Tag Archives: bobos

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Bernard de la Villardière accuse la presse d’être soumise à l’idéologie multiculturaliste

28/11/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Interviewé par le magazine Society, le journaliste a jeté le politiquement correct aux orties en revenant sur son agression par des islamo- racailles lors d’un tournage d’une émission.

Son Dossier Tabou était alors consacré à l’islam en banlieue. Il accuse la presse d’être soumise à « l’idéologie multiculturaliste à la con des bobos de merde« .

Bernard de la Villardière ajoute que l’hebdomadaire L’Express est devenu un journal bobo con, le définissant comme suit : « Tout va bien dans le meilleur des mondes, c’était sympa dans les années 70, mais là c’est juste con« .


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Politiquement correct : débaptisons le Cap Nègre !

13/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Dans la série « politiquement correct et ridicule », nous évoquions hier l’affaire du slogan raciste quand il est lu à l’envers, et il y a peu de temps celle du quartier de la Négresse. André Bercoff revient avec humour et mordant sur l’hystérie antiraciste.

 

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quartier la negresse

Fête de la Négresse à Biarritz, malaise des bien-pensants

09/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Il faut croire que la bien-pensance et l’intelligence ne font pas bon ménage. Quand les fêtes de la Négresse, un quartier de Biarritz, donne la nausée aux anti-racistes et autres bobos politiquement corrects… on hésite entre le rire et la consternation, d’autant que certains persistent et signent.
M. Jakubowicz, détendez-vous, prenez un verre de Patxaran, un bon axoa au piment d’espelette, vos responsabilités à la tête de la LICRA vous épuisent.

 

 

 

Crédit photo : Sud-Ouest (©) = Le concours gastronomique de morue pil pil revient au tandem de la Négresse

Les bobos ! Tribune de Vincent Revel

Les bobos ! Tribune de Vincent Revel

Pour clarifier ce que j’entends par bobo, je vais reprendre la définition qu’Alain Finkielkraut nous donne dans son ouvrage L’identité malheureuse. Le bobo, « nouveau type humain », est né avec Mai 68. « Comme son nom l’indique, celui-ci n’est pas né de rien, mais du croisement entre l’aspiration bourgeoise à une vie confortable et l’abandon bohème des exigences du devoir pour les élans du désir, de la durée pour l’intensité, des tenues et des postures rigides, enfin, pour une déconstruction ostentatoire. Le bobo veut jouer sur deux tableaux : être pleinement adulte et prolonger son adolescence à n’en plus finir. »

Ce qui veut dire que le bobo se croit être cool, attaché au camp des gentils puisque partisan sans condition du multiculturalisme et progressiste jusqu’au bout des ongles. De ce fait, il est plus que prévisible car il se veut non conformiste alors qu’en réalité son discours et son attitude correspondent à la pensée unique. Il est dans l’air du temps tout en se voulant rebelle. Il déteste plus que tout l’histoire de son peuple. Son péché mignon ultime est de se définir citoyen du monde. C’est un adepte du sans-frontiérisme, souvent proche du sans-papiérisme.

Comme le dit Régis Debray dans son Eloge des frontières, il adhère sans restriction à « une idée bête qui enchante l’Occident : l’humanité, qui va mal, ira mieux sans frontières. » Ces dernières sont devenues à sa vue un blocage insupportable au grand melting-pot et aux échanges de marchandises, de capitaux et de personnes soi-disant librement consentis. Paradoxalement, le bobo, malgré son militantisme pour le droit à la différence, vit pour une globalisation uniformisante. L’exotisme est pour lui un exutoire car c’est un grand sentimental dans une version télé-réalité pour les riches.

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Drogue : chez elevenparis, tout est permis

Apologie de la drogue : chez elevenparis, tout est permis

09/05/2014 – PARIS (NOVOpress) – Connaissez-vous elevenparis ? C’est une marque de vêtements un peu hipster, un peu bobo parisienne, un peu chère, pour être habillé un peu comme tout le monde. Et pour être un peu comme tout le monde, la marque a créé un sweat, surement sensé faire le buzz.

Un conseil d’ami : ne l’achetez pas, vous passeriez pour un toxicomane (et vous trouverez le même modèle en moins cher Porte de Saint-Ouen). Pour les amateurs de drogue, ne perdez pas votre argent : à ce prix là, vous avez trois barrettes, et le sweat ne se fume pas. Au pire, achetez le sweat bambi : faut vraiment être un toxico pour le porter.

Pour les inspecteurs de la répression des fraudes, votre devoir est de saisir et détruire cette marchandise (dans le simple cadre de l’application de la loi).

Pour les avocats pénalistes, proposez vos services, parce que l’enjeu est conséquent (5 ans de prison et 75 000 € d’amende cf. art L3421-4 du code de la santé publique).

Pour les autres, si vous avez deux minutes à perdre, envoyez un petit mail à cette société dans la rubrique contact pour donner votre opinion.

A bon entendeur les créateurs de mode, salut !

Leberlioz