encore le rouquin se déclare incapable de chanter la Marseillaise. Ce sera quand même un bon Français, foi de Cazeneuve.
Honneur au drapeau, honte aux socialos !

Guy Rouvrais

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Hommage national aux victimes des attentats du 13 novembre

27/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
La classe politique tait ses divisions pour l’hommage national rendu aux victimes des attentats du 13 novembre. Seules quelques familles de victimes ont refusé l’amalgame avec des politiciens en partie responsables de ce drame.

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L’hommage national aux victimes des attentats djihadistes du 13 novembre.

Deux semaines jour pour jour après les attentats de Paris et de Saint-Denis, la France rend un hommage « national et solennel » aux 130 morts et quelque 350 blessés dénombrés lors de ces attaques jihadistes.
La cérémonie a débuté à 10 h 30 précise aux Invalides, présidée par François Hollande. Honneurs militaires, Marseillaise en ouverture puis les noms des 130 personnes tuées dans les attentats sont égrenés.

Plus de 2 000 personnes sont attendues dans la cour d’honneur de l’hôtel national des Invalides pour cette cérémonie, à commencer par les familles des victimes et des blessés.
Ont été conviés parlementaires, corps constitués, anciens présidents de la République et Premiers ministres, représentants des partis politiques, du corps diplomatique et des services de secours et de police intervenus lors des attentats.

Seules quelques familles de victimes ont refusé de s’associer à cet hommage, tel le journaliste Jean-Marie de Peretti, le père de Nathalie Jardin ou la sœur de François-Xavier Prévost, qui ont déploré l’absence de « décisions fortes » au lendemain de l’attentat contre Charlie Hebdo le 7 janvier.

François Hollande a invité tous les Français à se joindre à cet hommage national en pavoisant leur domicile avec le drapeau tricolore. De nombreux responsables politiques ont annoncé leur intention de suivre ce mot d’ordre, parmi lesquels Jean-Christophe Cambadélis (PS), Valérie Pécresse et Nathalie Kosciusko-Morizet (Les Républicains), Marine Le Pen (FN), Emmanuelle Cosse (EELV) et Nicolas Dupont-Aignan (Debout la France). Le recteur de la Grande Mosquée de Paris, Dalil Boubakeur, a appelé pour sa part tous les imams de France à s’associer vendredi à une « prière solennelle » en hommage aux victimes.

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Attentats : pavoiser aux côtés des responsables ?

26/11/2015 – FRANCE (Présent 8491)

Nous sommes Emmanuelle Prévost. La sœur de ce jeune garçon de 29 ans, François-Xavier, assassiné au Bataclan, appelle au boycott de l’hommage national rendu aux victimes vendredi. Elle refuse de se retrouver assise aux côtés de ceux qu’elle juge responsables de la mort de son frère.
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« Merci monsieur le président, messieurs les politiciens, mais votre main tendue, votre hommage, nous n’en voulons pas et vous portons comme partie responsable de ce qui nous arrive ! C’est plus tôt qu’il fallait agir », écrit Emmanuelle Prévost, qui précise que sa famille n’y prendra pas part. La jeune femme estime que depuis les attentats qui ont frappé Charlie Hebdo et l’Hyper Cacher en janvier, « rien n’a été fait » : « 10 mois plus tard, les mêmes hommes sont en mesure de recommencer et de faire cette fois-ci 10 fois plus de morts ». Et elle passe en série, les fautes, les carences, le laxisme effarant. Elle rappelle qu’en France, il est possible d’être en lien avec un réseau terroriste, de « voyager en Syrie et de revenir librement ». « En France, les personnes fichées S circulent librement, empruntent les transports en commun, louent des voitures, travaillent à nos côtés, sans faire l’objet d’aucune obligation de suivi ni de surveillance ». Elle ajoute qu’il a fallu attendre la tuerie du 13 novembre pour se poser enfin la question de la dissolution des « 89 mosquées recensées comme étant radicales », « c’est-à-dire qu’elles appellent ou profèrent la haine ».

Ce que dit Emmanuelle aujourd’hui résonne au plus profond de nous-mêmes. Il y a des mois que nous écrivons que ce gouvernement devra un jour répondre de ses actes de haute trahison et de collaboration avec l’ennemi intérieur et extérieur. L’appel d’Emmanuelle a été énormément suivi, repris et approuvé sur Facebook. Le père d’une autre victime – Aurélie de Peretti – a également fait savoir qu’il ne se rendrait pas à l’hommage auquel il a été convié.

En janvier 2015 déjà, des millions de Français ont marché en chœur derrière les responsables de la politique d’islamisation de masse. Quinze jours après les massacres du 13 novembre, François Hollande donne le sentiment de vouloir nous rejouer la scène. Il faut pavoiser aux couleurs de la Hollandie et peut-être même permettre au « chef de guerre » de retrouver l’état de grâce de janvier 2015, l’embellie permettant d’atténuer la bérézina annoncée des très prochaines élections.

On sera curieux de savoir combien de drapeaux français vont flotter sur la banlieue ? Combien de drapeaux frappés du croissant islamique ? Et combien de drapeaux de l’E.I ?

Caroline Parmentier

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Attentats : pour certaines familles de victimes, c’est NON à l’hommage officiel

26/11/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Parce qu’elles estiment que le gouvernement porte sa part de responsabilité dans la tragédie du 13 novembre, parce qu’elles sont écœurées de la récupération politicienne de leur douleur, des familles de victimes boycottent l’hommage national de vendredi.

François-Xavier Prévost, l'une des 80 victimes des islamo-terroristes du Bataclan

François-Xavier Prévost, l’une des 80 victimes des islamo-terroristes du Bataclan

Le père de Nathalie Jardin, qui a perdu la vie lors du massacre du Bataclan, a ouvertement soutenu la proposition lancée plus tôt par la sœur de François-Xavier Prévost, également victime des djihadistes dans la salle de concert.
Il estime que les politiques ont « du sang sur les mains » et éprouve « autant de haine pour eux que pour ceux qui ont tiré sur ma fille ».

La sœur de François-Xavier Prévost, qui a appelé à boycotter la cérémonie officielle via Facebook
https://www.facebook.com/prevost.emmanuelle?fref=nf
expose ses motifs :

Parce qu’en France, les attentats perpétrés du 7 au 9 janvier de cette année ont fait 17 victimes, que depuis, rien n’a été fait (…).
Parce qu’en France, il est possible d’être en lien avec un réseau terroriste, de voyager en Syrie, et de revenir, librement (…).
Parce qu’en France, des personnes fichées S (pour “atteinte à la sûreté de l’État” ou visées terroristes) circulent librement (…).
Parce qu’en France, 89 mosquées sont recensées comme étant radicales, c’est-à-dire qu’elles appellent ou profèrent la haine. Qu’il a fallu attendre les événements tragiques du 13 novembre pour que se pose enfin la question de leur dissolution.
Parce qu’en France, un homme ayant perpétré un homicide en 2006, condamné en 2008, est libre en 2013. Parce que ce même homme n’a pas peur de dire à la France entière après avoir hébergé plusieurs jours des terroristes “On m’a demandé de rendre service, j’ai rendu service”. Ben oui…
Parce que les représentants de l’État français ont décidé de mener des raids aériens contre l’État Islamiste en Irak puis en Syrie sans se soucier de préserver, avant d’agir, la sécurité de leurs concitoyens.

Et de conclure

NON, merci Monsieur le Président, Messieurs les politiciens, mais votre main tendue, votre hommage, nous n’en voulons pas et vous portons comme partie responsable de ce qui nous arrive !

Un boycott fait par le lobby du mariage gay tourne en faveur du boycotté, aux Etats-Unis

Un boycott fait par le lobby du mariage gay tourne en faveur du boycotté, aux Etats-Unis

05/08/2012 — 14h00
WASHINGTON (NOVOpress via Le Salon Beige) — Une des chaînes de restauration rapide les plus en vogue ces dernières années aux Etats-Unis, Chick-Fil-A (spécialisée dans les sandwiches à base de poulet), a la particularité d’être marquée par la foi chrétienne de ses fondateurs. Ses 1600 franchisés sont par exemple tenus de rester fermés le dimanche.

La semaine dernière, la chaîne est soudain devenue la cible du lobby pro mariage gay, à la suite de déclarations pourtant très anodines de son dirigeant en faveur du mariage traditionnel. Avec le soutien des grands médias, un boycott de la chaîne a été lancé ; les producteurs des « Muppets », qui fournissaient des jouets pour ses menus enfants, ont rompu sur-le-champ toute relation ; et les maires Démocrates de Chicago, Boston ou San Francisco ont déclaré que les restaurants Chick-Fil-A n’étaient pas les bienvenus dans leur ville – voire se verraient refuser tout nouveau permis de construire.

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Irlande : Le boycott d’un impôt imposé par la Troïka remporte un vif succès

Irlande : Le boycott d’un impôt imposé par la Troïka remporte un vif succès

04/04/2012 – 14h00
DUBLIN (NOVOpress Breizh) – Le ras-le-bol des Irlandais face aux mesures d’austérité qui leurs sont imposées depuis le début de la crise vient de prendre un tour nouveau : la moitié des contribuables ont en effet refusé d’acquitter la nouvelle taxe d’habitation dont les propriétaires étaient redevables au 31 mars dernier. Un mouvement de révolte qui pourrait avoir des conséquences sur le résultat du référendum de ratification du nouveau traité européen.

Suite à la déroute des principales banques du pays provoquée par des investissements inconsidérés dans l’immobilier, l’Irlande avait dû, pour sauver son système bancaire, accepter de conclure en 2010 avec l’Union européenne et le Fonds monétaire international un plan d’aide d’un montant de 85 milliards d’euros.

En contrepartie le Gouvernement irlandais avait dû s’engager à réaliser des réformes structurelles importantes et à réduire d’une façon drastique ses dépenses publiques. Privatisations et nouveaux impôts sont désormais d’actualité au pays du « tigre celtique », sous la tutelle vigilante de la Troïka – FMI, BCE et Union européenne.

Dans le cadre des nouvelles mesures fiscales, une taxe d’habitation d’un montant unique de 100 euros avait été imposée par l’Union européenne et le FMI – dirigé à l’époque par l’espoir du PS français, Dominique Strauss-Kahn – en contrepartie de l’aide accordée. Mise en place en juillet 2011 par le Gouvernement dirigé par Enda Kenny, cette taxe a été jugée profondément inique par les Irlandais : aucune évaluation des biens immobiliers n’ayant été effectuée, un ouvrier habitant une modeste maison est assujetti du même montant de cent euros qu’un milliardaire résidant dans une vaste demeure !

La campagne de boycottage de cet impôt, lancée notamment par l’association CAHWT a rencontré un très vif succès auprès du public. Malgré les risques encourus – les contrevenants s’exposent à une pénalité pouvant aller jusqu’à 30% et à des peines d’amendes ou d’emprisonnement – au 31 mars, date limite de paiement, 800.000 contribuables, soit la moitié d’entre eux, ont décidé de ne pas acquitter la fameuse taxe. « C’est une campagne légitime contre l’austérité, qui échoue à créer la moindre croissance économique. Le gouvernement doit écouter la volonté du peuple », a déclaré Ruth Coppinger, porte-parole de CAHWT.

Cet évènement intervient alors que le référendum sur la ratification du nouveau traité européen doit avoir lieu le 31 mai prochain. Alors qu’aujourd’hui les sondages donnent le « oui » gagnant, le succès remporté contre la taxe d’habitation renforce la position des opposants au traité. Une dynamique qui rend plus incertain le résultat du scrutin.

Crédit photo : The Workers’ Party of Ireland, via Flickr, licence cc.
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L’extrême-droite israélienne fait voter une loi contre le boycott des colonies

14/07/11 – 16h00
TEL-AVIV (NOVOpress)
– C’est une loi sans précédent qui a été votée en début de semaine à La Knesset. En effet cette nouvelle loi interdit d’appeler au boycott économique, culturel ou intellectuel de personnes ou institutions en Israël ou dans les territoires palestiniens occupés pour des motifs politiques. Toute personne appelant à un tel boycott peut dorénavant être frappé d’une amende allant jusqu’à 10 000 euros et s’expose à des demandes de dédommagements.

Sur les 120 sièges de la Knesset, 47 députés ont voté pour et 38 se sont opposés à cette loi derrière laquelle on trouve le lobby des colons et l’extrême droite israélienne.
Pendant que ceux-ci se félicitaient du résultat, les associations de défense des droits de l’homme ainsi que les partis de gauche ont protesté contre ce texte « antidémocratique » et « autoritaire ». Un recours devant la cours constitutionnelle devrait être déposé.

Même le très droitier Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu a exprimé certaines réserves sur ce texte. Quant à l’opinion publique, selon différents sondages, elle semble partagée.

Cette loi fait suite à à l’annonce par plus de cent personnalités culturelles, universitaires et écrivains qu’ils ne prendraient part à aucune activité culturelle, discussion ou conférence, dans les colonies. Il convenait donc de museler au plus vite cette contestation de la politique colonialiste israélienne et d’empêcher toute liberté d’expression sur ce sujet. C’est aujourd’hui chose faite.