Tag Archives: bagarre

Minute Méric

Enquête sur la mort de Clément Méric : la justice désavoue Manuel Valls

31/03/2016 – PARIS (NOVOpress) : Après la mort du militant antifasciste Clément Méric, le 5 juin 2013 à Paris, Manuel Valls, alors ministre de l’Intérieur, avait dénoncé un « assassinat », c’est-à-dire un meurtre avec préméditation. L’enquête judiciaire, qui s’est récemment achevée, pulvérise la thèse de l’actuel premier ministre.

Selon l’AFP, qui a pris connaissance des conclusions de la justice – et des zones d’ombre qui demeurent –, « les juges d’instruction se sont orientés vers la thèse d’une bagarre qui tourne au drame » et ont « écarté une intention de tuer ». Le scénario du drame a pu être en partie reconstitué et « selon plusieurs témoins, les invectives [sont parties] des militants d’extrême gauche » !

De même, l’utilisation des poings américains n’est pas avérée. Toujours selon l’AFP, « les expertises médicales n’ont pas aidé à y voir plus clair. Selon l’une d’elles, les blessures constatées chez les antifascistes, dont Clément Méric, “ne sont pas évocatrices et en faveur de coups portés avec un “poing américain“. »

A ce stade, quatre personnes demeurent cependant mises en examen, dont deux encourent la cour d’assises, mais « la fin de l’enquête judiciaire ouvre un délai théorique de trois mois durant lequel les parties peuvent faire des observations ou demander de nouveaux actes d’enquête. Ensuite, il appartiendra au parquet de Paris de prendre ses réquisitions, avant la décision des juges d’instruction de renvoyer ou non les protagonistes en procès ».

L’Agence France Presse ajoute aussi cet élément qui éclaire un peu plus les violences d’extrême gauche : « Signe des tensions récurrentes entre ces militants, l’un des skinheads mis en examen avait été violemment agressé le 12 avril 2015 dans le XIIIe arrondissement de Paris. Un jeune homme et une jeune femme, proches de la mouvance antifasciste, ont été mis en examen pour cette agression, à coups de planche, visiblement préparée. » La préméditation n’était décidément pas là où Manuel Valls prétendait l’avoir vue…

heurts_frontiere_croate

«Nous venons en paix» : pas évident, évident, à voir la violence qui règne chez les «réfugiés»… 

28/09/2015 – MONDE (NOVOpress)
«Nous venons en paix», c’est notre chronique de choses vues sur le web et les réseaux sociaux à propos de nos chers « migrants » / « réfugiés » / Bisounours… une petite pastille de vérité dans un océan de propagande aux bons sentiments… mais chut… PADAMALGAM !
Aujourd’hui, dur dur de dire qu’ils viennent en paix, nos chers « réfugiés », tant ils mettent d’ardeur à se battre entre eux et parfois aussi contre les forces de l’ordre. Le stress de ne pouvoir trouver une place fenêtre dans les trains mis à leur disposition et / ou pris d’assaut ?

Hier, c’est un camp de réfugiés de Calden, dans la banlieue de Cassel, en Allemagne, qui nous adonné un bel exemple de Vivre-Ensemble. Dans ce camp de tentes où sont hébergés environ 1 500 migrants d’une vingtaine de nationalités..

Des affrontements entre plusieurs centaines de réfugiés ont éclaté dimanche dans un camp d'hébergement près de Cassel, en Allemagne. Quatorze personnes, dont 3 policiers, ont été légèrement blessées.

Des affrontements entre plusieurs centaines de réfugiés ont éclaté dimanche dans un camp d’hébergement près de Cassel, en Allemagne. Quatorze personnes, dont 3 policiers, ont été légèrement blessées.

Une première bagarre a éclaté à la mi-journée, au moment du repas, entre deux réfugiés. Plus tard, des affrontements ont repris entre deux groupes de réfugiés albanais et pakistanais.
Enfin, une troisième bagarre s’est produite dans la soirée, mettant aux prises un groupe de 70 personnes à un autre de 300.
À en croire le discours habituel des médias officiels, il devrait s’agir d’un différend sur la charte de déontologie des médecins ou des avocats qui a opposé ces « chances pour l’Europe ».
En tout cas, c’est loin d’être un cas isolé…

Lire la suite

Bagarre générale au parlement turc

14/01/2014 – 17h00
ANKARA (NOVOpress) –
C’est peu dire que la réforme de la justice voulu par le parti islamiste AKP actuellement au pouvoir en Turquie ne passe pas. Pour preuve, cette bagarre générale entre députés de la majorité et de l’opposition. Des magistrats et des opposants à cette réforme ont manifesté pour protester contre elle.

Publié le
La mort d'un militant d'extrême gauche affole la classe politique

La mort d’un militant d’extrême gauche affole la classe politique

10/06/2013 – 13H40
PARIS (NOVOpress/Bulletin de réinformation) –
Clément Méric, étudiant à Sciences Po Paris, est mort la semaine dernière au terme d’une bagarre. Le jeune homme, antifasciste, militait dans divers groupes d’extrême gauche. Mercredi soir, c’est avec un groupe de militants nationalistes, issus vraisemblablement des Jeunesses nationalistes révolutionnaires de Serge Ayoub, qu’il s’est battu.

Les antifas, les agresseurs

Les grands médias ont rapidement parlé d’une agression dont aurait été victime Clément Méric. Pourtant, les témoignages de personnes extérieures aux deux groupes tendent à minorer la responsabilité des skinheads. Un vigile du magasin devant lequel s’est déroulée la bagarre, considéré comme témoin « principal » par la police, a par exemple affirmé que « Les skinheads ne cherchaient pas la bagarre ». Pire, selon le même vigile, l’un des membres du groupe antifasciste, équipé de gants de boxe en pleine rue, a invité ses trois complices à se battre, et Clément Méric a déclaré à propos des skinheads « Ce sont des gens qui ne devraient même pas être vivants. ». Les nationalistes, eux, auraient tenté de partir discrètement pour éviter la bagarre.

Lire la suite

Mort de Clément Méric : l’extrême gauche à l’origine du drame ?

Mort de Clément Méric : l’extrême gauche à l’origine du drame ?

07/0/2013 – 13h50
PARIS  (NOVOpress) –  On en sait plus sur les circonstances de la bagarre ayant coûté la vie au militant gauchiste, Clément Méric, mercredi soir à Paris. Les faits semblent éloignés du portrait du jeune martyr gratuitement et sauvagement agressé par une horde de « fascistes ». Caricature du militant d’extrême gauche, « il tractait contre les fascistes, pour le droit des étrangers, pour l’égalité hommes-femmes »,

Clément Méric « était connu des services spécialisés comme appartenant à un groupe de militants d’extrême gauche qui recherchaient la confrontation avec des militants d’extrême droite », selon le site tf1.fr.

Lire la suite