Tag Archives: association antiraciste

Vu sur Twitter

Politiquement correct : débaptisons le Cap Nègre !

13/06/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Dans la série « politiquement correct et ridicule », nous évoquions hier l’affaire du slogan raciste quand il est lu à l’envers, et il y a peu de temps celle du quartier de la Négresse. André Bercoff revient avec humour et mordant sur l’hystérie antiraciste.

 

Publié le
ziggin-zaggin-pittsburgh-buses

États-Unis : Interdiction d’un slogan « raciste quand il est lu à l’envers »

12/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Politiquement correct et ridicule font très bon ménage, comme le prouve l’histoire de ce slogan « raciste quand il est lu à l’envers »

Aux États-Unis, plus encore qu’en Europe, l’antiracisme est une industrie. Quantité d’individus et de groupes passent leurs journées à guetter des propos racistes, ou susceptibles d’être interprétés comme tels. Ils sont d’autant plus vigilants que le vrai racisme, s’il existe encore, trouve de moins en moins à s’exprimer : il faut le chercher et, au besoin, l’inventer. Les pleurs des bébés peuvent ainsi être transformés en déclaration raciste.

Une autre possibilité, pour rendre un propos raciste, est de le lire, littéralement, à l’envers. À Pittsburgh, en Pennsylvanie, la compagnie des transports publics, la Port Authority, affiche depuis 2003 sur ses bus des slogans comme « Rockin’ Rollin’  », « Movin’ Groovin’  » (« en bougeant et en vibrant ») et aussi « Ziggin’ Zaggin’ » (pour zigging and zagging, c’est-à-dire, tout simplement, « en faisant des zigzags »). Pendant douze ans, personne ne s’en est ému.

Mais une conductrice vient de découvrir que, lu à l’envers dans son rétroviseur, « ziggin’ zaggin’  » devenait « niggaz niggiz  », une des variantes du mot terrible (niggers, « nègres ») qu’on entend sans arrêt à la radio dans la bouche des rappeurs, mais qui, pour les Blancs, est aujourd’hui le terme le plus tabou de la société américaine. Les journaux n’osent même plus l’écrire en toutes lettres et le désignent comme le n-word. Comme l’explique très sérieusement le Huffington Post, « lu de cette manière, le slogan pourrait être perçu comme racialement blessant, alors que plus de la moitié des conducteurs de bus du comté sont des Afro-Américains ».

La conductrice a donc porté plainte. La compagnie s’est immédiatement excusée pour ce « message très sérieux, blessant et choquant » et a annoncé qu’elle allait le retirer sans tarder. Une difficulté est que le slogan était collé sur les fenêtres des bus et que, même une fois arrachées, les lettres pourraient laisser une marque. La Port Authority pourrait donc avoir à remplacer toutes les fenêtres. Elle considère également d’autres options : « nous pourrions avoir à poser une sorte de revêtement en vinyle pour être sûr que les traces sont complètement recouvertes ». Aucune précaution n’est bien sûr de trop, quand il s’agit d’une question de cette importance.

Crédit photo : SA 3.0 via WikiMedias (CC) = Port Authority bus Pittsburgh

Jacques Bompard à L'Assemblée

Jacques Bompard souhaite un meilleur contrôle des subventions aux associations

En France, 7 % des associations reçoivent 70 % des subventions publiques alors que 80 % des associations n’en reçoivent pas. Les associations recevaient en 2012 plus de 1,8 milliards d’euros de subventions, dont une part non négligeable va à des partis de gauche et à des mouvements aidant les migrants en situation irrégulière telles SOS Racisme, la Ligue des Droits de l’Homme, le Groupe d’Information de Soutien des Immigrés [GITSI]… parfois à hauteur de 95 % de leur budget, comme Ni Putes Ni Soumises. La seule association France Terre d’Asiles reçu plus de 26 millions d’euros !

Ce financement opaque, arbitraire et parfois abusif a d’ailleurs fait l’objet d’un enquête des Contribuables Associés pointant du doigt les abus, détournements de fonds, subventions excessives. Quelques exemples :
– Julien Dray est accusé d’avoir détourné 351 027 euros dans un scandale impliquant SOS Racisme et la Fédération Indépendante et Démocratique Lycéenne (FIDL) créée par les étudiants de SOS Racisme (accusé en 2009)
– Harlem Désir, lui, aurait détourné 202 560 francs soit 30 880 euros lors d’un emploi fictif chez l’Association régionale pour la formation et l’éducation des migrants (Arfem) alors qu’il dirigeait SOS Racisme (accusé en 2012)
– Sihem Habchi, présidente de Ni Putes Ni Soumises, est accusée de de détournements de fonds : « 20 000 euros pour refaire le site de l’association », des factures de 3 000 euros de taxis par mois (accusée en 2011)

C’est pour éviter de tels abus que le député Jacques Bompard a rédigé une proposition de loi visant à contrôler le financement public du monde associatif sur trois aspects :
• Un volet économique : que les associations profitent vraiment à la France et aux Français. Des associations soutenues à plus de 95 % par l’Etat démontrent par la faiblesse de leurs dons privés le peu d’intérêt que les français y portent et en retirent.
• Un volet identitaire : les subventions allouées doivent être au service des citoyens français et non pas, par exemple, à celui de l’immigration clandestine (Jean-Paul Gourévitch estime que 220 millions d’euros par an sont alloués aux associations d’aide aux immigrés)
• Le député souhaite enfin que les associations qui se portent partie civile de manière abusive soient sanctionnées.

Rassemblement de soutien pour le boulanger de Grasse le 6 mars

Rassemblement de soutien pour le boulanger de Grasse le 6 mars

05/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Depuis le mardi 3 mars 2015, un boulanger de la ville de Grasse (Alpes Maritimes) est l’objet des persécutions du CRAN. A l’origine de cette chasse aux sorcières : des gâteaux au chocolat nommés Dieux et Déesses ayant été modelés sous les formes d’Africains et d’Africaines. Il n’en fallait pas plus pour le taxer de « racisme colonial ».

Dans son communiqué, l’association antiraciste paradoxale (puisqu’elle ne défend que les Noirs) se fend d’un brulot à la susceptibilité exacerbée. L’infortuné pâtissier Yannick Tavolaro tombé sous les fourches caudines de Louis-Georges Tin, le Président du CRAN a beau se défendre de toute intention raciste, la machine à broyer s’est emballée contre lui. Ainsi, sa création culinaire rappelant plutôt le style Art-Déco aux grandes années du Jazz est qualifiée de « caricatures négrières, obscènes et injurieuses ». Ses pâtisseries se vendaient depuis 15 ans sans problèmes avant de tomber sous le regard d’un professionnel de l’indignation. Et les voici devenues des « fantasmes coloniaux concernant les Noirs (regards ahuris, bouches surdimensionnées, nudité obligée, organes sexuels protubérants) ». Et plus encore : de par leur nom (dieux et déesses ), « ces pâtisseries tournent en ridicule les religions africaines en présentant ces divinités sous un jour grotesque, tout juste bonnes à être croquées. » Il suffit pourtant de visiter le musée des arts premiers à Paris pour se rendre compte que les divinités africaines sont représentées par des statuettes du même acabit.

On pouvait espérer que l’outrance s’en tiendrait là, elle se trouve portée au pinacle dans un crescendo confinant au délire : la boulangerie se trouve à proximité d’écoles, l’auteur de ces gâteaux est le Président d’un club de foot local, tout ceci inquiète le CRAN.

Et les sanctions exigées ne sont pas en reste : « le retrait immédiat de ces pâtisseries racistes, demande au maire de la ville, Jérôme Viaud, de prendre position, et invite les autorités compétentes à s’interroger sur la pertinence de garder comme président du club sportif un individu de cet acabit. Le cas échéant, le CRAN se réserve le droit de porter plainte pour incitation à la haine raciale. »

Face à ce harcèlement, Yannick Tavolaro demande du soutien lors d’un rassemblement prévu le vendredi 06 mars 2015 à 10h avenue du Maréchal Juin à Grasse.