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En Belgique, un animateur débarqué pour un « dérapage » sur les gitans

23/11/2016 – BELGIQUE (NOVOpress) : La RTBF – la radio-télévision publique belge – vient de débarquer l’animateur Alain Simons pour un « dérapage » sur les gitans. A deux reprises mardi matin, celui-ci avait déclaré à l’antenne de Vivacité Charleroi, alors que des gitans avaient été signalés dans la région, en provenance de France :

« Ils se déplacent dans une camionnette grise et aussi dans une Mercedes bleue foncée avec des plaques françaises. Faites attention. On ne sait jamais. Fermez bien les portes. Si vous avez des trucs volables chez vous, prenez vos précautions. […] Prudence dans tous les cas. »

Ces « propos déshonorants et injurieux », selon la direction de la RTBF qui les « condamne avec la plus grande fermeté », valent à Alain Simons d’être suspendu de l’antenne.

De son côté, le CSA belge a décidé d’ouvrir une enquête, appuyé par tout ce que la Belgique compte de défenseurs institutionnels de la « diversité ».

Devant le tollé suscité par ses propos, Alain Simons a déclaré :

« Je ne savais pas que le mot gitan était raciste. Je suis étonné par les réactions qui ont suivi. […] C’était une info service que je ne considérais pas être raciste ou stigmatisante. »

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Le ministre belge des Migrations : « Cette crise des migrants n’est qu’un début »

12/11/2016 – BELGIQUE (NOVOpress) : Pour Théo Francken, secrétaire d’Etat à l’Asile et aux Migrations dans le gouvernement belge, « cette crise des migrants n’est qu’un début ». Dans un entretien à Knack, repris par Le Vif, le ministre (N-VA) explique en effet :

« Si on regarde le développement climatique, la désertification de l’Afrique, les guerres et les conflits partout dans le monde, on ne peut que constater que la pression sur les frontières extérieures de l’Union européenne ne fera qu’augmenter. Cette crise n’est qu’un début. »

Aussi vient-il de proposer une application beaucoup plus stricte de l’accord de Dublin, afin d’en limiter le nombre :

« Nous devons faire comprendre aux réfugiés que prendre un bateau n’offre aucune garantie à un séjour en Europe. »

« À moment donné, explique Théo Francken, huit mille Irakiens ont demandé asile. Ils pensaient vraiment qu’on leur donnerait deux mille euros, une belle voiture et un appartement, et qu’ensuite ils pourraient faire venir leurs familles. Cette illusion leur a été vendue par les passeurs et circulait aussi sur la Toile. En réalité, ils se sont retrouvés dans une caserne au Limbourg ou en Flandre-Occidentale. Mais ils n’avaient évidemment pas payé les passeurs pour ça et donc leur déception s’est répandue comme une traînée de poudre sur internet : “Vous ne devez pas venir, car ce n’est vraiment rien ici. » »

En mai dernier, visitant un centre pour réfugiés, Théo Francken avait s’était vivement agacé du peu de reconnaissance que ceux-ci manifestaient à la Belgique de les avoir accueillis :

« Vous êtes des dizaines de milliers à être entrés dans notre pays en quelques semaines. Ce n’est pas évident pour notre pays, ni pour l’opinion publique. Nous faisons de notre mieux, nous essayons d’assurer un accueil digne. Avoir un peu de reconnaissance serait opportun. »

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L’Allemagne fait la chasse aux centrales nucléaires de ses voisins

20/04/2016 – BERLIN (NOVOpress) : Engagée dans la sortie du nucléaire civil, l’Allemagne a du mal à supporter que ses voisins n’en aient pas fait autant. Barbara Hendricks, ministre allemand de Environnement et membre du SPD, vient de demander à la Belgique de fermer deux de ses sept réacteurs, celui de Doel 3, à une vingtaine de kilomètres d’Anvers, et celui de Tihange 2, près de Liège. Ces deux réacteurs, qui produisent un tiers de l’énergie nucléaire de la Belgique, ont repris leur activité en décembre après avoir été arrêtés durant deux ans en raison de microfissures.

Pour justifier sa demande, le ministère de l’Environnement de la République fédérale s’appuie sur une étude d’experts allemands qui, faute de disposer d’« éléments concrets » que ces fissures présentent un danger, « ne peuvent pas confirmer non plus qu’il n’y en ait pas ».

En mars dernier, l’Allemagne, toujours par la voix de Barbara Hendricks, avait déjà réclamé la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim, en France, arguant qu’elle est « trop vieille pour être encore en activité ».

L’an dernier, France Télévisions rappelait que « l’Allemagne est peut-être la championne d’Europe des énergies renouvelables, mais c’est aussi le plus gros pollueur » et que « le charbon, qui remplace l’énergie nucléaire, provoque des catastrophes écologiques ».


COP 21 : l’Allemagne, mauvaise élève de l’UE avec le charbon

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L’aéroport de Zaventem, nouveau bastion belge du djihadisme

Source : Boulevard Voltaire

Sur le front du terrorisme, chaque jour apporte son lot de nouvelles à faire frémir.

Dans une lettre ouverte publiée dans certains médias flamands, la police belge de l’aéroport s’inquiète de la présence d’une cinquantaine (!) de sympathisants de l’État islamique parmi le personnel de Brussels Airport. Toujours selon les forces de l’ordre, ceux-ci bénéficient d’un badge leur donnant accès… au cockpit d’un avion.

Pour la police aéroportuaire, la gestion de la sécurité à Zaventem est « mauvaise » et indigne d’un aéroport international en 2016. Au vu de la situation actuelle, un tel enseignement n’a rien de rassurant.

Pourtant, l’annonce de la présence de terroristes potentiels, essentiellement parmi les personnels des magasins, du service de nettoyage et des bagages, n’a pas de quoi étonner : dans la longue histoire du terrorisme, les avions ont toujours été des cibles privilégiées (détournement du vol Air France 139 en 1976, prise d’otage du vol Air France en 1994, 11 septembre 2001). Il n’y a qu’en Belgique que, visiblement, on l’ignore !

Selon Vincent Gilles, le sympathique président du SLFP Police, syndicat policier, certains métiers, au recrutement qualifié de « discriminatoire » et « à moindre frais », « aux dépens de la sécurité », ont attiré des personnes enclines à glisser dans le djihadisme. On ne saurait d’ailleurs que conseiller aux responsables de la sécurité collective de passer au crible les transports en commun bruxellois quand l’on sait que certains chauffeurs arrêtent leur bus… pour faire la prière devant des usagers médusés (donnant lieu à une dizaine de plaintes par an).

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Un policier belge connaissait l’adresse de Salah Abdeslam depuis décembre !

25/03/2016 – BELGIQUE (NOVOpress)
D’après La Dernière Heure, l’adresse où résidait Salah Abdeslam à Molenbeek figurait depuis le début du mois de décembre dans un rapport qui n’a jamais été transmis à la cellule antiterrorisme de la police judiciaire fédérale de Bruxelles. Le document serait resté bloqué dans les locaux de la police de Malines.
L’agent, auteur du rapport, se serait enfin décidé à faire remonter l’information lorsqu’il a appris l’arrestation de Salah Abdeslam…

Le Comité P, l’organe de contrôle des services de police, a ouvert une enquête.


 

Manuel Valls : « On a fermé les yeux en Europe sur la progression des idées extrémistes »

24/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Hier matin sur Europe 1, Manuel Valls a trouvé le coupable de la vague d’attentats qui, depuis des années, sème la terreur en Europe : c’est « on » ! « Pendant des années, a affirmé le Premier ministre, on a fermé les yeux, partout, en Europe mais aussi en France, sur la progression des idées extrémistes du salafisme, des quartiers qui, à travers ce mélange de trafic de drogue et d’islamisme radical, ont perverti une partie de la jeunesse. » « On », ça ne serait pas, entre autres, lui-même ?

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Salah Abdeslam

Molenbeek, le laboratoire belge du terrorisme islamique

21/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Le seul survivant responsable de la tuerie du 13 novembre à Paris, Salah Abdeslam, était recherché par toutes les polices de France, d’Europe, voire du monde, puisque, dit-on, le FBI s’intéressait à lui. Où se cachait-il ? Dans quel repaire secret ses frères l’avaient-ils dissimulé ? S’était-il envolé pour la Syrie ? A moins que ce ne fût pour l’Irak ou bien l’Afghanistan ? Non, il était tout simplement retourné chez lui, ses crimes accomplis. La police le soupçonnait si peu qu’ils n’ont découvert son refuge qu’à la faveur d’une visite de routine pour vérifier une adresse. Sans vouloir déprécier l’action des policiers, on doit convenir que le hasard leur a été un précieux allié, c’est pourquoi, cette fois, le gouvernement français – pas plus que celui de Belgique – n’essaie d’exploiter la situation à son bénéfice.

On ne saurait dire que les forces de l’ordre ont découvert sa « planque » puisqu’il était chez lui depuis 120 jours, il ne se « planquait » pas. Il était retourné à la maison, c’est-à-dire à Molenbeek, la cité de son enfance, une des 19 communes de Bruxelles-Capitale, qui est aussi la capitale du terrorisme islamiste en Europe. Tous les tueurs du Bataclan en sont issus ou en recevaient leurs consignes, c’est là aussi qu’ils allaient chercher leurs armes. C’est également à Molenbeek qu’avaient séjourné en 2001 les assassins du commandant Massoud, en Afghanistan, tout comme Hassan El Haski, condamné pour avoir été l’un des instigateurs des attentats de 2004 à Madrid (191 morts et 1 800 blessés), ou encore Mehdi Nemmouche, qui abattit quatre personnes au Musée juif de Bruxelles en mai 2014. Avant de prendre le train, l’agresseur du Thalys Amsterdam-Paris, Ayoub El Khazzani, venait de chez sa sœur à Molenbeek.

Tous les musulmans de ce quartier ne sont pas des terroristes islamistes mais ces derniers y sont comme un poisson dans l’eau, c’est une enclave salafiste en terre bruxelloise, il y a 40 % de musulmans, un peu moins qu’à côté, à Saint-Josse, 50 %. Les islamistes radicaux se fondent dans le décor ; dans la population, il y a ceux qui les soutiennent et ceux qui font comme s’ils ne les connaissaient pas et ne les dénonceront jamais. La commune vit au rythme de l’islam. Au point qu’en 2011, l’ancien bourgmestre socialiste demandait à ses administrés d’éviter la voiture dans le centre de Molenbeek le soir pendant le ramadan car, écrivait-il, « les achats sont effectués quelques heures avant de rompre le jeûne, au coucher du soleil. Cette année, ce sera entre 20 h 30 et 21 h 30 ». Un couvre-feu pour les autochtones !

Comment en est-on arrivé là ? Pourquoi les autorités, n’ignorant rien de ce bouillon de culture islamiste, ont-elles laissé faire ? La réponse, c’est le nouveau maire, Françoise Shepmans, qui nous la livreElle date le laisser-faire de 2012 : « A cette époque, Molenbeek intéressait peu les autres et certains politiques locaux considéraient que c’était un laboratoire multiculturel et que ça ne posait pas de problème », ajoutant qu’à Molenbeek « beaucoup d’exigences communautaires avaient été acceptées d’année en année (mosquées…)  pour acheter la paix sociale ». Communautarisme, multicultarisme et puis terrorisme. Le laboratoire des apprentis-sorciers à Molenbeek a explosé en larmes de sang à Paris le 13 novembre.

Guy Rouvrais

Article paru dans Présent n° 8571 daté du mardi 22 mars 2016 sous le titre « Il faut raser Molenbeek ».

L’ennemi public N°1 arrêté !

18/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Salah Abdeslam, l’ennemi public N° 1 a été arrêté vendredi 18 mars à Molenbeek, une commune de Bruxelles. Il est suspecté d’avoir participé aux attentats de Paris, le 13 novembre dernier. Salah Abdeslam, qui a été touché au genou, a lui-même décliné son identité, laquelle a été confirmée quelques heures plus tard par l’analyse de ses empreintes digitales.
L’opération a été menée par des policiers belges et français et a conduit à l’interpellation de quatre autres personnes : trois membres d’une même famille, dont c’était le logement, ainsi qu’Amine Choukri, qui « avait été contrôlé en compagnie d’Abdeslam à Ulm en Allemagne en octobre 2015 », a précisé le parquet fédéral belge.


Arrestation de Salah Abdeslam ; les images de l’interpellation à Molenbeek


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Fusillade à Bruxelles dans le cadre de l’enquête sur les attentats islamistes de Paris

16/03/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Une enquête liée aux attentats du 13 novembre à Paris a provoqué une fusillade au fusil à pompe et à la kalachnikov et l’assaut d’un appartement, mardi, dans la capitale belge. Quatre policiers, dont une Française, ont été blessés. L’homme abattu a été identifié ce matin comme étant Mohamed Belkaid, un Algérien en séjour illégal, condamné pour des faits mineurs en 2014, et qui ne figurait pas dans les fichiers des services antiterroristes. Il ne s’agit donc ni de Salah Abdeslam ni de trois autres hommes recherchés dans le cadre des enquêtes sur les attentats de Paris. Deux complices seraient en fuite, selon les médias belges.

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Scènes de guerre à Bruxelles

16/03/2016 – EUROPE (Présent 8568)

Une perquisition qui tourne mal, des policiers blessés, un quartier en état de siège, un individu tué, un autre en fuite… La scène s’est déroulée mardi à Bruxelles dans la commune de Forest, un nid d’islamistes radicalisés et de terroristes en puissance comme il en existe un peu partout, notamment en Belgique, du fait d’une immigration massive subie par l’Europe et du laxisme des politiques.
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À l’origine de cette scène de guerre en plein jour : une opération antiterroriste menée conjointement en début d’après-midi par la police belge et des policiers français dans une « planque », dans le cadre du volet belge de l’enquête sur les attentats de Paris qui ont fait 130 morts et plus de 350 blessés le 13 novembre dernier.

En perquisitionnant dans cette maison (qu’ils pensaient vide) située rue du Dries et louée par un suspect qualifié de « très intéressant », les policiers franco-belges ont été accueillis par des coups de feu. Selon le parquet belge, un ou plusieurs hommes ont tiré à l’arme lourde sur les forces de l’ordre. Dans la fusillade imprévue, trois policiers, dont une Française, ont été blessés.

Quelques minutes après, deux hommes se sont enfuis par les toits, tandis qu’un ou deux autres se sont retranchés dans la maison. D’où branle-bas de combat, déploiement d’un vaste dispositif policier et quartier entièrement bouclé. Peu après, alors que le périmètre de sécurité avait été élargi, une nouvelle fusillade a éclaté, durant laquelle un quatrième policier a été blessé.

En début de soirée, l’assaut final a été donné par les forces de l’ordre. « Un corps a été retrouvé » dans la maison, a annoncé Éric Van der Sypt, porte-parole du parquet fédéral belge. L’identification de l’homme est en cours.

Si l’assaut lui-même s’est achevé mardi soir, les opérations antiterroristes se poursuivent. D’autant plus qu’un ou deux individus étaient toujours en fuite mercredi matin. La traque se poursuit.

Pierre Malpouge

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De Calais à Athènes, la crise migratoire s’amplifie chaque jour

03/03/2016 – EUROPE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Depuis début 2016, 130 000 « migrants » sont arrivés en Europe depuis la Méditerranée, selon le haut-commissariat aux réfugiés. Soit davantage que lors des six premiers mois de 2015.

Après l’Autriche, la Slovénie, la Hongrie, la Croatie et la Macédoine, c’était au tour de la Belgique, il y a dix jours, de rétablir le contrôle aux frontières pour empêcher un éventuel afflux de clandestins lié au démantèlement de la « jungle » de Calais. Depuis, 619 personnes ont été refoulées.

Où en est-on du démantèlement à Calais ?
Après les échauffourées de ces derniers jours, il se poursuit dans la partie sud et devrait durer un mois. Mais un quart des clandestins transférés dans les centres d’accueil seraient déjà retournés dans la « jungle », rejoignant la partie nord, pas encore concernée par le démantèlement.

À Athènes, la situation est autrement plus préoccupante
La fermeture des frontières sur la route des Balkans aggrave l’engorgement en Grèce. Actuellement, plus de 20 000 migrants y sont coincés. Et la Commission européenne évalue à 100 000 le nombre de réfugiés qui risquent d’être bloqués en Grèce sachant qu’il en arrive entre 1 000 et 3 000 par jour.

Dans le même temps, l’Europe entend réaffirmer le principe de libre-circulation dans l’espace Schengen, mis à mal par ces fermetures de frontières. Hier, le président du Conseil européen, Donald Tusk, a annoncé qu’un retour à Schengen « est une condition préalable à la solution européenne à la crise des migrants ».

Après la crise financière, c’est une crise migratoire que vit la Grèce
Un nouveau plan d’aide pour la Grèce, c’est ce qu’a annoncé hier la Commission européenne. Mais ce n’est plus pour pallier la crise économique, c’est un fonds « humanitaire » d’urgence de 300 millions d’euros.

Le sommet UE-Turquie consacré à la crise des migrants le 7 mars va-t-il arranger la situation ?
En novembre, Ankara s’était engagé à ralentir le flux migratoire qui traverse la mer Égée depuis ses côtes jusqu’en Grèce, en échange d’une aide de 3 milliards d’euros et d’une accélération de sa procédure de candidature à l’Union européenne. Vu le flux incessant de populations et l’impatience manifestée par Bruxelles, force est de constater que cet accord tarde à produire ses effets.

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Un Guantanamo belge pour les clandestins ?

26/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)
Proposition-choc d’un maire belge : créer un Guantanamo pour les clandestins, mais « sans la torture ».

Le bourgmestre (maire, NDLR) de Knokke, Leopold Lippens appelle à la création pour les migrants qui ne sont pas en ordre de séjour, d’« un camp comme à Guantanamo, sans les torturer ».

Soit ils ont la permission de rester, ils sont en règle, soit ils sont illégaux !

assène le bourgmestre de la cité balnéaire flamande. « Qu’on les envoie dans leur pays et qu’on n’attende pas la décision du procureur du roi pour leur demander de quitter le pays dans les cinq jours », poursuit-il.

Âgé de 74 ans, le comte Lippens dit craindre pour l’avenir de la côte belge après la fermeture des aires réservées aux « migrants » à Calais. « Il y a 3 millions de musulmans qui veulent arriver en Europe », affirme l’édile. « Supposons qu’ils aient trois enfants. Ils seront 20 millions de plus dans 20 ans puis, un jour, ils seront 100 millions. On ne veut pas de cela. On aurait dû rester dans une Europe à 9 et fermer les frontières », conclut-il. Leopold Lippens assure n’être « pas raciste » tout en comparant la nécessité de « loger, avec des w.c. spéciaux » ces migrants alors que « 20 % des Belges n’ont pas droit à cela ».

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Belgique : on ferme

24/02/2016 – EUROPE (Présent 8553)

La Belgique a peur de voir son territoire envahi du côté sud. Pourtant la France ne songe pas à l’annexer !
Ce n’est pas des Français dont elle se protège, mais des migrants, lesquels, si la jungle de Calais est évacuée, vont s’installer outre-Quiévrain, ce qui a d’ailleurs commencé : appliquant eux aussi le principe de précaution, une trentaine d’individus ont déjà été arrêtés à Adinkerke. Les autorités belges ont donc décidé de fermer leurs frontières. Les contrôles seront réalisés « systématiquement sur les lieux stratégiques connus pour les passages » a indiqué le ministre de l’Intérieur, Jan Jambon.
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Contrairement à ce qu’imagine son homologue français, Bernard Cazeneuve, ceux qui veulent aller en Grande-Bretagne à tout prix ne vont pas se rendre dans un centre d’hébergement dans les Causses ou à Romorantin, mais vers un autre port du Nord. C’est donc la crainte de voir les maux de Calais s’exporter vers le port de Bruges-Zeebrugge, d’où partent les ferries à destination de la Grande-Bretagne, qui justifient la décision de Bruxelles.
Il s’agit aussi de faire taire la rumeur qui se répandait dans la jungle selon laquelle les Belges seraient plus « ouverts » que les Français, rumeur qui serait le fait des passeurs afin de pouvoir continuer leur coupable activité de l’autre côté de la frontière.

Ce n’est pas de gaieté de cœur que le chef du gouvernement belge a pris cette mesure à l’encontre de son plus proche voisin avec qui les échanges sont permanents et amicaux. Cela montre que la Belgique n’est pas dupe du discours de notre ministre de l’Intérieur pour résorber cet abcès sur la côte calaisienne, elle ne veut pas faire les frais de cette impuissance.
Ceux des « migrants » qui parviendraient à passer à travers les mailles du filet et interceptés en Belgique, où ils ne voudraient pas demander l’asile, se verraient notifier un « ordre immédiat de quitter le territoire » et seraient raccompagnés à la frontière française par la police belge. Retour à l’envoyeur !

Il s’agit d’une dérogation « temporaire » aux règles de Schengen, a précisé le ministre de l’Intérieur belge. C’est la formule que tous les pays emploient pour rester dans le cadre de la légalité européenne qui ne prévoit qu’une fermeture temporaire et exceptionnelle. Mais quand déjà sept pays de l’espace Schengen ont fermé leurs frontières et pour le même motif, petit à petit ce seront les États qui les maintiennent ouvertes qui deviendront l’exception… avant de s’y rallier.

En effet, quand un accès est fermé, les passeurs et leurs clients en ouvrent un autre, ce qui conduit le pays victime de cette situation à reprendre lui aussi le contrôle de ses frontières. Quant au caractère « temporaire » ni en Belgique, ni ailleurs, il n’y a de date butoir. Son gouvernement a indiqué que cette fermeture « durera autant que nécessaire », c’est-à-dire très longtemps, car la crise dite des « migrants » est encore devant nous.

Les chefs d’État et de gouvernement ont beau proclamer qu’il faut tout faire pour conserver « Schengen », ce n’est qu’une imprécation stérile. La liberté de circulation se réduit chaque jour davantage, « Schengen » devient une coquille vide. Mieux vaudrait le constater et déclarer ces accords caducs au lieu de cet acharnement même pas thérapeutique.

Guy Rouvrais

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Belgique : simulation d’une tuerie de masse dans une école de La Hulpe

16/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

150 policiers dont des membres du Gign local se sont entraînés aujourd’hui à faire face à un tueur dans une école de la Hulpe en Belgique.
Admirons le réalisme apporté à la reconstitution dans le choix du tueur.
Ici en France nous pourrions nous entraîner à faire de grandes marches commémoratives avec de jolies pancartes « Je Suis Collégien » pour nous préparer à la prochaine tuerie de masse islamistes.

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Source : DH Belgique


 

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Jeune fille de 17 ans violée à Ostende par cinq demandeurs d’asile irakiens

05/02/2016 – EUROPE (NOVOpress)

Le crime date de novembre, mais c’est seulement aujourd’hui qu’il est rendu public. À Ostende, une jeune fille de 17 ans a été abusée sexuellement par plusieurs agresseurs, dont cinq Irakiens demandeurs d’asile après avoir été séquestrée et assommée, ce qui a lui entraîné une perte de mémoire de plusieurs jours.
Les criminels ont été retrouvés par hasard quand la police a découvert une vidéo sordide sur le téléphone portable d’un jeune arrêté pour une autre affaire : accompagné de six autres garçons, on le voit abuser une fille apparemment inconsciente. Les auteurs de ce viol collectif rient, dansent et chantent en arabe, précise Het Laatste News.
Lors de leur interrogatoire, tous nièrent les faits, considérant parfois, comme le précise à nouveau Het Laatste News, qu’un viol collectif était une chose tout à fait normale ailleurs dans le monde. Selon l’un des auteurs de faits, elle ne devrait de toute façon pas se plaindre, « parce que les femmes ont seulement besoin d’écouter les hommes ».

De son côté Johan Vande Lanotte, le bourgmestre socialiste de la ville d’Ostende, craint surtout que la population ne fasse des généralités : » Quand un Belge commet un viol, on ne dit pas que tous les Belges sont des violeurs… Certains nouveaux arrivants ont une image de la femme qui est problématique. »
Le bourgmestre a raison, il ne faut pas faire d’amalgame. Tous les violeurs ne sont pas des clandestins, tant s’en faut. Ainsi, à Toulouse deux jeunes femmes, âgées de 19 et 20 ans, ont-elles été violées, pendant des heures et à de nombreuses reprises, par une dizaine d’hommes âgés de 18 à 27 ans et appartenant à la « communauté des gens du voyage », comme on désigne les Roms. Plus d’une centaine de policiers ont été mobilisés le 3 février pour aller les interpeller à Toulouse et à Oloron-Sainte-Marie, près de Pau (Pyrénées-Atlantiques). L’ADN des bourreaux présumés a été prélevé, afin d’être comparé à ceux relevés sur les victimes.



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