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Le gouvernement s’attaque aux cartes de crédit prépayées dès 2016

25/11/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)

Après avoir baissé les plafonds de retraits et de règlements en liquide, l’État s’attaque à un autre moyen de règlement anonyme et intraçable : les cartes de crédit prépayées.
Vous pouviez jusqu’alors retirer en bureau de tabac une carte prépayée limitée à 250 € sans relève de votre identité. Ainsi, vous pouviez par exemple régler sur Internet de façon anonyme et sécurisée, laissant Big Brother dans l’ignorance de vos agissements.
Mais les terroristes islamistes ont utilisé ce moyen de paiement pour réserver une chambre d’hôtel. Il est donc devenu important pour Bercy d’« encadrer l’anonymat » des clients de ces cartes !

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BRRD: Au secours ! L’État peut vous faire les poches en toute légalité

Source : Boulevard Voltaire
Ça s’est passé à Chypre au plus fort de la crise, en 2013, lorsque les dépôts supérieurs à 100.000 euros ont été taxés à hauteur de 47 %. Du vol pur et simple.

La BRRD, vous connaissez ? C’est la Bank Recovery and Resolution Directive ou, en français, Directive sur le redressement des banques et la résolution de leurs défaillances.
C’est la directive 2014/59/UE du Parlement et du Conseil européens. En gros, ce texte dit qu’en cas de faillite d’une banque européenne, les pompiers de service, ceux appelés à la renflouer, seront, par priorité, les actionnaires – normal -, puis ceux qui ont fait confiance à la banque en lui achetant des obligations – là, c’est déjà un peu moins normal – et enfin, si tout cela ne suffit pas, la banque se servira dans les comptes de ses clients ! Ça s’est passé à Chypre au plus fort de la crise, en 2013, lorsque les dépôts supérieurs à 100.000 euros ont été taxés à hauteur de 47 %. Du vol pur et simple.

Eh bien, ce mécanisme, voté par la belle Europe, a été intégré dans notre droit français. Nous sommes désormais chypriotisés. Vous n’en avez pas entendu parler ? Normal, tout s’est passé en douce, furtivement, sous le manteau. Pour un sujet aussi insignifiant, vous imaginiez qu’il fallait passer par le Parlement ? Que votre député aurait son mot à dire ? Vous rêvez ! En Socialie, il y a des choses qui ne se font pas. Cela s’appelle la « moralisation de la vie publique » ! Donc, pas de loi sur le sujet pour éviter débat et publicité.
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Le camp de concentration bancaire

Source : Réseau International
Le remplacement progressif de l’argent liquide par la monnaie scripturale aboutira, à terme, à une gestion centralisée des permissions ou des interdictions de posséder, d’agir, de se déplacer… bref, de vivre tout simplement. Valentin Katasonov nous décrit ici la manière dont nous dirigeons pas à pas et inexorablement vers la réalisation d’une prophétie d’il y a 2000 ans, « Révélation de Jean (l’Apocalypse) ».

La mort de l’argent

Depuis longtemps on tente de nous prouver que le système monétaire basé sur les signes de trésorerie (billets de banque et des petites pièces de monnaie) est un anachronisme, un signe d’arriération. Que l’argent généralement représente un « terrain fertile » pour toutes sortes de crimes et transgressions. Que toute l’économie «grise» se tient sur l’argent liquide et par conséquence, le budget d’état ne reçoit pas les taxes. C’est grâce à l’argent liquide que la corruption se fait. L’argent liquide est une source de financement du terrorisme et de toutes sortes de groupes criminels. On peut continuer plus loin la liste de ce qu’on peut faire d’illégal et criminel avec argent liquide. Il se révèle aussi que les citoyens respectueux de la loi, possédant l’argent liquide, courent de gros risques: ils peuvent être volés et même tués. Ils sont des victimes potentielles de personnes sans scrupules qui peuvent leur imposer de faux billets de banque. Enfin, on cite un gros inconvénient pour l’état. Selon certaines estimations, le traitement et le stockage de l’argent liquide dans notre pays coûte l’équivalent de 1% du PIB.

En revanche, dans tous les sens sont vantées les vertus des moyens non monétaires: la facilité d’utilisation (cartes plastiques) de titre de paiement pour les courses, pour le paiement des transports, logement et autres services, pour les virements. En outre, il y a la protection contre le vol et la contrefaçon. Sans parler de l’amélioration de la vie de la société en général. L’économie «grise» disparaîtra, les drogues disparaîtront, la corruption mourra, les terroristes disparaîtront, le budget débordera de recettes d’impôts, etc.

À première vue, il semble n’y avoir rien à discuter. Il faut, dès que possible supprimer l’argent liquide, et rattraper le retard. Certaines personnes semblent avoir une attitude dégoûtée envers les billets. Certains notent des taches sales sur le papier, que les utilisateurs précédents ont laissé. D’après le dicton, l’argent n’a pas d’odeur, mais on nous assure que l’argent liquide a une mauvaise odeur. Tandis que la monnaie scripturale, elle est propre et ne sent pas! Dans le sens propre et figuré. Mais là, je ne suis pas d’accord. Si nous convenons que l’argent sent, alors la scripturale d’aujourd’hui pue, de manière si forte et si pénétrante qu’aucun masque ne puisse aider. Malheureusement, la période suffisamment longue d’une «économie de marché» (c’est à dire, le capitalisme), a fait que notre sens de l’odorat s’est si émoussé que nous ne sentons pas l’odeur des diverses ordures, y compris ce qu’on appelle le « banking trash ».

Pourquoi j’ai une attitude aussi inconciliable (intolérante) face à l’argent non-liquide? Pour la simple raison que c’est un moyen de paiement et d’échange illégal. Autrement dit, du faux argent. Et qui est engagé dans la production d’argent non-liquide (également appelé l’argent de dépôt)? Ce sont les banques commerciales, dont nous avons aujourd’hui plus de 800. En Amérique (USA) elles sont près de 7 000. Quelles lois définissent le statut et le règlement de l’argent non-liquide? Aucune. Sa production et sa circulation sont, comme disent les avocats, «hors du cadre légal». Dans notre pays, dans certains cercles [criminels ou de l’ombre], on appelle une telle activité « la vie par compréhension mutuelle ».
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