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Entretien avec Alain de Benoist : « Cette droite qui veut défendre la nation, mais qui ne se soucie pas du peuple »

Source : Boulevard Voltaire

BV : François Hollande a récemment présenté son « plan de la dernière chance » pour lutter contre le chômage. Mais en son temps, François Mitterrand avait déjà dit qu’en ce domaine, « on a tout essayé ». Le chômage de masse serait-il une fatalité ?
AdB : Ce que François Hollande veut faire baisser, ce n’est pas le chômage, mais les chiffres du chômage. D’où son programme de formation des jeunes, qui vise avant tout à dégonfler les statistiques.
Pour le reste, alors que la politique libérale de l’offre ne marche manifestement pas et que, sans la dépense publique, la France serait déjà tombée dans la dépression, tout ce qu’il propose, ce sont les recettes libérales habituelles : cadeaux supplémentaires aux entreprises, réduction de l’investissement public, diminution de la protection sociale et des indemnités de chômage, etc. Comme l’écrit Dominique Jamet, « même dans leurs rêves les plus fous, M. Gattaz et le MEDEF, qui le demandaient depuis toujours, n’en espéraient pas tant ».

Le gouvernement n’a toujours pas compris que les entreprises n’embauchent que lorsqu’elles sont assurées de pouvoir vendre, et qu’elles ne vendent pas quand la politique d’austérité condamne le pouvoir d’achat à stagner ou à diminuer. « Travailler plus pour gagner plus », disait déjà Sarkozy, en oubliant que si on travaille plus, on augmente du même coup la quantité de l’offre de travail.
Or, comme en période de chômage la demande est inférieure à l’offre et n’augmente pas, la seule conséquence est l’effondrement du salaire. On reconnaît là l’influence d’Emmanuel Macron, que je considère comme le ministre le plus nocif et le plus dangereux de ce gouvernement – l’« expression politique de la domination bourgeoise », comme dit Patrick Buisson.
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Le chaos

15/09/2015 – FRANCE (Présent 8440)

Près de dix millions de personnes en France sont en situation de grande fragilité par rapport au logement selon la Fondation Abbé Pierre. 700 000 personnes n’ont pas de toit du tout et plus de 200 000 dorment dans la rue. Des centaines de milliers de Français et d’immigrés légaux sont sur liste d’attente pour des logements sociaux. Et là, la présidente du Haut Comité pour le logement des personnes défavorisées, Marie-Arlette Carlotti, nous sort de son chapeau 77 310 logements sociaux miraculeusement « vacants »… Précisant qu’en raison de leur statut, les « réfugiés » (comme il convient de les considérer tous) « ne se posent pas en concurrence avec d’autres publics en grande précarité ». Une énormité de plus, on n’est plus à ça près.

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Depuis des mois, on nous serine que l’austérité est là, que les Français doivent faire des efforts, encore et encore, qu’il n’y a plus d’argent nulle part, qu’on en cherche partout, on divise les allocations familiales par deux, on alourdit les taxes, on rogne sur tout, mais Michel Sapin l’affirme : « C’est juste une question de quelques millions, à la mesure de ce que nous pouvons faire et qui ne se fera pas au détriment du reste. »

Ils nous disent absolument n’importe quoi.
Ils nous mentent à longueur de journée, totalement débordés qu’ils sont par la violence de l’invasion, paniqués par les conséquences, ligotés par leur idéologie, totalement à genoux. À l’image de Najat Vallaud-Belkacem qui affirme tout sourire que « c’est une chance pour les communes rurales puisque leurs enfants vont permettre de gonfler les effectifs des classes évitant ainsi la fermeture des écoles ». On sait en effet comme c’est une chance pour les élèves quand 70 % des effectifs d’une classe ne parlent même pas le français. Pierre Bernard le maire de Montfermeil avait témoigné à ce sujet il y a 30 ans appelant les pouvoirs publics à l’aide. À l’époque, le problème ne concernait que quelques rares secteurs en France, dont le sien, on sait comme ça a été une réussite. Là où 100 clandestins de plus posent déjà un problème, ils en font entrer au forcing 20 000, 50 000, 100 000.

Le gouvernement nous entraîne à court terme vers le chaos social, sécuritaire, terroriste, humain. Avec la complicité de l’intox médiatique quotidienne. Mais la propagande marche de moins en moins. À tel point qu’il se trouve aujourd’hui une courte majorité de Français, 51 % selon OpinionWay, pour déclarer que le Front national a raison dans sa position ferme face aux migrants. Comme le fait justement remarquer un internaute, 51 % osent le dire, mais 90 % sont d’accord. Sur cette question, une consultation nationale est une urgence.
Hollande qui connaît déjà la réponse, s’en gardera bien.

Caroline Parmentier

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Grèce : Hollande, l’exécutant de Merkel (Présent 8396)

15/07/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)

François Hollande est donc content de lui ! Il a réussi. Non pas à être le médiateur entre la Grèce et l’Allemagne, celui qui apaise, concilie et réconcilie mais l’homme qui a tenu la tête de Tsipras sur le billot pendant que Merkel procédait à son exécution, une sorte de bourreau auxiliaire. Il a fait sien ce que Der Spiegel appelle « le catalogue des horreurs » pour « humilier la Grèce ».
Lors de son interview du 14 juillet, il a voulu faire croire que la France et l’Allemagne étaient deux partenaires égaux dans cette crise alors que le chef d’État français n’était que l’exécutant de la vraie patronne de l’Europe, Angela Merkel. Lui, l’homme de gauche, impose une vie encore plus dure pour les Grecs, une austérité accrue et la mise sous tutelle de l’État grec, son gouvernement, son parlement qui ne pourra légiférer sans l’aval de Bruxelles.
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On va donc continuer à appliquer, en les aggravant, les recettes qui ont échoué depuis cinq ans. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, la Grèce s’enfoncera un peu plus dans la crise et son peuple dans le désespoir. C’est pourquoi Tsipras n’y croit pas, a-t-il dit, c’est le couteau sous la gorge qu’il a signé sa reddition. Mais le FMI, non plus n’y croit pas, vient-il de faire savoir, inapplicable, ce plan de « sauvetage » restera inappliqué.

Tout ça pour ça ! Pourquoi, au fait ? Pour sauver l’euro, c’était l’unique obsession du président français, mais c’est également la volonté sans cesse affichée du gouvernement grec de ne pas quitter la zone euro et l’Union européenne. C’est la démonstration in vivo que si l’on veut échapper aux prétendus remèdes de Bruxelles, il faut quitter l’Union européenne et renoncer à l’euro. Nous en avons la preuve, la preuve par Tsipras, qui s’imaginait pouvoir conserver l’euro et appliquer la politique voulue par ses électeurs. Une monnaie unique implique des économies homogènes et pour qu’elles le soient il faut faire rentrer dans le rang, par la force, celles qui ne correspondant pas à l’épure bruxelloise incarnée par la vertueuse Allemagne.

Comme lors de toutes les crises, la conclusion des eurocrates est qu’il faut renforcer l’unité de l’Europe, ce qui se traduit par plus de coercition pour les États membres. C’est pourquoi Hollande a appelé de ses vœux un gouvernement économique avec un budget commun. Bien entendu, il n’a pas suggéré, un seul instant, qu’on puisse solliciter l’avis du peuple : il sait mieux que lui ce qui est bon pour nous.

Cette gouvernance économique, ce sera, en réalité, la tutelle des plus forts sur les plus faibles, comme en Grèce. À cause des socialistes, notre pays reste dans les derniers de la classe européenne, François Hollande n’a pas encore pris conscience que le traitement infligé à la Grèce peut nous frapper un jour, avec ou sans gouvernement économique. Son amie Merkel lui demandera alors pourquoi ce qui est bon pour la Grèce, et qu’il a approuvé, ne le serait-il pas pour la France qui, elle aussi, ploie sous les déficits et voit croître tous les jours sa dette abyssale ?

Guy Rouvrais

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Grèce : la porte étroite

07/07/2015 – MONDE (NOVOpress)

Hollande qui assure que « la discussion reste ouverte ». Merkel qui déclare attendre « des propositions du Premier ministre grec ». Le « marxiste erratique » Varoufakis qui démissionne pour faciliter les négociations… Alors que les médias en faisaient des tonnes sur un possible « grexit », il paraissait tout de même assez peu probable, mardi matin, que le séisme provoqué dimanche par la victoire du « non » ne débouche pas sur un accord entre l’UE et Athènes.

Un « non » de liberté
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Quoi qu’il en soit, ce « non » du peuple grec a été vivement applaudi par tous les opposants à la politique d’austérité prônée par Bruxelles.
À commencer par Marine Le Pen, qui a salué « la victoire du peuple contre l’oligarchie de l’UE », « un non de liberté, de rébellion face aux diktats européens qui veulent imposer la monnaie unique à tout prix, via l’austérité la plus inhumaine et la plus contre-productive ». Estimant que « la dissolution de l’union monétaire a commencé », la présidente du FN a déclaré que « les pays européens doivent profiter de cet événement pour se mettre autour d’une table, constater l’échec radical de l’euro et de l’austérité et organiser la dissolution concertée de la monnaie unique, condition indispensable au retour réel de la croissance, de l’emploi et au désendettement ».
Un enthousiasme partagé – entre autres – par Mélenchon, qui a expliqué de son côté que « la crise a été provoquée de manière absolument délibérée par l’Eurogroupe ».

L’espérance du contribuable français

En fait, comme le note Marine Le Pen, ce « non » grec est peut-être surtout « l’espérance pour le contribuable français de ne plus avoir à sortir une nouvelle fois le chéquier pour verser quelques milliards supplémentaires dans le trou sans fond de la dette grecque et de l’euro ».
Car, aussi tyrannique et détestable que soit l’UE, cette gifle assénée à Bruxelles ne doit pas nous faire oublier que la France, et donc ses contribuables, ont prêté quelque 42 milliards d’euros à la Grèce : 11,4 milliards dans le cadre de prêts bilatéraux, auxquels il faut ajouter 31 milliards via les prêts apportés par le Fonds européen de stabilité financière. Des sommes qui, tout le monde ou presque en convient déjà, ne seront jamais remboursées.

SEANCE DES QUESTIONS AU GOUVERNEMENT, A L'ASSEMBLEE NATIONALE

Pierre Moscovici : « Les réformes en France sont insuffisantes »

15/03/2015 – paris (Novopress)
Dans un entretien au Figaro, le commissaire européen à l’Économie affirme que Bruxelles attend de Paris un agenda législatif précis et détaillé.

LE FIGARO – Les vingt-huit ministres des Finances de l’UE viennent de valider la feuille de route budgétaire de la France jusqu’en 2017. Quel est l’effort réel demandé à Paris ?

Pierre MOSCOVICI – La France ne pouvait pas ramener son déficit à 3% du PIB cette année, l’échéance est reportée de deux ans, mais la nouvelle trajectoire budgétaire est exigeante en 2015, 2016 et 2017. Pour cette année, les choses sont claires. Il subsiste un écart reconnu de 0,2 point de PIB entre le déficit «structurel» programmé à Paris et celui escompté à Bruxelles, soit de l’ordre de 3 à 4 milliards d’euros. Ce n’est pas rien. Il faudra que des économies supplémentaires soient prises et prises rapidement – avant le 10 juin – afin de réduire l’écart. L’État français nous a confirmé, au plus haut niveau, qu’elles seront prises.

Et pour les deux années suivantes?

Sur 2016 et 2017, c’est tout sauf un cadeau. La Commission, désormais confortée par le vote des ministres, demande un effort supplémentaire de 0,8 et 0,9 point de PIB pour la réduction du déficit structurel. L’effort est important mais justifié. La France obtient un deuxième délai de deux ans, elle ne peut plus être le pays de l’euro qui a le plus mauvais résultat dans ses finances publiques. Il faut mettre en place une stratégie de désendettement pour retrouver des marges de manœuvres, tant pour les services publics que pour la croissance.

Reste l’accélération des réformes

Avec les lois Macron, la discussion en cours sur le dialogue social et les discussions sur les retraites, l’effort de réformes de la France est indéniable. Mais il n’est pas suffisant pour réduire les déséquilibres de l’économie. La Commission sera attentive et exigeante. Il faut impérativement rétablir la compétitivité si l’on veut réduire les déficits extérieurs. Nous attendons un plan de réformes détaillé, ambitieux. En clair, que le gouvernement français nous dise quelles réformes il va prendre, dans quel délai, sous quelle forme.


 

 

Le plan d’économies suscite de vives réactions au sein de la majorité

Le plan d’économies suscite de vives réactions au sein de la majorité

28/04/2014 – PARIS (NOVOpress)
Si l’on devait reconnaître un caractère rassembleur au Premier ministre, ce serait sa capacité à dépasser les clivages partisans par le rejet dont il est l’objet. Alors qu’il s’en revient du Vatican, où il a été conspué par les pèlerins français, le matamore de Matignon doit faire face à un début de semaine délicat. Depuis qu’il est à la tête du gouvernement, Valls doit composer avec une majorité défiante, si ce n’est franchement hostile.

La gauche rebelle face au pacte de responsabilité ?

C’est ce mardi 29 avril que le « Pacte de Responsabilité » doit être soumis au vote des parlementaires. Déjà, la grogne au sein de la majorité socialiste inquiète l’exécutif. Une tribune parue vendredi dans Libération faisait état du refus catégorique de députés proches de Martine Aubry de voter le texte. La rébellion dans les rangs socialistes fait des émules : les députés socialistes pourraient être entre 40 et 70 à ne pas voter le texte. L’orientation de politique économique du gouvernement est en cause. Les menaces de sanctions agitées par la direction du Parti socialiste ne semblent pas dissiper les états d’âmes des parlementaires. Sur l’ensemble du groupe socialiste à l’Assemblée nationale, les deux tiers semblent disposés à voter le texte tandis que le tiers restant est indécis. Une centaine de députés de la majorité reste à convaincre. Les députés d’Europe écologie Les Verts, auxiliaires connus pour leur manque de fiabilité, hésitent quant à eux entre l’abstention et le vote contre.

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Espagne: manifestations quotidiennes, répression implacable et silence des médias français

Espagne: manifestations quotidiennes, répression implacable et silence des médias français

13/02/2014 -MADRID (NOVOpress)
L’Espagne est clairement moins tendance que l’Ukraine. Mais, une nouvelle manifestation spontanée de fonctionnaires était en train de démarrer, ce lundi midi à Madrid, après celle de dimanche soir au cours de laquelle plusieurs milliers de Madrilènes sont sortis dans les rues pour protester contre la nouvelle cure d’austérité de 65 milliards d’euros annoncée  mercredi 5 février par le chef du gouvernement Mariano Rajoy (photo).

La colère monte en Espagne contre les nouvelles mesures d’économies décrétées par le gouvernement et l’augmentation de la TVA. Depuis l’annonce du nouveau plan, les fonctionnaires multiplient les rassemblements. Ils n’ont pas digéré la suppression de la prime de Noël et de jours non travaillés (hors jours fériés) après avoir déjà vu leurs salaires réduits de 5% en 2010 et gelés ensuite.

A Madrid, après des charges extrêmement violentes de la police espagnole, il y a eu plusieurs blessés et parmi les personnes arrêtées : un sapeur-pompier. Il ne participait pas à la manifestation, il était avec ses camarades en train d’éteindre une barricade en feu qui risquait de s’étendre à des véhicules garés lorsque les policiers anti-émeutes sont arrivés à leur hauteur, et les ont repoussé. Ces derniers leur ont demandé d’attendre le temps d’éteindre le feu mais ils se sont vus insultés et frappés. A Barcelone, les pompiers sont sortis en solidarité avec leurs camarades de Madrid.

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Italie : intimidations de l’extrême-gauche à l’encontre du mouvement CasaPound

24/10/2013 – 17h20
ROME (NOVOpress) – Samedi 19 octobre se sont déroulées d’importantes manifestations « contre l’austérité » en Italie. L’occasion pour l’extrême-gauche italienne de tenter un coup de pression contre le mouvement de droite radicale et sociale CasaPound, qui a son siège Via Napoleone III. La gauche italienne évoque toujours les « risques d’incidents » pour tenter d’interdire les réunions ou manifestations de CasaPound – dont les membres sont régulièrement victimes d’attaques et d’agressions. Force est de constater que les provocateurs ne sont pas toujours ceux auxquels on pense.

Publié le
L’Irlande toujours surveillée de près par la Troïka

L’Irlande toujours surveillée de près par la Troïka

22/07/2013 – 15H00
DUBLIN (NOVOpress Breizh) –
« Les progrès sont fragiles et doivent être préservés par une volonté sans faille d’exécuter le programme ». Selon l’agence Reuters les inspecteurs de la Troïka – Fonds monétaire international, Banque centrale européenne et Commission européenne – chargés de veiller à l’application des mesures de tutelle prises à l’égard de l’Irlande suite à la crise des subprimes, ont rappelé au gouvernement de Dublin qu’il n’était pas question que ce dernier relâche ses « efforts ».

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Démantèlement de l'armée française

Démantèlement de l’armée française

27/03/2013 – 20h30
PARIS (NOVOpress via Bulletin de réinformation) – Des coupes sur le budget militaire sur la période 2014‑2019 ont été présentées hier au conseil de défense de l’Elysée, entérinant le déclassement militaire de la France. Ainsi, l’opération actuelle au Mali ne serait plus possible dans cinq ans.

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Les militaires portugais défilent contre l’austérité

Les militaires portugais défilent contre l’austérité

19/11/2012 — 19h30
PORTO (NOVOpress via le Bulletin de réinformation ) — L’austérité sert à de nombreuses coupes budgétaires et la Défense portugaise en fait actuellement les frais. A l’instar des militaires grecs et espagnols, c’est au tour des militaires portugais de défiler mais quant à eux en civil, pour protester contre les mesures d’austérité votées dans le budget 2013. Les militaires espèrent que la Cour constitutionnelle portugaise révisera ledit budget. Vaine tentative.

N’étant ni une banque, ni un lobby protégé par Bruxelles, la Défense a du souci à se faire. De fait, les technocrates mondialistes de L’Union européenne tiennent à faire appliquer leur doxa concernant l’équilibre budgétaire même si pour cela, il faut sacrifier une fonction régalienne pourtant primordiale.

Crédit photo : DR

Rome : coups de matraque et diffamation contre le Blocco Studentesco

Rome : coups de matraque et diffamation contre le Blocco Studentesco

15/11/12 – 19h00
ROME (NOVOpress)
– Hier, à l’occasion de la journée européenne de mobilisation contre les politiques d’austérité imposée par les oligarchies financières, environ 300 lycéens et étudiants membres ou proches du Blocco Studentesco, l’organisation estudiantine de Casapound, se sont rassemblés Piazza del Popolo (Place du Peuple), à Rome, pour participer à la mobilisation en dénonçant la privatisation de l’éducation et l’absence de perspectives d’avenir pour le jeunesse.

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Plus de contraventions en Belgique !

Histoire belge : plus de contraventions en Belgique !

24/10/2012 — 19h30
BRUXELLES (NOVOpress via le bulletin de Réinformation) — Depuis six jours, la police belge n’a plus les moyens d’envoyer ses contraventions. Plusieurs milliers d’enveloppes de convocations et de PV attendent d’être envoyées faute de moyens financiers pour les affranchir. La police fédérale a confirmé que la crise et l’austérité avaient nécessité cette coupe budgétaire, ce qui en révèle la gravité puisqu’elle nuit jusqu’à l’exercice des prérogatives régaliennes de l’Etat. Un dossier a été envoyé en urgence à l’inspecteur des finances.

Crédit photo : Guuzjo via Wikipédia (cc)