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Poing noir

Afrique du Sud : 400 000 Blancs vivent dans des bidonvilles

28/04/2016 – PARIS (NOVOpress avec le bulletin de réinformation de Radio Courtoisie) : Selon un récent article du Daily Mail, 10 % de la population blanche vit aujourd’hui dans la pauvreté, dans 80 bidonvilles, souvent sans eau courante, électricité, ni accès aux soins. Beaucoup sont sans emploi. Leur nombre a énormément augmenté depuis l’abolition de l’apartheid, où « politique de développement séparé », en 1994. C’est le résultat de la politique gouvernementale de « discrimination positive » en défaveur des Blancs des classes populaires. Les entreprises qui n’engagent pas assez de non‑Blancs sont pénalisées.

Manifestement, l’Afrique du Sud n’en a pas fini avec la « discrimination ». Le ministre sud‑africain des Sports a menacé, lundi, d’annuler la candidature de la Fédération de rugby à l’organisation de la Coupe du monde 2023. La raison ? L’équipe n’a pas atteint l’objectif de « mixité » raciale. Peu importe donc la qualité des sportifs. Sous la pression du gouvernement, l’équipe devra donc inclure au moins sept joueurs « non blancs » parmi les 31 sélectionnés pour le Mondial 2015, avec objectif de 50 % de joueurs non-blancs d’ici à 2019.

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Les Valls hésitations sur le terrorisme

25/11/2015 – POLITIQUE (NOVOpress)
Valls ne maîtrise plus sa communication… ou ses services. En huit jours, il a doublé le nombre de fiche S et celles collées à des « radicaux ». Mieux, lui qui fustigeait en janvier « l’apartheid social » refuse désormais toute « excuse sociale, sociologique culturelle » au terrorisme. 

Quand Valls ne maitrise plus sa communication… tiraillé entre son envie d’attiser la peur pour justifier ses mesures d’exception, la crainte de mettre au grand jour l’échec de sa politique et celle de ne pas faire d’amalgame, il se contredit en l’espace d’une semaine.
en huit jours, il a doublé le nombre de fiche S et celles collées à des « radicaux ». soit il se moquait de nous alors, soit il se moque de nous maintenant, soit les deux, hypothèse de loin la plus probable. Ainsi, dans Le Point du 14 novembre, on pouvait lire :

Il y a plus de 10 000 personnes qui sont sous cette fiche « S », a rappelé ce week-end le Premier ministre Manuel Valls.
Parmi elles, plus de la moitié sont fichées comme étant des islamistes radicaux ou des individus pouvant avoir un lien avec la mouvance terroriste.

Et dans le Petit Journal de Canal+ d’hier :

 

 
Plus fort encore, celui qui fustigeait en janvier dernier « un apartheid territorial, social, ethnique » à la suite des attentats contre Charlie Hebdo trouve désormais qu’« aucune excuse sociale, sociologique et culturelle » ne doit être cherchée au terrorisme après les attentats de Paris. Décidément, un vent de panique souffle sur le cabinet de Valls la tremblote. est-ce l’approche e la déroute annoncée aux régionales qui lui fait durcir son discours ?


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Afrique du Sud

Afrique du Sud : 3389 blancs doivent prendre la porte de la compagnie d’électricité Eskom

10/03/2015 – JOHANNESBURG (NOVOpress)
Eskom, première compagnie sud-africaine d’électricité et dixième fournisseur au monde a reçu un ultimatum pour réduire son nombre d’employés blancs de 44,3 % au cours des cinq prochaines années. Cela signifie que 3 389 blancs devront prendre la porte. Cette demande fait partie du programme fédéral « Black Empowerment ».

Pendant des années Eskom a été poussée à n’engager que des non-blancs. La firme déclare d’ailleurs que c’est un souci majeur que de trouver des candidats non blancs assez qualifiés. Actuellement les cadres intermédiaires chez Eskom sont à 30 % blancs et à 21% pour sa main-d’œuvre qualifiée.

Parmi les 3 389 employés qualifiés de race blanche dont va se séparer Eskom, 1 081 sont des ingénieurs et des administratifs, afin d’améliorer sa politique de discrimination positive vers les hauts postes.

Ces détails proviennent du syndicat Solidarity  –  principale représentation des salariés en Afrique du Sud – qui précise que service public d’électricité reflétera alors la démographie nationale au 31 mars 2020.

« Selon ces objectifs, il y a environ 3 400, soit 44 %, d’employés de race blanche en trop chez Eskom. Les niveaux d’emploi qui seront les plus durement touchés sont ceux de spécialistes expérimentés et de cadres intermédiaires. Les syndicats doivent maintenant être consultés sur les nouveaux plans d’Eskom » a ajouté Dirk Hermann le directeur général de Solidarity.

« Nous sommes complètement abasourdis par ces nouvelles demandes. Eskom connaît actuellement une crise et nous, ainsi que d’autres syndicats, devons maintenant travailler avec eux sur ces mesures très agressives. On devait plutôt parler avec eux sur des solutions à trouver pour faire face à la crise actuelle. »

Solidarity a déclaré que les postes visés sont d’une importance cruciale pour Eskom qui doit déjà faire face à des plans sociaux en série.

« Sur les 3 400 blancs environ qui doivent partie, 3 200 occupent des postes critiques aux niveaux techniques et managériaux, » précise Hermann.

Eskom étalera son objectif de 2020 sur cinq ans, selon des objectifs annuels par type de d’emploi, ajoute Solidarity.

Citant la documentation d’Eskom, le syndicat a déclaré que la démographie provinciale pourrait également rentrer en compte lors de la détermination des postes.

« Dans le cas d’Eskom cela peut aggraver la perte de compétences techniques. La majorité des centrales électriques du groupe est située dans le Mpumalanga. Dans cette province les Africains noirs constituent 90,8 % de la population totale, » dit-il.

En supposant que 1 000 personnes travaillant dans une centrale électrique, cela signifierait que seuls d’entre eux 92 peuvent être Blancs ou Indiens.

Dans le Limpopo, où se trouvent de nouvelles centrales telles que celle de Medupi, 95,4 % des habitants sont des noirs africains. Dans ce cas seulement 46 employés pourraient être blancs ou Indiens par tranche de 1 000 salariés.

« La priorité absolue d’Eskom est que les lumières s’allument, » a déclaré le parti de la DA (Democratic Alliance – parti anti apartheid) dans un communiqué ce dimanche (9 mars).

« Jouer la carte de la victimisation raciale ne servira à rien pour justifier des dysfonctionnements qui au final, pénaliseront les sud-africains pauvres et pour la plupart noirs. Les plans sociaux sont désormais une réalité quotidienne et touchent durement les plus défavorisés et la DA demande à Eskom d’utiliser les compétences de tous ses ingénieurs pour trouver une solution aux difficultés actuelles au lieu d’aggraver le problème.  »

Le parti politique a cependant noté que l’Afrique du sud est confrontée à une grave pénurie d’ingénieurs. Le ministre des Sciences technologiques, Naledi Pandor, a récemment déclaré que malgré le nombre élevé d’étudiants inscrits chaque année en ingénierie, l’Afrique du Sud ne produit environ que 1 500 ingénieurs diplômés par an – dont seulement la moitié va travailler sur le terrain.

Le ministre a ajouté que la pénurie de professionnels en ingénierie signifie que nous n’avons pas assez professionnels disponibles pour les travaux en cours. Et cela ne tient pas compte des dernières instructions de ce gouvernement décidément très populiste.


 

[Tribune] L’apartheid ? Chiche ! - par Ulysse

[Tribune] L’apartheid ? Chiche ! – par Ulysse

01/02/2015 – PARIS (NOVOpress)
Manuel Valls déclarait récemment qu’il y avait en France un « apartheid » (déclaration du 20 janvier 2015 lors de ses vœux à la presse).


Tout cela a conduit à la situation que nous observons aujourd’hui, à savoir, la relégation de la classe moyenne blanche hors des villes et des banlieues, son déclassement professionnel et social, sa victimisation systématique, en bas par le terrorisme du quotidien des racailles, en haut par ces institutions déviantes qui se vantent de défendre les « Valeurs de la République », tandis qu’elles ne font en vérité que trafiquer, tout en bas de l’échelle du Bien, les valeurs du grand patronat et les vains leurres vicieux d’un humanisme prométhéen.

La gauche hallucinogène nous inflige une fois de plus une réalité de substitution, soit un pur et simple mensonge qui la dédouane, au moins en apparence, de ses propres inconséquences coupables, qui la décharge de faire l’épreuve du réel et d’assumer les conséquences nécessaires de ses propres décisions. Comme n’ont pas manqué de le faire remarquer nombre de commentateurs, cette proposition de Manuel Valls, en plus d’être impertinente, niaise et idiote (puisqu’un apartheid désignerait une institution de droit visant à justifier des inégalités de fait) était en plus parfaitement injuste. A tout prendre, s’il y a bien une « institution de l’inégalité » en France, elle est officieuse et non officielle, de facto et non de jure, et elle concerne, non les populations immigrées prétendument « ghettoïsées », mais bien les blancs européens autochtones. En effet, ce sont les populations natives d’Europe qui sont, depuis plus de quarante ans maintenant, soumises contre leur gré à une submersion migratoire sans aucun précédent historique ; submersion organisée et/ou au moins avalisée par les structures étatiques nationales qui se sont imposées, (trahissant par-là toutes les exigences attachées à leur mission), comme les planificatrices du démantèlement et de la liquidation des identités historiques du Vieux Continent.

Regroupement familial, découragement systématique de la natalité autochtone via des politiques eugénistes délirantes, persécution morale du patriotisme, extinction par la force ou la ruse de toute velléité de débat national sur cette question, destruction des repères culturels et moraux traditionnels, saccage de l’instruction publique et de sa méritocratie au nom d’une éducation nationale qui promeut un universalisme abstrait dont la seule vocation est de détruire le sens de l’identité française enracinée… Tout cela a conduit à la situation que nous observons aujourd’hui, à savoir, la relégation de la classe moyenne blanche hors des villes et des banlieues, son déclassement professionnel et social, sa victimisation systématique, en bas par le terrorisme du quotidien des racailles, en haut par ces institutions déviantes qui se vantent de défendre les « Valeurs de la République », tandis qu’elles ne font en vérité que trafiquer, tout en bas de l’échelle du Bien, les valeurs du grand patronat et les vains leurres vicieux d’un humanisme prométhéen.

Eyes Wide Shut : l’immigration de peuplement, le peuplement des immigrés

Mais le pire n’est pas là.

Il n’est pas dans le fait de la persécution du Français de souche blanc et chrétien. Le pire, ce n’est pas d’avoir mal, c’est d’avoir mal et d’être obligé de dire que tout va bien. Le pire, c’est le refus institutionnalisé de l’expérience, son travestissement, sa falsification ; appeler le « fait » un « fantasme », la violence objective un « sentiment d’insécurité », la guerre que nous déclare l’islam une « lutte contre l’obscurantisme », la réalité indiscutable de la relégation des classes populaires blanches un « hoax d’extrême droite ». Le pire, c’est cette invraisemblable pression morale exercée à tous les niveaux de l’échelle sociale pour empêcher les personnes de dire, de nommer ce qui leur arrive, de simplement désigner le fait qui leur advient comme l’épreuve même de leur vie.

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Parlons du véritable apartheid (Présent 8277)

Parlons du véritable apartheid (Présent 8277)

22/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Lors de ses vœux à la presse du 20 janvier, le premier ministre Manuel Valls (photo) a évoqué un « apartheid social, territorial et ethnique » dans certains territoires de notre pays (voir notre édition d’hier). Ce faisant, il a suscité les vifs louanges de la classe politique de gauche, vantant sens du réel et courage d’employer les mots justes, une faible polémique cousue de fil blanc étant suscitée dans ce que le spectacle politique nomme « la droite ».

Parlons du véritable apartheid (Présent 8277)Valls s’abstient pourtant bien de nommer l’ennemi et persiste à nier le réel. Car s’il y a bien un apartheid dans la France des banlieues, c’est celui que subit la communauté européenne, française de souche, que les travaux de Christophe Guilluy et Aymeric Patricot – pas vraiment fascistes – ont si pertinemment décrits. Ces « petits Blancs » qui ne bénéficient justement pas des millions déversés par le gouvernement pour l’intégration des « minorités visibles ». Ces Français oubliés, victimes d’un système libéral qui les a littéralement broyés, et qui n’ont ni famille, ni communauté solide à laquelle se rattacher. Les solidarités ethniques, nationales ou familiales des « visibles » ne jouent plus depuis longtemps chez les Gaulois héritiers de l’individualisme libéral. Ces « white trash » selon l’expression américaine subissent une double insécurité. Economique sous l’effet de la crise et des logiques de décentralisation- concentration des entreprises qui les employaient. Sociale face à la pression exercée quotidiennement par la racaille, au pied de leurs immeubles, dans les transports en commun comme au centre commercial, par la disparition des solidarités communautaires qui les protégeaient encore il y a quelques décennies. Les vraies victimes de l’apartheid auquel Valls semble vouloir s’attaquer sont bien ici.

Ces Français qui n’intéressent personne

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Valls et son “apartheid” (Présent 8277)

Valls et son “apartheid” (Présent 8277)

21/01/2015 – PARIS (NOVOpress)
Présentant mardi ses vœux aux journalistes, le Premier ministre n’a pas hésité à employer l’expression « d’apartheid territorial, social et ethnique » pour évoquer la situation catastrophique des banlieues françaises. Une expression à la fois anachronique et géographiquement inappropriée qui, non contente de montrer l’inculture de ceux qui nous gouvernent, abonde dans le sens de la culpabilisation de notre pays.

Valls et son “apartheid” (Présent 8277)« Les mots ont un sens »

Ce n’est pas la première fois que Valls se hasarde à cette comparaison. En 2005 déjà, au lendemain des émeutes qui avaient mis à feu et à sang les banlieues, celui qui était alors maire d’Evry établissait ce parallèle douteux dans son livre La Laïcité en face. Depuis, il nous le ressert régulièrement, expliquant notamment en 2009, sur la chaîne Direct 8, « qu’un véritable apartheid s’est construit, que les gens bien-pensants voient de temps en temps leur éclater à la figure, comme ça a été le cas en 2005, à l’occasion des émeutes de banlieues ». Mardi, le Premier ministre est donc revenu à la charge en déclarant que « ces derniers jours ont souligné beaucoup des maux qui rongent notre pays » et « qu’à cela, il faut ajouter toutes les fractures, les tensions qui couvent depuis trop longtemps et dont on parle peu, (…) la relégation périurbaine, les ghettos, (…) un apartheid territorial, social, ethnique, qui s’est imposé à notre pays ».

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[Lu sur Internet ] Brésil, pays de l’apartheid tranquille ! - par Joris Karl

[Lu sur Internet ] Brésil, pays de l’apartheid tranquille ! – par Joris Karl

09/07/2014 – RIO (via Boulevard Voltaire)
Il faut que ça rentre dans votre crâne: pour ça, la télé, Le Monde ou Libé et Mickey Magazine vous rabâchent à longueur de journée leur ode au Brésil métissé, multiculturel et riche de ses différences bla-bla-bla. Les reporters sont sur place, chemise ouverte et barbe de trois jours. En arrière-plan, les plages, le soleil couchant. Dans son fauteuil, engourdi par la kro et le pastaga, le beauf moyen n’aura donc qu’une version de l’histoire. De son côté, le bobo sera satisfait : le Brésil c’est cool, tout le monde se mélange dans la joie et la bonne humeur. Bien sûr il y a les favelas et le trafic. Mais c’est social on vous dit, social.

(…)

A la place du peuple à peau sombre et aux dentitions défoncées, les caméras braquent et bandent sur les bombasses brunes ou blondes aux dents éclatantes. Ce sont des brasileiras d’origine portugaise, espagnole, italienne, hollandaise ou allemande, celles qu’on peut montrer quoi ! Les autres on les garde pour les clichés du carnaval. La coupe du monde le prouve : le Brésil est un pays où l’apartheid est officieusement admis.

Bien sûr il n’y a pas de loi écrite, bien sûr ce n’est plus le Brésil des années 1900 qui voulait officiellement « blanchir sa race ». Mais il suffit de visiter le pays pour découvrir le pot aux roses : les blancs vivent littéralement séparés du reste de la population. Dès qu’ils en ont les moyens, ils s’installent dans des condominios, quartiers fermés entourés de murs hauts de 3 à 5 mètres, dont le sommet est délicieusement garni de barbelés. Pour pénétrer dans ces zones blanches, il faut passer un check point gardé par des miliciens privés, souvent armés. L’apartheid se fait en douceur. Pas de risque de sanctions internationales…

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Photo Une : la favela de Nova Friburgo, près de Rio de Janeiro. Crédit : Guety via Wikipédia (cc).

Retour médiatique de Winnie Mandela, la sulfureuse icône de la lutte anti-apartheid

Retour médiatique de Winnie Mandela, la sulfureuse icône de la lutte anti-apartheid

09/08/2013 – 17h00
PRETORIA (NOVOpress)« Les docteurs ont réussi à contenir la situation et il respire normalement maintenant », a déclaré jeudi Winnie Madikizela-Mandela (ci-dessus), l’ex-femme de Nelson Mandela. Comme pour son ex-époux, le passé de Winnie, icône de la lutte anti-apartheid, pendant les 27 ans de détention de son mari, n’est guère reluisant. En 1997, elle a été accusée d’avoir ordonné quatre meurtres de jeunes militants, dont celui de l’adolescent Stompie Sepei, dans les années 1980. La « pasionaria » de la lutte contre l’apartheid y est décrite comme une femme dominatrice, violente et avide de pouvoir.

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Les Juifs israéliens favorables à l’apartheid

Les Juifs israéliens favorables à l’apartheid

26/10/2012 — 13h00
TEL-AVIV (NOVOpress via le bulletin de Réinformation) — La majorité des Juifs israéliens seraient favorables à l’instauration de discriminations envers les Arabes qui vivent dans l’Etat hébreu, y compris ceux qui bénéficient de la citoyenneté israélienne. C’est ce qui ressort d’un sondage publié cette semaine (graphique ci-dessus) par le quotidien israélien Haaretz.

En Israël, les Arabes représentent 20% de la population. 59% des sondés préféreraient que les Juifs soient privilégiés par rapport aux Arabes dans l’accession à des postes ministériels. 42% ne veulent pas qu’un Arabe habite leur immeuble, et encore 42% ne souhaitent pas que leurs enfants se trouvent dans les mêmes classes que de jeunes Arabes. Plus d’un tiers des sondés souhaiteraient retirer le droit de vote aux Arabes israéliens. Le sondage s’est également intéressé à la Cisjordanie, occupée militairement par Israël depuis 1967.

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