Tag Archives: avions

east_jet

Terrorisme : des inscriptions menaçantes sur des avions passés en France

02/12/2015 – FRANCE (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Plusieurs graffitis inquiétants ont fleuri sur les avions et dans les aéroports français depuis les attentats. En effet, le 19 novembre dernier, deux inscriptions en arabe ont été retrouvées sur un avion de la société Vueling dans l’aéroport de Lyon. Le 22 novembre, une autre inscription en arabe était retrouvée sur la porte de la soute à bagages d’un appareil Easyjet stationnant à Lyon. Enfin, le 24 novembre dernier, l’inscription « Allah Akbar » était retrouvée sur la trappe à carburant d’un avion stationnant à l’aéroport de Roissy Charles de Gaulle. Ces graffitis sont particulièrement troublants puisque l’on sait aujourd’hui qu’au moins 57 employés de Roissy étaient fichés S, avaient accès aux pistes et se sont vu confisquer leurs badges d’accès suite à des perquisitions administratives.

Crédit photo : Aeropixels Photography via Flickr (CC) = Easy Jet A320 G-TTOC



Après l'Egypte, un deuxième contrat pour le Rafale ?

Après l’Egypte, un deuxième contrat pour le Rafale ?

20/03/2015 – PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation)
Eric Trappier, PDG de Dassault Avion, avait précisé le 11 mars dernier « Le contrat signé avec l’Egypte est entré en vigueur. Nous avons reçu le premier chèque en début de semaine ».

Cette bonne nouvelle pour le groupe français en cache peut‑être une autre : la conclusion d’un contrat de 126 Rafale avec l’Inde. Les négociations sont plus longues, l’enjeu n’est pas le même.

D’un côté l’armée égyptienne avait un besoin urgent d’appareils de combat polyvalents pour affronter les différentes menaces qui se présentent à ses frontières. Aucun transfert de technologie n’est prévu et le contrat est de moindre importance : 24 avions. De l’autre côté, l’Inde souhaite un transfert de technologie, la construction d’une grande partie de la commande sur son propre sol et par ses propres entreprises.

L’enjeu autour de ce contrat invite les acteurs à beaucoup de prudence et donc de temps.

Crédit photo : Joseph Quan, via Flickr, (cc).

[Editorial Novopress] Daesh ou Etat islamique ? Qu'importe, ils tuent bien au nom de l'islam ! par Fabrice Robert

Éradication de l’État islamique : l’engagement terrestre est inévitable (Présent 8187)

12/09/2014 – WASHINGTON (NOVOPress)
Alors que l’Amérique tout entière rendait jeudi un hommage solennel aux 3 000 victimes des attentats du 11 septembre 2001, le président Obama a confirmé son intention de lancer une vaste opération militaire contre l’Etat islamique en Irak et en Syrie, passant notamment par une extension des frappes aériennes au sol syrien et la formation d’une « coalition arabe ». Une intensification de la guerre contre l’islamo-terrorisme qui, même si la Maison Blanche s’y refuse toujours, ne pourra malheureusement pas se faire sans l’intervention de troupes au sol.

Une du numéro 8187 de "Présent"

Une du numéro 8187 de « Présent »

« Nous ne céderons jamais »

Lors d’une cérémonie devant le Pentagone, au cours de laquelle il a déclaré que les Etats-Unis « ne céderont jamais à la peur » que tentent d’inspirer les islamo-terroristes à l’Occident, Barack Obama a en effet rappelé que Washington était prête à étendre ses frappes aériennes en Syrie pour « détruire » l’EI. Une annonce qui a, bien sûr, suscité la colère du régime syrien, mettant aussitôt en garde la Maison Blanche contre d’éventuelles frappes opérées sur son territoire sans son accord.

En même temps, on apprenait que le chef de la diplomatie américaine, John Kerry, actuellement en tournée au Moyen-Orient et en Europe afin de constituer une coalition pour lutter contre les djihadistes, avait obtenu d’une dizaine de pays arabes leur engagement « à se tenir unis contre la menace que pose pour la région et le monde le terrorisme » et à « se joindre, le cas échéant, à une campagne militaire coordonnée ». Toutefois, soulignait Kerry, « aucun pays ne parle de placer des troupes au sol et nous ne pensons pas qu’il y en ait besoin ».

« Les attaques aériennes ne suffiront pas »

Or, cet engagement au sol est aujourd’hui inévitable. Si les frappes aériennes ont bien permis de freiner la progression de l’Etat islamique, les troupes kurdes comme l’armée fédérale irakienne ont montré leurs limites. Les drones comme les frappes, aussi nécessaires soient-ils, ne remplaceront jamais la présence de troupes compétentes sur le terrain.

Lire la suite