Tag Archives: autodéfense

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Manifs anti-migrants interdites !

04/02/2016 – FRANCE (Présent 8539)

Seules les manifs pro-migrants sont autorisées en France. Cazeneuve l’a confirmé en interdisant la manif à Calais organisée samedi par PEGIDA France. Le gouvernement français va-t-il faire tirer sur les patriotes le 6 février ?
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Une interdiction 100 % idéologique, tout comme celle de Saint-Brieuc (voir notre interview de Christine Tasin dans Présent d’hier). Le ministre de l’Intérieur a déclaré qu’elle constituait un « trouble à l’ordre public »… Parce que la situation à Calais n’est pas en elle-même un énorme trouble à l’ordre public ? 8 000 clandestins dans la jungle, avec rixes ethniques, assauts réguliers de ferries et de camions, caillassages de flics au quotidien ne constituent pas un trouble à l’ordre public, mais quand les Français manifestent pacifiquement contre cette situation c’en est un !

Le 23 janvier dernier, la manifestation pro-migrants des militants de l’ultra-gauche et des no borders celle-là, avait été autorisée. Ces violents activistes, ces milices antifas qui incitent les migrants à attaquer les policiers. Des affrontements ont eu lieu avec les forces de l’ordre et les riverains (voir notre interview de David R. dans Présent du 27 janvier : « Ils veulent nos maisons »). Un millier de clandestins avaient forcé l’entrée du port et pris d’assaut un ferry. Mais ce sont les « anti-invasion » qu’il faut interdire et réprimer.

Mercredi, à l’issue de la réunion à Paris avec les élus calaisiens qui appellent désespérément le gouvernement à l’aide, Bernard Cazeneuve a promis des « mesures de fermeté » qui se traduisent immédiatement par des mesures… contre les Français qui n’en peuvent plus d’être envahis. La préfecture du Pas-de-Calais a fait savoir qu’un « processus d’interdiction » du rassemblement était en cours : « Des éléments tangibles démontrent que cette manifestation présente le risque de générer des affrontements entre la mouvance ultra-droite et la mouvance ultra-gauche en centre-ville de Calais ». L’aveu que si le cortège était autorisé, les milices gauchistes totalement hors de contrôle l’auraient attaqué, alors mieux vaut l’interdire !

Ça les arrange bien. Comme l’a déclaré Christine Tasin à Présent, « la vraie lutte menée par notre gouvernement n’est pas celle contre le terrorisme, mais contre les anti-islam. Les patriotes français se doivent donc, quoi qu’il arrive, d’être présents à Saint-Brieuc, Bordeaux, Montpellier et Calais, samedi et dimanche à Rungis pour dire leur volonté sans faille de sauver leur pays ».

Caroline Parmentier

• Pour le détail et les horaires des manifestations du 6 février voir sur les sites de Riposte laïque et de Résistance républicaine.

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Calais – Interview exclusive : Ils veulent nos maisons !

26/01/2016 – FRANCE (Présent 8532)
La vidéo tourne depuis samedi après-midi sur les réseaux sociaux : une famille de Calaisiens aux prises avec une bande de migrants et d’activistes de l’extrême-gauche, devant chez elle, presque dans son jardin. David R., le courageux père de famille, nous raconte cet incident violent pour lequel son fils et lui se sont retrouvés en garde à vue !

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— Comment en êtes-vous venu aux mains avec les manifestants, une bande de migrants et de sympathisants « No Borders » ?
— Je n’en sais rien, en fait. J’étais chez moi, j’avais vu qu’il y avait encore une manifestation. Mon fils de 21 ans me dit : « Ils arrivent. » Je lui réponds que je le sais. Il me dit : « Non, ils arrivent sur nous. » Je sors. Là, je n’ai pas appelé la police, car elle était en face. J’ai voulu discuter avec les migrants, mais ça a dégénéré. Avec ma femme, on a fait rentrer mon fils qui s’énervait et qui était sorti avec un fusil. Les jets de pierre ont commencé. J’en ai reçu une au menton, puis on m’a cassé un bâton sur le bras, j’en ai pris un bout et leur ai lancé dessus. Après j’ai reçu un pneu, que je leur ai renvoyé aussi vite. C’était chaud, mais la police n’est pas venue tout de suite. Elle est venue après, pour me mettre en garde à vue, mais sur quelles bases ? Ce fusil n’était pas chargé, c’était juste pour faire peur : ils allaient entrer dans ma cour. Mon fils, lui, a été emmené lundi en garde à vue, pendant quelques heures. Je suis très en colère, j’ai vu ma femme et ma fille très choquées.

— Vous sentez-vous en sécurité ?
— Non, pas du tout. Depuis samedi, des gens passent devant chez moi en rigolant, en se moquant. Où est-on ? Je suis né à Calais, mais je ne me sens plus chez moi. Douze ans que j’habite cette maison. À Calais, honnêtement, c’est tout du bren ! Les migrants nous dévisagent avec mépris, comme si on était de la m…, en se foutant bien de notre gueule. Pourtant ils n’ont pas à se plaindre, ils ont tout ce qu’ils veulent ici : ils sont nourris, logés, l’État leur donne de l’argent. On me dit qu’ils sont malheureux, mais pas du tout. En fait, ils veulent juste qu’on leur laisse nos maisons… Et c’est nous qui devons dégager ? C’est ce qui s’est passé aux abords du camp Jules Ferry [un des centres d’accueil de la ville, NDLR] : les Calaisiens en ont eu tellement marre qu’ils sont partis vivre ailleurs. Ils avaient acheté une maison, ils étaient contents, et les voilà emm… par les migrants et forcés de s’en aller : c’est honteux.

— Pensez-vous déménager ?
— Oui, pas forcément loin, mais partir d’ici. Il faut vivre à Calais pour comprendre ce qui s’y passe, avant de raconter je ne sais pas quoi sur Facebook. Lundi matin j’ai rencontré un photographe, journaliste. Il ne croyait pas du tout ce que je lui racontais. Je lui ai proposé qu’on échange de maison : qu’il me prête la sienne à Lille, et qu’il s’installe dans la mienne quelque temps à Calais. Il n’a pas voulu…

— Comment voyez-vous les choses évoluer ?
— Le gouvernement ne fait rien. Cela va se terminer par la révolution, ici.

Propos recueillis par Samuel Martin

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Calais : « No Borders » et islamistes poussent les clandestins à la violence

26/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
C’est un connaisseur qui parle, puisqu’il s’agit d’un CRS régulièrement affecté à la Jungle de Calais. Il dénonce les « No Borders » qui encadrent les clandestins pour les pousser à la violence et les islamistes venus d’Angleterre qui prêchent le djihad dans le bidonville. Il écorche au passage Cazeneuve, l’un des plus mauvais ministres de l’Intérieur selon lui. Il évoque aussi la tuberculose ou la gale que ses collègues ont attrapé dans le camp et la foule de proxénètes et trafiquants qui naviguent dans le sillage des clandestins.Un document audio exceptionnel de RMC, relayé par Fdesouche.

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Calais au bord de la guerre civile, les gauchistes attisent les tensions

24/01/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Les manifs pro — « migrants » ont dégénéré à Calais, au port, d’une part et dans le centre-ville d’autre part. À chaque fois, les gauchistes étaient là pour souffler sur les flammes.

Calais est au bord de l’explosion. Les habitants sont de plus en plus excédés des dégradations et exactions permanentes des clandestins, lesquels sont de leur côté de plus en plus agressifs, y compris à l’encontre des forces de l’ordre.
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Comme si cela ne suffisait pas, les gauchistes pro-migrants jettent de l’huile sur le feu. C’est à l’occasion d’une manif organisé par l’un de ces groupes, « no borders », rassemblant des activistes français et européens, qu’une cinquantaine de clandestins ont pris d’assaut un ferry. Tout laisse à penser que ce sont les gauchistes eux-mêmes qui ont initié le mouvement.
150 personnes avaient pénétré de force dans l’enceinte du port, parmi lesquels une cinquantaine a pris à l’abordage le « Spirit of Britain ». Sur les 35 personnes interpellées pour embarquement frauduleux sur un navire, 26 étaient des clandestins, 9 des militants du collectif « No Borders » ; 15 d’entre eux ont été placés en garde à vue.

Ailleurs à Calais, c’est une famille excédée qui s’est opposée aux manifestants gauchistes et clandestins. L’un d’eux à même brièvement sorti un fusil pour intimider la foule, avant de se raviser.
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Elisabeth Lévy : « Face à l’insécurité, les Français sont tentés par l’autodéfense »

13/12/2014 – FRANCE (NOVOpress)
La revue Causeur a consacré son numéro de décembre à l’insécurité. L’occasion pour Elisabeth Lévy de souligner – dans FigaroVox – que les Français font de moins en moins confiance à la justice pour les protéger.

Les Français sont-ils vraiment tentés par l’autodéfense ? Réponse d’Elisabeth Lévy :

En travaillant sur la question de la sécurité, nous avons découvert un phénomène intéressant et relativement souterrain. Je vous rassure, il ne s’agit pas d’autodéfense au sens «Clint Eastwood du terme» – les Français ne sont pas près de prendre massivement les armes – mais d’une forme embryonnaire et nouvelle d’auto-organisation: des citoyens, des commerçants – ce que les Américains appellent «community» – se regroupent, non pas pour jouer les shérifs à la place de la police, mais pour pallier ses carences et l’épauler, comme le montrent les reportages que nous publions. À Marseille, une association de citoyens vigilants («Papy simple flic») qui a signé une convention avec les autorités, organise une surveillance et se contente de signaler les faits inhabituels ou inquiétants à la police. Et le plus étonnant, c’est que ça marche: d’abord quand ils appellent, la police se déplace ; de plus, comme le dit Jean de Maillard, un magistrat que nous avons interrogé, dès qu’un endroit est placé sous surveillance, l’insécurité régresse. Même chose dans le quartier de la Bastille à Paris, où les commerçants ont recruté des «grands frères», de gros mastards non armés qui font déguerpir les racailles qui envahissent le quartier tous les week-ends. En résumé, je dirais que, pour les Français, le monopole de la force légale doit rester à l’Etat, mais qu’il faut parfois lui forcer la main, à cet Etat, pour qu’il l’exerce. En revanche, on a l’impression que les gens font de moins en moins confiance à une Justice dont ils pensent qu’elle se soucie plus de la rédemption des délinquants que de la protection des braves gens.


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Ain : un retraité placé en garde à vue après avoir tué un cambrioleur

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Se défendre n’est pas un crime : la page de soutien au légionnaire commence à faire le buzz

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Agression du métro de Lille : l’abjection - par Gabriel Robin

Agression du métro de Lille : l’abjection – par Gabriel Robin

26/04/2014 – LILLE (via Boulevard Voltaire)
« J’avais peur. Il m’a dit que j’étais une pute, qu’il allait appeler son cousin, qu’ils allaient me violer à plusieurs. » C’est ainsi que s’exprimait, sur RTL et sous le choc, la jeune femme victime d’une agression dans le métro de Lille (photo). Le mercredi 23 avril 2014, à 22 h 30, l’innommable se produit. Plus de 30 minutes d’agression, sans aucune aide extérieure : un film d’horreur.

Cette femme, mère de quatre enfants, est entrée dans une station de métro, située au sud de Lille, afin de rentrer à son domicile de Tourcoing. Les menaces ont immédiatement commencé. Monsieur Abdelnour B., Marocain de 19 ans, est saoul, lubrique, bien décidé à faire vivre un enfer à sa victime. Dans son esprit – désinhibé par l’alcool et probablement un mode de vie dans lequel les mâles sont tout puissants –, les femmes n’appartiennent même plus au genre humain, elles sont destinées à satisfaire les envies sexuelles les plus basses et les plus immédiates, ni plus ni moins que des bouts de viande. Il se sent fort, il est un dominant, personne n’osera s’opposer à lui ; d’ailleurs, les autres passagers empruntent volontairement l’autre rame, laissant la jeune femme à son sort. Son témoignage est édifiant et révélateur : « Les gens sont partis dans l’autre rame tout au fond. Ils m’ont laissée toute seule et ils me regardaient me faire agresser ! »

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Un jour, les gendarmes ne seront plus là… - par Philippe Vardon

Un jour, les gendarmes ne seront plus là… – par Philippe Vardon

26/01/2014 – 09h30
NICE (via Boulevard Voltaire) –
Après les dramatiques inondations ayant dévasté plusieurs communes du Var, nos soldats n’ont pas ménagé leur peine pour venir en aide à la population. Je ne parle pas que de ces hommes en treillis s’affairant à déblayer et à vider les caves inondées, mais aussi des autres militaires – des gendarmes plus précisément – qui eux ont été envoyés en renfort pour assurer la sécurité ! Eh oui, ce sont 100 gendarmes qui ont été déployés pour éviter d’éventuels pillages, en particulier dans les maisons abandonnées à la hâte par leurs habitants dans les zones les plus sinistrées.

Ah, lors du passage de l’ouragan Katrina aux USA en 2005, nous nous étions bien moqués de cette société américaine folle, obligée d’envoyer sa Garde nationale patrouiller à La Nouvelle-Orléans pour empêcher agressions, saccages et pillages.

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Au Mexique, les milices d’autodéfense divisées face aux appels du gouvernement

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Mexique : les habitants s’organisent en milices communautaires contre l’insécurité croissante

Mexique : les habitants s’organisent en milices communautaires contre l’insécurité croissante

02/04/2013 -18h50
MEXICO (NOVOpress via le Bulletin de réinformation) –
Au Mexique, des civils font régner l’ordre, capturent les délinquants et les remettent à la justice populaire de leurs villages. Lorsqu’il a appris l’existence de ces groupes, le gouverneur, contre toute attente, a admis l’incompétence des autorités. Il s’est engagé à étudier la façon de légaliser ces patrouilles, faute de pouvoir les interdire.

Il faut dire la police est soit inexistante et incapable, soit de mèche avec les délinquants. Une situation que l’on pourrait retrouver en France avec l’incorporation massive de caïds des quartiers et autres grands frères dans la police pour favoriser une prétendue médiation.

Crédit photo : Alex Covarrubias via Wikipédia (cc).