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Procès contre Geert Wilders et la liberté d’expression aux Pays-Bas

Le verdict est attendu pour le 9 décembre. Geert Wilders, le leader du Parti pour la liberté (PVV), le parti national-libéral néerlandais allié du FN au Parlement européen, est poursuivi pour « incitation à la haine raciale » après avoir demandé à ses supporters en mars 2014 à La Haye, après des élections municipales, s’ils voulaient plus ou moins de Marocains dans leur ville et aux Pays-Bas. A la foule qui scandait « Moins ! Moins ! Moins ! », il avait répondu : « Nous allons nous en charger. »

Il avait refusé de comparaître à ce procès qu’il considère politique, mais il est venu faire une déclaration devant les juges à la dernière audience, le 23 novembre dernier. « Je ne suis pas raciste », a-t-il affirmé, s’étonnant que les Marocains soient soudainement, pour les besoins du procès, considérés comme une race. « Des millions de personnes sont d’accord avec moi, des gens normaux qui veulent récupérer leur pays », a-t-il encore prévenu les juges et le procureur qui demande une amende de 5 000 euros.

Et il n’a pas tort, car tous les sondages donnent son parti deuxième ou même premier aux prochaines élections législatives prévues pour le 15 mars 2017, et il n’est donc pas exclu que ses députés puissent être courtisés pour former une coalition.

« La liberté d’expression est la seule liberté qui me reste », a aussi dit Geert Wilders aux juges, se référant aux douze dernières années passées avec sa famille sous protection policière constante, de peur qu’une organisation terroriste islamique ou un « loup solitaire » de confession musulmane n’attente à leur vie. Et cela n’empêche effectivement pas ce courageux patriote de s’exprimer ouvertement pour la défense de son pays. En août dernier, il publiait dix propositions pour les prochaines législatives, sous le titre « Les Pays-Bas doivent être à nouveau à nous ». Parmi ses propositions : interdire toute immigration musulmane, fermer toutes les mosquées et écoles coraniques et interdire le Coran.

Avertissant que sa condamnation serait aussi la condamnation au silence de millions de ses compatriotes par un régime qui s’apparente de plus en plus à celui d’Erdogan en Turquie par sa volonté de museler l’expression dissidente, Geert Wilders à promis aux juges du Système qu’il ne se tairait pas :

« Je dois utiliser la dernière liberté qui me reste pour protéger mon pays contre l’islam et contre le terrorisme, contre l’immigration en provenance de pays musulmans, contre l’énorme problème que posent les Marocains aux Pays-Bas. Je ne peux pas me taire, je dois parler. C’est mon devoir. »

Parmi ses défenseurs, le professeur de droit Paul Cliteur de l’université de Leyde, connu pour n’être pas lui-même d’accord avec les idées de Geert Wilders, a prévenu les juges qu’une sanction, même modérée, pourrait avoir un effet destructeur sur la liberté d’expression aux Pays-Bas. Mais face à ce qu’elles appellent « la montée des populismes », les élites désespérées n’ont sans doute plus d’autre recours que de tenter de transformer la démocratie en tyrannie libérale-libertaire, en attendant la charia.

Olivier Bault

Article paru dans Présent daté du 30 novembre 2016

Miège Subventions

Les 10 subventions les plus extravagantes de la Ville de Paris

27/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : L’association Contribuables associés a dressé le palmarès des 10 subventions les plus ahurissantes, et extravagantes, accordées par la Ville de Paris lors du dernier Conseil de Paris, fin mars. Le voici :

1.3 500 euros pour le « Festival international du film lesbien ». L’an dernier, cette cérémonie proposait notamment un « tutoriel Crash Pad’s Guide to Fisting », présenté comme une « rencontre entre le porno queer et l’éducation sexuelle dans ce premier « guide filmé » du fist ».

2. 30 000 euros à l’Unef (Union nationale des étudiants de France). A savoir : Bruno Julliard, premier adjoint du maire de Paris, a été président de ce mouvement se définissant comme « ancré à gauche » et « internationaliste » de 2005 à 2007.

3. 13 000 euros pour l’association « Les Ami-e-s du Mage » pour des colloques et débats sur les « questions de genre et du travail ».

4. 4 000 euros à SOS Racisme pour « lancer des campagnes de mobilisation des Parisien-ne-s ainsi que des actions de proximité ou de terrain pour enclencher des dynamiques citoyennes autour du combat pour l’égalité ».

5. 10 000 euros à l’association Ki Production pour le projet « Aqua Foot », afin de réaliser un « film subaquatique s’inspirant des plus beaux gestes et passes de football ». Le maire de Paris s’agite à donner des coups de pieds dans l’eau… avec notre argent !

6. 20 000 euros à l’association « Les dégommeuses » pour faire participer « 15 joueur-se-s et activistes LGBT » à des tournois de foots. ( LGBT = Lesbiens Gays Bisexuels et Transexuels).

7. 44 500 euros à l’association Hip-Hop citoyens pour le « développement de la citoyenneté dans le mouvement Hip-Hop »

8. 5 000 euros pour « Les amis des combattants en Espagne républicaine ». Rappelons que les grands-parents d’Anne Hidalgo sont des exilés républicains de la guerre civile espagnole.

9. 5 000 euros à l’association Pèlerinage en décalage pour l’organisation d’un « festival artistique israélo-palestinien ».

10. 10 000 euros pour l’organisation du « Festival Sarajevo-sur-Seine » à Paris par l’association « European Grassroots Antiracist Movement ».

 

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Un camp d’été « décolonial » prône le Grand remplacement

22/04/2016 – FRANCE (NOVOpress)
Il s’agit d’un camp de quatre jours, réservé aux personnes qui se considèrent « Victimes du racisme de l’Etat français ».

L’organisation se revendique ouvertement féministe, pro-africaine et remplaciste, c’est à dire favorable à la disparition des populations blanches de France. Au programme, des formations pour pêle mêle : « Combattre le racisme médical, pratiquer l’afro féminisme (sic), militer pour l’abolition de la prison ou encore apprendre à parler de l’esclavage aux enfants ».

Mais les participants auront aussi des ateliers pour « combattre les politiques anti immigration » ou « décoloniser la culture »… Sur twitter, les organisatrices se réjouissent d’avoir reçu: « l’inscription d’un couple venant avec ses 7 enfants » avec le commentaire suivant « Le Grand Remplacement, c’est maintenant ». D’ailleurs, sur leur compte Twitter officiel, il est possible de voir le hashtag suivant : #TeamGrandRemplacement.


Libération Antiracisme

Le président de la Licra dénonce les faussaires antiracistes issus de l’immigration

12/04/2016 – PARIS (NOVOpress) : Dans une tribune publiée par Libération, Alain Jakubowicz, président de la Licra, s’en prend à la « supercherie antiraciste ». « Il y a encore trente ans, écrit-il, la cartographie de la haine était simple à établir : le racisme et l’antisémitisme étaient d’extrême droite. D’un côté, les héritiers de la Résistance, et de l’autre, ceux de Vichy. L’antiracisme avait son propre “mur de Berlin“. Depuis, le monde a changé, les murs sont tombés, les fronts se sont multipliés. Le mouvement antiraciste est resté figé dans des réflexes et des pratiques datées. Faute d’avoir mesuré ces changements profonds, il a manqué la mise à jour de son logiciel et son adaptation aux nouvelles frontières de la haine. »

Ce qui suscite ce coup de sang du président de la Licra, c’est le numéro de Libération du 4 avril, qui a fait sa couverture avec des « visages contestés de l’antiracisme ». S’en prenant aux « faussaires », Jakubowicz dénonce une « mystification, qui s’est présentée à l’opinion sous les traits d’un antiracisme adapté aux identités plurielles – issues de l’immigration, marquées par la mémoire de l’esclavage, la colonisation – et affilié à la gauche. C’est sous ce masque pervers que la haine a, par effraction, trouvé refuge. »

« Le racisme et l’antisémitisme ont changé. Face à nous désormais, des cumulards de la haine des juifs, des homosexuels, des Blancs et, d’une certaine manière, des femmes. Désigner “le Blanc“ comme symbole dominateur d’un prétendu “racisme d’Etat“ qui sévirait en France, c’est être raciste. Quitter une réunion féministe en raison du trop grand nombre “de meufs blanches et assimilationnistes“, c’est aussi être raciste. »

Jakubowicz ne nomme personne mais les personnes visées se reconnaîtront : c’est Fania Noël, « afroféministe anticapitaliste anticolonialiste anti-impérialiste anti-mixité » (sic), qui avait quitté une réunion au motif qu’il y avait trop de « meufs blanches ». C’est Sherine Soliman, du Parti des indigènes de la République, qui dénonce « l’arrogance blanche ». C’est Sihame Assbague, de Stop le Contrôle au Faciès. C’est Fateh Kimouche du site communautaire musulman Al Kanz, etc.

Alain Jakubowicz est sur la bonne voie. Il lui reste à s’interroger… là où ça fait mal. Il lui reste à comprendre comment c’est le mouvement antiraciste qui a conduit à cette haine de la France. Et des Blancs.

La guerre civile est à nos portes. Et si Guillaume Faye avait raison ?

Propagande ”antiraciste” de France Télévision : islamophilie et francophobie – Par Guillaume Faye

06/04/2016 – FRANCE (NOVOpress avec Guillaume Faye)

Aux heures de grande écoute, France Télévision diffuse en boucle sur toutes ses chaines et sur Internet, des clips ”antiracistes”. selon une technique de ”vérité reconstituée digne du Reich nazi et des régimes communistes inédite dans ce pays. On applique les procédés de lavage de cerveau et de diffusion de mensonges de masse. La France est le seul pays occidental où la télévision et la radio d’État – en lien avec l’Éducation nationale – procède à une désinformation idéologique aussi agressive et décomplexée.

France Télévisions utilise les techniques de propagande nazies

Le budget de cette campagne télévisuelle choc se monte à 3 millions d’euros. La propagande s’inscrit dans un ” plan de lutte contre le racisme et l’antisémitisme ”, labellisé ”grande cause nationale” en 2015. La campagne est relayée sur Internet autour du hastag . Bien entendu, par ”haine” et ”racisme”, il faut entendre ceux des Français de souche, seuls coupables par définition du péché capital. Le ”racisme anti Blancs” pourtant omniprésent (voire seul présent), est évacué, nié, néantisé. Le monde virtuel de la propagande se substitue aux faits. Bienvenue au village Potemkine.

Puisque les exactions racistes anti Arabes, anti Noirs ou les agressions anti musulmans de la part des Français de souche sont quasi inexistantes, on va les inventer, soit par faux témoignages, soit par clips vidéos prétendant reconstituer la réalité. Cette technique, très élaborée, celle de la propagande par désinformation mensongère et reconstitution cinématographique, a été mise au point par Josef Goebbels contre les juifs allemands. Elle n’avait jamais été utilisée jusqu’à présent – sauf dans les pays communistes. Il est intéressant, et inquiétant, de constater que l’État français est le seul en Occident à reprendre ces procédés audiovisuels nazis de propagande. (1)La campagne ”antiraciste” de France Télévision utilise le triptyque de Goebbels : 1) matraquage de slogans idéologiques ; 2) constitution de brefs témoignages audios et d’informations manipulés ; 3) fabrication de faux : documents filmés fictifs présentés ou suggérés comme étant des documentaires.

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Pour combattre le racisme, un club allemand affiche une équipe Black Black Black !

01/04/2016 – ALLEMAGNE (NOVOpress)
Le week-end dernier, un immigré soudanais – qui joue dans un club de football amateur allemand – a été la cible de certains supporteurs.

Le Deinster SV a décidé de réagir en déclarant que « la violence à l’égard des réfugiés est pathétique ». Les responsables du club ont également ajouté :

Emad et Amar (un autre réfugié soudanais) font partie de notre club et nous en sommes très fiers.

Mais, pour faire bonne figure, le club allemand a décidé d’aller plus loin en affichant sur sa page Facebook, une photo d’équipe où tous les joueurs ont la peau noire !


 

 

 

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France Télé et les hommes blancs: quand l’antiracisme mène à la racialisation

Source : FIGAROVOX
Delphine Ernotte a estimé ce matin que la télévision était occupée par les « hommes blancs de plus de 50 ans ». Extraits de la réaction d’Ivan Rioufol.

LE FIGARO. — La nouvelle présidente de France Télévisions, Delphine Ernotte a déclaré ce matin sur Europe 1 : « On a une télévision d’hommes blancs de plus de 50 ans, et ça, il va falloir que cela change ». Ce constat est-il exact ?
Ivan RIOUFOL — Cela me paraît relever davantage du cliché, de la pensée paresseuse. On est là dans le slogan ou la propagande, plus que dans la réalité ou l’analyse. […]

LE FIGARO. Vous avez réagi en dénonçant « le racisme officiel de la télévision d’État ». N’est-ce pas un peu exagéré ?
Ivan RIOUFOL – Qu’auriez-vous dit si Mme Ernotte avait déclaré qu’il y a avait trop de noirs à la télé et qu’il fallait que ça change ? Sa phrase est le produit de trente ans d’idéologie antiraciste qui ont conduit paradoxalement à racialiser les rapports sociaux et à promouvoir le métis comme l’homme supérieur. Cette dialectique est d’autant plus dangereuse qu’elle dissimule un mépris pour cet homme blanc et judéo-chrétien qui n’aurait plus sa place. Je peux me sentir visé…

LE FIGARO.Que changerait pour le téléspectateur le fait d’avoir davantage de « diversité » sur le petit écran ? La proposition de Mme Ernotte relève-t-elle d’un message marketing ou d’une réelle orientation du groupe ?
Ivan RIOUFOL – On ne construit pas une politique originale sur une pensée automatique et des flatteries au politiquement correct. La télévision manque de diversité d’opinions. Que celles-ci soient représentées par des personnalités noires, blanches ou jaunes n’est pas un problème. Ce qui importe est qu’elles soient compétentes.
[…]
Quand j’entends également Mme Ernotte assurer que « la télévision doit changer le monde », je mets en garde contre la tentation propagandiste. Le totalitarisme n’est jamais loin de ce type de propos. Qui veut faire l’ange fait la bête…


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États-Unis : Interdiction d’un slogan « raciste quand il est lu à l’envers »

12/06/2015 – MONDE (NOVOpress)
Politiquement correct et ridicule font très bon ménage, comme le prouve l’histoire de ce slogan « raciste quand il est lu à l’envers »

Aux États-Unis, plus encore qu’en Europe, l’antiracisme est une industrie. Quantité d’individus et de groupes passent leurs journées à guetter des propos racistes, ou susceptibles d’être interprétés comme tels. Ils sont d’autant plus vigilants que le vrai racisme, s’il existe encore, trouve de moins en moins à s’exprimer : il faut le chercher et, au besoin, l’inventer. Les pleurs des bébés peuvent ainsi être transformés en déclaration raciste.

Une autre possibilité, pour rendre un propos raciste, est de le lire, littéralement, à l’envers. À Pittsburgh, en Pennsylvanie, la compagnie des transports publics, la Port Authority, affiche depuis 2003 sur ses bus des slogans comme « Rockin’ Rollin’  », « Movin’ Groovin’  » (« en bougeant et en vibrant ») et aussi « Ziggin’ Zaggin’ » (pour zigging and zagging, c’est-à-dire, tout simplement, « en faisant des zigzags »). Pendant douze ans, personne ne s’en est ému.

Mais une conductrice vient de découvrir que, lu à l’envers dans son rétroviseur, « ziggin’ zaggin’  » devenait « niggaz niggiz  », une des variantes du mot terrible (niggers, « nègres ») qu’on entend sans arrêt à la radio dans la bouche des rappeurs, mais qui, pour les Blancs, est aujourd’hui le terme le plus tabou de la société américaine. Les journaux n’osent même plus l’écrire en toutes lettres et le désignent comme le n-word. Comme l’explique très sérieusement le Huffington Post, « lu de cette manière, le slogan pourrait être perçu comme racialement blessant, alors que plus de la moitié des conducteurs de bus du comté sont des Afro-Américains ».

La conductrice a donc porté plainte. La compagnie s’est immédiatement excusée pour ce « message très sérieux, blessant et choquant » et a annoncé qu’elle allait le retirer sans tarder. Une difficulté est que le slogan était collé sur les fenêtres des bus et que, même une fois arrachées, les lettres pourraient laisser une marque. La Port Authority pourrait donc avoir à remplacer toutes les fenêtres. Elle considère également d’autres options : « nous pourrions avoir à poser une sorte de revêtement en vinyle pour être sûr que les traces sont complètement recouvertes ». Aucune précaution n’est bien sûr de trop, quand il s’agit d’une question de cette importance.

Crédit photo : SA 3.0 via WikiMedias (CC) = Port Authority bus Pittsburgh

Zohra Bitan : une ex du PS qui a ouvert les yeux

Pour ceux qui l’auraient loupé, un entretien passionnant avec Zohra Bitan sur Belle et Rebelle. La gauche, la forfanterie du PS, l’identité nationale, le business de l’antiracisme, l’immigration, le racisme anti-blanc, elle aborde tout avec une honnêteté que l’on n’est plus guère habitué à rencontrer.

Des « artistes et intellectuels français non-blancs » exigent des assises culturelles

Des « artistes et intellectuels français non-blancs » exigent des assises culturelles

31/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Toujours dans une même rhétorique empreinte d’ordres (il faut, l’État doit, nous exigeons, il y a urgence à), les desiderata dits antiracistes chantent leur ritournelle aux accents d’harcèlement d’un ton, de plus en plus, revendicatif.

C’est, cette fois, des « artistes et intellectuels descendants de colonisés et d’esclaves » qui disent au gouvernement par journal interposé : « Il faut convoquer des assises culturelles pour encourager les diversités en France. »

Ils se qualifient également comme artistes et intellectuels français non-blancs. La saugrenuité de la situation est que parmi les signataires se trouve Rokhaya Diallo. Cette dernière s’était montrée indignée parce qu’Éric Zemmour lui avait dit : vous appartenez à la race noire, j’appartiens à la race blanche.

« L’uniformité ethnique du paysage culturel français est au cœur des préoccupations de la ministre de la culture, nous révèlent-ils. Sur 15 centres chorégraphiques nationaux, quatre sont dirigés ou codirigés par des non-blancs. Mais sur les 35 centres dramatiques nationaux, aucun(e) directeur(trice) n’est noir(e), arabe ou asiatique. Les deux scènes nationales de Guadeloupe et de la Martinique, habités majoritairement par des Noirs, sont dirigées par des artistes africains, démontrant comiquement le racisme du pays. A ceci les directeurs de théâtres et centre dramatiques nationaux (blancs) répondent par des préparations aux grandes écoles de théâtre en direction des diversités ».

Voici donc des statistiques ethniques qui sont pratiquées en toute illégalité et qui provoqueraient un tollé déchirant s’ils étaient pratiqués par des « artistes et intellectuels français non-noirs ».

C’est aussi l’occasion d’en demander plus, toujours plus au nom de son origine étrangère :

Qui mieux que nous qui travaillons depuis des années sur notre histoire peut contribuer à aider le pays à renouer avec des histoires dont elle s’est mutilée ? Nous qui connaissons le récit du chasseur et celui du lion ? Nous qui sommes conscients que la richesse de notre pays – et par là nos acquis sociaux – est le bénéfice des douleurs infligées à nos ascendants. C’est nous que les institutions doivent envoyer sur le terrain. Nous devons être nommés à la direction des structures situées sur les territoires où vivent les classes populaires. Nous devons être artistes associés des scènes, théâtres, centres chorégraphiques nationaux. Nous refusons de continuer à être le public impuissant d’événements censés nous célébrer dans lesquels nous ne sommes pas conviés à nous exprimer. Il faut des assises culturelles où nous puissions proposer.

Crédit photo : Nicolas Vollmer via Flickr (cc)



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Antiracisme fou : la justice ordonne à un pâtissier de retirer des gâteaux qui portent « atteinte à la dignité humaine »

26/03/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Le Cran (Conseil représentatif des associations noires) avait décidé de s’en prendre à Yannick Tavolaro, un pâtissier grassois. L’association antiraciste voyait dans certains gâteaux, des « caricatures négrières, obscènes et injurieuses qui puisent dans la vieille tradition du racisme colonial » (sic). Après avoir menacé de porter plainte pour incitation à la haine raciale, le Cran avait déposé un référé-liberté contre la ville de Grasse.

Le boulanger-pâtissier avait vivement réagi :

Je ne comprends ni pourquoi ni comment est née cette controverse. Ce n’est pas nouveau. Je fais ces pâtisseries depuis 15 ans et il y en a dans mes trois magasins.

Le tribunal administratif de Grasse a rendu son arrêt ce jeudi matin. Il ordonne à la ville, pour «faire respecter l’ordre public», d’interdire à la boulangerie «Aux délices de Grasse» de mettre en vitrine ses gâteaux nommés «Dieux» et «Déesses» en raison d’une «atteinte à la dignité humaine».

Accusé de « racisme », Haribo avait éliminé ses bonbons noirs. C’est aujourd’hui au tour d’un pâtissier d’arrêter de fabriquer de simples gâteaux…

Il est fortement conseillé de consulter la page Facebook de soutien au pâtissier.


Marche antiraciste à Toulouse: 2 policiers par manifestant

Marche antiraciste à Toulouse: deux policiers par manifestant

22/03/2015 – PARIS (NOVOpress)
Samedi 21 mars 2015, était organisée une marche « contre tous les racismes » (vraiment tous ?) et « l’islamophobie » dans les rues, notamment, de Toulouse.

Organiser une telle manifestation la veille d’élections départementales où le FN est donné favori, c’est certainement un hasard de calendrier.
600 policiers y encadraient 300 manifestants, soit 2 policiers par manifestant.

Ce n’est pas que nous ayons glissé dans un État policier, ni que les les manifestants des associations de gauche se mirent à être aussi maltraités que ceux de la manif pour tous, c’est simplement que les mouvements antiracistes n’attirent plus foule derrière eux. Et que la préfecture a dû largement surestimer dans ses prévisions l’ampleur de cette marche.

Il faut dire aussi que la ville rose était restée sur le mauvais souvenir d’une manifestation pro-zad qui avait été accompagnée de dégradations en centre-ville. Et qu’une gauche en perte de popularité n’avait certainement pas intérêt à laisser les casseurs des mouvements d’extrême-gauche ou des cités reproduire les mêmes méfaits.

Aussi, des fouilles au corps furent effectuées, et il ne fut pas permis à ce camp du bien qui a l’habitude de tout casser d’aller manifester en centre-ville.

« Toulouse, Toulouse, métisse et populaire », ont scandé les manifestants . Ont également résonné pendant deux heures les slogans « droit de vote pour tous », « Palestine vivra, Palestine vaincra » ou « Valls, Le Pen, c’est du pareil au même ».

Jackie, 63 ans, proche d’Attac, était venue marcher pour « être aux côtés de ceux qui sont contrôlés au faciès ». Évoquant les enjeux électoraux, cette infirmière a glissé: « Peut-être que la France n’ayant pas connu la dictature a envie d’essayer avec le FN. »

Il y a des gens, on sait, par avance, qu’il ne faut pas chercher à leur expliquer que toute menace fasciste en France n’a toujours été que du théâtre comme l’a avoué Jospin à Finkielkraut dans l’émission Réplique. Il se sont construits une imagerie de résistance fantasmée – dont ils sont les héros – qui leur est plus chère que le devenir de leurs enfants.

Un grand nombre de manifestants dénonçait la polémique sur la possible interdiction du voile à l’université :

Le vêtement ne fait pas l’étudiant, pourquoi ne pas interdire aussi la barbe ou certaines tenues ?, a demandé Laïla, Française de 28 ans, et aide à domicile, voilée.

Une douzaine de manifestants avaient remonté leur foulard sur le visage prêts à en découdre. «Mais face à un tel mur, on n’est pas kamikazes», glissait l’un d’eux.

« Aucun incident, aucune arrestation », a conclu la police. Avec 2 policiers pour un manifestant, encore heureux, pouvons-nous ajouter.

Quant à la marche antiraciste à Paris, Sihame Assbague, porte parole du Collectif Stop le Contrôle au Faciès, se vante de niquer la France. Tout un programme…

Crédit photo : ANFAD via Flickr (cc)

[Entretien exclusif] Charles Robin : "Le libéralisme prospère sur les ruines de la common decency" (1/2)

Le déclin de SOS Racisme

03/03/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Par la conjuration d’un « vivre-ensemble » malade de nature, d’une jeunesse qui ne se laisse plus abuser, de l’essor des idées patriotes dans le débat français, SOS Racisme semble se rapprocher de la chute.
L’officine du Parti Socialiste bien que se faisant de plus en plus agressive et bruyante dans sa communication ne rassemble plus la foule dans ses manifestations d’indignation sélective. Elle ne cherche plus qu’à faire taire puisqu’elle ne se fait plus entendre. En effet, sa rhétorique, rengaine lancinante se périme. Aussi s’acharne t-elle, unie à d’autres, à tout faire pour que la parole contradictoire qu’elle nomme haine ne puisse s’exprimer dans une liberté retrouvée sur internet.
Maigre de ses membres, tel le héron, l’association phare antiraciste en est à rassembler ses anciens Présidents pour son prochain dîner annuel. Trop de chaises vides ?

Rotherham : quand au nom de l'antiracisme on passe sous silence le viol de 1.400 mineures britanniques de souche - par Gérald Pichon

A cause de l’antiracisme, le tabou des viols de femmes blanches en Grande-Bretagne – par Gérald Pichon

02/09/2014 – ROTHERHAM (NOVOpress)
Le scandale des viols de 1400 femmes anglaises de souche à Rotherham (Grande-Bretagne) par des gangs de Pakistanais a montré une nouvelle fois la chape de plomb médiatique et politique qui s’abat sur les agressions sexuelles racistes et anti-blanches. Car loin d’être un cas isolé ou une bavure judiciaire, l’affaire de Rotherham vient s’ajouter à la longue liste des agressions sexuelles étouffées à cause de l’origine ethnique des violeurs et des victimes. Panorama.


Rotherham : 1400 mineurs violées par des gangs de Pakistanais

Le rapport d’Alexis Jay Obé intitulé « Independent Inquiry into child sexual Exploitation in Rotherham » a fait l’effet d’une douche froide sur l’opinion britannique. Car non seulement, pendant 16 ans (de 1997 à 2013), plus de 1 400 mineurs ont été violées par des gangs, mais comme le note le rapport, la « plupart des victimes dans les cas que nous avons analysé étaient des enfants britanniques blancs, et la majorité des auteurs appartenaient à des communautés ethniques minoritaires. »

Pire, plus d’un tiers des cas étaient déjà connus des services sociaux mais « plusieurs membres du personnel ont décrit leur nervosité à identifier les origines ethniques des auteurs de peur de passer pour raciste» !

En clair, mieux valait laisser des adolescentes voire parfois des enfants être « victimes de viols collectifs, d’échanges avec d’autres villes du nord de l’Angleterre, enlevés, battus et intimidés » plutôt que de risquer d’apparaître comme raciste…

Trois des violeurs de Rotherham

Trois des violeurs de Rotherham

Rochdale : 47 jeunes filles transformées en esclaves sexuelles

Entre 2008 et 2009, à Rochdale (près de Manchester) 47 jeunes Anglaises de souche âgées de 13 à 15 ans ont été violées et parfois obligées de se prostituer par un gang d’asiatiques composé de huit Pakistanais et d’un Afghan. Dans son verdict, le juge Gerald Clifton avait affirmé en 2012 que « chacun de vous a traité [les victimes] comme si elles étaient sans valeur et indignes de respect […] parce qu’elles ne faisaient pas partie de votre communauté ethnique ou religieuse. » En 2008, une des victimes avait été trouver la police, mais son témoignage n’avait pas été jugé assez crédible. Son supplice s’est poursuivi pendant quatre mois. Et des dizaines d’autres filles ont encore été violées. Ann Cryer, ancienne députée travailliste, a affirmé que les autorités avaient ignoré les plaintes, parce qu’elles étaient pétrifiées à l’idée d’être accusées de racisme, et que ces filles innocentes avaient été trahies, laissées dans une misère indicible à cause du politiquement correct.

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Mme Taubira devrait consulter un psy - par Guillaume Faye

Mme Taubira devrait consulter un psy – par Guillaume Faye

28/07/2014 – PARIS (via le blog de Guillaume Faye)
Mme la Garde des Sceaux présenterait-elle les symptômes associés de paranoïa et de schizophrénie légères, associés à des bouffées d’autoritarisme et de ressentiment ? Mais aussi d’assouvissement d’une vengeance, qui s’explique par le phénomène de la ”compensation” : compenser un complexe d’infériorité par une posture intolérante et menaçante.

Mme Taubira (photo) a été blessée par les allusions et jeux de mots douteux, d’ailleurs exagérément médiatisées, la comparant à une ”guenon”.(1) Elle a réagi dans un essai qu’on peut qualifier de brûlot, Paroles de liberté, paru chez Flammarion, où elle livre sa conception de la République, de la liberté et de la démocratie, qui développe des idées très éloignées de ces traditions politiques.

Paranoïa : elle se prend tout d’abord pour une victime du racisme et pour l’icône du grand combat antiraciste, dont elle serait le symbole, une sorte de Mandela au féminin. Faisant l’apologie de la société multiethnique et multiraciale – donc de l’immigration incontrôlée et de la colonisation de peuplement de la France – elle fustige avec haine le modèle d’une France de souche identitaire « intellectuellement et spirituellement consanguine et donc porteuse d’un terrifiant appauvrissement, de tous les étiolements et affadissements ». Petite musique bien connue de l’ ”immigration, chance pour la France”.

La passionaria Taubira prêche pour sa chapelle. Tout d’abord, ses éructations contre une société homogène d’origine européenne s’apparentent à du racisme intellectuel anti-Blanc, ce qui n’a pas l’air de gêner cette antiraciste professionnelle. Ensuite pourquoi ne vilipende-t-elle pas les sociétés monoraciales d’Afrique et d’Asie qui ne connaissent pas l’immigration et ignorent cette belle ”diversité” ? Deux poids, deux mesures. Enfin, elle semble ignorer, avec l’aveuglement de sa famille de pensée, que toute société multiculturelle et multiethnique est le terreau du racisme, de la violence et du désordre.

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L’antiracisme sera au XXIe siècle ce que fut le communisme au XXe siècle

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