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Le Monde change son titre après avoir qualifié Taubira de « bête noire »

Source : OJIM
Au lendemain de la démission de Christiane Taubira du ministère de la justice, les journaux ont largement traité le sujet, avec parfois des maladresses involontaires.

En premier lieu, Le Monde a bien compris que le vocabulaire taubiresque était désormais sévèrement balisé. Ainsi, comme le rapporte Le Salon Beige, un article initialement intitulé « Christiane Taubira, égérie et bête noire » a été renommé en catastrophe pour devenir : « Christiane Taubira, encensée et détestée ».

Ayant fait de la couleur de sa peau un puissant bouclier contre les critiques au cours de son mandat, Christiane Taubira n’aurait sans doute pas laissé passé cela, quand bien même cette expression n’a évidemment rien à voir avec un quelconque jugement raciste.

Mais en la matière, mieux vaut être prudent et les expressions de tous les jours ou même l’humour s’effacent devant la hantise du racisme. Minute, condamné pour avoir titré en couverture « Maligne comme un singe, Taubira retrouve la banane » ou encore le dessinateur Miège, poursuivi et relaxé pour avoir dessiné un singe se plaignant d’avoir été « caricaturé en Mme Taubira », pourront en témoigner…

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Taubira s’en va ! Ses lois restent

28/01/2016 – POLITIQUE (Présent 8534)

Elle va manquer aux délinquants, permissionnaires et terroristes. Et aux journalistes dont le concert de louanges dégouline des télés et des radios (mention spéciale à TF1 et France 2 !). À la fois totalement narcissique et horriblement complexée par son physique et ses origines, cette caractérielle parano qui a usé six directeurs de cabinet et on ne sait combien de conseillers, avait déjà menacé plus d’une fois de partir, comptant bien qu’elle serait toujours retenue. Elle qui a bénéficié d’une indulgence gouvernementale perpétuelle.
Mais à ce chantage-là, on risque que ceux qui vous retiennent de plus en plus mollement soient finalement très soulagés de vous voir partir.
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Archi-mal à l’aise depuis les attentats, ne parvenant jamais à trouver le moindre accent de sincérité ni pour condamner le terrorisme islamiste ni pour parler au nom de la France massacrée, Taubira a brillé par son absence et son décalage. Directement mise en cause dans sa prise en charge des victimes et son manque de suivi des familles, elle avait choisi la semaine des attentats de janvier 2015 pour envoyer des consignes aux procureurs afin d’aligner le régime des récidivistes sur celui des non-récidivistes en matière de réductions supplémentaires de peines ! (délestant le récidiviste de cette circonstance aggravante)

La descendante d’esclave, victime du racisme pour les siècles des siècles, qui se prenait pour Mandela, était avant tout une idéologue sectaire qui n’a cessé de faire l’apologie de la société multiethnique, fustigeant avec haine le modèle d’une France blanche et identitaire. On retiendra ces dernières semaines son assourdissant silence sur les agressions sexuelles massives des femmes allemandes par des hordes d’immigrés à Cologne.

Évidemment on a sablé le champagne jusqu’à très tard dans les services de police mercredi. Cette démission, les gardiens, les gradés, les officiers et les commissaires étaient allés la réclamer jusque sous les fenêtres de la garde des Sceaux place Vendôme, en octobre dernier. Une délivrance. Et pas seulement pour eux : Elle s’était mis à dos à peu près toutes les professions judiciaires : dysfonctionnement grave de l’application et des remises de peine (un permissionnaire évadé par jour !) grève des avocats, crise de la justice… Son opposition idéologique au milieu carcéral, sa réforme pénale, sa suppression des peines plancher, mais aussi son projet de réforme des tribunaux pour mineurs considérés comme « potentiellement catastrophique » par les syndicats de police, allaient tous dans le même sens : renforcer l’impunité des délinquants et fragiliser les forces de l’ordre.

« La réforme pénale Taubira a envoyé un message d’impunité et d’angélisme à toute une population délinquante. On a multiplié les fenêtres de tirs pour que des gens dangereux puissent sortir », avait déclaré le patron de Synergie-officiers Patrice Ribeiro à Présent.
Les policiers demandent déjà le rétablissement des peines plancher au nouveau ministre de la Justice Jean-Jacques Urvoas. Et « une politique plus répressive », en particulier contre les multirécidivistes qui mobilisent sans cesse les policiers sur les mêmes personnes. Le successeur part avec un atout certain : il ne pourra pas être pire.

Caroline Parmentier

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Taubira, bon débarras !

27/01/2016 – POLITIQUE (NOVOpress)
Enfin ! Enfin Christiane Taubira n’est plus au gouvernement ! Même si les effets de sa politique laxiste se feront encore longtemps sentir, on ne peut bouder son plaisir de voir enfin démissionner ce symbole de l’idéologie pernicieuse qui fait tant de mal à la France.

Idéologue sectaire, patronne brutale, politicienne crainte plus qu’aimée, Christiane Taubira fait l’unanimité contre elle, hormis une frange de la gauche qui continuait à la porter aux nues. Quand la nouvelle de sa démission est tombée, elle a aussitôt fait le « buzz » dans les médias et les réseaux sociaux. La « pire ministre de la Justice de la Ve République » selon Guillaume Larrivé, porte-parole des Républicains (seulement de la Ve ?), le symbole du laxisme pour toute la droite et la chouchoute d’une partie de la gauche et de l’extrême-gauche pour les mêmes raisons a présenté sa démission au « président » ce week-end, qui l’a rendue publique ce matin.

La démission de Christiane Taubira est une bonne nouvelle pour la France, après une action publique à la tête du ministère de la Justice absolument désastreuse pour notre pays. Le laxisme inouï de sa politique pénale, notamment, a si fortement dégradé notre situation sécuritaire et affaibli l’autorité de l’État que cette démission apparaît aujourd’hui comme un soulagement. En outre, madame Taubira incarnait un sectarisme extrêmement violent contre l’opposition démocratique patriote qui ne la rendait pas digne de servir la République.

Explique le Front National dans un communiqué qui brille par sa justesse et son esprit de synthèse.
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Pas de Français de souche pour la justice

10/12/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Prompte à accéder à toutes les revendications communautaires, la justice a débouté en appel l’Agrif, qui se battait contre un rappeur et un sociologue pour le respect des Français de souche.

L’affaire remonte à 2010, mais trouve son triste épilogue seulement maintenant. À l’époque, l’Alliance générale contre le racisme et pour le respect de l’identité française et chrétienne (Agrif) avait attaqué un rappeur et un sociologue pour injure raciale et provocation à la haine suite à la publication de leur livre et CD, tous deux portant le titre « Nique la France ».
Les poursuites visaient le titre du livre et de nombreux passages de la chanson.
« Ce que j’en pense, de leur identité nationale, de leur Marianne, de leur drapeau et de leur hymne à deux balles. Je vais pas te faire un dessin, ça risque d’être indécent, de voir comment je me torche avec leur symbole écœurant », disait notamment la chanson, écrite par le rappeur Saïdou.
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Le tribunal correctionnel de Paris avait relaxé les deux prévenus le 19 mars 2015, estimant que la notion de Français de souche « ne recouvre aucune réalité légale, historique, biologique ou sociologique », que « la “blancheur” ou la “race blanche” » n’est « en aucune manière une composante juridique de la qualité des Français » et que « les Français blancs dits de souche ne constituent pas un “groupe de personnes” » au sens de la loi de 1881 sur la liberté de la presse.
La cour d’appel de Paris a confirmé cette analyse, et débouté l’Agrif.

S’il était encore de ce monde, La Fontaine écrirait

Selon que vous serez blanc ou noir, les jugements de cour vous rendront puissants ou misérables

Crédit photo : Sandra Cohen-Rose and Colin Rose via Flickr (CC) = Cour d’Appel Montréal


Jusqu’à preuve du contraire: décryptage des mensonges médiatiques

Source : OJIM

Au menu de cette nouvelle chronique de décryptage des mensonges médiatiques de Christopher Lings, la France n’est pas un « pays de race blanche » mais le CSA estime qu’il y a trop de Blancs à la télévision (cherchez l’erreur) ; les médias nous bombardent d’images d’« enfants migrants » pour tenter de nous émouvoir, eux qui dénonçaient il y a quelques mois l’« utilisation des enfants » faite par La Manif pour Tous (cherchez l’erreur bis) ; le détournement d’une photo par le maire de Béziers Robert Ménard est scandaleuse mais le recadrage et le bidouillage de celle du petit Aylan ne pose aucun problème (cherchez l’erreur ter) ; le Bondy Blog enfin dénonce la télé facho… et là, miracle, on est d’accord avec eux !

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Polémique sur la race blanche : Nadine Morano reçoit le soutien d’Alain Delon

28/10/2015 – FRANCE (NOVOpress)
Dans une interview accordée à TV Magazine, Alain Delon prend la défense de Nadine Morano qui avait provoqué la colère des bien-pensants en évoquant la race blanche.

L’acteur qui fète ses 80 ans déclare :

Juste une question : le Kenya est un pays de quelle race? Les gens sont noirs. C’est une polémique ridicule, grotesque, qui n’a aucun sens. Nadine Morano a des c… de tenir comme elle tient et de dire : ‘Je vous emmerde tous, je dis ce que je pense et je continuerai à le dire’. Chapeau! »

Jean-Luc Mélenchon a ensuite réagi en ces termes : « Alain Delon et Nadine Morano se trompent.La France n’est pas «un pays de race blanche» mais une nation universaliste » (sic)


 

 

1930 école de filles du Centre d'Achicourt

Affaire Morano: l’indignation sélective

03/10/2015 – SOCIÉTÉ (NOVOpress avec le bulletin de réinformation)
Nous savons tous que notre démocratie ne garantit plus la liberté d’expression. Face à une censure agressive, nous avons le devoir de ne pas nous taire. Par Vincent Revel

Scandale !
Le système s’emballe et dérape. La ligne rouge a été franchie. L’indignation doit être collective. Les heures sombres de notre histoire se rappellent à nous.
Le problème de ce début d’automne se nomme Nadine Morano ! Ses propos, se référant pourtant à des mots prononcés par le général de Gaulle, ont choqué l’ensemble de la classe politique et médiatique. Il y a cinquante ans, le grand Charles avait déclaré dans un entretien privé que la France était une nation de race blanche avec des racines judéo-chrétiennes. Il y a cinquante ans cette vérité ne dérangeait personne. Elle était admise de tous. Elle ne faisait que refléter l’histoire de notre pays. Elle était indiscutable.
La France, avant que nos dirigeants modifient profondément sa population par une immigration de remplacement, était effectivement un pays de race blanche où le christianisme avait joué un rôle important dans son évolution.

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Nadine Morano, clouée au pilori pour délit de bon sens

Aujourd’hui, cette vérité est devenue un crime. C’est un tabou, un interdit.
Dans notre société du bien-vivre ensemble, ces mots sont contraires à l’idéologie multiculturelle et à la pensée unique. Même s’ils sont l’expression d’une vérité, le système ne veut plus les entendre. Nos élites mondialisées n’agissent plus selon la réalité, mais réagissent selon les nouveaux dogmes et les nouvelles doctrines de la pensée unique. C’est ce que l’on peut nommer l’uniformisation des esprits.
Pourtant personne ne s’offusque lorsque l’on parle de l’Afrique noire, mais tout le monde fait mine d’être indigné lorsque l’on évoque l’histoire de l’Europe blanche.
Le Blanc est devenu une singularité embarrassante pour nos dirigeants. Le Blanc, surtout le mâle blanc, doit laisser la place à l’Autre, au plus faible, au plus défavorisé. Il doit apprendre à être moins égoïste et à privilégier les intérêts des enfants des autres avant les intérêts des siens. Que ce soit à la télé, dans le monde du travail, dans l’administration, en politique, le Blanc est devenu bien encombrant.
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Chers babtous, redevenons maîtres chez nous ! - par Stella Costanzo

[Tribune libre] Chers babtous, redevenons maîtres chez nous ! – par Stella Costanzo

12/12/2014 – PARIS (NOVOpress)
Dimanche 23 novembre, il est 17h quand un CRS et sa femme sont en voiture. Victimes de la mauvaise conduite d’un automobiliste, ils vont être pris à partie par ce dernier et son passager, qui vont leur faire vivre un véritable calvaire. Descendus de leurs voitures, la situation va vite, comme toujours, dégénérer : insultes, coups de poing et de pieds pleuvent sur le CRS. Sa femme, qui tente de s’interposer, va alors goûter aux joies du multiculturalisme : « Sale française ! Sale race ! », lui lancent-ils. Aussi choquant que ce fait – pas si divers – puisse paraître, il est pourtant loin d’être isolé et… anodin.

Mars 2014, Reims : un garçon se promène et se fait traiter de « Sale Blanc ! », avant d’être roué de coups ; juin 2014, Ormesson : un père de famille policier et sa femme sont tabassés à coup de « Sales Blancs ! »… sans oublier ce désormais célèbre mais néanmoins sordide viol qui a eu lieu à Évry, où une mineure a été torturée puis battue jusqu’au sang parce qu’elle est « blanche », qu’elle « mange du porc » et que « toutes les Françaises sont des putes ». Inutile de préciser l’origine des criminels qui ont été inculpés pour viol, et pour racisme… un racisme qui n’est pourtant pas reconnu malgré l’extrême et progressive récurrence des faits, et même déclaré comme une « imposture » par Sihem Souid, chargée de mission au ministère de notre très chère Taubira. Tout un symbole.

Journalistes, politiques, et associations prétendument antiracistes sont restés bruyamment muets suite à cette horrible affaire : l’omerta et la négation sont de mise lorsque les victimes ne sont pas d’origine immigrée. Dominique Sopo, président de SOS Racisme, soutenait même au micro de RMC en 2011 : « Le racisme antiblanc est une notion qui a été forgée par l’extrême droite et le FN depuis des années ». Étrange de rendre coupable l’extrême-droite quand le racisme antiblanc n’est le fait que de la diversité, des « chances pour la France ». Un phénomène bien ancré dans la réalité, et dans les centaines de clips de rap qui appellent à la haine du Blanc, du « babtou » bien trop souvent. Tout aussi réel quand même un élu de la Nation ose se lamenter, à plusieurs reprises, de voir « trop de Blancs » au Sénat. SOS Racisme ne représente décidément plus personne, et surtout pas les Blancs, puisque 84% des Français reconnaissaient l’existence du racisme antiblanc (enquête Fondapol, novembre 2014) et trouvaient même qu’il se développe selon 56% d’entre eux (sondage TNS-Sofres, septembre 2012).

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Etat des lieux du racisme antiblanc en Île-de-France - par Gérald Pichon

Etat des lieux du racisme antiblanc en Île-de-France – par Gérald Pichon

« Paris est patrie »

17/06/2013 – 10h00
PARIS (NOVOpress) – Avant la publication de son indispensable ouvrage « Sale Blanc », Gérald Pichon avait déjà dressé un état des lieux particulièrement édifiant du racisme antiblanc en Île-de-France dans l’ouvrage collectif « Paris est patrie ». Ouvrage collectif d’amoureux de Paris qui ont voulu montrer un autre visage de Paris à rebours du discours officiel festiviste mondialiste ou de la ville-musée attrape-nigaud pour touristes en manque de caricatures et d’images d’Epinal… Novopress vous propose ci-dessous le texte de Gérald Pichon.

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Retour au réel avec "Sale Blanc : chronique d’une haine qui n’existe pas"

Retour au réel avec « Sale Blanc : chronique d’une haine qui n’existe pas »

28/02/2013 – 13h00
PARIS (NOVOpress) –
Face à la réalité des violences perpétrées en France contre les populations blanches, une voix courageuse s’élève contre le tabou d’une haine raciale que nombre de victimes n’osent pointer du doigt par crainte d’endosser l’habit de l’affreux raciste. Un racisme anti-blanc sciemment occulté par les élites d’une cinquième République à bout de souffle, dont l’utopie multiculturaliste encensée à grands coups de renforts médiatiques, artistiques et financiers n’est certainement pas étrangère à son déclin. On ne compte plus les deniers publics dépensés par des officines antiracistes curieusement insensibles au sort des autochtones de banlieues. Dans cette perspective, l’intérêt majeur du livre de Gérald Pichon,  Sale Blanc : chronique d’une haine qui n’existe pas, n’est donc pas tant la révélation de ce racisme anti-blanc battant en brèche le sacro-saint universalisme républicain que les subterfuges, les mystifications employés par les élites politiques, la caste médiatique, la sphère associative pour mettre sous le boisseau cette violence orchestrée par les bandes ethniques.

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